Littérature gréco-latine antique, on donne depuis le 19 e siècle le nom de «romans»








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Théagène reçoit le flambeau des mains de Chariclée. Photo RMN.

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Achille Tatius, Leucippe et Clitophon, I, 4-6
[Roman datant peut-être du 2e s. de notre ère, dont l’auteur est autrement inconnu.

La scène initiale est à Tyr en Phénicie. Le père du narrateur Clitophon doit recevoir la femme et la fille de son frère arrivées de Byzance. Clitophon, qui devait selon l’usage épouser sa demi-sœur, va tomber amoureux de cette cousine qu’il n’avait jamais vue.]
Mon père revint du port, suivi d’une foule de serviteurs et de servantes que Sostratos avait envoyés avec sa femme et sa fille. Au milieu se tenait une grande femme richement vêtue. Comme je la regardais, à sa gauche m’apparait une jeune fille dont le visage éblouit mes yeux. C’est ainsi que j’avais vu Sélénè8 peinte sur un taureau : un regard brillant plein de joie, une chevelure blonde et de blondes boucles, les sourcils bien noirs, les joues blanches, d’un blanc rougi au milieu comme la pourpre avec laquelle les femmes lydiennes teignent l’ivoire, et sa bouche était une rose quand elle commence à ouvrir les lèvres de ses pétales. Dès que je la vis, je fus perdu ; car la beauté perce plus vivement qu’une flèche, et elle pénètre dans l’âme par les yeux. J’étais tenu par tous les sentiments à la fois : admiration, stupeur, crainte, pudeur, impudence. J’admirais sa haute taille, j’étais frappé par sa beauté, je tremblais dans mon cœur, je la regardais sans honte, et j’avais honte d’être surpris. Je contraignais mes yeux à se détourner de la jeune fille, mais ils ne voulaient pas, attirés et retenus par sa beauté ; et finalement ils vainquirent.

Les femmes furent donc amenées chez nous ; mon père leur attribua une partie de la maison et fit préparer le repas. Le moment du diner venu, nous partageâmes les lits deux par deux comme l’avait décidé mon père ; lui et moi étions sur le lit du milieu, les deux mères à gauche, et les deux jeunes filles occupaient celui de droite.9 Quand j’appris cette disposition je faillis courir embrasser mon père parce qu’il avait installé la jeune fille sous mes yeux. Ce que je mangeais, par les dieux, je n’en savais rien ; je ressemblais à ceux qui mangent en rêve. Accoudé sur le lit et penché, je regardais la jeune fille de tous mes yeux tout en interceptant son regard. Tel fut pour moi le repas. A la fin du diner un jeune serviteur de mon père s’approche après avoir accordé sa cithare, et, tendant d’abord les cordes à main nue il les pince ; après avoir joué un petit morceau d’un doigt léger, il fit vibrer les cordes avec le plectre et chanta un petit air en s’accompagnant. Le chant décrivait Apollon reprochant à Daphné sa fuite, la poursuivant, et, au moment où il la saisit, la jeune fille devient une plante dont Apollon se fait une couronne.10 Ce chant m’embrasa davantage l’âme, car les histoires d’amour alimentent le désir : même si on cherche à se raisonner, on est incité à l’imitation par l’exemple, surtout quand il vient d’une puissance supérieure ; car la honte de commettre une faute devient de l’impudence, par rapport au respect dû à un supérieur. Et je me disais : « Vois, Apollon lui-même est amoureux, lui aussi d’une vierge, et il n’a pas honte d’aimer, il poursuit la jeune fille ; toi, tu hésites, tu as honte, tu te raisonnes au mauvais moment ! es-tu supérieur au dieu ? »

