Cours de Jean derive, octobre 1998-février 1999








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L’ÉPOPÉE

Approche transculturelle d’un genre

(Cours de Jean DERIVE, octobre 1998-février 1999)

LET 303b


Bibliographie :

La Chanson de Roland (G.-F.).

L’Odyssée (éd. Babel, traduction de Frédéric MUGLER).

La Prise de Dionkoloni (éd. Classiques Africains).

L’Aigle et l’Épervier, de Massa Makan Diabate (éd. de l’Harmattan, reprise du fonds P.J. Oswald).

Le Maître de la Parole, de Camara Laye (réécriture sous forme de roman de L’Aigle et l’Épervier), Pocket.

Soundjata, de D. Tamsir Niane (Présence Africaine).

INTRODUCTION GÉNÉRALE
La littérature comparée se préoccupe de la distinction des genres. Cette distinction est relative, et non naturelle, en ce sens qu’elle n’est pas universelle — géographiquement ou historiquement.

En effet, les genres vivent et meurent. Ils naissent en général quelque part, dans une culture donnée (ou parfois dans plusieurs, en différents points du globe, simultanément. Ex : le conte).

Les diffusionnistes prônent l’apparition d’un genre à un point et à un moment donné, genre qui s’est ensuite diffusé par échanges culturels.

Une école universaliste prône l’apparition des genres à plusieurs endroits différents, l’homme ayant été capable de créer des choses similaires en même temps.
Quelquefois, des genres sont tellement comparables qu’on les assimile à un seul et même genre. Le problème qui se pose aux critiques, c’est : peut-on dire qu’ils appartiennent au même genre, alors qu’ils viennent d’une autre culture, sont un autre produit, ont un autre nom, mais ont des points communs avec le genre auquel ils sont assimilés ?
Et la question qui se pose à nous dans ce cours est : y a-t-il un genre universel que l’on peut appeler le genre épique ?

LA QUESTION DE L’ÉPOPÉE
Le mot « épopée » est un mot français, qui n’est apparu qu’assez tardivement dans la langue française, au XVI° siècle ; avant, ce mot existait, mais il ne s’appliquait qu’à Homère (et non pas aux productions françaises). Le mot « épopée » et l’adjectif « épique » n’arrivent qu’au XVI° siècle, sous l’influence de la Renaissance et du renouveau de la culture grecque. Au début du XVII° siècle, Le Bossu publie un Traité du poème épique.
On parlait à l’époque de poèmes héroïques (la Chanson de Roland n’a été appelée « épopée » qu’au XIX° siècle).
Le mot « épopée » vient du grec epopoia (epos, « récit en vers », poïen, « créer »), « création d’un récit en vers ».
Aristote, dans sa Poétique, distingue deux grandes catégories : le diégéto-dramatique (la narration, le récit) et le mimodramatique (l’histoire jouée, le théâtre) — drama signifiant ce qui se déroule (en gros, la narration), la succession événementielle.

Tout art verbal était alors versifié (mais il y avait, bien sûr, des productions hors champ).
Le modèle de l’épopée, c’est le modèle homérique. À la lumière de celui-ci, en occident, des productions ayant des traits communs avec ce modèle ont été appelées « épiques ». Mais il y a un problème : souvent, il existe des genres relativement proches. Si, d’après l’épopée homérique, on pose que l’épopée a pour caractéristique des héros qui accomplissent des exploits et affrontent des forces contraires, alors tous les textes appelés « mythes » sont des épopées ! (cf. le titre d’un ouvrage nommé Mythe et épopée, distinguant clairement le mythe d’un côté, et l’épopée de l’autre). D’ailleurs, en Grèce, on faisait déjà la distinction entre les deux genres.
Il y a en effet des traits discriminatoires qui ont conduit les théoriciens à classer telle ou telle œuvre dans tel ou tel genre.
Le modèle grec a longtemps été le premier modèle connu en occident ; on croyait le genre épique né en Grèce. Les œuvres ultérieures à Homère découlaient par diffusionnisme de ce modèle.

