M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants








télécharger 0.56 Mb.
titreM. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants
page11/12
date de publication28.04.2018
taille0.56 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > histoire > Documentos
1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   12

7ème HISTOIRE - L'AVARE DE MOLIERE - 12.02.99 (Nouvelle version)
UN VIEUX MONSIEUR ELEGANT TRES RICHE ET TRES EGOISTE
Mon dépannage se situe à côté de la Mairie du 20ème arrondissement de PARIS où mon fils Michel a été enregistré à l'état civil, à sa naissance.

C'est un vieil immeuble bourgeois avec des festonnages sur la façade noircie, en pierres à l'ancienne.

La porte d'entrée est en fer forgé, devant, une grande vitre épaisse.

Je m'adresse à la concierge me renseignant sur mon client, après avoir donné son nom, elle m'indique l'étage, le cinquième.

Il n'y a pas d'ascenseur, l'escalier large en colimaçon a une rampe en fer forgé, également. Les plafonds sont hauts, les étages pénibles à monter. Les marches en bois vernis sont recouvertes d'un tapis, sur le milieu.

Je sonne, un grand Monsieur, mince, élégant assez âgé m'ouvre la porte et m'introduit dans son appartement de trois pièces..

Près de la fenêtre qui donne sur la rue; on voit sur la gauche le bâtiment de la mairie, est installé le téléviseur de la marque Mégavision en noir et blanc, avec un long câble qui arrive sur un boitier de télécommande. Je possède un téléviseur de la même marque, rue de la Villette, car il provient de l'usine où je travaille les établissements Degialluly.

Sa femme est assise dans un fauteuil, handicapée, elle. A côté de son fauteuil, un petit meuble sert de support à cette télécommande qui doit lui rendre bien service.

Ce couple doit avoir dans les 70 ans, le mari, lui, est très alerte et pleine de vigueur, il travaille encore à ce qu'il me dit.

Il me demande de faire une réparation pas trop onéreuse, n'ayant pas trop les moyens !!!

Je suppose qu'il doit avoir pas mal de frais avec sa femme impotente, il ne pourrait pas, selon lui, faire cette réparation, si cela est trop cher.

Il me demande d'évaluer les frais à engager, après examen du téléviseur, je le renseigne quant au coût.

Il marchande pour en réduire le prix, je lui explique que les pièces détachées, je les achète, de telle sorte que je ne peux les vendre moins cher que je ne les ai achetées par contre je peux tirer sur la main-d'oeuvre et le déplacement, je peux donc baisser le montant de la facture et ainsi lui rendre service.

Cela a l'air de lui convenir il me dit, puisque vous me faites une réduction réparez-le, mais la prochaine fois qu'il tombe en panne, je ne pourrai pas le faire.

Le téléviseur fonctionne à nouveau, sa femme en est très heureuse, car le poste T.S.F. et le téléviseur sont ses seules distractions, étant donné son handicap.

Elle me dit que sa radio ronfle beaucoup, son mari veut bien le faire remettre en état, si le coût n'est pas trop élevé, je lui en fixe le prix, il est un peu réticent mais en raison du petit rabais, il accepte. Dans ce logement il n'y a que des vieux meubles, simples, ça sent l'indigence et une situation difficile, ils doivent vivre chichement. Lui est vêtu avec élégance, même bien habillé,, plus loin on verra pourquoi.

Ma prestation terminée, il me paie en espèces, en déposant lentement sur la table le montant en billets les uns après les autres et les petites pièces. Avant d'empocher mon dû, il me demande une dernière fois s'il ne m'était pas possible de faire un dernier effort. J'ai pitié et lui laisse la petite monnaie, il me manifeste sa reconnaissance, pauvres gens.

Des mois passent, ils me rappellent et le même scénario comédie recommence. Moi, bonne poire, je me laisse avoir, bon et bête, ça commence par la même lettre, je devrais même passer au C. mais cette fois là je gonfle mon tarif pour le baisser après, il en ai fort satisfais moi aussi. Il fait son même cinéma pour me régler, mais je ne lui laisse rien.

Un an passe, c'est sa femme qui m'appelle... et c'est maintenant que l'histoire commence pour de bon:

« Ah! Mon cher Monsieur si vous savez ce qu'il m'arrive je suis toute seule, mon cher mari est décédé et comme je m'ennuie à mourir>

Je vous ai fait venir pour la télé, voici ce qu'il en est.

D'abord mon mari est mort à cause de sa ladrerie (radinerie), il trouve tout trop cher, il a appelé le docteur mais trop tard car la maladie n'était pas grave au départ et s'il n'avait pas eu cette manie de l'économie à trois jours près, il aurait été guéri et sauvé en ayant appelé le docteur a temps, mais il ne voulait pas débourser un sou.

Aussi étrange que cela puisse paraître je n'ai jamais su quel métier il faisait, nous n'avons pas eu d'enfants. Il partait le matin, rentrait chaque soir, depuis que nous étions mariés ça a toujours été la même chose.

Il me disait toujours de faire attention aux dépenses, pas de vacances, de restaurants, pas de sorties, ni cinéma, ni théâtre. Heureusement qu'il y avait la radio pour me distraire, plus tard,

j'ai béni l'invention de la télévision, nous l'avons achetée en 1953 dés le début de cette invention

Pour faire le marché il me donnait juste ce qu'il fallait et lorsque si je ne dépensais pas tout, il fallait voir comme il était heureux, eh! Oui maintenant j'ai enfin compris le mystère de son silence et de ses activités professionnelles.

