Littérature gréco-latine antique, on donne depuis le 19 e siècle le nom de «romans»








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Satiricon




1er extrait : l’orgie chez Quartilla, un exemple de texte gaillard ; lire une traduction sur ce site, § 22-26.
2e extrait : la matrone d’Éphèse (§ 110-112)
[Le narrateur se retrouve pris dans une intrigue amoureuse ; son compagnon raconte un exemple de l’inconstance féminine.]
Cependant, Eumolpe, notre protecteur dans le danger et l'auteur de la réconciliation, craignant que, si la conversation languissait, notre gaieté ne tombât, s'en prit à la légèreté des femmes, promptes à s'enflammer, plus promptes à oublier leurs amants. « Il n'y a pas, prétendait-il, de femme, si sérieuse qu'elle soit, qu'un nouvel amour ne puisse porter aux dernières fureurs. Je n'ai pas besoin pour le prouver de recourir aux tragédies anciennes, ou de vous citer des noms tristement célèbres dans le passé. Si vous voulez bien m'entendre, il me suffira d'alléguer un fait dont j'ai été moi-même le témoin. » Aussitôt, tout le monde se tourne vers lui et prête à son récit une oreille attentive. Il commença donc ainsi :

« Une dame d'Éphèse17 s'était acquis une telle réputation de chasteté que, des pays voisins, les femmes venaient la voir comme une curiosité. Cette dame donc, ayant perdu son mari, ne se contenta pas, comme tout le monde, de suivre l'enterrement, les cheveux épars, ou de frapper, devant la foule assemblée, sa poitrine nue, elle voulut accompagner le défunt jusque dans la tombe, garder son corps dans le caveau où, suivant la coutume grecque, on l'avait déposé, et y passer ses jours et ses nuits à le pleurer. Son affliction était telle qu'elle était résolue à se laisser mourir de faim. Parents ni amis n'y purent rien. Les magistrats eux-mêmes durent se retirer sans avoir mieux réussi. Pleurée déjà de tous comme un modèle de constance, elle avait passé cinq jours sans manger. Une servante fidèle assistait la veuve inconsolable et, tout en mêlant ses larmes aux siennes, ranimait la lampe placée dans le caveau chaque fois qu'elle baissait. On ne parlait pas d'autre chose dans la ville, et tous les hommes étaient d'accord pour glorifier cet exemple unique de vraie chasteté et d'amour sincère, quand le gouverneur de la province fit mettre en croix18 quelques voleurs tout près de l'édicule, où, toute à son deuil récent, la matrone pleurait sur un autre cadavre. La nuit suivante, le soldat, qui gardait les croix de peur que quelqu'un ne vînt enlever les corps pour les ensevelir, vit une lumière qui, au milieu de ces sombres monuments, semblait briller d'un éclat plus vif, et entendit des gémissements de deuil. Cédant à la curiosité qui tourmente tout homme au monde, il voulut savoir qui était l'auteur ou quelle était la cause de ces phénomènes. Il descend donc dans le caveau et, tombant sur une femme de toute beauté, tout d'abord il s'arrête, l'esprit troublé d'histoires de fantômes, comme en présence d'une apparition surnaturelle ; mais bientôt, remarquant un cadavre étendu, les larmes de la femme, les marques de ses ongles sur son visage, il pensa, ce qui était vrai, qu'il avait affaire à une veuve incapable de se consoler de la perte de son époux. Il alla donc chercher son modeste souper, essaya de parler raison ; il remontra à la fille éplorée qu'elle avait tort de s'obstiner dans une douleur stérile, que tous ses gémissements ne serviraient à rien, que la même fin nous attendait tous, et aussi, hélas ! le même domicile. Bref, il lui tint tous les discours propres à guérir un coeur ulcéré. Mais elle, choquée qu'un étranger osât la consoler, se déchire le sein de plus belle, s'arrache les cheveux et les jette à poignées sur le corps de celui qu'elle pleure.

