Préparez votre futur voyage à Paris








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UNITE VII. PROJET

UNE SEMAINE A PARIS


  1. Préparez votre futur voyage à Paris.

Nous vous proposons les itinéraires de vos promenades dans la ville avec quelques descriptions des monuments. C’est à vous de remplir les cases vides par les informations qui manquent ou qui vous paraissent importantes ou intéressantes. Vous pouvez utiliser les textes de l’Unité, Internet ou des guides touristiques. Trouvez des photos et illustrez votre présentation.
1ère journée

Le soir après l’installation à l’hôtel

Le métro de Paris







La Place de la Concorde

La place de la Concorde est une des plus belle place de Paris, de jour comme de nuit. D’une forme octogonale, la place Louis-XV, exécutée par l’architecte Gabriel, est délimitée par un fossé qu’entourent des balustrades, mesure 84 000 m2. Huit grandes statues représentant huit villes de France se situent aux angles : Brest et Rouen (par Cortot), Lille et Strasbourg (par Pradier), Lyon et Marseille (par Petitot), Bordeaux et Nantes (par Caillouette).

En 1792, la place devient place de la Révolution. On y installe la guillotine pour l’exécution de Louis XVI, Marie-Antoinette, Charlotte Corday, Danton, Robespierre, au total 1343 victimes.

Sous Louis-Philippe, deux fontaines sont installées, elles sont inspirées de celle de la place Saint-Pierre, à Rome.

Au centre même de la place, l’Obélisque contemple la ville de ses 33 siècles d’existence. Parti du temple de Louxor, il fut offert à la France en 1829 par le vice-roi d’Egypte. En granit rose recouvert de hiéroglyphes, avec un sommet en plomb et or, l’obélisque mesure 23 mètres de hauteur et pèse près de 220 tonnes.




L’église de la Madeleine







Les Champs –Elysées et ses Galeries

Les Champs-Elysées – l’avenue des Champs-Elysées est la plus longue avenue de Paris : 71 m de large sur 1,9 km de long. Selon la mythologie, l'avenue serait le lieu de séjour des bienheureux aux Enfers, d’où vient son nom qui a été donné à toutes sortes de produits, émission de télévision, parfums...

Défilé militaire du 14 juillet, arrivée de dernière étape du Tour de France, nuit de la Saint-Sylvestre... chaque fois qu'un événement exceptionnel, grave ou joyeux, le commande, c'est sur cette voie triomphale que le peuple de Paris se rassemble spontanément.





La Place Charles de Gaulles – Etoile et ses avenues







L’Arc de Triomphe

L’arc de Triomphe occupe le centre de la place Charles-de-Gaulle, au sommet des Champs-Elysées, cette place s’ouvre sur 12 grandes avenues. L'histoire de l'arc de triomphe commence en 1806, lorsque Napoléon Ier décide de commémorer la victoire de sa Grande Armée dans la bataille d'Austerlitz. Le projet est confié à l’architecte Jean-François Chalgrin et par la suite aménagé par Percier. La construction de cet Arc a duré pendant 30 ans. Inspiré de l’antique, l’Arc de Triomphe est pourvu de dimensions colossales : 50 m de haut sur 45 de large.

Les faces principales de l'arc sont ornées de quatre ensembles de sculptures : Le Départ des volontaires de 1792, aussi intitulé La Marseillaise, le Triomphe, la Résistance et la Paix. Ces sculptures sont parmi les plus grandes, réalisées au cours du XIXe siècle. Sous ses voûtes, on peut voir gravés les noms de 660 généraux de la Révolution et de l'Empire. Les noms de ceux qui sont morts sur les champs de bataille sont soulignés. 178 faits d'armes de cette époque sont aussi gravés dans la pierre.

Depuis le 11 novembre 1920 l'Arc de Triomphe abrite la tombe du Soldat inconnu. Il s'y trouve une simple dalle entourée de bronze, et une inscription : « Ici repose un soldat français mort pour la patrie, 1914-1918. » Le même jour, trois ans plus tard, la Flamme du Souvenir est allumée. Elle est ranimée tous les soirs à 18h30.

Deux fois par an, le soleil se couche pile sous l'Arc de Triomphe, c'est pourquoi en fin d'après-midi, les Champs-Elysées sont envahis par des touristes et des photographes qui se disputent la place pour avoir le meilleur point de vue.