Le soir, les femmes allèrent dormir les premières, et nous aussi peu après ; les autres avaient mesuré leur plaisir à leur ventre, mais moi je m’étais régalé par les yeux, rempli du visage de la jeune fille, et rassasié d’un spectacle sans mélange je partis ivre d’amour. Quand j’entrai dans la chambre où je dormais d’habitude, je fus incapable de trouver le sommeil. En effet par nature toutes les maladies et notamment les blessures du corps sont plus pénibles la nuit, elles s’opposent davantage à nous quand nous sommes inactifs, elles réveillent nos souffrances. Quand le corps repose, c’est alors que la plaie a le temps de sévir ; mais les blessures de l’âme, quand le corps est immobile, sont bien plus douloureuses. De jour les yeux et les oreilles, remplis d’agitation, allègent l’acuité du mal, en divertissant l’âme de la souffrance ; mais si le corps est contraint à l’inaction l’âme livrée à elle-même est agitée par le mal. Tout ce qui était assoupi jusque là se réveille alors : pour les personnes en peine le chagrin, pour les anxieux les soucis, pour les gens menacés les craintes, pour les amoureux le feu. A peine si vers l’aurore le sommeil me prit en pitié et m’apaisa quelque peu, mais même alors la jeune fille ne voulait pas quitter mon âme. Tous mes songes étaient Leucippe11 : avec elle je parlais, je jouais, je dinais, je la touchais, j’avais plus de bonheurs que le jour, car je l’embrassais et le baiser était réel ; si bien que quand mon domestique m’éveilla, je lui reprochais de venir au mauvais moment et d’avoir détruit un songe si doux. Une fois levé je marchais à dessein de long en large dans la maison en présence de la jeune fille, en tenant un livre sur lequel je me penchais pour lire ; mais, quand j’étais devant sa porte je levais l’œil12, et m’étant par quelques allées et venues imprégné d’amour à sa vue je repartais l’âme bien malade.
Traduction François Hubert

Éléments de commentaire :

  • une analyse détaillée du coup de foudre et du mal d’amour (souffrance, ruses, autosuggestion…)

  • un seul point de vue, celui d’un narrateur passionné et disert.

  • l’hellénisme : culture (rhétorique, mythologie) et organisation sociale (autorité du père de famille, séparation des sexes) ; un aperçu de la vie quotidienne d’une famille aisée dans l’Orient grec.


Scène de banquet en famille. Peinture murale de Pompéi (1er s. de notre ère)
Source wikipedia


« Salle non balayée », type de mosaïque ornant le sol d’une salle de banquet et représentant les restes d’un bon repas
Musée Gregoriano Profano, Vatican, détail. Source wikipedia

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Longus, Daphnis et Chloé, I, 13-14 + 17-18
La naissance de l’amour
[Oeuvre également datable de la fin du 2e s. de notre ère, auteur également inconnu par ailleurs. Contrairement aux quatre autres romans grecs, celui-ci se passe dans un lieu unique, la campagne de l’ile de Lesbos.

