M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants








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Vendredi 09-01-2009 Priziac Anniversaire Paulette (77 ans)

M.Mme Misrahi Roger Paulette M.Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants


IO Route de Berné 56320 Priziac 10 rue de l’Ilette 44840 Les Sorinières

02 97 34 63 59 06-17-91-76-01 Morbihan Loire Atlantique 02-40-31-47-32

roger.misrahi@wanadoo.fr michel.misrahi@orange.fr 06-22-90-33-66

Kevin 6 Michel 46 Alexandre 9 Sokleng 37 Roger 78 Paulette 76 Roger Misrahi vous envois et vous dédicace ce livre de pour Monsieur le professeur Frédéric Saroule et ses élèves du collège de Vernoux 07270 Bd de l’Europe site charles-henri.girin@orange.fr 06-85-67-99-08 (04-75-41-21-39) et Monsieur Henri Constanty Le Village 07440 Alboussière 04-75-58-32-48 et toute sa famille. J’espère que vous aurez la patience d’en lire le plus possible. Mon histoire du temps de la guerre 1939-1945 et la suite. Je te remercie de l’envoi de ton livre l’Indélibile Mémoire et de l’article page 159. Sur moi. Misrahi Roger. Kénavo Shalom. roger.misrahi@wanadoo.fr .

Bonne année 2009 a tous et surtout une bonne santé. Kénavo de Bretagne, Shalom.

De la page 78 à 97 les dix Histoires Extraordinaires que j’ai vécu pendant mes dépannages à domicile chez les clients.

Cher M. Frédéric vous allez contacter de ma part Monsieur Constanty à Alboussière a coté de chez vous qui vous fera lire ou acheté son livre l’ Indélébile Mémoire ou il a écrit un article sur moi. Je vous envois a tous, mes vœux de bonne année 2009.

Priziac le Samedi 10 Février 2007, je vous ai fait cette nouvelle version de mes Mémoires que je dédicace aux membres de ma famille disparus, a ma très chère femme Paulette, a tous mes enfants, (Michel et sa femme Sokleng), petits enfants, Alexandre, Kévin peut-être ceux a venir ? Et tous mes futurs arrières arrière petits enfants ? Je vous en souhaite bonne et agréable lecture. Souvenirs;;;; Souvenirs . Je vous envoie a vous tous, mes bons vœux de bonne santé (ce qui dans une vie humaine est primordiale) de la part de Roger, Père, Grand Père (et futur arrières arrière Grand Père) qui vous embrasse de tout son cœur et adresse aussi ses salutations affectueuses au reste des familles d’alliances et a tous ses amis et camarades de l’école ORT, l’ AMI- SRAHI Roger.

Paulette 019-01-1932 (76 ans) Roger 05-05-1930 78 ans). Vous trouverez a la fin de mon récit les 10 meilleurs histoires qui me sont arrivées pendant ma carrière de technicien dépanneur de télévision a domicile chez des gents bizarres (vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre).
MISRAHI Roger Il me faut écrire mes Mémoires

10 route de Berné (Lann-Vihan) Avant de ne plus en avoir.

56320 Priziac 0297346359

Morbihan la belle Bretagne (France)

5 MAI 1930 1999---2002---2006---2007---2008

AVANT-PROPOS
RECUEIL SOUVENIRS DE CE QUE MA MEMOIRE A BIEN VOULU ME RAPPELER.

CES SOUVENIRS, JE LES METS AU CLAIR DES MAINTENANT AVANT QUE DES PROBLEMES DE SANTE OU DE VIEILLISSEMENT M'EN empêchent.
CES SOUVENIRS, JE LES AI NOTES SUR CE LIVRE COMPTABLE QUI ME RESTE DE L'EPOQUE OU J'ETAIS ARTISAN (DEPANNAGES DE TELEVISION ET AUTRES) C'EST UN BROUILLON REDIGE AU CRAYON EN PREVISION DE RECTIFICATIONS A Y APPORTER EN RAISON DE MA MAUVAISE ECRITURE DUE A UNE EPOQUE OU LES NOTES DICTEES PAR UN PROFESSEUR EN ELECTRONIQUE DEVAIENT ETRE TRANSCRITES A UNE RAPIDITE QUI NE PERMETTAIT PAS DE S'APPLIQUER SI L'ON VOULAIT TOUT SAISIR.