Le Trocadéro

Le Palais de Chaillot – Place du Trocadéro-et-du-11 –Novembre.

Tête nue — ce qui est bizarre pour un militaire — sur son magnifique cheval, le maréchal Foch domine cette place en demi-cercle tracée en 1858. En 1939, les architectes Carlu, Boileau et Azéma édifient les deux pavillons du Palais de Chaillot que prolongent des ailes courbes enserrant les jardins. Une large terrasse centrale les sépare. Depuis les fontaines des jardins et la courbure de la Seine, jusqu'à la tour Eiffel, le Champ-de-Mars et l'École militaire en arrière-plan, le paysage parisien qui s'offre ici au spectateur est somptueux.

Les jardins datent de l'Exposition de 1937. Les puissants jets d'eau constituent un très impressionnant spectacle, surtout lorsque s'y ajoute le feu des projecteurs (la nuit).

Théâtre national de Chaillot —Sous la terrasse du palais se trouve une très vaste salle de spectacle. Firmin Génier y créa le TNP (Théâtre National Populaire) en 1920 que Jean Vilar, de 1951 à 1963, dirigea. A partir de 1988, Jérôme Savary, issu du Grand Magic Circus, fut le productif et truculent directeur de l'établissement appelé alors Théâtre National de Chaillot.





La Tour Eiffel

La tour Eiffel –le vrai symbole de la capitale de France, le monument le plus visité d'Europe : chaque année, cinq millions de personnes viennent y monter en ascenseurs ou grimper ses escaliers.

L'an 1889 marque le centième anniversaire de la Révolution bourgeoise. C'est aussi l'année où l'Exposition universelle est organisée à Paris. L'architecte Gustave Eiffel, spécialiste dans la construction métallique, à qui on doit certains ponts et l'ossature de la statue de la Liberté offerte aux États-Unis par la France, propose un projet exceptionnel : il a l'audace de construire une tour en métal haute de 300 mètres, la plus haute du monde ! Les travaux n'ont duré que deux ans seulement, et déjà, en mai 1889, des millions de curieux sont venus monter au sommet de la tour appelée plus tard Eiffel pour voir Paris d'en haut.

La tour Eiffel atteint la hauteur de 320, 75 mètres. Lorsqu'il fait chaud, elle peut se pencher de 18 cm vers le sol. Et sous l'action du vent, son sommet peut se déplacer de 6 à 7 cm. Pour monter au premier et au deuxième, il vous faut gravir 363 marches et puis encore 380 marches à pied ou bien vous pouvez vous servir des trois ascenseurs, dont deux ont été prévus et installés par Gustave Eiffel. Le poids de la tour est de 7000tonnes auxquelles il faut ajouter 50 tonnes de peintures. Pourtant la tour exerce la même pression sur le sol qu’un homme de 70 kg assis sur une chaise.

L'Exposition universelle terminée, Gustave Eiffel fait tout son possible pour sauver sa tour de la démolition. En 1909, le gouvernement décide d'y installer une antenne pour le lancement de la télégraphie sans fil. C'est en 1921 que l'on effectue la première radiodiffusion, suivie quelques années plus tard par les premières émissions télévisées. En outre, on a placé au troisième étage une station météo et une autre pour mesurer la qualité de l'air.

400 personnes travaillent pour la tour, parmi lesquelles il y a des alpinistes, des guides de hautes montagnes, des spéléologues, des commerçants, des caissières, des membres des restaurants, le personnel administratif, le personnel d'accueil et des agents de sécurité.