Daphnis et Chloé, enfants trouvés élevés ensemble dans un village de l’ile, sont devenus bergers. Adolescents, ils découvrent l’amour au moment où Daphnis qui s’est sali veut se laver dans une source.]
[13-14] Venant donc avec Chloé à la caverne des Nymphes, (Daphnis) lui donna sa panetière et son sayon à garder, et se mit au bord de la fontaine à laver ses cheveux et son corps. Ses cheveux étaient noirs comme ébène, tombant sur son col bruni par le hâle ; on eût dit que c'était leur ombre qui en obscurcissait la teinte. Chloé le regardait, et lors elle s'avisa que Daphnis était beau ; et comme elle ne l'avait point jusque-là trouvé beau, elle s'imagina que le bain lui donnait cette beauté. Elle lui lava le dos et les épaules, et en le lavant sa peau lui sembla si fine et si douce, que plus d'une fois, sans qu'il en vît rien, elle se toucha elle-même, doutant à part soi qui des deux avait le corps plus délicat. Comme il se faisait tard pour lors, étant déjà le soleil bien bas, ils ramenèrent leurs bêtes aux étables, et de là en avant Chloé n'eut plus autre chose en l'idée que de revoir Daphnis se baigner. Quand ils furent le lendemain de retour au pâturage, Daphnis, assis sous le chêne à son ordinaire, jouait de la flute et regardait ses chèvres couchées, qui semblaient prendre plaisir à si douce mélodie. Chloé pareillement, assise auprès de lui, voyait paitre ses brebis ; mais plus souvent elle avait les yeux sur Daphnis jouant de la flute, et alors aussi elle le trouvait beau ; et pensant que ce fût la musique qui le faisait paraître ainsi, elle prenait la flute après lui, pour voir d'être belle comme lui. Enfin, elle voulut qu'il se baignât encore, et pendant qu'il se baignait, elle le voyait tout nu, et le voyant elle ne se pouvait tenir de le toucher ; puis le soir, retournant au logis, elle pensait à Daphnis nu, et ce penser-là était commencement d'amour. Bientôt elle n'eut plus souci ni souvenir de rien que de Daphnis, et de rien ne parlait que de lui. Ce qu'elle éprouvait, elle n'eût su dire ce que c'était, simple fille nourrie aux champs, et n'ayant ouï en sa vie le nom seulement d'amour. Son âme était oppressée; malgré elle bien souvent ses yeux s'emplissaient de larmes. Elle passait les jours sans prendre de nourriture, les nuits sans trouver de sommeil : elle riait et puis pleurait ; elle s'endormait et aussitôt se réveillait en sursaut ; elle pâlissait et au même instant son visage se colorait de feu. La génisse piquée du taon n'est point si follement agitée. De fois à autre elle tombait en une sorte de rêverie, et toute seulette discourait ainsi :

« A cette heure je suis malade, et ne sais quel est mon mal. Je souffre, et n'ai point de blessure. Je m'afflige, et si n'ai perdu pas une de mes brebis. Je brule, assise sous une ombre si épaisse. Combien de fois les ronces m'ont égratignée, et je ne pleurais pas ! Combien d'abeilles m'ont piquée de leur aiguillon, et j'en étais bientôt guérie ! Il faut donc dire que ce qui m'atteint au coeur cette fois est plus poignant que tout cela. De vrai, Daphnis est beau, mais il ne l'est pas seul. Ses joues sont vermeilles, aussi sont les fleurs ; il chante, aussi font les oiseaux ; pourtant quand j'ai vu les fleurs ou entendu les oiseaux, je n'y pense plus après. Ah! que ne suis-je sa flute, pour toucher ses lèvres ! que ne suis-je son petit chevreau, pour qu'il me prenne dans ses bras ! Ô méchante fontaine qui l'a rendu si beau, ne peux-tu m'embellir aussi ? Ô Nymphes! vous me laissez mourir, moi que vous avez vue naitre et vivre ici parmi vous ! Qui après moi vous fera des guirlandes et des bouquets, et qui aura soin de mes pauvres agneaux, et de toi aussi, ma jolie cigale, que j'ai eu tant de peine à prendre ? Hélas ! que te sert maintenant de chanter au chaud du midi ? Ta voix ne peut plus m'endormir sous les voutes de ces antres ; Daphnis m'a ravi le sommeil.»
Chloé est courtisée par le bouvier Dorcon ; devant donner un baiser à celui des deux garçons qu’elle préfère, elle choisit Daphnis.