Progressivement, l’occident a découvert d’autres formes semblables, et la critique a élargi son point de vue. Jusqu’aux années 1930-1950, on découvrait des textes scandinaves, amérindiens, etc., et l’on ne pouvait plus penser les choses dans le cadre d’une théorie diffusionniste. Le problème s’est posé pour l’amont (on découvre au XX° siècle des textes antérieurs au modèle homérique, ayant des analogies avec lui).
Le modèle grec porte sur les deux œuvres homériques, qu’on peut qualifier de « geste iliadique », qui sont deux œuvres à fondement historique : la guerre de Troie (une guerre qui a eu lieu au XII° siècle av. J.-C., attestée par des fouilles menées en Turquie).
Les versions que l’on connaît, attribuées à un aède du nom d’Homère, datent (en tant que versions) du VIII° siècle av. J.-C. Entre la composition du poème et les événements relatés, il y a quatre siècles de décalage, ce qui est important. Le plus ancien texte (sous forme de manuscrit) dont nous disposons date du IV° siècle. Ce manuscrit reproduit une version de l’épopée attribuée à Homère — ce qui ne veut pas dire qu’Homère a inventé cette épopée de toutes pièces (M. Parry a démontré que l’épopée grecque est avant tout orale). Il y a toute une tradition de l’aède (y compris dans l’Odyssée même, où les aèdes sont mis en scène). L’épopée n’était pas faite pour être lue, le manuscrit était une sorte de « pense-bête » pour l’aède.
I) L’Iliade
Le titre Iliade a été donné vers le III° siècle av. J.-C. par la critique alexandrine. Le titre initial probable serait l’Achilleus (l’œuvre narre le différend entre Achille et Agamemnon).

Le poème a 15 693 vers, sous forme d’hexamètre dactylique (six mesures de deux temps : une longue et deux brèves — comme les phalanges d’un doigt, datylos en grec).

Il est divisé en 24 chants plus ou moins égaux (cette division est postérieure au IV° siècle). Cela correspond environ à la possibilité d’un temps de récitation d’une heure. La critique alexandrine a aussi attribué des titres à ces chants (ex : « Colère d’Achille et dessein de Zeus » pour le chant I).

L’Iliade n’est pas, contrairement à ce que tout le monde croit, une histoire très longue de la guerre de Troie, c’est juste un épisode mis en poème. C’est un récit continu, mais relativement décousu (il s’adresse à des gens qui connaissent déjà l’histoire).
II) L’Odyssée
Elle fait 12 110 vers, en hexamètres dactyliques. Elle comporte également 24 chants — mais cette division vient aussi de la critique postérieure — qui ne sont pas tous égaux en taille.

La critique a toujours distingué trois parties (il s’agissait probablement de trois poèmes différents au départ, puis rassemblés par la suite. On pense que les aèdes racontaient trois histoires différentes). Les chants I à IV forment la Télémachie (l’histoire de Télémaque parti à la recherche de son père). Les chants V à XII forment l’histoire des récits d’Ulysse sur la mer. Enfin, les chants XII à XXIV forment l’histoire du retour d’Ulysse à Ithaque, et la reconquête de sa place.

On parle souvent de l’Odyssée comme d’un récit de voyage. C’est vrai pour une partie. Mais il y a en fait deux voyages (celui de Télémaque et celui d’Ulysse). De plus, dès la fin du chant XIII, Ulysse est rentré à Ithaque ! (13 chants sur 24 y sont situés...).

Dans l’Odyssée est développée la question fondamentale du pouvoir héréditaire (le triomphe final d’Ulysse légitime d’ailleurs ce pouvoir). La question du mariage y est aussi importante, posant le problème de la succession du pouvoir et de la transmission des biens.

LE MODÈLE GREC


Voici les caractéristiques de l’épopée, selon l’observation du modèle grec :
a) Les critères de l’énoncé : critères textuels, ou encore critères de contenu)
— L’épopée est un récit continu (il y a une histoire, avec un dénouement)

— qui narre des aventures héroïques (au sens médiéval du terme : cela suppose la notion d’exploits, de faits qui sortent de l’ordinaire)

— d’un ou plusieurs personnages nobles (à la fois socialement et moralement. Ils sont rois, fils de rois avant tout).

— ayant des traits communs :

• une origine et une naissance exceptionnelles (dans l’épopée grecque, ils sont issus de dieux, comme Achille, fils de Pelée, lui-même fils de Thétis ; ou encore comme Ulysse, descendant d’Hermès). Parfois, ils accomplissent des exploits exceptionnels dans l’enfance.

• dotés d’un compagnonnage (ex : Achille et Patrocle). Cet aspect est très présent. Au contraire, les héros des mythes, en général, sont seuls.

— qui se déroule dans un cadre :

• agonistique (agon, « la lutte, le combat ») : il y a toujours des défis (quels qu’ils soient) et des rivalités.

• historico-légendaire. L’épopée est un récit légendaire, mais à fondement historique (Troie a existé, et a bien été assiégée). La légende s’est greffée à partir d’un fait vécu.

