Ème siècle(xiième siècle-années 1100) ou le passage de la transmission d’une culture gréco-latine à celle d’une culture chrétienne








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Les jésuites sont présents dans tous les pays d’Europe.


Quels élèves ? étude sur le collège de Auch. Début 17ème : environ 40% de fils de nobles, «officiers », bourgeois ; environ 25% de fils de fermiers laboureurs : gros «cul-terreux » ; environ 20% de fils de marchands ; environ 15% de fils d’artisans. Les 1ers font tout le cursus ; les derniers s’arrêtent au bout de 3 ans. Mais chez les nobles(classe d’ordre : on naît noble ou pas) quelquefois aussi arrêt brutal de la scolarité pour servir le roi par exemple. En province, public plus large que ce qu’on peut imaginer. ¼ seulement des élèves poursuivraient au-delà des 3 ans.

  • L’internat : à cette époque, les Jésuites sont très réticents vis à vis de l’internant. Le prix de la scolarité est très bas mais celui de la pension est très cher. les Jésuites montent 3 pensionnats seulement : Paris(collège de Clermond), La Flèche, Toulouse. Très réticents aussi : refus d’apprendre à lire & à écrire avant d’arriver au collège : lecture & écriture doivent être acquis avant.




  • De très nombreuses autres congrégations ont ouvert des collèges. En particulier les Oratoriens(fondé début 17ème), grands concurrents des Jésuites : catholicisme très exigeant. Caractéristique : prédilection pour l’enseignement scientifique. Les théories de DESCARTES seront très vite enseignées. Enseignement en français. Pédagogie presque identique. Mais ils préfèrent l’internat : maîtrise de la vie de l’adolescent. mais sélection sociale car très cher.

En fait, collèges dans toute la France, surtout aux frontières pour contrer le protestantisme. Peu en Bretagne car tous catholiques ! Beaucoup de petites pensions, internats tenus par des laïcs mais sans garantie.

  • les Jésuites & les Oratoriens ont contribué à former des individus ayant une communauté de valeurs européennes se référant à l’antiquité gréco-latine & à la culture judéo-chrétienne ; dans le but de maîtriser la langue nationale.

  • Image de la querelle des anciens(les Jésuites) & des modernes(les Oratoriens : enseignement scientifique, dans la langue nationale, abandon du latin comme langue d’enseignement) dès la fin du 17ème.

  • Au cours du 18ème, la lutte contre un enseignement en latin devient de plus en plus forte. Naissance de la critique selon laquelle, avant grecs & latins il y avait des cultures intéressantes en Europe : base pour les nationalités du 19ème. On se trouve d’autres racines.

  • Les universités médiévales sont toujours là mais moribondes. Discours négatifs sur elles de gens comme VOLTAIRE, mais pas tout à fait vrais.

  • 2 autres types d’institution d’excellence :

  • grandes écoles ouvertes par la monarchie comme : les Ponts & Chaussées, les Mines, Vétérinaire(pour les chevaux surtout), Navale... toutes de grandes écoles royales basées sur les sciences : besoin d’ingénieur.

  • les Académies Royales : 1635 : l’Académie Française(Richelieu & Louis XIII). Chaque branche de savoir aura son académie avec des maîtres qui déterminent le savoir savant(médecine...). elles fixent les paradigmes du savoir i.e. l’état du savoir reconnu par le reste de la communauté scientifique.

  • Pour les filles de la bonne noblesse : congrégations religieuses qui leur apprennent quelques rudiments(Ursulines en Italie en France au 17ème). FENELON, évêque de Cambrai : «Traité de l’éducation des filles » : pour en faire de bonnes mères & de bonnes gestionnaires. Elles sont pensionnaires dans des couvents d’où elles ne sortent que pour se marier.


1.3.3. «Les petites écoles » pour une éducation religieuse, morale & élémentaire destinées à satisfaire la demande des parents artisans, commerçants ou agriculteurs aisés & à normaliser le comportement des enfants pauvres.

Pour des enfants de milieux peu aisés, voire pauvres.

  • Ne font jamais de latin : on se contente d’abord d’essayer d’en faire de bons catholiques. Et si on peut, leur apprendre à lire, écrire, compter.