Le Champs de Mars et l’Ecole militaire





2ème journée

Le matin

Le quartier Latin, la place Monge et la rue Mouffetard







L’Eglise St-Etienne du Monts







Le Panthéon et la rue Soufflot







Le Jardin du Luxembourg et son Palais







Le Boulevard Saint-Michel (Boul’mich)







La Sorbonne







Le musée de Cluny







Le quartier de l’Odéon et le boulevard St-Germain-des-Près







Dans l’après-midi et le soir

L’Ile de la Cité et l’Ile Saint-Louis







La cathédrale Notre-Dame de Paris







Le marché aux Fleurs







Le Palis de Justice et la Sainte Chapelle







La Conciergerie







Les quais de la Seine, les bouquinistes





3ème journée

Le matin et dans l’après-midi

L’Hôtel de Ville et la rue de Rivoli le grand magasin « La Samaritaine »







La Tour St-Jacques







Le Palais Royal et la Comédie Française
















Le Louvre

Le Louvre et sa Pyramide– fut à travers huit siècles le demeure des rois et des empereurs. Des agrandissements successifs, qui résument aussi l’histoire de l’architecture, en ont fait le plus grand palais du monde. Mais sa renommé universelle, il la doit à son musée, écrin séculaire de chefs d’œuvre absolus comme Nice de Samothrace, la Joconde ou la Vénus de Milo.

L’histoire du Louvre commence en 1200, quand Philippe-Auguste édifie au point le plus faible de la défense de Paris, le château fort du Louvre. En 1546 François I donne l’ordre à Pierre Lescot de construire un Palais pour les rois de France sur les fondations de l’ancienne forteresse. L’œuvre de Lescot introduit à Paris le style de la Renaissance italienne. Beaucoup de rois vivent au Louvre où la cour est terriblement à l’étroit. Chaque roi au palais essaye de l’agrandir, mais en 1682, Louis XIV quitte la capitale pour Versailles où il installe la cour. Toute activité cesse jusqu’à l’époque de Napoléon I qui commende aux architectes Percier et Fontaine d’achever la Cour Carrée, agrandir la place du Carrousel, où il passait ses légions en revue, et y élever un arc de triomphe, l’arc du Carrousel. La construction du Louvre est terminée par Napoléon III (1852-1870) qui confie cette tâche à Visconti, puis à Lefuel.

Le projet « Grand Louvre » est décidé par le président François Mitterrand dès 1981. Pour faciliter l’accès au Louvre à de nombreux visiteurs, on construit la Pyramide, l’œuvre de Ieoh Ming Pei. La Pyramide contraste avec la décoration des façades du palais donnant sur la cour Napoléon. Elle est faite en verre spécial produit à Saint-Gobain, ce verre ne donne pas de reflets au soleil et reste toujours transparent.





Le Jardin des Tuileries

Le jardin des Tuileries – Un vaste parc orné de sculptures remarquables et authentiques réalisées par Maillol, La Pautre, Cain et Rodin, de grandes allées paisibles, un bassin octogonal... Le nom vient de l'argile du sol qui était utilisé par des tuileries (fabriques de tuiles).

Le jardin des Tuileries ouvre la « Voie triomphale », grande perspective linéaire qui mène, au-delà des Champs-Elysées, jusqu'à la Grande Arche de La Défense. Lieu de promenade ininterrompue entre la Pyramide du Louvre et la Concorde, chaque année, les Tuileries sauront distraire et reposer 6 000 000 de touristes fatigués des musées.

L’aménagement du jardin des Tuileries fut complété en 1853 par la construction de l’Orangerie et en 1861 par celle du Jeu de Paume. L’Orangerie abrite depuis 1984 la collection réunie par le grand marchand de tableaux Paul Guillaume et son épouse Domenica. La Galerie nationale du Jeu de Paume, après avoir reçu les collections impressionnistes du Louvre, aujourd’hui au musée d’Orsay, est consacrée à des expositions temporaires d’art contemporain.





Le soir

La Défense et ses tours







La grande Arche

La Grande Arche de la Défense - Elle est la clé de voûte de La Défense, immense arche en béton de 300 000 t et de 110 m de côté, tout en verre et en marbre blanc de Carrare. Sous la voûte, un hectare de vide simplement coupé par les ascenseurs panoramiques. Conception de l'architecte danois Otto von Spreckelsen, dont c'est l'unique œuvre... et du reste posthume. Pour des raisons techniques, l'Arche est légèrement inclinée par rapport à l'axe de La Défense. Sous la voûte, un treillis de câbles supporte les ascenseurs panoramiques qui relient le socle au toit. L'Arche abrite plusieurs ministères, des entreprises nationales et internationales.

Pour vous imaginer un peu les dimensions de cette Arche géante qui mesure 70 mètres de large, sachez que les Champs-Elysées pourraient facilement passer sous elle et aussi on pourrait y caser Notre-Dame de Paris avec sa flèche.

