M. Mme Misrahi Roger Paulette M. Mme Misrahi Michel Sokleng et leurs enfants








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F I N

___________________________________________________________________

Plaque de souvenir posée sur le vestige d'un reste de mur de l'hôtel BEAUSEJOUR
Qui a été détruit dans la commune d'ALBOUSSIERE
Le 18 février 1944, 57 Juifs Français et étrangers

Réfugiés dans notre pays, ont été arrêté ici par les

Nazis et leurs complices et déportés dans les camps

De la mort ou ils ont été exterminés.
Souvenez- vous
N'oublions jamais
Alboussière

Le 27 Mars 1999

Lettre de remerciements destinée au sept enfants de la famille Roumezin suite a leur présence a la pose de la plaque de mémoire à l'hôtel Beauséjour d'Alboussière.

C'est l'histoire de ma présence auprès de leurs parents Henri et Marthe qu'il non pas connu du fait de leur jeune age ou n'étant pas encore né .
Histoire vraie d'un enfant caché évadé de la rafle de l'hôtel Beauséjour a Alboussière en Ardèche.

Mes très chers Amis
Ecrit en mémoire de reconnaissance de vos chers Parents qui m'ont caché et donné toute leur gentillesse d'accueil et d'assistance avec comme on dit une bouche encore a nourrir.
Je tiens a vous remercier de votre présence, a l'inauguration de la plaque souvenir de la rafle , posée devant un mur vestige de l'hôtel Beauséjour a Alboussière, le samedi 27 Mars 1999 par un triste temps de pluie-neige fondue qui rendait encore plus triste la cérémonie ou après avoir lu devant l'auditoire des personnes présentes Maire, Militaires, Personnalités diverses, journalistes, photographes, caméra de télévision,FR3 , je me suis mit a pleurer en faisant pleurer toutes les personnes sensibles dont beaucoup de femmes avaient sorti leur mouchoir sous les parapluies , me rappelant les évènements de la disparition tragique de ma famille en ce lieu .
Il y a 55 ans le 18 Février 1944, la Gestapo, police Allemande accompagnée de soldats évacuait l'hôtel Beauséjour à Alboussière de ses occupants. Grâce a la présence d'esprit et initiative de ma chère Maman, elle me sauvait la vie en me faisant sauter par une fenêtre (j'appelle cela une deuxième naissance) et elle même s'échappait par une minuscule ouverture a ras du sol de ventilation, un soupirail.

Elle devait partir se cacher a Lyon en devenant employée de maison. Et moi je partais avec le Pasteur M .Roux de la ferme de Mirabel me cacher chez vos chers parents Henri et Marthe Roumezin a la petite ferme : les Bertrands ; J'allais avoir 14 ans le 5 Mai .

En arrivant a la ferme en plus de vos parents, j'y trouvais votre sœur aînée Henriette (prénom donné de votre père Henri) qui avait 3 ans et que l'on surnommait , votre grand frère Francis avait 8 mois et votre Grand Mère Paternelle.

Ils avaient pris le risque de me garder chez eux avec le danger de cette époque m'avaient adopté comme leur troisième enfant de votre famille.

J'ai fais de mon mieux en reconnaissance de leur accueil a m'appliquer aux tâches ménagères et fermières de la famille.

Avec votre Grand Mère et Miette on gardait le troupeau composé de deux vaches de montagnes robustes a pattes courtes qui servaient en plus de la gestations de veau pour le laitage, l'attelage au joug pour chariot et charrue. L'une d'elle je me rappelle a cause de mon ancien lieu d'habitation de Paris c'était (la PARISE).

Quelques génisses (mâles et femelles) et quelques chèvres grâce aux fromages faisaient vivre la famille.

A la triste disparition au bout de quelques mois de la Grand Mère, je suis devenu le gardien Ardéchois du troupeau.

J'avais beaucoup appris avec votre Grand Mère qui avait, dans ma solitude sans ma famille, été très gentille avec moi et qui avait dans mon cœur remplacé un temps ma chère Grand Mère Rosa partie avec ma chère petite sœur Suzanne emmenées par la rafle et que je ne devais jamais plus les revoirs.

Votre Grand Mère m'apprenait a ramasser les bonnes herbes pour la nourriture des lapins que je sais encore reconnaître aujourd'hui a 69 ans.
Je m'occupais donc comme je vous l'ai déjà dis de tâche ménagères entre autre j'étais mis a contribution d'éplucher les châtaignes de les faire cuirent dans un grand chaudron noir suspendu a une crémaillère dans la grande cheminée au-dessus d'un bon feu de bois ou j'entretenais les flammes en compagnie de ma petite sœur d'adoption Miette qui me suivait partout moi son grand frère .Au repas du soir on accompagnais les châtaignes d'un bon morceau de lard rose qui trempait dans la soupe ,cela comme on dit avait un goût de noisette .