ON DEFORME AINSI SON ECRITURE, MALGRE SOI. (Et l’on prend l’écriture d’un docteur).
DES FAUTES IL EN RESTERA SANS DOUTE BEAUCOUP A CORRIGER BIEN QU'AYANT DEJA USE PLUSIEURS GOMMES.
A BIENTOT ET ... SANS FAUTES (100 ou moins)

Ce récit a été recopié de mes notes écrites sur un cahier brouillon, au crayon, corrigé par mon amie et voisine Mme Cazenave Andrée (Guillemot) que je tiens a remercier du très bon travail quelle a fait car mon écriture d'étudiant ne fut pas facile a déchiffrer, un peut comme celle d'un docteur. Je lui donne ici toute ma gratitude.

Il pleuvait comme vache qui pisse durant ce début d'année, ne pouvant faire aucun travail a l'extérieur, devant un flamboyant feu de cheminée entretenu par Paulette, je me décidais a noircir un cahier non utilisé qui me servait pour ma comptabilité en vidant mon cerveau de sa mémoire sur mon existence passée .On était le 15 Janvier 1999.

Ces écritures ont duré plusieurs jours, car il ne cessait de pleuvoir, je me sentais bien a l'abris avec ce feu devant ma table cela m'encourageait a continuer, ne m'arrêtant que pour manger et dormir. Plus il pleuvait, plus j'écrivais, j'en ai rempli deux cahiers et lorsque le ciel est devenu plus clément , je fus soulagé d'en avoir écrit le plus possible, car je laissais derrière moi, pour mes enfants en héritage une bonne partie D'HISTOIRE de mon passé , passé !!!!!!!.

Je ne sais pas en combien de jours que cela avait duré , mais le déluge était terminé et mes Mémoires aussi . Roger Votre Père , Grand-Père et Arrière ?????.

JE DEDIS CES MEMOIRES :
A MES CHERS PARENTS DISPARUS

A MA FEMME CHERIE, PAULETTE

A MES TRES CHERS ENFANTS

MICHEL CHARLES ET SOK-LENG, SA FEMME

ET SURTOUT A MES CHERS PETIT-FILS

ALEXANDRE ROGER NOEL YOUNSEN, Kévin Michel Chékhér

ET PEUT-ETRE A BIEN D'AUTRES ???.
JE VOUS EMBRASSE TOUS
VOTRE PERE GRAND-PERE et ARRIERE ????
ROGER Misrahi

HISTOIRE DE MA VIE (MES MEMOIRES ECRITES A PARTIR

DU 15 JANVIER 1999 - 1930 - 1999-2000 - 7O ANS ) Rectifiées en 2002 par mon premier Ordinateur du 09-01-2002 .( 72 ANS ) (le 25 Avril 2003) 73 ans le 5 Mai .
MISRAHI Roger - 5 MAI 193O PARIS (XIVème)

MISRAHI - Mon Père ( Chaloum - Chalom ) Paix en Hébreu 1904 Constantinople TURQUIE

GABAY Clara (Claire) - Ma Mère 1904 Constantinople TURQUIE

SUZANNE - Ma Soeur (7 AOUT 1933 PARIS XIIème)

BENSOA Rosa (GABAY) ma grand-mère I864 Constantinople TURQUIE

Mon domicile et celle de mes parents avant la guerre 1939-1945 et à la libération, étaient au 42 bis rue Sedaine Paris Onzième Arrondissement.
.

. .
CHAPITRE 1er

(MON ENFANCE)


Mes Parents habitaient, rue du Faubourg St Denis où je fus conçu. Je peux faire référence à une chanson en vogue à une certaine époque chantée par (Misr) : Mistinguette ...Je suis né dans l'Faubourg Saint-D'nis...etc...

Leur mariage eut lieu le 18 MAI 1929, à la Mairie du 11ème Arrondissement de Paris et ils habitèrent ensuite 42 Bis, rue Sedaine, avec ma grand-mère ROSA. Cette rue reliait la Place (EX) Voltaire (Place Léon Blum) à la Place de la Bastille, un quartier de PARIS très populaire (parallèle à la rue de la Roquette. Ce quartier était particulièrement animé au moment des fêtes du 14 Juillet, anniversaire de la Révolution Française.

d'aussi loin que je m'en souvienne, certains souvenirs précis de mon enfance sont restés gravés à jamais dans ma mémoire, malgré mon jeune âge, certains renaissent plus que d'autres, tel que celui-ci.
J'avais une soeur cadette, Suzanne plus jeune que moi de trois ans, un jour on lui avait donné comme friandise une petite boîte en métal contenant une poudre jaune, au goût bizarre, friandise très en vogue à l'époque, que l'on appelait « COCO »...Je dis bien .... « A L'époque... » !!