Sous la Grande Arche on voit une grande « toile à hublots rayés », qui sert à empêcher le vent de souffler trop fort sous l'édifice. Ayant le poids de 300 tonnes, cette toile tendue doit évoquer la légèreté d'un nuage. Conçue spécialement pour l'Arche, cette toile est assez solide pour résister aux vents et aux averses, mais elle laisse passer la lumière. Outre cela, elle est toujours d'apparence très propre, car cette toile est faite de la sorte qu'elle vire au blanc sous l'action de la lumière du jour.





Le centre commercial « Les quatre saisons »





4ème journée

Le matin et dans l’après-midi

La butte Montmartre Le Sacré-Cœur

La place du Tertre

La butte Montmartre – la Butte est devenue le mont les Martyrs : St Denis, l'archiprêtre Rustique et 'archidiacre Éleuthère y auraient été décapités vers 250. C'est alors que Denis ramasse sa tète, et se dirige vers le Nord jusqu'au lieu qui deviendra Saint-Denis.

Un village dans la grande ville, un vrai village, avec son syndicat d'initiative, ses petites rues et son arpent de vigne… Un village, où, de tout temps, les peintres et portraitistes ont élu domicile à l’abri de l’immense dôme du Sacré-Cœur. Sa haute silhouette fait partie du paysage parisien. Ses coupoles sont dominées par le dôme et le campanile 80 m). L'intérieur, très sombre, est décoré de mosaïques. Dans le Campanile, la Savoyarde est une des plus grosses cloches connues (19 tonnes).

De la terrasse on peut admirer le panorama de Paris sur un rayon de 30 km par temps clair.

Tout au long du 19e s., des artistes, des hommes de lettres sont attirés par la vie pittoresque et libre sur la Butte. La plus célèbre place des Montmartre est la place du Tertre, place à une foule cosmopolite qui prend le soleil aux terrasses des cafés ou se bouscule entre les artistes qui proposent leurs scènes montmartroises ou font des portraits de ceux qui en veulent.





Les curiosités de Montmartre : les restaurants, les vignes, etc.







Le quartier d’Abbesses, la place Pigalle, la place Blanche, le Moulin Rouge

La place Pigalle – Épicentre du royaume de la nuit, Pigalle appartient à ces lieux universellement connus et pourtant sans monument. La foule cosmopolite qui va et vient ici n'est éclairée que par les néons des cabarets et des boîtes de nuit, des bars et des sex-shops. Naguère authentique lieu de fête, Pigalle croule aujourd'hui sous l'artifice, mais, comme tous les lieux mythiques, il attire toujours autant de monde...
Le boulevard Clichy - Entrecoupé par la place Blanche et la place Pigalle, il est le pôle d'attraction du quartier dès la nuit tombée. À côté d'un nombre croissant de sex-shops et de cars de touristes, le théâtre des Deux-Ânes perpétue la tradition parisienne des chansonniers tandis qu'en face la chapelle Sainte-Rita est très fréquentée pour les causes désespérées.
La Place Blanche et Le Moulin Rouge - Si elle est Blanche c'est pour ses anciennes carrières de plâtre. On y voit un moulin qui n'a jamais moulu de farine : ce Moulin-Rouge, fondé en 1889, où les bourgeois et la bohème de Montmartre venaient applaudir Yvette Guilbert, Valentin le Désossé, puis plus tard Maurice Chevalier et Joséphine Baker. Sa revue entretient aujourd'hui, avec celles du Lido et des Folies-Bergère, la tradition des dîners-spectacles d'un music-hall à la fois léger et sophistiqué.





Le marché aux Puces







Le soir

La promenade sur la Seine







Les ponts de la Seine

Pont AlexandreIII - Depuis le 7 octobre 1896, date de la pose de sa première pierre, ce pont symbolise les liens séculaires qui unissent la France et la Russie. Les exigences techniques (comme l'absence d'arches, qui facilite la circulation fluviale) n'ont pas empêché une riche décoration (candélabres, volutes). Les deux pégases dorés, symbolisant la guerre (rive gauche) et la paix (rive droite), embrassent la perspective des Invalides.