A le voir travailler si courageusement, j'en déduisais qu'il devait avoir bien de la peine financièrement à faire face aux dépenses du ménage, payer le loyer de notre appartement dans ce bel immeuble de ce quartier résidentiel. Comme je l'ai dit précédemment l'immeuble était situé à côté de la place de la mairie du 20ème avec ses commerçants, son marché rue des Pyrénées où je faisais mes courses, avec parcimonie puisque limitée en argent. Il continuait à travailler, sans prendre, ni un jour de repos, ni sa retraite. Je me consolais en me disant que j'avais épousé un homme particulièrement bon, extraordinaire.... eh! bien, pas du tout, quelle déception et quel dégoût d'apprendre que j'avais eu ma vie gâchée par lui.

Dès son décès, j'ai reçu la visite de ses hommes d'affaires, ils m'ont tout expliqué.

J'ai appris ainsi que de tout temps, même avant de me rencontrer, mon mari était courtier en bourse, à Paris, au Palais Brogniard. Il avait de ce fait accumulé une immense fortune, même colossale puisqu'elle se chiffrait à plusieurs milliards de francs (anciens), à l'énoncé du chiffre j'ai failli m'évanouir, quelle stupeur, j'avais peine à le croire et leur ai fait répéter plusieurs fois, tant cela me paraissait énorme, milliers, millions, c'était quoi Milliards.

Revenue de ma surprise, je me suis remémoré tous les sacrifices, les restrictions, j'ai tout subi pour satisfaire la passion de mon mari qui était donc très...très...très riche. Il était le seul à le savoir, c'était sans doute pour lui une jouissance sensuelle et pourquoi pas sexuelle, il était égoïste et personnel de garder pour lui ce secret. Il possédait une montagne d'or comme un Pharaon dans sa pyramide, il pensait sans doute emporter ses milliards dans sa tombe.

A chaque fois que j'économisais, ou que je me privais d'un petit plaisir l'argent ainsi économisé était par Monsieur placé en bourse ce qui ne faisait que croître et multiplier sa fortune et son plaisir à lui seul puisque sa femme n'en savait rien. Je me répétais, pas de distractions, pas de vacances, pas de restaurants pour satisfaire l'unique ambition de mon salaud d'époux, toute une vie misérable de femme trompée par son avide maîtresse : LA BOURSE, L'ARGENT, L'OR, quelle horORreur.

Ces hommes d'affaires sont venus afin de liquider sa fortune et me donner tout ce que le compte en banque contenait. Je n'étais qu'une pauvre femme ignorante, handicapée de surcroît

je me suis aperçue, cependant, qu'ils tentaient de détourner à leurs profits des sommes qui m'étaient destinées, ils me volaient, voilà Monsieur Misrahi ma triste histoire.

Maintenant je suis à mon tour très, très riche et que vais-je en faire ? (Je lui aurais bien dit de m'en donner un peu mais je n'ai pas osé) d'autant plus que n'ayant, ni héritiers, ni famille, tous ses biens iraient à l'état Français.

J'ai l'intention d'en profiter me dit-elle mais je ne sais comment faire, pour économiser, j'avais appris mais dépenser, je ne sais comment m'y prendre, j'ai 75 ans, je suis impotente, si, maintenant je me mets à fréquenter les grands restaurants, les abus me feront mourir plus vite, ma vie à cause de ce maudit bonhomme, non mauvais homme aura été gâchée, pourrie, inutile, perdu ainsi que ma jeunesse. Je suppose que dans ses idées de profit, il avait du aussi m'interdire de maternité, pensant le coût de revient dans notre ménage qu'aurait été la présence d'un enfant.

- Achetez donc un téléviseur, couleur, lui ai-je proposé ... je vais y réfléchir, la malheureuse femme ne m'a jamais appelé et je n'en ai plus eu de nouvelles, même acheter un téléviseur couleur, elle ne savait pas le faire, tout cela, à cause de SON VIEUX MARI ELEGANG, TRES RICHE ET TRES EGOISTE (L'AVARE DE MOLIERE), en pire (l'empire de l'argent qui subjuguait son très CHER et RICHE Mari-Pourri, Pourri, Pourri!!!!!!!)
8ème HISTOIRE - Monsieur KAPLAN - L'HOMME QUI AIMAIT TROP LES FEMMES
Toutes les histoires que je vous ai racontées dans mes tournées de dépannages à domicile sont vraies et j'ai tenté avec ma mémoire à 69 ans (5 Mai 1999) de les faire revivre avec la plus grande précision possible, ce sont les plus intéressantes et je les ai écrites maintenant de crainte de ne pas pouvoir vous les transmettre plus tard soit à cause de l'âge, de la maladie ou de l'accident toujours possible.

Ceci est mon testament littéraire dédié à toute ma famille présente et à venir ainsi que mes amis (surtout à Paulette, mon épouse, à mon fils Michel et son épouse Leng et a tous mes petits enfants a venir ,dont Alexandre , Kévin et??????.

Voici donc : L'HOMME QUI AIMAIT TROP LES FEMMES
Monsieur Misrahi, j'aurai besoin de vos services de dépanneur chez ma femme dans un Hôtel à côté des Folies Bergères, ça commence, mais quelques temps auparavant j'avais été les voir, sa femme et lui, ils habitaient alors un minable appartement à Montrouge au ré de chaussée, avec leur jeune fils unique, adolescent.