— en présentant un schème trifonctionnel (selon le terme de Dumézil). Dumézil dit que ce qui caractérise l’épopée par rapport au mythe, c’est qu’elle présente trois niveaux sociaux, qui correspondent à trois fonctions de la société humaine. On a toujours trois sphères : celle des chefs et des prêtes (ils gouvernent), celle des guerriers (ils protègent) et celle des producteurs (ils produisent) — les femmes et les médecins se rangeant dans cette dernière catégorie.

— avec une intervention transcendante qui donne à l’épopée un caractère merveilleux.

b) Les critères de l’énoncé : critères formels
— L’épopée est un récit de volume important

— écrit en vers (hexamètres dactyliques, c’est-à-dire des vers composés de six fois —  .

— dit dans une langue noble, élevée (cf. la Poétique, où Aristote dit que l’épopée n’est pas un langage ordinaire, de tous les jours).

— de style hyperbolique (ce qui est raconté est exagéré jusqu’à l’absolu) comportant :

• des qualificatifs conventionnels et formulaires (ex : Achille aux pieds légers, les mots ailés, etc.).

• des anaphores (répétition d’une construction en début de syntagme), soit en début de vers, soit à une césure.

• des prolepses et des analepses (anticipations ou rétrospections par rapport à ce qui s’est / ce qui va se passer. Dans l’analepse, on redécrit quelque chose qu’on a déjà dit, parfois de manière similaire. Lorsqu’un événement se reproduit plusieurs fois à intervalles différents, on peut parler aussi d’analepse. Attention : l’axe de l’histoire (immuable) n’est pas l’axe du récit (dans l’axe de l’histoire, les événements s’enchaînent de manière fixe, alors que dans l’axe du récit, on peut faire des flash-back, ou encore modifier l’ordre des événements que l’on raconte.
Tout ces critères proviennent des travaux de Milman PARRY. Ils permettaient aux aèdes de mieux s’en sortir à l’oral : ils les aidaient à mieux mémoriser les textes, et de reposer leur mémoire pendant qu’ils contaient.

c) Les critères de l’énonciation

(critères qui ne tiennent pas au texte, mais à la manière de l’exprimer).
— L’épopée était dite par un aède ou par un rhapsode (« celui qui coud », une sorte de disciple d’aède — à noter que le mot « texte » a la même base lexicale que le mot « textile », et renvoie au tissage... ).

— Les vers étaient déclamés d’une façon particulière, avec une diction psalmodiée.

— Il y avait un accompagnement musical (cithare et lyre).

d) Les critères fonctionnels
— L’épopée est un récit ayant une fonction identitaire

— célébrant et exaltant le prestige de la communauté, à travers un héros et des événements significatifs.
L’épopée a donc une fonction de légitimation (note : la production artistique et littéraire peut avoir deux grandes fonctions : la légitimation ou la subversion — cette dernière fonction étant plutôt moderne, et remettant en cause des valeurs).


LES DÉCOUVERTES RÉCENTES


Certaines des caractéristiques du modèle grec vues dans le chapitre précédent ont été trouvées récemment, par comparaison avec d’autres textes.
Longtemps, on a pensé que le genre épique était né en Grèce (c’est le point de vue diffusionniste, dû à vingt siècles de culture occidentale).

Or, on a découvert récemment des œuvres antérieures à Homère, comportant des traits pouvant les relier à l’épopée...
QUELQUES GRANDES ŒUVRES ÉPIQUES DÉCOUVERTES RÉCEMMENT
A) L’épopée de Gilgamesh.
La première grande découverte date la fin du XIX° siècle, en 1872. George Smith découvre une œuvre qui semble avoir été composée un millénaire avant l’Iliade et l’Odyssée : c’est l’épopée de Gilgamesh.

La version qui a été trouvée date du VII° siècle avant Jésus-Christ (mais sa composition date, on le suppose, de 1800-1700 av. J.-C.). On l’a trouvée (sous forme de tablettes) dans la bibliothèque d’Assourbanipal, à Ninive.

Depuis, on a découvert d’autres manuscrits de cette œuvre. On en a retrouvé des fragments, certains datés de 1600-1500 av. J.-C.