On la versait sur la langue et accidentellement ma soeur avala le petit couvercle qui se bloqua au fond de sa gorge, obstruant les voies respiratoires. Je devais avoir 7 ans et ma soeur 4.
Ma grand-mère se rendit compte de ce drame immédiatement, elle prit ma soeur par les pieds et la secoua comme un sac de pommes de terre, tant et si bien qu'elle expulsa le couvercle, à notre grand soulagement à tous deux. J'ai été pris d'une peur panique car sous l'effet de l'étouffement j'avais vu le visage de SUZANNE rapidement, changer de couleur, rougir...noircir, c'était épouvantable.
Depuis ce jour, tout ce qui était dangereux à sucer fut fort heureusement proscrit, à jamais. Cette scène vécue est restée inoubliable, ma Chère grand-mère avait sauvé ma soeur d'une mort certaine.
Mon Père, ma Mère et ma grand-mère parlaient souvent en Espagnol, entre eux. Ils étaient venus en France au début du Siècle, par leurs parents venant de TURQUIE, attirés par l'espoir d'une vie meilleure et aussi le début de l'industrialisation de la FRANCE. Leurs ancêtres avaient quitté l'ESPAGNE en 1500 sous la menace de la Reine ISABELLE LA CATHOLIQUE, car ils étaient de religion juive. Leurs arrières grands-parents avaient traversé le Détroit de Gibraltar, étaient parvenus sur les Côtes de l'AFRIQUE DU NORD. Ils avaient traversé tous les pays pour arriver en TURQUIE. D'autres étaient restés au MAROC, en ALGERIE, en TUNISIE etc... ET Y AVAIENT FAIT SOUCHE. Quant à mes arrières grands-parents, ils avaient élu domicile en ANATOLIE en TURQUIE.

Ils avaient gardé leur religion, l'hébreu et surtout la langue espagnole, en plus de la langue turque pour communiquer avec les gens.

de leur nouveau Pays d'accueil. Ils étaient donc entourés par un peuple Arabe, Musulman, certainement hostile. Leur vie à cette époque devait être très difficile.

Grâce à leurs conversations et beaucoup, grâce à ma grand-mère, mon jeune cerveau enregistra quelques rudiments de la langue espagnole qui restèrent imprimés dans ma mémoire, sans pour autant jamais pratiquer la langue, ni causer avec eux. Ma mère était vendeuse dans les grands Magasins à PARIS et mon Père était marchand forain sur les divers marchés de Paris et de la banlieue. Il vendait des articles pour dames, bonneterie, bas, etc...

Nous avions une vie très modeste et le minuscule appartement de trois pièces était très étroit pour une famille de cinq personnes. Il se situait au premier étage, au fond d'une cour, laquelle était remplie de plaques de marbre. Dès que l'on franchissait la porte donnant sur le palier, on entrait dans une cuisine dont les dimensions étaient de deux à trois mètres sur deux, suivait une petite salle à manger, pas beaucoup plus grande. Dans le fond de la pièce, il y avait un petit lit pour grand-mère, ensuite une petite chambre à coucher pour mes parents et nous-mêmes. La moitié du logement avait des fenêtres donnant sur le mur d'un immeuble en face, distant d'environ trois mètres. Il masquait le jour et nous obligeait à nous éclairer dès cinq heures de l'après-midi.

Les toilettes dont la cuvette était dite a la Turque, se trouvait au 2ème étage pour tout le monde.

Une petite Entreprise artisanale de marbrerie se trouvait directement sous notre logement. Les plafonds étaient garnis de poulies usées qui tournaient comme des patates, dont les courroies étaient actionnées par un moteur électrique. Il y avait également diverses machines qui entraient en action dès huit heures du matin provoquant un bruit épouvantable qui cessait le temps du déjeuner, midi - une heure, pour recommencer jusqu'à sept heures du soir avec des badaboums ,badaboums qui résonnent encore dans ma tète d'adulte .

Lorsque nous avions des problèmes de santé et que nous appelions le Docteur en consultation à domicile, ma Mère était obligée de descendre afin de demander une trêve pour une auscultation dans le calme.

Imaginez la vie de notre famille dans ce sinistre et bruyant appartement, un taudis au fond d'une cour encombrée de pierres, d'où l'on voyait surgir de temps à autre un énorme rat à longue queue, gros et bien gras.