L’Institut de France







Ministère des Finances







La statue de la Liberté





5ème journée

Le matin et dans l’après-midi

Les Invalides

Les Invalides sont tout à la fois synonyme de prestige et d'élégance classique. Malgré ses vocations multiples, ce qui fut successivement un hospice, un hôpital, une caserne et un couvent, a su conserver une harmonie particulière tant dans l'architecture que dans l'atmosphère.

Le nom a tout simplement pour origine la fonction première de l'édifice : celui-ci était destiné, lorsqu'il fut construit au 18e s., à accueillir les soldats blessés à la retraite, souvent réduits à la mendicité jusqu'alors.

Jusqu'à Louis XIV, les soldats à la retraite, théoriquement pris en charge par les couvents hospitaliers, ne bénéficient en réalité d'aucune ressource. En 1670, reprenant une idée d'Henri IV, le roi fonde, à leur intention, l'hôtel des Invalides. Le chantier débute un an plus tard, sur les plans de Libéral Bruant à l'entrée de la plaine de Grenelle. Les bâtiments sont terminés en 1674-1676, mais il faut attendre 1706 pour pouvoir admirer le Dôme, œuvre de Jules Hardouin-Mansart. En 1840, de diverses administrations militaires, ainsi que le musée de l'Armée, occupent également l'édifice.

C'est à l'occasion du bicentenaire de la Révolution française que le Dôme a retrouvé son éclat. 555 000 feuilles d'or ont été nécessaires à sa restauration (soit 12,65 kg). Les quatre statues qui entourent le lanternon (la Foi, l'Espérance, la Charité et la Religion) ont été remplacées.

L'hôte le plus illustre du lieu est évidemment Napoléon I, dont le tombeau se trouve dans l'église du Dôme. La « crypte » est à ouverture circulaire, le sarcophage de porphyre rouge se trouve au fond. Les visiteurs qui arrivent d’en haut, doivent s’incliner pour voir le tombeau de l’Empereur et de cette façon tout le monde lui rend hommage.

Entre la Seine et l'hôtel des Invalides se situe l’Esplanade qui fut aménagée de 1704 a 1720 par Robert de Cotte, beau-frère de Mansart. Des allées de tilleuls argentés longent les six parterres de gazon latéraux (250 sur 500 m), qui accueillent promeneurs ... et amateurs de football et de la pétanque. Le centre de l'esplanade, depuis le portail jusqu'au pont Alexandre III, est réservé à la circulation.





Le musée Rodin







Le Petit et le Grand Palais

Le Grand et le Petit Palais – De décoration « modern style » à l’extérieur, Le grand Palais fait figure d’innovateur architectural avec son voisin, le Petit Palais.

Le musée du Petit Palais abrite les collections Tuck (meubles et objets d’art du 18e s.) et Dutuit (émaux, céramiques et peintures), ainsi que les importantes collections du 19e s. de la Ville de Paris.

Le Grand Palais, avec son hall vitré, consacre ses 5000 m2 de salles à des expositions temporaires. Le Palais de la Découverte siège aussi au Grand Palais. Les dernières années, le Grand Palais vit au rythme des travaux de restauration. Le temps des grandes manœuvres, quand il s'agissait de consolider le monument ou de refaire sa spectaculaire verrière, est certes achevé, mais il fallait rendre tout leur lustre à ses façades. On s'emploie donc aujourd'hui à nettoyer la riche ornementation du bâtiment, de ce joyau de l'Exposition de 1900 qui devait incarner l’image de la France.





L’Avenue Montaigne







L’Opéra Garnier







La Place Vendôme







Le boulevard Haussmann et les grands magasins : le Printemps et les Galléries Lafayette







Le soir

Le musée d’Orsay





6ème journée

Le matin et dans l’après-midi

Le Marais et ses palais







Le musée Carnavalet







La Place des Vosges







Le Centre Georges-Pompidou et la fontaine Stravinsky

Le Centre Georges-Pompidou construit il y a trente ans dans le quartier de Beaubourg est le premier des « nouveaux sites » de la capitale que les Parisiens opposent aux monuments historiques de leur ville.