Gilgamesh se compose d’environ 300 vers dans sa première version, mais les chercheurs lui ont adjoint des fragments et en ont augmenté la taille.
L’histoire se situe après le Déluge. La notion de repère temporel est une notion importante dans l’épopée, c’est un des critères qui distinguent le mythe de l’épopée (les mythes ne s’inscrivent pas dans l’Histoire).
Le texte ne s’appelait à l’origine pas « Gilgamesh » (ce titre lui a été attribué au XX0 siècle d’après le nom de son héros), mais vraisemblablement « Celui qui a tout vu » (c’est la première phrase du texte, et il était traditionnel de nommer une œuvre avec la première phrase qu’elle contenait).
Gilgamesh est censé être le souverain d’une ville appelée Uruk (qui correspond à un toponyme réel en Syrie). Il est présenté comme en étant le quatrième souverain depuis le Déluge (on suppose qu’il était un souverain historique, qui a réellement existé).

Le problème qui se pose, c’est de savoir si nous sommes en présence d’un mythe ou d’une épopée...

Dans la première partie, une amitié naît entre le souverain Gilgamesh et Enkidu (qui est, au début, une espèce de sauvage — ce qui pose tout le problème de la civilisation : on a une opposition roi-culture et sauvage-nature). Enkidu a été « civilisé » par le roi, qui lui a envoyé une prostituée. Enkidu devient par la suite le compagnon, le double du roi (cf. le modèle grec et le compagnonnage...).

Le premier exploit accompli prend la forme d’un combat. Gilgamesh et Enkidu tuent un géant maléfique, Khumbaba, qui dévastait la contrée d’Uruk en détruisant et en dévorant (cf. les cyclopes de l’Odyssée). Cet exploit provoque l’admiration des dieux (le panthéon mésopotamien comporte de nombreux dieux), en particulier d’une déesse, Ishtar, qui proclame Gilgamesh héros, et qui est prête à lui accorder ses faveurs. Le roi refuse (car la déesse avait l’habitude de transformer ses amants en animaux, comme Circé dans l’Odyssée). Ishtar, vexée, va trouver son père Ana pour se venger de l’insulte qui lui a été faite. Le dieu accède à ce que demande sa fille : il crée un taureau céleste qu’il envoie contre les deux héros.

Enkidu le prend par la queue, le fait tournoyer, puis le tue. Ishtar, dépitée, se lamente auprès d’une fontaine. Enkidu l’aperçoit, et lui jette à la figure une des cuisses du taureau.

Pour se venger, la déesse envoie la maladie sur Enkidu, et après douze jours (chiffre symbolique) de lutte, il meurt. Cela désempare totalement Gilgamesh, qui, prenant conscience de sa condition mortelle, va entreprendre une quête auprès d’un mortel qui aurait obtenu l’immortalité, Outanapishtim.
Outanapishtim est le Noé de la mythologie de la culture mésopotamienne (l’épopée naît toujours d’une mythologie).

Le chef des dieux, Enlil, décide un jour de détruire l’humanité (cf. la Bible...). Mais une déesse trouve cela cruel, et elle va prévenir Outanapishtim et sa femme, qui vont construire une arche.

Le Déluge commence. Mais les autres dieux se révoltent contre Enlil, qui doit arrêter le Déluge.

L’humanité est détruite, mais l’arche va s’échouer sur un mont. En sortant de celle-ci, Outanapishtim fait un sacrifice aux dieux, qui accourent. Pour compenser l’acte qu’il a commis, Enlil accorde l’immortalité à Outanapishtim et à son épouse.
Gilgamesh va donc rendre visite à Outanapishtim. Il entreprend un voyage périlleux (il traverse le pays des hommes-scorpions, la Mer de la Mort — où l’on meurt sur-le-champ si on touche l’eau —, etc.). Il finit par arriver à bon port.

Là, Outanapishtim le met à l’épreuve, et lui demande de s’abstenir de dormir pendant sept jours. Mais Gilgamesh, vaincu par la fatigue accumulée dans ses voyages, s’endort. Outanapishtim ne le déclare pas digne de l’immortalité.

Mais la femme d’Outanapishtim va faire pression sur son mari, qui indiquera à Gilgamesh une plante piquante au fond des mers qui peut rendre la jeunesse. Gilgamesh se met des poids aux pieds, plonge, et remonte avec la plante. Mais sur le chemin du retour, un serpent la lui dérobe.

Gilgamesh revient donc bredouille au royaume d’Uruk, et il doit s’accommoder de sa condition de mortel.
On peut s’interroger, à la lecture, si ce texte est un mythe ou une épopée. Mais des traits particuliers nous dirigent vers l’épopée : le texte est en vers, il comprend un compagnonnage héroïque, il y a un royaume et des rois...
Un archéologue, Nicolas Kramer, place la création de cette légende au troisième millénaire avant Jésus-Christ.
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