Monsieur Kaplan faisait à cette époque les jeux concours des journaux, tels que « France-soir » et aussi dans d'autres, il faut reconnaître qu'il était assez intelligent et dynamique pour avoir entrepris en quelques années les faits qui vont suivre.

Je dois reconnaître qu'il gagnait souvent et c'était des maisons de valeur avec terrain, il m'avait expliqué sa méthode pour réussir. Concernant les questions difficiles, il allait voir des professeurs qualifiés et leur donnait de 500 à 1.000 frs pour la réponse exacte, en somme il investissait à fond et mettait ainsi toutes les chances de son côté. Pour la question subsidiaire par le journal, il était souvent demandé combien de lecteurs donneront le nombre de chiffres exacts et cela devait lui réussir souvent, car pour cette réponse, il m'avait expliqué qu'il achetait plusieurs centaines de journaux en mettant dessus le même nombre de réponse, la preuve c'est qu'il revendait les pavillons gagnés et il avait, avec le produit de la vente, acheté un hôtel de Tourisme, a coté des FOLIES- BERGERES et c'est donc sa femme légitime qui s'en occupait, je reviendrai là-dessus, par la suite.

C'est donc dans cet hôtel ou j'avais été appelé pour exercer mon art qui consistait à dépanner le téléviseur (gagné lui aussi dans un jeu certainement).

La famille Kaplan avait donc quitté le logement de Montrouge et habitait maintenant cet hôtel de luxe avec leur fils, c'était une rapide progression dans leur vie.

A quelques temps de là, il me dit avoir un dépannage à faire dans un appartement de la place Clichy. Me voici arrivé au deuxième étage d'un petit immeuble, simple, je frappe et comme à l'habitude me demande, qui vais-je voir ?

Une très belle jeune femme ( 20-25 ans) m'ouvre la porte et me guide au salon, surprise..! Mon très bon client Monsieur Kaplan vient à ma rencontre :

«- Bonjour Monsieur Misrahi, je vous présente une amie (ou plutôt sa maîtresse)

.

Moi, je ne m'occupe que de mon travail. Pendant que je dé »panne le téléviseur les deux tourtereaux ouvrent des huîtres, dans la cuisine, lui a environ la cinquantaine, elle, une vingtaine d'années, moi trente six et je dois l'avouer que j'ai une petite jalousie de voir cette belle plante aux formes bien arrondies dans les pattes de ce vieux plein de soupe, c'est la vie, tu ne sais pas y faire, Toi, j'en prends plein les mirettes, je continue mon dépannage... termine, les entendant toujours jouer comme de jeunes chats. Ils m'offrent l'apéro, je bois à leur santé à leurs amours, on me paye largement, grassement avec en plus un gros pourboire et il me dit discrètement, en partant :

-< pas un mot à ma bourgeoise, motus et bouche cousue>, moi je suis tout à fait d'accord, à ce prix là pas de problème... quel veinard celui là

En rentrant à la maison, je parle à ma femme Paulette de cette rencontre « c'est comme ça se passe au cinéma». Quelques Mois Plus Tard!!!!!

.... Monsieur Misrahi, c'est pour un dépannage, rue de Vaugirard...

- Oui, mon cher Monsieur Kaplan, j'y vais, je sonne, il m'ouvre, c'est un bel appartement meublé luxueusement... c'est pas vrai, oui, il me présente à son amie (encore une) une magnifique fille blonde pourvue d'un décolleté où l'on devinait des seins d'un volume généreux. (que de belles Poupées).

Le téléviseur à réparer se trouvait dans la belle salle à manger où une table était dressée, les chandeliers les couverts attendaient un souper fin du soir.

Mon travail achevé, bien rémunéré, comme d'habitude par mon généreux client qui devait être satisfait de mes services ainsi que de ma discrétion envers sa famille. Dès qu'un appareil tombait en panne, il faisait appel à mes bons soins de Doktor électronique. A SUIVRE!!!!

Un coup de fil, peut-être deux, je ne m'en souviens plus, Monsieur Kaplan me donne une adresse à Vincennes, rue du Château je crois.

Arrivé dans les lieux, je prends ma sacoche de toubib et vois que le numéro indiqué est celui d'un petit hôtel, je crois à une erreur, je passe, repasse plusieurs fois devant, car il ne m'a pas mis au courant.

Je me décide à pénétrer dans un petit couloir qui aboutit à une porte vitrée, décorée et masquée par un rideau léger. Arrivé devant, la porte s'ouvre et apparaissent quatre belles créatures dénudées en partie, les seins bien apparents et provocants, quatre belles filles dont l'une bien bronzée, elles m'interpellent :

« Monsieur, choisissez celle que vous voulez »

De surprise, je recule légèrement, je dois avouer que je n'ai jamais mis les pieds dans une maison close, un bordel et je n'ai jamais couché avec une fille publique appelée « marchande d'amour »

Je me ressaisis et demande, Monsieur Kaplan... à ma grande surprise, j'entends alors

- Patron, c'est pour vous...

Je me dis « mon Dieu où ai-je mis les pieds », et le reste.

Monsieur Kaplan vient au devant de moi, me fait entrer dans une grande pièce et s'excuse de ne pas m'avoir prévenu dans quel endroit insolite il me faisait venir en dépannage.

- Bonjour mon cher ami, on se connaît depuis tant d'années que j'en suis devenu un (pas marchand d'amour) ...un ami.

