Ème siècle(xiième siècle-années 1100) ou le passage de la transmission d’une culture gréco-latine à celle d’une culture chrétienne








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2.1.1. Les plans de réorganisation :

  • CONDORCET : mathématicien, de petite noblesse, meurt assassiné. On lui confie l’Instruction Publique. son plan :

  • écoles primaires gratuites mais pas obligatoires pour respecter la liberté des parents. Une pour 400 habitants. Le programme : lire, écrire, règles de l’arithmétique. description des productions de la France, des procédés de l’agriculture & des arts(artisanat). Développement des premières idées morales & des règles de conduite[cf. KANT car plus de religion possible]. Mais, pas de religion ; pas de propagande d’état = laïcité[œil critique des enfants]

après, selon les talents :

  • instituts(enseignement secondaire) : 1 par département

  • lycées(enseignement supérieur) : 9 en France

  • société nationale des sciences & des arts où les savants donnent des directives à l’ensemble[organisme central mais pas un vrai ministère d’état : monde de l’intelligence & des talents].

Instruction publique = pour le peuple.
2.1.1. Les plans de réorganisation(suite) :


  • CONDORCET : quelle morale à la place de la morale religieuse chrétienne ? problème majeur ! Quels sont les droits & devoirs moraux de chacun ?

Il est dans «l’enseigner », «l’éduquer »(politique & religion) : mais c’est du ressort des parents à la différence de Jules FERRY : pas de croyances, des savoirs.

Il a vite perçu qu’on devait demander aux individus les plus compétents d’écrire des manuels scolaires : c’est son dernier écrit : un manuel de mathématiques pour l’école primaire. Sa mort n’a jamais été expliquée : en 1794.


  • Opposé à ce plan : LEPELLETIER : cf. texte. Son plan est dit de Saint Fargeaux ? Il meurt assassiné et son plan est présenté par ROBESPIERRE qui a pris le pouvoir par la force en juin 93(la Montagne) & fait écrire aussitôt(le 24/06/93) une Déclaration des Droits de l’Homme & du Citoyen avec un article sur l’éducation(cf. photocopie). Mais ce ne sera pas appliqué pour cause de Terreur. Le plan LEPELLETIER reprend cette idée de besoin d’éducation pour tous.

Article 1er : gratuité : « aux dépens »

Article 2 : souci d’égalité. pension ? Uniforme ? On est loin du droit des parents de CONDORCET.

Article 3 : obligation.

Article 4 : annonce d’un programme : un peu militaire ! Education faisant référence à Sparte par opposition à Athènes : différence par rapport à CONDORCET.

Article 5 : il est clair ici que l’on retire les enfants à leurs parents pour les éduquer. Elitisme républicain.

Article 6 : les différents niveaux.

Article 7 : les durées de chaque niveau.

Article 8 : proportion : 1 pour 50 puis 50% puis 50%... [faire une synthèse]

Pour la gratuité : 6000 garçons au départ20 à l’école publique

10 dans les instituts

5 à l’université.

La différenciation, l’élitisme par les talents.

Pour les «gosses de riche » : exclus de la gratuité mais pas de la scolarité(article 11).

[Depuis 1920 : 1/5 enfant scolarisé dans le privé].

Ce plan est voté à l’unanimité par le Marais(ni les Montagnards, ni les Girondins : les seuls à survivre !). il soulève un grand enthousiasme.
Texte 1 de DANTON : études de rhétorique : phrase en rose.

Texte 2 : réponse à CONDORCET : ROBESPIERRE, LEPELLETIER, DANTON : les enfants doivent être retirés à leurs parents pour qu’on en fasse de bons républicains. Que vaut un individu face à la raison nationale ?
Chronologie : septembre/octobre 93/94 : les grands principes :

  • Ecole de 6 à 8 ans au lieu de 5 à 11 ans. Interruption puis arrêt de la gratuité. [Tout finit par être abandonné en 1795]. Hiver terrible avant. Réseau d’écoles & collèges dans un état catastrophique.

  • De l’été 94 à septembre 95 : remise en ordre dans tous les domaines, reconstruction, activité intense de lois & décisions à appliquer sur le terrain.


2.1.2. Les décisions concrètes de la Révolution & de l’Empire.


  • Les petites écoles : réalisation de la Révolution. Abandon du monopole d’état : on manque tellement d’instituteurs que quiconque(ex-curés, moines...) prêtant un serment à la République & voulant être instituteur l’est ! Doute au niveau de la laïcité.

LAKANAL :ouvre à Paris une école normale en 1794. Il fait venir de tous les départements des individus qu’il forme avec l’aide des plus grands savants de l’époque, dans chaque disciplinedécouragement des jeunes car trop de savoirs savants, écart trop grand. Echec, l’école ferme. Mais elle donnera naissance plus tard à :

  • l’école normale supérieure(rue d’Ulm) : élitisme, sélection.

  • Une école normale par département.

L’échec de la formationrecrutement chaotiquedécret DAUNOU en octobre 1795(cf. photocopie).