  • Globalement, la situation économique sur les 3 siècles(16 à 18) fait que le monde de la boutique a de plus en plus besoin de l’écrit & de compter. A la campagne aussi : vente, achat... Le besoin s’affirme aussi dans la petite bourgeoisie.


Vie éminemment violente & les villes attirent des populations de mendicité, voire d’attaque... Comment normaliser les comportements ? Par l’école : les enfants ne traînent pas.

Au Moyen Age, le pauvre est vu de façon positive. Là, la vision change(depuis la guerre de 100ans)peur de l’autrerèglements mis en place pour contrôler les gens errants sur les routes.

Pour ces petites écoles, différences entre ville & campagne & écoles payantes :

  • En ville : corporation des maîtres écrivains qui font payer leurs services : lecture, écriture, calcul. Ils subissent la concurrence des ordres religieux qui sont gratuits ; ils subsistent, mal, la révolution.

  • En campagne : quelques paroisses se payent un maître d’école qui est d’abord l’aide du curé ; il s’appelle le Régent dans le midi(foire aux maîtres d’école : nombre de plumes au chapeau en fonction du savoir : lire, écrire, compter). Les familles payent : apprendre à lire est le moins cher, puis écrire, puis compter ! On n’apprend jamais les 3 en même temps mais l’un après l’autre. c’est toujours un enseignement individuel, comme au Moyen Age ; très loin des collèges des Jésuites.

  • Les écoles gratuites : au départ, sont liées à la pauvreté des familles. Uniquement en ville car on en a peur. Au 16ème :

* hôpital général ou hôtel-Dieu : institution, lieu où sont toutes les misères du monde, où l’on s’occupe des jeunes & essaient de les garder en leur apprenant les bases de la religion & de la lecture.

* « bureau des pauvres »(distribution de pain) qui ouvrent des écoles gratuites pour quelques enfants : forme de charité.

* des congrégations religieuses dont l’unique but est de s’occuper des enfants pauvres & de leur offrir gratuitement l’école(vers 1630/1640). Ces établissements sont soit mixtes soit spécialisés pour les filles. Chaque région a son «saint homme », qui cherche des fonds... Nicolas BARRE (Rouen) ordre de la Providence : filles & garçons. Jean FOURNIER en Lorraine. Roland à Reims : école de filles. Jean-Baptiste de la Salle, né à Reims, exécuteur testamentaire de Roland, ouvre des écoles de garçons d’abord à Reims puis à Paris puis partout en France. Après la révocation de l’Edit de Nantes, Louis XIV va s’appuyer sur lui pour remplacer les écoles protestantes.

  • Jean-Baptiste de la Salle écrit en 1705 «La conduite des écoles chrétiennes » qui ne sera édité qu’en 1720 & où il explique dans le détail comment on doit mener sa classe(hauteur des tables, des gravures au mur...). «Le prêtre de Paris » écrit ce texte qui sera repris par tous. Mais il se bat le 1er pour que l’enseignement de la lecture se fasse en français[on apprenait à lire sur les prières en latin] il explique qu’il y a une seule & unique façon de prononcer les sons en français(bien avant Jules FERRY) : français de base, passe-partout... au bout du compte, il gagne pour l’enseignement en français.

  • Il reprend l’idée de LOYOLA : les classes : un niveau, un âge ; enseignement : méthode simultanée.

  • On n’attend pas d’avoir la maîtrise totale de la lecture pour apprendre l’écriture & le calcul(à partir de 12 ans).

  • Il donne la possibilité d’avoir un métier : 1er argument auprès des parents en cas d’absentéisme(& non être bon chrétien !) : promotion sociale

  • L’école est gratuite, sauf le papier pour écrire & 2 plumes par jour : savoir les tailler... Maîtrise du papier «brouillard »(buvard).

au cours du 18ème, les écoles lasalliennes des plus grosses villes vont plus loin que les apprentissages 1ers : sortes d’écoles techniques où l’on oublie un peu la gratuité.