Il me fait les honneurs de la grande maison, plutôt un Hôtel et m'explique tout. Actuellement c'est le genre de commerce qui rapporte, il a acheté ce vieil Hôtel à des arabes, des nords-africains, algériens, je pense. Il a transformé et agencé chaque chambre au goût des clients, on monte ensemble et il me fait visiter avec fierté son oeuvre accomplie. Là, c'est la chambre style Louis-Philippe, ici la chambre Henri IV, François Ier, style chinois, africain avec des peaux de bêtes féroces, chambres avec lits à baldaquin etc... etc ...

Je suis muet de surprise devant ces merveilleuses chambres à coucher (avec des filles) si bien arrangés.

Nous redescendons et en bas, certaines de ces belles demoiselles en tenue de travail sont assises autour d'une grande table en attentes, d'autres sont de services derrière la vitre de la porte.. Le téléviseur que je dois dépanner est dans le coin, c'est leur distraction, pendant les creux où elles attendent le client.

Le spectacle de ces belles filles ne m'incite pas à me jeter sur le travail, je ne suis pas pressé. Monsieur Kaplan me dit avoir donné aux oeuvres sociales de la police du Commissariat proche 70.000 frs en compensation, il ferme les yeux sur son activité lucrative et au besoin si un client venait les importuner était autorisé à les appeler.

Il s'en présente un justement, pendant que nous parlions, les filles l'appellent :

-

Monsieur Kaplan se précipite et lui dit, le tutoyant :



L'individu, radin, s'en va marchander ailleurs ses plaisirs d'amour.

-< vous voyez à qui on a à faire et s'ils sont plus dangereux, il me faut protéger mes filles, alors je téléphone aux flics>.

Je me décide enfin à attaquer la réparation, je prends mon tournevis pour démonter le fond du poste mais je ne suis pas selon l'expression « dans mon assiette » je suis terriblement perturbé par cet environnement, je ne suis pas de marbre et avec toutes ces chairs fraîches je me dis que si Kaplan en plus du prix de la réparation , au lieu du « pourboire » habituel m'offre un « pour coucher » j'accepte, avec avant un verre de whisky pour arroser son Hôtel à Filles de joies, avec plaisir d'amour et pourquoi pas ... un abonnement permanent???????.

Mais, revenons au travail et cesser les distractions car je suis venu réparer un téléviseur.

Quatre hommes sont introduits par les filles de surveillance directement au fond de la grande pièce, sans bruit, elles doivent les connaître, ils sont vêtus de manteaux, imperméables, chapeaux feutre, chemises, cravates, très élégants. Monsieur Kaplan les suit et ce ne sont que chuchotements, conciliabules qui laissent cependant transpirer quelques mots que je saisis au passage, il est question de cartes grises, voitures, mots ponctués de O.K. d'accord. Des truands, sans aucun doute, allures, attitudes de proxénètes. Ils ont je le suppose des filles placées chez mon client, selon les paroles entrecoupées, saisies d'une oreille qui ne se veut pas indiscrète, j'en déduis qu'il s'agit peut-être de voitures volées, de mauvais coups à monter, je fais semblant de ne pas les voir et tente de dépanner ce maudit poste si long à me livrer l'endroit d'où il souffre.

Sur la droite se trouve la cuisine, il en sort une jeune femme qui vient me voir, elle veut m'offrir un café, je la reconnais, c'est la blonde de la rue de Vaugirard. Nous discutons quelques instants, elle me confie avoir un enfant, un garçon, elle habite à Brévannes, où demeure également ma mère. Elle est à la recherche d'une bonne école, je cite celle de mon fils Michel, une école de Religieuses, au Petit Val a Suçy en Brie, (elle y a mis son fils, qui est aussi celui de Monsieur Kaplan, du moins je le suppose. Elle m'a remercié du service rendu)

Cette jeune femme me déclare que Monsieur Kaplan l'a nommée Patronne de l'Hôtel. Je prends donc un café à la table des filles, elles me demandent si les pullovers qu'elles avaient en trop pourraient servir à mon fils.

Les conversations entre filles vont bon train, elles parlent de leur avenir, de prendre un bar, un bistrot, un petit restaurant, elles doivent beaucoup rêver dans ce milieu.

Tout à coup une autre surprise sort de la cuisine.

Le fils de Monsieur Kaplan vient me saluer, il a beaucoup changé, je l'avais connu adolescent et maintenant il doit avoir de 19 à 20 ans. Il me dit être en ménage avec l'une des filles et s'occupe de l'hôtel avec la maîtresse de son père.

En définitive, tout se passe au grand jour, sa mère est au courant de tout le trafic de son mari, maîtresses, combines, ... peut-être d'autres hôtels avec d'autres maîtresses.

Monsieur Kaplan plein de vigueur peut sans doute satisfaire femme, maîtresses, filles de son hôtel, sa femme et d'autres??? C'est un homme qui aime trop les femmes, ce qui le perdra, pire, ça va le tuer????

Je suis enfin venu à bout des grosses difficultés de ce dépannage, j'ai bien été payé avec « un bon pourboire » et non « un bon pour coucher » dommage, juste une bise affectueuse, chaste, des filles venues me remercier de la remise en état de leur téléviseur couleur.

Connaissant maintenant l'adresse, je m'étais promis de revenir un jour, en passant en tant qu'ami client, hélas ! Cela ne s'est jamais présenté, je n'avais pas le temps et j'avais ma gentille femme ainsi que mon beau petit garçon à la maison, à Sucy-en-Brie qui m’attendait.