J'allais en forêt couper le bois pour alimenter la maison (le frère a Henri m'avait appelé :l'Homme des bois )j' aidais aux foins et aux moissons

La patronne comme je l'appelais, me demandait de m'occuper du Bébé dans sa chaise d'enfant en son absence.

Ce qui me reste de mon petit frère d'adoption Francis en souvenir était que comme tous les enfants de son age a jeter au sol tous les jouets ou objets que je lui donnais, j'en avais marre de me baisser pour les ramasser sous ses rires, quel emmerdeur, j'avais hâte que sa maman revienne.

C'était quand même le bonheur pour moi, qui dans mon malheur avait trouvé, une famille, un toit, un bon lit dans une chambre, et surtout de quoi manger a ma faim après les terribles mois de privation de nourriture convenable.

Au début de mon arrivée, j'ai été tenté comme malgré que l'on me donnait a manger, de vouloir prendre accroché au plafond un des nombreux saucissons qui séchait enveloppé dans une poudre de cendres, coutume gastronomique de la région, pour assouvir un reste de faim qui me tourmentait, j'ai été très content d'avoir pu résister a cette dure tentation, surtout dans mon devoir de respect envers mes bienfaiteurs, c'est très bien Roger !!!

J'en avais avant jamais parlé a personne, mais je me suis permis d'en faire des confidences aujourd'hui pour en libérer ma conscience

Si je vous écrit mon histoire vécue : AUX BERTRANDS ; c'est pour vous faire connaître la dure vie de vos chers parents, Henri et Marthe et dans quelle situation, ils prenaient la décision d'ajouter en plus de leurs deux enfants et la Grand Mère, une bouche de plus a nourrir, moi le petit juif, baptisé catholique, reçu par des amis de confession Protestante, avec qui j'allais prier au Temple du pays, moi Roger Misrahi.

On avait changé mon nom par sécurité, je ne me souviens plus du nouveau nom d'emprunt que l'on m'avait donné.

A 14 ans, ils me prenaient en charge complètement, alimentation, vêtements, santé etc, et le souci de tous les risques possibles pour leur famille.

Je leur dois beaucoup en reconnaissance, surtout avec le recul de mon age.

A cette époque, l'on ne se rendait pas beaucoup compte ce que cela posait de problèmes pour vos parents.

A la fin de l'année 1944 devait naître ma deuxième petite sœur d'adoption Christiane, nous avions déménagé sur le versant de la colline en face, la nouvelle ferme beaucoup plus grande

: A BRAS.

Votre chère maman vaillante travailleuse, courageuse s'occupait donc en plus de ses enfants de la fabrication de fromages de chèvre dont une partie pour notre alimentation et l'autre vendue en ville, elle s'occupait aussi de jardinage.

Votre cher papa en plus des travaux des champs allait de ferme en ferme ainsi que les hôtels restaurants tuer et découper les cochons ,dont il ramenait en plus de sa paye ,quelques morceaux , surtout du très bon lard qui avait dans ce temps-là une bonne épaisseur de gras ,qui une fois par Marthe dans la soupe de légumes familiale sortait tout rose , que l'on dégustait sur une grosse tranche de bon pain, découpé en bouchées avec notre couteau de poche, un .

Ce lard Rose avait comme je l'avais dit précédemment un délicieux goût de noisette, quant il était servi avec des châtaignes.

Cela se passait aux Bertrands, un jour en plein hiver votre père m'emmena avec lui tuer un cochon chez un de ses clients .nous sommes partis de bon matin, il faisait encore nuit, avec une vieille lampe dit tempête dans la neige et je le vois encore gravir le pente du chemin a longues enjambées lentes, du pas de montagnard, j'avais bien du mal a le suivre avec mes petites jambes de 14 ans, il se retournait de temps en temps pour m'attendre.

Après une dure journée de labeur et un copieux repas, nous étions de retour a la nuit tombante dans la neige épaisse qui était tombée, avec des congères, (amoncellement du au vent), a franchir a la lueur tremblotante de la lampe a pétrole. Quel bonhomme !!, votre père, grand courageux et surtout un beau visage aux yeux clairs, très gentil avec moi ,le père que j'avais perdu dans la tourmente de cette guerre 1939-1945 , jamais je ne l'oublierai …

Je vous ai donc décrit le portrait que m'a laissé le souvenir de votre cher papa et votre chère maman.