Le soldat, sans se décourager, insiste de nouveau pour qu'elle prenne au moins quelque nourriture, tant et si bien que la servante, tentée sans doute par l'odeur du vin, et cédant à une instance si obligeante, tendit la première vers le souper sa main vaincue. Aussitôt restaurée, elle se mit à son tour en devoir de battre en brèche l'opiniâtreté de sa maîtresse : « A quoi vous sert-il, dit-elle, de vous laisser mourir de faim, de vous ensevelir toute vive et, avant la date fixée par les destins, de livrer à l'Achéron une âme qu'il ne réclame pas encore ? Croyez-vous que, dans leur sépulture, cendres ou mânes, les morts se soucient encore de nos pleurs19 ? Ne voulez-vous pas revenir à la vie ? Ne voulez-vous pas, écartant ces chimères dont se nourrit trop facilement un coeur de femme, jouir de la lumière du jour tant que vous le pourrez ? La vue de ce corps glacé devrait suffire à vous convaincre combien la vie est chose précieuse. » On n'écoute pas impunément une voix amie qui vous exhorte à prendre de la nourriture et à vivre ; la veuve, exténuée par un jeûne de plusieurs jours, laisse enfin vaincre son opiniâtreté ; avec non moins d'avidité que sa servante, elle se garnit l'estomac. Mais elle avait cédé la dernière.

Chacun sait quel nouveau besoin s'impose à l'homme aussitôt rassasié. Les mêmes moyens de persuasion par lesquels il avait obtenu que la matrone consente à vivre, le soldat en usa pour faire le siège de sa vertu. Encore jeune, il n'était dépourvu ni de beauté, ni d'éloquence. La chaste veuve s'en était aperçue. Du reste, la servante plaidait la cause du soldat et ne se lassait pas de dire : « Pourquoi lutter contre un amour qui te plait20 ? » A quoi bon vous faire languir ? Il y eut une autre partie de sa personne que la pauvre femme ne sut pas mieux défendre que son estomac, et le soldat triomphant put enregistrer un second succès. Donc ils couchèrent ensemble, et non seulement cette nuit même, qui fut celle de leurs noces, mais le lendemain et encore le jour suivant, non sans avoir eu soin de fermer la porte du caveau, de sorte que, si quelque parent ou ami était venu au tombeau, il eût certainement pensé que la trop fidèle épouse avait fini par expirer sur le cadavre de son mari.

Quant au soldat, enchanté par la beauté de sa maitresse et le mystère de l'aventure, il achetait, suivant ses modestes moyens, tout ce qu'il pouvait trouver de bon, et sitôt la nuit venue le portait dans le tombeau. C'est pourquoi les parents d'un des suppliciés, voyant que la surveillance se relâchait, le détachèrent pendant la nuit pour lui rendre les derniers devoirs. Mais le soldat coupable d'avoir abandonné son poste, quand il vit le lendemain une croix dégarnie de son cadavre, terrifié par la crainte du supplice, alla trouver la veuve pour lui raconter ce qui se passait : « Je n'attendrai pas, dit-il, la sentence du juge, et, avec cette épée, je ferai moi-même justice de ma négligence. Je ne vous demande qu'une chose : réservez ici une place à celui qui meurt pour vous ; ainsi dans ce même tombeau viendront finir deux tristes destinées : celle de votre époux et celle de votre ami. » Mais cette femme, non moins charitable que chaste : « Les dieux, dit-elle, ne permettront pas que j'assiste coup sur coup aux funérailles des deux hommes que j'ai le plus aimés ; mieux vaut encore mettre le mort en croix que d'être cause du meurtre du vivant. » Conformément à ce beau discours, elle ordonne à son amant de tirer son mari du cercueil et de l'aller clouer à la croix vacante. Le soldat s'empressa de suivre le conseil ingénieux de cette femme prudente, et, le lendemain, tout Éphèse se demandait comment ce mort avait bien pu s'y prendre pour aller se mettre en croix. »

Traduction Louis de Langle, 1927, sur le site http://agoraclass.fltr.ucl.ac.be/concordances/Petrone_satiricon/lecture/default.htm, corrigée.