EPILOGUE DE CETTE HISTOIRE COMME JE L'AI DIT « VRAIE »
Plusieurs années se sont passées, sans avoir été rappelé par Monsieur Kaplan et depuis le dépannage à l'hôtel, je ne l'ai plus jamais revu, ensuite plus aucune nouvelle. Je le regrette un peu.

Afin de nous faire livrer du vin, ma femme téléphone au magasin « NICOLAS » de Sucy-en-Brie.
Arrive le camion de livraison et le hasard a voulu que je sois présent, j'ouvre la porte du garage et tombe nez à nez avec le livreur qui n'était autre que le fils de Monsieur Kaplan, si Paulette l'avait reçu, il n'aurait jamais su que je demeurais dans ce pavillon.

J'étais très content de le revoir et lui aussi sans doute, pour qu'il me parle de la mort de son père, qu'il m'explique qu'il avait été tué par les gens du « milieu » a Lyon , j'avais appris sa mort par la presse quelques temps auparavant;.
Il me dit que s'il travaillait chez « NICOLAS » c'était pour se cacher des truands qui voulaient l'abattre lui aussi, mais que de son côté, il comptait venger la mort de son père à sa façon.

Il ajouta que son décès n'était pas dû seulement aux trois balles reçues, mais aussi à sa mauvaise condition physique, son corps était usé à cause de la vie qu'il avait menée, les filles, l'alcool, la drogue, les emmerdes, enfin tout, il possédait aussi une écurie de courses!!!.

Sa mère que je n'avais jamais revue depuis ma visite dépannage à l'Hôtel de Paris, allait bien, selon lui. Je pense que cette femme qui avait toujours été au courant des affaires de son mari, mille fois trompée, trahie, devait être écoeurée jusqu'à la fin de ses jours de ce qu'elle avait dû subir, en silence, depuis le jour où son fils et elle, avaient quitté le logement de Montrouge.

Après cette rencontre je n'ai plus jamais revu ce fils ni cette mère dont le mari était : M Kaplan

L'HOMME QUI AIMAIT TROP LES FEMMES ET QUI EN EST MORT
Fin des histoires qui ont le plus marqué ma carrière de Technicien dépanneur télévisions a domicile, en tant qu'artisan .J'en écrirais d'autres si la mémoire m'en revint.
9ème Histoire Le Brocanteur et l'histoire d'un très bon vin rouge.

Première Partie
Mon dépannage me conduit dans un appartement de quatre pièces dans un ré de chaussé situé dans le 14ème arrondissement de Paris.

Je frappe a la porte et j'entend aboyer des chiens, c'est inquiétant, la porte la porte s'ouvre, apparaît un petit gros bonhomme ayant pour vêtement un tricot de corps un short et aux pieds des sandales.

On est en été et il fait très chaud;< Bonjour Monsieur le dépanneur, c'est gentil de venir pour mon téléviseur, Veuillez entrer suivez-moi >, il me fait venir a travers les diverses pièces de son logement jusqu'à sa salle a manger et me montre le malade électronique qui se trouve posé sur une commode encombrée d'un tas de petits bibelots divers et poussiéreux.

Avant d'y arriver, il m'avait fallu enjamber des tas de petits obstacles , éviter de mettre mes pieds dans les excréments déposés un peu partout par sa grosse chienne (race Berger Allemand), que suivait cinq ou six adorables petits chiots .

.

< Je vais débarrasser la commode des divers objets car je suis un brocanteur, J'achète, je débarrasse les caves et greniers des gens qui m'appelle souvent après un décès et je vends un peu partout, je me débrouille de mon mieux.>

Me voilà à commencer le dépannage de ce vieux téléviseur noir blanc dont je me rappelle la marque un Philips.

Que je vous explique le contexte et l'environnement avant de devoir exercer l'art de mon métier.

Je me trouve donc dans cette petite salle a manger dont la moindre place est occupée par tout ce qui peut servir a la vente et est stocker un peu partout ,un au dessus de l'autre ou a coté enfin imaginez le décors .

Dans la pièce attenante, mon client en tenue légère est occupé a soigner ses animaux ,c'est a dire qu'il prépare la nourriture qui consiste a ce que je vois, de faire cuire sur un réchaud a deux feux ou il y a deux poêles, de la viande qu'il fait revenir dans de la matière grasse, tout en remuant avec la même fourchette les deux récipients, il m'explique que l'un est pour lui, l'autre pour ses chiens, voyez le tableau dans ce décors, et surtout les odeurs dégagées des viandes qui grilles et arrivent a mes pauvres narines accompagnés en cadeau celles des urines , de toutes les crottes , enfin ça sent la cuisine a la MERDE .

Voilà dans quelle ambiance que je vais essayer de travailler.

Je m'isole, je démonte ce télé et après comme a l'habitude retirer la poussière avant de le dépanner car je suppose que mon client a du le trouver en occasion dans un de ses déménagements.

Je réussi a redonner vie et images a cet appareil malgré mon désagréable environnement.

Tout heureux il vient me féliciter de mon travail, il me dit qu'il est d'origine Grecque que sa femme??? Vient de partir il y a six mois (cela de m'étonne guère dans ce conteste de vie impossible a rester ici), que je suis un bon dépanneur et il commence a vouloir me passer ses mains derrières mon dos en remerciement, ce que je n'apprécie pas du tout et je m'en écarte avec prudence.