Cette grande ferme le berceau de votre naissance, enfance, adolescence, plus tard adulte a été pour votre grande famille et pour moi une source de beaucoup de souvenirs ayant fait partie du début de votre famille pendant plus de deux ans.

Cette ferme avait été achetée par les parents de votre maman j'avais entendu dire payée a cette époque en pièces d'or qu'ils avaient économisé et qui je pense avait du servir de dot a votre mère .

Grâce a cette propriété vos parents ont pu vous élever dans de meilleur condition que s'ils étaient resté .

Ils ont eu du mérite de vous avoir donné une vie décente, en absence de tout confort moderne comme l'électricité inexistante pendant de si nombreuses années ainsi que l'accès a l'extérieur par un chemin de terre en épingle a cheveux, difficile avec des ornières, dangereux .

pendant des années, vous avez fait comme moi, des travaux agricoles pour aider vos parents, garder les troupeaux, vous avez peut-être comme moi été a l'école de Ponsoye et passé votre certificat d'études a St Péray, nous avons eu beaucoup de vie en commun et faisait partie intégrante de votre famille

Il y avait quand j'étais parmi vous Henriette , Francis, Christiane et Gilbert naissait en 1946 l'année de mon départ de pour la grande ville de Lyon rejoindre ma mère et ce fut une douloureuse, triste séparation d'avec toute ma famille d'adoption Roumezin a grosses chaudes larmes .

Dés que j'ai eu une voiture< une petite quatre chevaux> ma première pensée a été de venir vous revoir avec ma mère pour vous présenter nos sincères remerciements.

Je suis revenu après avec ma femme Paulette, vous apporter un poste de T.S.F.a Transistors pour vous permettre d'être en contact Radio avec l'extérieur, car vous étier encore sans électricité.

J'avais parlé avec Marceau, il m'a expliqué que pour éviter aux vaches qui avalaient des déchets de fil de fer de mourir en broutant l'herbe, on leur introduisait un aimant à l'intérieur du corps, très instructif.

Nous avions bavardé et fait de belles photos avec Solange et Paulette en se promenant dans la landes aux genêts rabougris en fleurs, là ou je gardais le troupeau , avec Christiane aussi d'un peu de tout de notre passé .

Avec Henriette, on se connaissait beaucoup mieux, on a été hébergé et reçu souvent avec sa famille ,son mari Pierre, et ses parents comme le montre les photos prises ensemble .

Je regrette de n'avoir pas eu de rencontre avec les autres frères Francis, Gilbert, Fredy.

Mais soyez en sûr en mémoire de vos très chers Parents qui ont eu beaucoup de mérite de me prendre avec vous.
JE VOUS AIME TOUS AINSSI QUE TOUTE MA FAMILLE

Encore merci d'avoir été avec moi (dommage que votre frère Frédy n'est pu venir, je l'ai rencontré après chez Henriette) dans la salle Paroissiale du nouveau Temple et devant la plaque de mémoire inaugurée a l'emplacement de l'ex-hôtel Beauséjour a Alboussière.

J'avais pensé vous réunir après les cérémonies et le vin d'honneur qui nous a été offert, tous ensemble pour prendre un verre dans une salle de café, et parler entre-nous du passé, du présent de vos familles, des circonstances qui mon fait survivre et ont permis de connaître votre belle grande et généreuse famille Ardéchoise dont vos chers parents,

La famille ROUMEZIN
Qui ont eu le courage avec du risque de cacher un enfant Juif de 14 ans pendant des années.
Misrahi Roger
Le banquet du restaurant m'a séparé de votre présence et nous a frustré du temps que l'on aurait pu passer ensemble.

J'ai eu de la peine de vous voir partir si vite, sans vous avoir fait, amicalement et affectueusement mes très sincères Au Revoir.

Merci, merci, merci beaucoup !!!!!!!!!!!!!

Je vous embrasse tous de la part de toute ma famille avec une pensé ému pour vos chers parents, Marthe et Henri

La famille Misrahi Roger, Paulette, Michel, Alexandre (12 Avril 1999), Kévin (10 Avril 2002)

Et leur jeune et jolie Maman Sokleng.

Si vous venez en Bretagne chez-nous vous en serez les bienvenues comme nous avons eu la visite de Henriette et ses enfants, Christiane et Solange. Kénavo de BRETAGNE (au revoir, Chalom (PAIX)

Votre AMI-SRAHI POUR LA VIE.