Éléments de commentaire :

Le Satiricon date de la fin du 1er siècle de notre ère ; son auteur Pétrone est peut-être le noble romain « arbitre des élégances » dont le curieux suicide prolongé sur l’ordre de Néron est raconté par Tacite (Annales, XVI, 18-19). Ne nous a été conservée qu’une série de fragments parfois très longs, dont le fil se devine sans peine : il s’agit du récit inachevé, à la première personne, des aventures d’un personnage de naissance noble, Encolpe, qui court l’Italie du sud avec des compagnons plus ou moins recommandables.
Le contraste est grand avec les textes grecs :

Dans le 1er extrait le sentiment amoureux est inexistant ou réduit à son aspect le plus trivial.

Dans le 2e extrait, le récit sert à divertir les auditeurs, non à les émouvoir comme dans le roman grec :

  • aspects parodiques et comiques, jusque dans la morale finale à connotation épicurienne dégradée.

  • série de contrastes : entre la réputation de la dame et sa conduite finale, entre son milieu social et celui du soldat, entre la maitresse et la servante, entre le pathétique et le comique.

  • A comparer avec l’histoire de Didon (infra), et l’imitation de La Fontaine (Fables, XII, 26).





Une matrone d’Asie mineure.

Source wikipedia





haut

  1. Apulée, Les Métamorphoses, II, 7-10.




[Le narrateur Lucius se laisse séduire par Photis, la servante de la maison où il est hébergé.]
Ni le patron ni sa femme n'étaient au logis. Mais j'y trouvai Photis, mes amours. Elle s'occupait à préparer pour ses maitres un mets composé de viande hachée menu et d'autres ingrédients ; le tout se mitonnait dans une casserole à ragout ; et, bien qu'à distance, il en arrivait jusqu'à mon nez des émanations qui promettaient. Photis était vêtue d'une blanche robe de lin, qu'une ceinture d'un rouge éclatant, un peu haut montée, serrait juste au-dessous des boutons du sein. Ses mains mignonnes agitaient circulairement le contenu du vase culinaire, non sans lui imprimer de fréquentes secousses. Un branle voluptueux se communiquait ainsi à toute sa personne. Je voyais ses reins se ployer, ses hanches se balancer, et toute sa taille ondoyer de la façon la plus agaçante. Je restai là muet d'admiration et comme en extase. Voilà mes sens, du calme plat, qui passent à l'état de révolte. « Ma Photis, lui dis-je, que de grâces ! quel plaisir de te voir remuer ensemble cette casserole et cette croupe divine ! Le délicieux ragout que tu prépares! heureux, cent fois heureux qui pourra en tâter, ne fût-ce que du bout du doigt ! » La friponne alors, aussi gaillarde que gentille : « Gare, gare, pauvre garçon, me dit-elle ; cela brule, il n'en faut qu'une parcelle pour vous embraser jusqu'à la moelle des os. Et alors, quelle autre que moi pour éteindre l'incendie ! oui, que moi ; car je ne suis pas seulement experte en cuisine ; j'entends tout aussi bien un autre service. »

En parlant ainsi, elle tourne la tête, et me regarde en riant. Moi, avant de lui obéir, je passe en revue toute sa personne. Mais que sert de vous la décrire en détail ? Dans une femme, je ne prise rien tant que la tête et la chevelure. C'est ma plus vive admiration en public, ma plus douce jouissance dans l'intimité. Et, pour justifier cette prédilection, n'est-ce pas la partie principale du corps humain, celle qui est le plus en évidence, qui frappe les yeux tout d'abord ? Cet appendice naturel n'est-il pas pour la tête ce qu'une parure éclatante est pour le reste du corps ? Je vais plus loin : souvent la beauté, pour mieux éprouver le pouvoir de ses charmes, se dépouille de tout ornement, fait tomber tous les voiles, et n'hésite pas à se montrer nue, espérant plus de l'éclat d'une peau vermeille que de l'or des plus riches atours. Mais de quelques attraits que vous la supposiez pourvue, si vous lui ôtez, (chose affreuse à dire ! nous préserve le ciel de la réalité !) si vous lui ôtez, dis-je, l'honneur de sa chevelure, si son front est découronné, eh bien ! cette fille du ciel, née de l'écume des mers, bercée par les vagues, elle a beau s'appeler Vénus, avoir pour compagnes les Grâces, et le peuple entier des Amours dans son cortège ; elle a beau s'armer de sa ceinture, exhaler le cinnamome et distiller la myrrhe21, une Vénus chauve ne peut plaire à personne ; non, pas même à son Vulcain22.