Il a du comprendre mon attitude car je n'ai pas de ces mœurs a la Grecque moi.

Enfin tout heureux de voir son téléviseur remplacer sa femme, il veux me récompenser en voulant me faire déguster un de ses délicieux vins trouvés au court de son métier dans une cave, sous un tas de charbon comme il me l'a dit.

La bouteille qu'il met sur la table est dans un piteux état, elle est sale, l'étiquette a peine lisible et moisie indique un Château de Tournebride et une cire rouge entoure le haut ainsi que le bouchon.

Moi qui ne boit pas de vin, avec cette drôle de bouteille qui vient de je ne sais z'ou, je refuse d'y goutter.

Il insiste et avec son accent étranger < mes si mes si (il me tutoie maintenant mais je ne le laisse pas m'approcher) tu verras il est très très bon tu ne va pas le regretter.

Je lui demande l'âge de la bouteille, < sait pas peut être 50 ans, 100, enfin goûte tu verras .

Il se dirige vers un réduit de la cuisine pour prendre deux verres et horreur l'évier est encombré de toutes sortes de vaisselles sales, ma répulsion est intense ,a vomir, enfin il prend deux verres les laves ,les essuies , et là posées sur la table semble convenable .

Il ouvre cette bouteille de vin rouge (peut-être empoisonnée) après avoir cassé la cire et retirer le bouchon qui paraît pas trop en mauvais état par les années et sur ma demande il me sert un fond de verre, et je comprends que pour lui faire plaisir il va falloir y goûter (sinon ça sera a la Grecque)

L'odeur des chiens, la saleté repoussante des lieux, les avances de ce type privé de femme depuis??? 6 mois si moi je ne boit pas je passerais peut-être a la casserole, courage Roger le dépanneur tout est possible, Il faut y aller.

Je prends ce maudis verre de vin rouge, dégoûté d'avance, je le porte a mes lèvres, et au stupeur , c'est un délice . Il attend ma réaction et mon verdict.

Je le lui dis, , il en est tout heureux d'autant que je lui demande de m'en verser encore

Enfin avec toutes ces émotions, je lui fait une facture tout comprit (avec les odeurs) et lui demande de lui acheter le reste de sa bouteille. Il est tout content de m'en faire cadeau, je la prends avec mes remerciements pour la faire déguster a Paulette qui m'attend au 66 rue de la Villette Paris dans le 19 ème ou il me faudra grimper cinq étages pour rejoindre notre petit nid-logement minuscule mansardé.

Après tout ce client bizarre a été très gentil avec son pourboire a emporté, cela m'a fait du souvenir.

Deuxième Partie la dégustation avec PAULETTE
Me voilà rentrer de dépannage avec ma sacoche d'outils et ma BOUTEILE; Chérie un gentil client ma fait un cadeau a boire, regarde une vieille très vieille, il m'a dit 50 ou 100 Ans;< tu a vu la couleur de l'étiquette et la saleté du verre, tu ne me fera jamais boire un telle horreur, tu veux te débarrasser de moi en m'empoisonnant, criminel >.

Cela commence mal, Paulette la prend la nettoie dans l'évier la pose sur la table, je lui dis si je suis auprès de toi maintenant tout va bien, essaye un fond de verre (comme moi chez mon client),

Pas rassurer elle me verse un peu dans mon verre et le sien, moi je connais, avec réticence elle se décide et fait comme moi; c'est bon, disons même très bon et on en rajoute.

Le goût de ce vieux vin avec la bouteille dont le goulot et le bouchon avait été protégé par de la cire rouge on l'a apprécié par un genre de vin légèrement pétillant d'une douceur et d'un arôme on dirait un apéritif de grande classe.

Il était si bon que Paulette et moi nous avons fait durer ce plaisir de notre palais au plus que l'on a pu en se servant un peu, pour s'en souvenir très longtemps et même aujourd'hui on en reparle.

Nous comprenons les amateurs fortunés capables de mettre une somme considérable à l'achat d'une telle merveille de plusieurs milliers de francs pour satisfaire leur gourmandise.

Nous avons eu la chance grâce à ce brocanteur fouilleur de nous avoir permis une fois dans notre vie d'avoir eu accès au goût d'un tel vin de grande qualité gustative;
Au fait, Paulette a bu ce délicieux vin, jusqu'à la dernière goûte et pas dégoûtée du tout, pourtant elle est délicate et ne boit et ne mange pas n'importe quoi, de ça elle a entièrement raison.

La raison la voilà ; l'histoire de cette fameuse bouteille et les conditions de l'avoir eu, je le lui est raconter qu'après qu'elle eu fini de boire ce vin jusqu'à la lie.

< Si tu m'avais raconté cette sordide histoire avant, et bien tu l'aurai bu tout seul> je l'ai regretté.

Petite histoire vraie qui nous ai arrivé avec Paulette un jour dans notre véranda quelques temps après le début de notre retraite à Priziac. A la disparition de notre belle sœur Maria la femme a Marcel Le Moing (frère à Paulette). Maria nous avait donné avant de partir une petite bouture de son géraniums (pour penser a elle ?). Nous l’avons tellement soigné avec amour quelle est devenu une belle plante très grande et volumineuse avec plusieurs dizaines de fleurs dans un grand pot à coté de la baie vitrée et au bout de notre table. On pensait souvent à Maria du cadeau avec ce petit bout de plante. En la regardant si belle je dis à Paulette, si Maria est dans ces fleurs, comme à sa demande on pense a elle, qu’elle nous fasse un petit signe en bougeant deux de ces fleurs de Géraniums ? Nous regardons ensemble et on voit deux fleurs qui bougent ?