Ce document a été écrit pour le donner aux Médias présents a la cérémonie de la pose de la plaque de souvenir de la rafle du 18 Février 1944 A Alboussière ; les journalistes, les caméras de télévision FR3 Drome, Ardèche, la mairie d'Alboussière, et les divers Historiens ou Universitaire pour les aider dans la rédaction de leurs articles divers ; en raccourci .

Monsieur et Madame MISRAHI Roger Samedi 27 MARS 1999

10, route de Berné

56320 PRIZIAC
Tél : 0297346359

INAUGURATION DE LA PLAQUE COMMEMORATIVE

DE LA RAFLE DU 18 FEVRIER 1944 à ALBOUSSIERE

(Ardèche) SUR LA FACADE DE L'HOTEL BEAUSEJOUR

****************
RESUME DE MON HISTOIRE.
JANVIER 1940 : Ma famille est évacuée à cause du risque de bombardement de PARIS, dans un village dans le Cher à CHATELET en BERRY.

A l'Armistice, la FRANCE est coupée en deux par la ligne de démarcation et nous sommes en zone libre alors que le Nord est occupé par les Autorités allemandes.

Nous habitons un logement réquisitionné et ma famille (Mère, Grand Mère, soeur et moi-même) percevons des allocations de réfugiés.

Nous sommes d'origine juive et notre nom : MISRAHI, ne laisse aucun doute.

Comme tous les enfants du village, ma soeur et moi fréquentons l'école communale et l'église, de telle sorte que nous sommes baptisés catholiques par Monsieur le Curé le 27.04.1942.

Deux gendarmes accompagnés, je le suppose, des Autorités locales nous font faire nos valises pour libérer le logement.

Dans un premier temps, nous sommes emmenés dans un camp à RIVESALTES (Pyrénées -Orientales) puis relâchés rapidement car ma soeur et moi sommes Français et nos parents apatrides, d'origine turque.

Nous revenons au CHATELET car nos seuls revenus sont les allocations de réfugiés. A l'écart du village, nous louons une petite maison, mais quelques semaines plus tard les gendarmes reviennent nous chercher pour nous diriger sur le camp de GURS (Pyrénées-Orientales) où nous arrivons le 2-10-1942.

Dans ce camp, la nourriture est non seulement mauvaise mais peu abondante, nous y restons jusqu'au 23-03-1943. Du camp de GURS nous sommes emmenés au camp de MASSEUBE le 24-03-1943.La nourriture est toujours peu abondante et tout aussi mauvaise. J'ai 13 ans et ma famille et moi-même souffrons beaucoup de la faim.

Les vieillards sont nombreux dans ce camp, ma grand-mère a 70 ans et par mesure de clémence on nous envoie à ALBOUSSIERE (Ardèche) le 20-08-1943, là, nous sommes en semi-liberté, la nourriture y est meilleure mais peu abondante. Dans cet Hôtel sont logés

de jeunes docteurs Juifs Allemands, des savants et la présence des personnes âgées doit leur servir de couverture, leurs chambres sont situées au rez-de-chaussée, côté jardin, sans aucun doute en prévision d'une éventuelle intervention surprise.

Ceci se produit le 18 FEVRIER 1944 à 6 heures, l'Hôtel est cerné par la GESTAPO ainsi que quelques soldats des Autorités allemandes. Les jeunes docteurs réussissent à se sauver et ma Mère me fait sauter d'une fenêtre, quant à elle, un soupirail de cave dont l'étroitesse nous laisse imaginer sa maigreur à l'époque lui permet de se sauver à son tour. Ce soupirail situé sous le réfectoire débouche dans la rue, elle est recueillie par des voisins qui la cache, hélas! Ma Grand-Mère âgée et ma soeur malade, ne peuvent s'échapper. Deux camions emporteront les Juifs, ils passeront au camp de DRANCY d'où ils seront acheminés, en convois, vers Auschwitz où ils seront tous exterminés.

Aujourd'hui, la plaque commémore cette rafle du 18 FEVRIER 1944 où 57 juifs ont été enlevés, disparus à jamais et parmi eux, ma chère Grand-Mère Rosa GABAY 70 ans et ma chère soeur Suzanne MISRAHI 11 ans.
Ma chère Maman, Clara, est décédée à NICE le 2-03-1998 à l'âge de 94 ans.
Moi, Roger MISRAHI, je suis le seul survivant de cette rafle pour témoigner et participer à ce devoir de mémoire J'ai aujourd'hui 69 ans, presque l'âge de ma Grand-Mère.

Grand Merci à Tous Roger MISRAHI

Mes Mémoires de mon Deuxième livre écrit sur un cahier qui me servait quand j'étais Artisan à Suçy en Brie 94370.
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