Tout commence par l’inauguration du Centre Georges-Pompidou en 1977, fait par les architectes Richard Rogers et Renzo Piano, dans la technique d’avant-garde, pour abriter le Musée national d’Art moderne, la Bibliothèque publique d’information, l’Institut de recherche et coordination acoustique en musique, l’espace spectacle et plusieurs galeries d’expositions temporaires.

Les architectes ont supprimé tous les obstacles intérieurs pour permettre une complète liberté d’aménagement intérieur, ils ont mis à l’extérieur toutes les structures métalliques, les gaines de circulation de couleur différente : pour l’eau (vert), le chauffage et l’aération (bleu), l’électricité (jaune), les circulations (rouge) et surtout le grand escalier roulant dans son tube de verre.





Le Forum des Halles

Les Halles d'hier. — Le premier marché de Paris se tient, en plein air, dans la Cité ; le second, place de Grève (l'actuelle place de l'Hôtel-de-Ville). Le troisième s'installe ici vers 1110. Philippe Auguste, en 1183, l'agrandit, construit des abris permanents et l'entoure d'un mur.

Napoléon Ier fait transférer sur la rive gauche la halle aux Vins et celle aux Cuirs. Jusqu'à la Révolution s'élève près de la pointe St-Eustache le pilori des Halles où les faussaires, les voleurs, les entremetteuses sont exposés, la tête et les mains passées dans les trous d'une roue horizontale montée sur un pivot.

Le grand marché parisien doit être rénové au 19e s. Tandis que Rambuteau et Haussmann percent les grandes rues du quartier (rues de Rivoli, du Pont-Neuf, du Louvre, des Halles, Étienne-Marcel),

De 1854 à 1866, dix pavillons sont construits par l’architecte Baltairi utilisant la construction métallique (fer, fonte et acier), à toiture vitrée. Ils servent de modèle aux installations de province et de l'étranger. Le va-et-vient des marchandises, la richesse des impressions colorées trouvent leur résumé dans le titre d'une œuvre d'Emile Zola : le Ventre de Paris. Une tradition de la « fête » parisienne voulait qu'on allât y manger à 5 h du matin la soupe à l'oignon, des escargots ou des pieds de porc grillés, dans des restaurants souvent sans apparence, mais excellents, aux noms pittoresques (le Chien qui fume, le Pied de Cochon...).

Le marché des Halles a été transféré à Rungis en 1969.

Forum des Halles. — Aujourd'hui, sur plus de 7 ha, un forum pour piétons s'étend en sous-sol, à 25 m de profondeur, à l'Est de la Bourse du Commerce. Bordé de boutiques et relié aux réseaux de la R.A.T.P., il dessert des infrastructures publiques. Au niveau jardin, sur les côtés Nord et Est du Forum, des constructions métalliques s'épanouissant en palmier, dues à J. Willerval, accueillent entre autres le Pavillon des Arts et la Maison de la Poésie. De la terrasse supérieure, près de la fontaine, on a une bonne vue d'ensemble sur le quartier.

A l'Ouest, s'étend un jardin de 5 ha composé de galeries végétales le long de la rue Berger, d'espaces de jeux pour enfants et d'un mail oblique planté de tilleuls reliant la place semi-circulaire devant l'église St-Eustache à la fontaine des Innocents. Sur cette place R.-Cassin, une tête monumentale de Henri de Miller, pesant 70 t en pierre de Massaugis de Bourgogne, semble écouter battre le cœur de Paris. Non loin de là se trouve une horloge solaire à fibres optiques dont le cadran est matérialisé par une vague graduée. Les galeries-verrières qui permettent une plus large diffusion de la lumière convergent vers la place des Verrières formant patio. En son centre, une sculpture de l'Argentin Julio Silva, en marbre rosé, représente « Pygmalion ».




L’église St-Eustache







La Place de la Bastille et l’Opéra Bastille

La place actuelle. - Sur le sol, des lignes de pavés tracent le contour de l'ancienne forteresse. Une fontaine monumentale en forme d'éléphant faillit lui succéder sur la place. Sa maquette y resta jusqu'en 1847 ; écroulée, elle servait de nid à des milliers de rats au milieu desquels Victor Hugo situe le logis de

Gavroche.

L'ouverture de la rue de Lyon (1847), du boulevard Henri-IV (1866), la construction de la gare de la Bastille (1859) ont modifié l'aspect de la place.