Tu as vu Paulette, oui deux fleurs ont bougées ! Je me précipite pour voir si une feuille ou autre a pu tomber en les faisant remuer. Rien ??? Maria nous a peut être donné le message que nous lui avons demandé ? C’est tout sans commentaire ni explication, mais cette histoire est véridique ????

Nous avons fait pendant des années plusieurs pots en boutures de cette plante qui étaient comme elle haute et volumineuse avec des quantités de très belle fleurs en mémoire de Maria.

Années 1976 - 1977 - 1978 (écrit le 22.02.1999)
Après mon inscription au registre des métiers à CRETEIL, je suis mis à mon compte et devenu Artisan Dépannages télévisions et autres, avec un diplôme fourni par la chambre de métiers, me donnant officiellement le droit d'afficher ce titre d'ARTISAN.
A Priziac, on vient d'obtenir le permis de construire, le 5 Février 1978.La tranchée des fondations est creusée, et les murs en parpaings commencent à monter, c'est notre futur voisin Armand Gallo maçon de son métier qui s'en occupe, avec sa femme Thérèse qui lui sert de secrétaire et deviendra en voisine, une amie de Paulette.

Il fera du bon travail et étant donné les dimensions de la maison :

« je suis en train de construire une caserne>, deux cents mètres carrés habitables, par trois paliers ce qui fait en tout 600 m², ça va, on aura de la place.

Mon fils Michel qui va sur ses douze ans a hâte d'y habiter.

A chaque vacances, on voit la progression des travaux, à Pâques, Noël et au mois d'août, en entier.

La météo, lorsque l'on venait en Bretagne, nous était très favorable, surtout pendant l'été. Nous avions la chance qu'il faisait très beau dès le début de notre séjour, jusqu' à la fin. Les congés payés étaient de trois semaines, en arrivant, le soleil brillait de tout son éclat alors que la veille il y avait eu une pluie abondante. En rigolant, je disais à notre voisin Louis Le Roux, tailleur de son métier que c'était moi qui apportait ce beau temps et qu'à mon départ, la pluie reviendrait ... on verra... cela n'a pas manqué, la veille, en voyant Louis, ... malgré ce beau soleil demain je pars et il va pleuvoir « on verra » et le lendemain il tombait des cordes, je vais lui dire au revoir.

« Alors vous, la prochaine fois je croirai à vos prévisions... à l'année prochaine » !!

Et tous les ans cela recommençait, cela était pure coïncidence.

Les congés payés ont été prolongés à quatre semaines et en arrivant à Priziac, même phénomène, pluie avant de venir et beau soleil :

- Bonjour Louis, j'ai quatre semaines, donc, il va faire beau une semaine de plus

- On verra

eh! bien, je n'y croyais pas moi-même et il a fait beau cette année pendant quatre semaines du mois d'août et allant voir mon voisin après une dernière journée ensoleillée, il n'en revient pas, j'ajoute, il a fait beau une semaine de plus .

- Roger, demain il va faire soleil, me dit-il

-non je pars à 9 heures, et il va pleuvoir, comme d'habitude

- on verra

et le matin, temps couvert, gris.

Je charge la voiture qui est prête à 9 heures, il commence à pleuvoir et je vais dire au revoir à mon cher voisin, le tailleur. Il regarde le ciel qui tombe en morceaux et me prend pour un magicien faisant la pluie et le beau temps.

C'est comme cela, je n'y suis pour rien, de la chance météo quand je viens en vacances en Bretagne, c'est tout et j'en suis très content pour ma famille aussi, loterie de la chance, qui s'est souvent reproduite lors de nos séjours vacances à Priziac.
Les années passent, au rythme de notre vie professionnelle et familiale à Sucy-en-Brie où Michel poursuit ses études scolaires.

Dès sa tendre enfance, il avait commencé son école maternelle au Petit Val, à cent mètres de notre domicile. Cette institution religieuse de jeunes filles prenait les garçons jusqu'à l'âge de onze ans, par la suite elle allait devenir mixte, évolution de mentalité à l'église et CHEZ LES SOEURS.

Après les Sœurs, Il avait continué sa scolarité CHEZ LES FRERES à Nogent, une autre institution religieuse réservée aux garçons. Pendant sa scolarité à Sucy, il travaillait très assidûment, il obtenait de très bonnes notes, était toujours premier de la classe, au point que ses camarades filles plus nombreuses que les garçons avaient hâte de le voir changer d'école pour lui prendre cette première place.

UNE BIZARRERIE DE LA NATURE HUMaine.
En fin de maternelle, AVEC MICHEL, il se produisit un phénomène bizarre, vers l'âge de 4 - 5 ans.

Il connaissait, sans jamais l'avoir vue la table de multiplication, et à chaque question qu'on lui posait sur cette table, la réponse était exacte.

Un jour, même, en allant au restaurant chez « Jenny » la Choucroute, place de la République, le garçon de service s'amusait à lui faire réciter cinq fois cinq « vingt cinq » immédiatement.