L'atmosphère familiale s'envenima entre mes parents, ma Mère reprochant à mon Père, son manque d'enthousiasme à se lever tôt le matin pour aller travailler, et il en résultait une pénurie d'argent dans le ménage.

Il y eut donc rupture et un jour mon Père quitta le domicile taudis.
Nous nous retrouvâmes à quatre dans ces lieux tristes et sordides;

Un jour, à la sortie de mon école, rue Boule, toujours dans le 11ème arrondissement, mon Père m'attendait, il m'emmena à son Hôtel, Place de la Bastille, c'était un immeuble vétuste où le loyer ne devait pas être très cher. Dans sa petite chambre sans confort, il me questionna sur ma vie à l'école communale et de sa poche, sortit un minable petit porte-monnaie noir où apparaissaient quelques petites pièces trouées qu'on appelaient des sous et qui représentaient à l'époque, des dizaines de centimes, une fortune sans doute pour mon pauvre PAPA.

A six ou sept ans, on ne comprend pas ces choses là. Il me demanda ce qui me ferait plaisir en insistant pour que j'accepte, et, malgré mon jeune âge je me rendais compte de ses moyens d'existence, limités et je refusai. Au cours de notre promenade, il s'arrêta devant un magasin de jouets, me demanda de choisir parmi différents articles. Voyant qu'il insistait et pour lui faire plaisir, mon choix se porta sur une panoplie contenant un pistolet à ressort avec trois flèches, a embout en caoutchouc, en forme de ventouse.

Il me raccompagna chez moi, m'embrassant longuement, puis ce fut la dernière fois de ma vie que je vis mon pauvre cher PAPA. Quand j'y pense j'en ai beaucoup de chagrin et des larmes me viennent aux yeux chaque fois que je me relis.
Nous étions en Juin 1939, j'avais eu 9 ans, le 5 Mai. Notre vie à quatre continua jusqu'au jour où ma mère m'emmena dans un grand cinéma place de la Bastille là, au cours de l'entracte, elle vit une publicité relative à des vacances en Normandie, chez l'habitant. Ma Mère releva l'adresse et c'est ainsi que je partis avec ma jeune soeur, en vacances, du côté de ROUEN, une petite commune proche de « LA BOUILLE » village au bord de la Seine. Une Normande, de forte corpulence, très gentille nous accueillis, deux enfants une fille et son jeune frère l'accompagnaient.
Nous étions dans une Maison typique du Pays, en pleine campagne, avec un jardin, à proximité d'une petite forêt. Dans ce jardin une petite construction ronde enserrait une citerne dont la toiture recueillait l'eau de pluie servant à l'alimentation. Nous étions entourés de gras pâturages, verdoyants, remplis de pommiers, où paissaient de bonnes grasses vaches normandes, aux pis lourds. Nous étions donc en plein bocage normand, comme on dit là-bas.

Une fois arrivés sur place, ma soeur et moi, une irrésistible envie me poussa à demander à la brave dame, l'autorisation d'arroser le jardin comme je l'avais vu faire en publicité sur le grand écran du cinéma Bastille.
Hélas! la réponse était toujours la même, ...demain, étant donné que dans ce pays il pleuvait abondamment et que les jours ensoleillés étaient plutôt rares.

Mon existence y était très agréable, nous nous amusions bien et une bonne entente s'était établie entre nous et les enfants de la maison avec nos nouveaux camarades de jeux, filles et garçons, nous nous amusions « au Docteur » ces jeux innocents enfantins et puérils qui nous poussaient à découvrir nos jeunes corps.
Nous avions apporté avec nous ce langage parisien de petits poulbots, le parler Voltaire-Bastille

« Ta gueule, si tu m'emmerdes je vais te dérouiller et te casser la figure »!! (La gueule)

Notre Mère-Hôtesse était outrée d'entendre de tels propos, ses oreilles si chastes de bonne mère de famille, ses enfants de si bonne éducation, nous allions de plus tous les dimanches à l'église de LA BOUILLE située près de la Seine, à quelques kilomètres. « Mais vous n'allez pas parler comme cela à mes enfants, le parler de PARIS est horrible, quelle mauvaise éducation ont donc les enfants, sans doute aussi les parents et les habitants de la capitale.
IL NE FAUDRA PLUS PARLER AINSI A MES ENFANTS ..!!

Non Madame, on va essayer ...Nous parlons de cette manière à l'école et dans la rue a Paris

Excusez-nous Madame.
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