Jean-Baptiste de la Salle fonde une espèce d’école normale à Saint-Sever car un peu chassé de Paris. assise nationale de cette congrégation.
Si on cumule toutes ces sortes d’écoles : pas d’institution au sommet, école «en miettes » : chacun fait ce qu’il peut, ce qu’il veut.
1.3.3. suite
Multiplication de ces petites écoles. Mise en place au cours du 18ème de la forme scolaire encore actuelle. Succession des 3 apprentissages.

J B de la Salle : lecture en français & apprentissage de l’écriture & du calcul au milieu de l’apprentissage de la lecture.

Quels effets de toutes ces petites écoles ? 2 moyens de l’approcher :

  • Evaluation qualitative : tous les lieux où l’on imprimait des livres de colportage(4 à 8 feuilles) Troyes : littérature populaire, à la veillée le soir. [Ecrit par des gens qui ne sont pas du tout issus de milieu populaire mais on suppose que ça va plaire]. On imprime là où il y a un marché. France du nord : nombreuses imprimeries ; sud & Bretagne : un peu vides. C’est une approche biaisée mais quand même, on est un peu plus alphabétisé dans le nord.

En 1790 : enquête pour connaître l’état des petites écoles. Pas très fiable car liée à la situation politique.


  • Evaluation quantitative : vers1970, avec l’arrivée de l’ordinateur, on s’appuie sur les registres paroissiaux (car il n’y a ni cahiers, ni papiers) : les actes de mariage : les mariés savent-ils signer ? [âge moyen au mariage : 24/25 ans pour les femmes & plus pour les hommes : contention sexuelle très longue ; vie courte par ailleurs ; temps de faire des enfants court] déduction : s’ils savent signer, ils savent lire & écrire ; s’ils ne savent pas, ils font une croix.

MAGGIOLO :recteur à la retraite, royaliste & réactionnaire, est le 1er à avoir fait cette étude, ce comptage vers 1875/76. Il demande aux instituteurs d’aller chercher & compter dans les registres paroissiaux. Il donne les dates de 1686/1690[fin du règne de Louis XIV] puis 1786/1790. Il n’en tirera jamais de conclusion mais ce travail a servi de base à tout le reste, même si certains départements ne répondent pas. Cf. document photocopié.
1686/1690 : pour les hommes, les mariés signent plus au nord qu’au sud, au nord d’une ligne Saint-Malo/Genève[or un siècle avant, il y avait beaucoup plus d’écoles protestantes dans le sud]. la différence est très nette, pour des raisons économiques : plaines céréalières, centre politique, commerce plus facile... économie qui se développe bien, dégage des surplus & demande des gens capables de travailler correctement.

Au sud, économie en autarcie : pas besoin de savoir lire & écrire.

Pour les femmes : mieux également au nord de la même ligne mais en dessous des hommes.
1786/1790 : les enfants sont alphabétisés dans le flot des petites écoles. Amélioration globale. Les meilleurs résultats sont toujours au nord de la même ligne : on va vers les 100%.

Les montagnes sont des lieux de réserve de maîtres & d’écoles & de colporteurs.

Il y a toujours une différence entre les hommes & les femmes & entre le nord & le sud mais considérable progrès au cours du 18ème(elles font les comptes pour les artisans & les fermiers). Les domestiques sont rarement illettrés.
Livre de référence(cf. photocopie) qui a suscité de nombreuses réactions, des contre-enquêtes.

La France du nord, économiquement développéeenvie & offre d’école. les femmes ont du retard à combler par rapport aux hommes. Très forte différence entre ville(plus d’alphabétisation) & campagne(différence entre village isolé & celui proche d’un bourg ou d’une route). Clivage au niveau des classes sociales : les plus aisées sont les plus alphabétisées : l’alphabétisation est liée au niveau social de la famille.

[les grands boulevards sont en général construits sur les traces des anciens remparts]

Contre-enquête à Rouen sur les différents quartiers & leurs habitants : autour de la cathédrale : la cité, marchands, officiers...

Pour les artisans : le plus faible 66% des hommes. Les femmes sont un peu en retrait. Les progrès sont le fait de milieux sociaux simples. Mais pas vraiment de réponse à la question de savoir où ils ont appris. Ecoles, oui mais aussi enseignement familial : tradition d’apprentissage familial non cernée.