Que sera-ce si la nature a donné aux cheveux une couleur avantageuse ou un lustre qui en relève l'éclat, de ces teintes vigoureuses qui rayonnent au soleil, ou de ces nuances tendres, dont le doux reflet se joue aux divers aspects de la lumière ? Tantôt c'est une chevelure blonde, toute d'or à la surface, et qui prend vers la racine le brun du miel dans l'alvéole ; tantôt c'est un noir de jais, dont l'émail rivalise avec l'azur de la gorge des pigeons. Lorsque, luisants des essences d'Arabie et lissés par l'ivoire aux dents serrées23, les cheveux sont ramenés derrière la tête, c'est un miroir24 où se mirent avec délices les yeux d'un amant : ici ils simulent une couronne tressée en nattes serrées et fournies ; là, libres de toute contrainte, ils descendent en ondes derrière la taille. Telle est l'importance de la coiffure, qu'une femme eût-elle mis en oeuvre l'or, les pierreries, les riches tissus, toutes les séductions de la toilette, si elle n'a pris un soin égal de ses cheveux, elle ne paraîtra point parée. Cet arrangement chez ma Photis n'avait couté ni temps, ni peine ; un heureux négligé en faisait tous les frais. Réunis en noeud au sommet de la tête, ses cheveux retombaient, gracieusement partagés, des deux côtés de son cou d'ivoire, et de leurs extrémités bouclées atteignaient la bordure supérieure de son vêtement.

La volupté chez moi devenait torture ; je n'y tenais plus ; et me penchant avidement sur le beau cou de Photis, à l'endroit où les cheveux prennent naissance, j'y imprimai un long et délicieux baiser. Elle tourna la tête, et me lançant de côté une oeillade assassine : « Ah! jeune écolier, vous prenez gout à ce nanan ; tout n'y est pas miel, prenez-y garde. À la longue, trop de douceur aigrit la bile. » « J'en cours le risque, ma chère âme, m'écriai-je ; pour savourer un seul de tes baisers, je suis homme à me laisser griller tout de mon long sur le brasier que voilà. » Je dis, et la serrant dans mes bras, je joignis les effets aux paroles. Mon feu la gagne, elle me rend étreinte pour étreinte, caresse pour caresse. Sa bouche entrouverte me prodigue le parfum de son haleine ; nos langues se rencontrent aiguillonnées par nos communs désirs. Ivre de ce doux nectar, « Je meurs, m'écriai-je, je suis mort, si tu ne m'exauces. » Mais elle, m'embrassant de nouveau, me dit : « Rassure-toi, tes désirs sont les miens ; je suis à toi, et nos plaisirs ne se feront guère attendre. À l'heure des flambeaux, je serai dans ta chambre. Va rassembler tes forces ; car je veux toute la nuit te livrer bataille, et j'irai de tout coeur. »

L'entretien dura encore quelque temps sur ce ton, puis nous nous séparâmes.

Traduction Bétolaud, 1836, sur le site http://remacle.org/bloodwolf/apulee/metamorphoses2.htm



Éléments de commentaire :
Les Métamorphoses ou l’Âne d’or est un roman en onze livres écrit par Apulée au milieu du 2e siècle de notre ère et situé en Grèce. L’auteur, né en Afrique du nord vers 125, est un avocat et un rhéteur. L’œuvre présente les aventures de Lucius, transformé en âne puis redevenu homme et purifié par la déesse égyptienne Isis.
Comme dans le texte précédent, le divertissement l’emporte sur le sentiment

  • une situation tirée de la comédie traditionnelle : des amours ancillaires entre un jeune homme libre de bonne famille et une esclave

  • une scène de la vie privée, dans la cuisine !

  • art de la mise en scène : le portrait initial et son équivoque, la digression sur la chevelure qui joue avec l’attente du lecteur, le baiser final.

  • contraste entre la bassesse de la situation et le raffinement du style (images, allusions mythologiques, amplifications, blason de la chevelure, etc.)


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