[17-18] A ce mot, Chloé ne put laisser achever : mais, en partie pour le plaisir qu'elle eut de s'entendre louer, et aussi que de longtemps elle avait envie de le baiser, sautant en pieds, d'une gentille et toute naïve façon, elle lui donna le prix. Ce fut bien un baiser innocent et sans art ; toutefois c'était assez pour enflammer un coeur dans ses jeunes années. Dorcon, se voyant vaincu, s'enfuit dans le bois pour cacher sa honte et son déplaisir, et depuis cherchait autre voie à pouvoir jouir de ses amours. Pour Daphnis, il était comme s'il eût reçu non pas un baiser de Chloé, mais une piqûre envenimée. Il devint triste en un moment, il soupirait, il frissonnait, le coeur lui battait, il pâlissait quand il regardait Chloé, puis tout à coup une rougeur lui couvrait le visage. Pour la première fois alors il admira le blond de ses cheveux, la douceur de ses yeux et la fraicheur d'un teint plus blanc que la jonchée du lait de ses brebis. On eût dit que de cette heure il commençait à voir et qu'il avait été aveugle jusque-là. Il ne prenait plus de nourriture que comme pour en gouter, de boisson seulement que pour mouiller ses lèvres. Il était pensif, muet, lui auparavant plus babillard que les cigales ; il restait assis, immobile, lui qui avait accoutumé de sauter plus que ses chevreaux. Son troupeau était oublié, sa flute par terre abandonnée ; il baissait la tête comme une fleur qui se penche sur sa tige ; il se consumait, il séchait comme les herbes au temps chaud, n'ayant plus de joie, plus de babil, fors qu'il parlât à elle ou d'elle. S'il se trouvait seul aucune fois, il allait devisant en lui-même :

« Dea, que me fait donc le baiser de Chloé ? Ses lèvres sont plus tendres que roses, sa bouche plus douce qu'une gaufre à miel13, et son baiser est plus amer que la piqûre d'une abeille. J'ai bien baisé souvent mes chevreaux ; j'ai baisé de ses agneaux à elle qui ne faisaient encore que naître14, et aussi ce petit veau que lui a donné Dorcon; mais ce baiser ici est tout autre chose. Le pouls m'en bat; le coeur m'en tressaut ; mon âme en languit, et pourtant je désire la baiser derechef. Ô mauvaise victoire ! Ô étrange mal dont je ne saurais dire le nom ! Chloé avait-elle gouté de quelque poison avant que de me baiser ? Mais comment n'en est-elle point morte ? Oh! comme les arondelles chantent, et ma flute ne dit mot ! Comme les chevreaux sautent, et je suis assis ! Comme toutes fleurs sont en vigueur, et je n'en fais point de bouquets ni de chapelets ! La violette et le muguet florissent, Daphnis se fane. Dorcon à la fin paraitra plus beau que moi. »

Traduction Amyot (1559) revue par Paul-Louis Courier, éd. 1937, site http://mercure.fltr.ucl.ac.be/Hodoi/concordances/longus_daphnis_chloe_01/lecture/default.htm




Éléments de commentaire :

  • un monde paysan de convention, auquel correspond la naïveté des sentiments et de l’expression : la pastorale.

  • une originalité : c’est d’abord le point de vue de la jeune fille qui est présenté.


François-Louis Français, Paysage avec Daphnis et Chloé (1872), détail.


Musée des Beaux-Arts de Strasbourg. Source wikipedia

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Xénophon d’Éphèse, Les Éphésiaques, histoire d’Anthia et Habrocomès, I, 2-3
[Roman assez court mais débordant d’aventures, datant peut-être du début du 2e s. de notre ère. Auteur autrement inconnu.