En ville, où l’on vit plus dehors que de nos jours, nombreuses affiches... apprentissage dans l’air de la rue !

Pas de relation directe entre la multiplication des écoles & les progrès de l’alphabétisation. les progrès sont indépendants de la volonté royale. Vers 1750, désintérêt du pouvoir puisqu’il n’y a plus de danger du protestantisme. Mais les gens s’en occupent eux-mêmes : les résultats sont là.
Si l’école n’intéresse plus le roi ni l’église, elle intéresse les philosophes de Lumières : Diderot, Voltaire, Rousseau, d’Alambert... vers 1750, les intellectuels s’y intéressent : le poids du latin, des Jésuites dans les collèges : ne sont pas adaptés au monde moderne.

Mouvement européen contre les Jésuites qui partent en Italie & à Rome : 6 août 1762 : arrêt du parlement.

Réflexions nombreuses sur l’éducation mais en fait, les philosophes des Lumières ne s’intéressent qu’aux enfants scolarisés en collège. «Plans » d’enseignement pour les élites : question du célibat de l’enseignant(imposé par Napoléon) qui va prendre la place des Jésuites.

L’université de Paris crée en fin de cursus l’agrégation qui permet d’enseigner. Les autres ordres religieux n’avaient pas la puissance des Jésuites pour la formation des profs.

Tous les philosophes doutent de l’utilité de s’occuper des petites écoles : peur que les individus ne veuillent plus faire un métier manuel, inutilité de savoir lire & écrire.

ROUSSEAU : «Le pauvre n’a pas besoin d’éducation. Celle de son état est forcée, il ne saurait en avoir d’autre. »

Un seul s’insurge : CONDORCET qui pense un vrai plan où filles & garçons recevraient une éducation élémentaire, mais digne & égale pour tous.
1.3.4. Les interrogations du XVIIIème siècle, siècle des «Lumières »

Ne concernent que les élites.



  1. LE TEMPS DES PRINCIPES(égalité, gratuité, obligation, laïcité, place de l’état), DES DEBATS ET DE L’ORGANISATION(1789-1879)

L’état énonce des principes mais se heurte à la réalité. On pense beaucoup mais on réalise très peu.
2.1. La révolution & le Premier Empire(1789-1815)

cf. chronologie : Révolution/Empire : en noir, les périodes de guerres. Elles coûtent cher, on ne peut pas faire grand-chose d’autre en même temps. 1 million de morts à l’issue des guerres napoléoniennes.

Révolution : 14 juillet 1789.

Déclaration des Droits de l’Homme : cf. photocopie. Rien n’intéresse l’éducation sauf l’article 6.

Talents : génétiques ou acquis par l’éducation ? souci d’égalité seulement. pour l’école, ce qui est très important : à partir de 1790, le clergé ne possède plus de terresmoins de revenus, donc moins de charité ; hôpitaux, écoles...

Les gens sont catholiques, aiment bien leur curé ; la coupure de la révolution va les perturber.

10 août 1792 : le roi est emprisonné : chute de l’ancien régime.

Décret du 21 septembre 1792(an IV de la liberté) de la Convention Nationale : abolition de la royauté(depuis environ 500ans) : proclamation de la république : an 1er de la république française.

A la suite du 10 août, interdiction des congrégations enseignantes, dissolution de toutes(les congrégations non enseignantes ont été dissoutes en 1790). Ce qui suppose que l’état prenne les choses en main. Mais guerre depuis avril 1792 & défaites successivesplus urgent à faire.

Terreur : 1793/94. vers 1795, reprise en main.

En 1791 : constitution(cf. photocopie) notion d’instruction. en 1790, division de la France en départements, communes... [les révolutionnaires sont des matheux !] pour les petits enfants, école, pas de problème. Pour les grands : fêtes nationales : outils pédagogiques pour les adultes, pour les convaincre qu’on a bien fait la Révolution.

Entre 1791 & 1795 : le temps des Plans ; en 1793, ROMME nomme les maîtres des instituteurs, vieux mot : référence à la culture classique. Ces plans sont de 2 types.
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