A l'emplacement de l'ancienne gare de la Bastille, a été construit un opéra moderne à vocation musicale et lyrique. Par un contrôle rigoureux des formes, des proportions et du choix des matériaux, l'architecte Carlos Ott a réalisé un bâtiment fonctionnel et harmonieux. Son originalité consiste dans la flexibilité des équipements : nombreux plateaux mobiles permettant un changement rapide des décors, ateliers de décors, salles de répétition. L'Opéra-Bastille a été inauguré en mars 1990 avec « les Troyens » de Berlioz sous la direction du chef d'orchestre Myung Whun Chung.

Au centre, se dresse la Colonne de Juillet élevée de 1831 à 1840 à la mémoire des Parisiens tués lors des journées de juillet 1830. Leurs corps et ceux des victimes de 1848 sont enterrés dans le soubassement, leurs noms gravés sur le fût de bronze. Le Génie de la Liberté qui surmonte la colonne est à 52 m au-dessus du sol. Dans les rues avoisinantes se sont installés de nombreux ateliers d'artistes et galeries d'art.





Le soir

Le canal St-Martin







La Cité des Sciences à la Villette






7ème journée

La visite à Versailles.


  1. Si voulez voir les nouveaux sites de Paris, commencez par le Centre Georges Pompidou.


L’odyssée du Centre Georges-Pompidou

En trente ans, le Centre Beaubourg a attiré 180 millions de visiteurs. Un chiffre inimaginable lors de son inauguration contestée, le 31 janvier 1977. Le projet consistant à construire un bâtiment de 100 000 m2 en plein centre-ville «passa à l'époque pour une provocation », rappelle l'architecte Jean Nouvel. Le président de la République d'alors, Valéry Giscard d'Estaing, qui, dans son discours d'inauguration rejeta l'entière responsabilité du Centre sur son prédécesseur, Georges Pompidou.

L’architecte, Daniel Buren explique en quoi Pompidou a transformé la notion même de musée: «Avant, un musée d'art moderne était un lieu visité par quelques spécialistes. C'est avec la naissance de Beaubourg que les musées ont commencé à accueillir un public gigantesque. » Les visiteurs se pressent pour assister aux grandes expositions comme Paris-New York, Paris-Berlin, Paris-Moscou qui chamboulent les scénographies habituelles. Ils affluent pour voir entrer au musée des cavaliers de la Garde républicaine portant les portraits de Marilyn Monroe, Mao et Liz Taylor, signés Andy Warhol.
D’après Le Figaro.
Devoirs :

  1. En choisissant l’information nécessaire des textes et répondant aux questions reconstituez l’histoire du Centre Georges-Pompidou. Vous pouvez y rajouter le texte de la dictée préparée (Voir la rubrique de la Production écrite).




  • Quels noms attribue-t-on à ce Site parisien ?

  • Quel président de la République française a proposé la construction du Centre ? Comment était-il, d’après Jacques Chirac et Daniel Buren ?

  • Quand a-t-on inauguré le Centre Georges Pompidou ?

  • Qui était ses architectes ?

  • Quelle est la superficie du Centre ?

  • Le Centre Pompidou, combien de visiteurs a-t-il accueilli en trente ans ?

  • Quelles manifestations artistiques et culturelles sont restées dans la mémoire des visiteurs ?

  • Le Centre Pompidou, a-t-il un avenir ?

  • Ce Centre, pourquoi a-t-il suscité tant de polémiques ? Pourquoi l’a-t-on surnommé « la raffinerie » ? Etes-vous d’accord avec ce surnom ? Aimez-vous l’architecture moderne ? Citez quelques exemples des bâtiments modernes dans votre ville.

  • Aimez-vous l’art moderne ? Quel domaine préférez-vous ? Où allez-vous pour vous initier à l’art moderne ?




  1. Les autres nouveaux sites de Paris sont :

La Défense, la Pyramide du Louvre, L’Institut du Monde arabe, Le Forum des Halles, La Maison de Radio-France, la Tour Montparnasse, La Villette, la Cité de la Musique, la Bibliothèque Nationale, le Palais omnisport de Bercy, Le Grand Stade de France, etc.
Trouvez les informations sur les sites qui n’ont pas été mentionnées dans le devoir précédent, parlez-en.




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