A la maison en rigolant on a pris le calendrier du facteur et on lui a demandé à deux reprises, quel jour tombait la date de deux mois différents, spontanément il disait le jour et c'était exact.. Cela a duré deux à trois jours et on a cessé de le questionner de crainte de le rendre malade, effectivement, il s'est plaint d'un léger mal de tête et tout est redevenu normal à ce petit garçon qui était devenu un court moment, Monsieur INAUDI, un homme avec une prodigieuse mémoire et un calculateur mental, hors du commun.

Que s'était-il passé dans le cerveau de notre Michel, peut-être un léger dérèglement momentané qui par des gènes, reçus de ses parents et ayant mis en mémoire la table de multiplication apprise « par coeur » comme on le disait à cette époque, les avait restitués instinctivement???

Pour le calendrier, Mystère ...!!!

Ses études à Nogent sur Marne en furent autrement, il était un élève studieux et sage et avait des notes moyennes normales; sans plus. finie la brillante intelligence des jeunes années, il s'est bien débrouillé quand même, il a passé correctement son brevet élémentaire et comme les hautes études ne semblaient pas lui convenir, nous n'avons pas insisté. Il est entré dans une école de commerce comptabilité, dactylographie et au bout de plusieurs années après en avoir reçu un diplôme il a pu commencer à 18 ans, une belle carrière dans une banque, la Société Générale où travaillent également plusieurs de ses cousines. Il y travaille encore aujourd'hui à 37 ans.(écrit le 23 Février 1999)( nous sommes le 07-06- 2002 il a eu 40 Ans ,Il s'est marié a une jeune et très belle jeune femme de 9 ans de moins Sokleng et aujourd'hui que je l'écrit il ont eu deux très beaux Enfants .,Alexandre trois ans, son petit frère Kévin deux mois le 10 Juin dans trois jours tous nos félicitations de Paulette et Roger ,70 et 72 ans ) et ils ont fait construire leur première Maison neuve a la Queue en Brie.
CONCLUSION DE CES DEUX LIVRETS

Ainsi se termine ce deuxième volume de mise en écriture, de ma mémoire et de mes pensées sorties consciencieusement de mon humble cerveau et confiées à ces pages que j'ai remplies de mon mieux avec fautes d'orthographes et constructions de phrases parfois confuses et surtout ma très mauvaise écriture avec ses lettres déformées.

Je suis quand même content d'avoir pu coucher par écrit mes souvenirs et ainsi les immortaliser dans ces deux recueils en vidant mon cerveau de ses mémoires.

Ce testament littéraire et vrai de ma vie terrestre que j'aurai vécue et bien vécue est dédié à toute ma très chère famille et aux amis sincères qui m'ont connu. A ma très chère épouse, ma très belle Paulette pour la vie.
MISRAHI Roger
C'est avec soulagement que je suis heureux d'avoir pu écrire mes mémoires et de laisser après moi ces deux cahiers.

« SOUVENIRS » de votre Père, Grand-père et peut-être un jour arrière ?
Fait a Priziac le 15 01 1999 PAR Misrahi Roger

Re fait a Priziac le 05 03 2002 (anniversaire dans deux mois)

Revu a Lann-Vihan le 23-04-2003 (Anniversaire le 05-05-2003) 73 ans

Ayant acheté le 09-OI-2002 (date d'anniversaire de ma tendre et chère épouse Paulette avec ses soixante dix Printemps ) un Ordinateur, un PC (Personal Computer appelé comme cela en 1981 par IBM ) , le tout dernier modèle Hewlett Packard (HP Pavillon 7971 ) avec Microsoft Windows XP Home Edition , couplé avec une imprimante de la même marque HP G55 COMPACTE d'un scanner incorporé qui permet sa liaison avec ce PC , j'ai décidé avec mes futurs Soixante douze Ans 05-05-2002 ,de poursuivre l'écriture de Mes Mémoires ,le plus que je pourrais grâce a cette merveilleuse machine a écrire moderne .Elle va hélas vite se Démoder ??? Avec le temps, mais pour l'instant, j'en prends tout mon temps.

Le clavier et la Souris fonctionnent sans cordons de liaison, moderne hein comme votre PéPé.

Je suis très content de m'en servir, et je sais que mes très chères enfants pourront après moi taper sur ce CLAVIER en pensant a Père et Grand Père comme j'aurai pensé a eux avec tout mon AMOUR.
Roger qui vous AIME TOUS TRES FORT

Misrahi Roger
Votre Papa et votre Grand'Papa

Si possible je vais essayer de continuer KENAVO!!!!!!!!
PAR MES ORIGINES CHALOM!!

1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   12

similaire:

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants icon3 – Réforme des Rythmes Scolaires rentrée 2014 4
«Julie» foulquier, Mme Marie-Noëlle binet, M. Serge kindel, Mme Marie-Françoise bernard, Mme Monique verne, Mme Claudine lebon, M....

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconMme Barbe, Mme Jourda, Mme Jacomy, ainsi que Mme Roseline Boussac,...
«club» (sic) est un regroupement bien informel, mais dont le maître mot est la solidarité et le principe, «20 euros» pour celle qui...

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconMr Le Sous-Préfet, Mr Stéphane demilly, notre Député, Mme Maryse...

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconmm. Argenti bernard (pouvoir à M. Bertera charles), dumas yves (pouvoir...

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconDiscours de Mme la Ministre

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconMme Vanessa henek 06. 52. 71. 39. 81

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconRapporteur : Mme Nicole amedro

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconPrésidence de Mme Catherine Tasca

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconCollège jovet mme oliva

M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants iconQuelques détails sur M. et Mme de Hédouville








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com