La scène est à Éphèse15 ; l’auteur vient de présenter le bel Habrocomès, pourvu de toutes les qualités, mais dédaignant l’amour. Le dieu va se venger, en commençant par rendre le jeune homme amoureux. C’est le jour de la fête d’Artémis, la divinité tutélaire de la cité, où garçons et filles défilent en procession.]
Toutes les jeunes filles s'étaient parées comme pour plaire à leurs amants. Anthia les conduisait ; elle était d'Éphèse ; son père s'appelait Mégamède, et sa mère Évippe. La beauté d'Anthia était des plus admirables, et surpassait de beaucoup celle de ses compagnes. Âgée de quatorze ans, elle faisait briller dans tout leur éclat les fleurs de la jeunesse, et le gout de sa parure ajoutait à ses charmes : sa blonde chevelure était en partie tressée, et le reste flottait sur ses épaules au gré des vents ; ses yeux étaient ardents, brillants comme ceux d'une jeune enfant, et imposants comme d'une femme chaste. Une tunique de pourpre lui tombait jusqu'aux genoux et descendait sur les bras ; elle était couverte d'une peau de faon, son carquois attaché derrière le dos ; elle portait des flèches, des javelots, et des chiens la suivaient. Plus d'une fois les Éphésiens, l'apercevant dans le temple, n'avaient pu s'empêcher de l'adorer comme Artémis. Dès qu'elle parut, ils s'écrièrent presque tous d'une voix que c'était la déesse elle-même; d'autres assuraient que c'était une nouvelle image de la déesse ; ils lui offraient des vœux tout haut, se prosternaient et félicitaient les parents de l'avoir mise au jour ; enfin, parmi ceux qui la voyaient, elle était appelée, d'une acclamation générale, la belle Anthia. Et quand passa le groupe des jeunes filles personne ne parlait que d’Anthia. Mais lorsqu'Habrocomès parut à la tête des garçons, si beau que fut le spectacle des jeunes filles, tous l’oublièrent et se tournèrent vers lui ; il fixa quelque temps tous les regards, et mille voix s'élevant tout à coup : « c'est le bel Habrocomès ; personne n'est si beau qu'Habrocomès ; c'est le portrait du dieu de la beauté » ; on ajouta même ces mots : « Habrocomès, Anthia, quel mariage ! » Et c'étaient les premiers coups de la vengeance de Cupidon16. Bientôt ils apprirent l'un et l'autre ce que chacun pensait d'eux ; Anthia souhaita de voir Habrocomès; Habrocomès, jusqu'alors insensible, désira de voir Anthia.

À la fin de la procession, le peuple s'approcha de l'autel pour assister au sacrifice et l’ordre se défit : les hommes, les femmes, les filles, les garçons ne firent plus qu'une assemblée nombreuse, où le sexe et l'âge étaient confondus. C'est là qu'Habrocomès et Anthia se voient l’un l’autre : Anthia est conquise par Habrocomès, Habrocomès est vaincu par l'amour. Il la regardait avec avidité, sans pouvoir ôter de dessus elle ses yeux, que le dieu y tenait attachés malgré lui. Anthia n'était pas plus libre ; ses yeux étonnés recevaient à flots la beauté d'Habrocomès ; elle dédaigna sa conduite virginale, parlait pour qu'il l’entendît ; elle dénudait même ce qu’elle pouvait de son corps, pour mieux être regardée par Habrocomès, qui s’adonnait à cette vue depuis qu'il était devenu le captif du dieu de l'amour. Le sacrifice achevé, vint le moment cruel de se séparer. Quel moment qui les contraignait de se quitter si tôt ! ils tournaient la tête ; ils s'arrêtaient ; l'amour leur fournissait mille prétextes pour demeurer encore, et jouir plus longtemps du plaisir de se voir. Mais quelle fut leur situation lorsqu’ils furent de retour chez eux : la réflexion ne fit qu'accroitre leurs maux ; ils connurent alors tout le progrès que l'amour avait déjà fait dans leurs cœurs : chacun se rappelait l’image de l’autre, l’amour brulait en eux, et le reste de la journée ils ne firent qu’ajouter à leurs désirs ; à l’heure de dormir ils étaient en proie aux pires tourments, et l’amour en eux deux devenait impossible à réfréner.
Traduction Jourdain, 1797, (http://mercure.fltr.ucl.ac.be/Hodoi/concordances/xenophon_eph_abro/lecture/1.htm), largement modifiée.


Éléments de commentaire :

  • une scène de foule à l’occasion d’une procession religieuse

  • deux personnages au premier plan, remarqués à la fois par leur beauté et leur position sociale.

  • un amour muet mais dévorant : une souffrance imposée par un dieu.







Le théâtre et la rue menant au port


Reconstitution du temple d’Artémis



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  1. Le roman latin




  1. Pétrone,
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