Article 1er : une école par canton & non plus par communeque devient l’obligation ?

Article 2 : semblant d’examen pour devenir instituteur.

Article 3 : c’est le département qui décide.

Article 5 : programme : quelle morale ? Cf. déclaration des droits de l’Homme & du Citoyen mais aussi les devoirs : ce serait bien ça les règles de la morale !

Article 8 : finie la gratuité, comme avant la Révolution, jusqu’en 1880 : les deux articles 8 & 9 : payé mais indigence.

Le décret DAUNOU permet que de petites écoles se réinstallent & vivotent en dehors de tout contrôle. Personnel hétéroclite.


  • Les collèges : effondrement total fin août 1792 avec la dissolution des congrégations : ils sont fermés.

Octobre 1795 : DAUNOU crée les écoles centrales : une par département minimum, 3 sections. L’organisation des études ;

  • 1ère section : de 12 à 14 ans : dessin «industriel », sciences : biologie, langues anciennes & vivantes : pour amenuiser le poids des langues anciennes.

  • 2ème section : de 14 à 16 ans : physique, chimie, math : enseignement scientifique.

  • 3ème section à partir de 16 ans : grammaire latine ; littérature...

Blocs de discipline par âge !

Les élèves peuvent choisir les cours où ils vont.

Ouverture de ces écoles centrales souvent dans les anciens locaux des collèges. Mais elles n’ont pas retrouvé tout le public qu’avaient les collèges en 1789. Difficulté à avoir des enseignants. La 1ère section sera valorisée ; très peu d’élèves feront les 2 autres.


  • Les anciennes écoles techniques : elles ont aussi volé en éclats. L’école centrale des travaux publics est créée en 1793 : besoin d’ingénieurs. en 1794, création de polytechnique : personnel de commandement de l’armée. réorganisation de toutes les grandes écoles dès 1794. Se remet d’aplomb.


Mais arrive NAPOLEON en 1799 : sa 1ère décision : supprimer les écoles centrales en 1802 & il les baptise lycée : toute la scolarité jusqu’au baccalauréat qui ouvre la porte de l’université, de la faculté en plus d’être un diplôme de fin d’études.

Le programme : de plus en plus difficile. Retour du latin & du grec ; tassement des disciplines scientifiques.

NAPOLEON a besoin des lycées pour :

  • les cadres subalternes de son armée

  • les cadres supérieurs de son armée.

Elite administrative : création du poste de préfet : l’œil de NAPOLEON dans chaque département(pour les rois, c’était les intendants).
En 1806, NAPOLEON a assez de pouvoir pour installer le monopole de l’état sur l’enseignement. il crée «l’université impériale »(équivalent d’un ministère) : tout ce qui se passe à l’école devra passer par : contenus mais également recrutement. Le chef en est un grand Maître. NAPOLEON voit l’enseignement comme un corps. Il veut former les esprits par l’école, impulser une idéologie grâce au monopole de l’état.

Pour les petites écoles : les Frères des Ecoles Chrétiennes qui ont joué profil bas depuis la Révolution. NAPOLEON les leur confie de nouveau à la condition de prêter serment.

Création dans le lycée de Strasbourg de classes de formation d’enseignant, mais pas de souci de la part de NAPOLEON de la formation des instituteurs.

NAPOLEON :

  • mise en place des lycées

  • mise en place du monopole d’état

  • découpe la France en académies avec à leur tête un recteur. Tout le vocabulaire de l’enseignement vient de NAPOLEON.

Port de l’uniforme dans les lycées.

[droit de chasser pour tous :4 août 1789]
Napoléon, reconstruisant un enseignement à peu près similaire à celui de l’ancien régime, porte peu d’intérêt aux petites écoles.
2.2. une lente organisation basée sur une Ecole divisée en ordre primaire & ordre secondaire(1820-1879)

2.2.1. Que faire des idéaux révolutionnaires ?

On aborde le 19ème : FERRY. Texte de 1850 : toujours actuel.

Ce siècle hérite de problèmes au départ de Napoléon :

  • La question du monopole de l’état qui a la main sur l’école : personnels, programmes. Le 19ème fait tomber ce monopole : grande bataille.

  • Obligation d’une école minimale : cf. CONDORCET, la révolution : les filles & les garçons. Problème annexe : les filles : à égalité ou non avec les garçons ?(sauf CONDORCET).

  • Problème de la gratuité : très long avant d’y arriver vraiment car il ne faut pas que ça coûte trop cher à l’état. Décision tardive de prendre en charge les salaires.

  • La laïcité : pour Napoléon : retour des congrégations(sauf Jésuites). Le problème va trouver sa place dans celui de l’enseignement religieux : la morale ! La Révolution : morale républicaine. Si on enlève Dieu de la morale, on met quoi ? La république ? La citoyenneté ? ... KANT : morale sans Dieu. Jules FERRY : tour de passe-passe.


Cf. chronologie : le 19ème & le début du 20ème(1815-1914) : les individus sont traumatisés par la Révolution : changement radical de l’organisation sociale ; la naissance ne donne plus rien, c’est l’argent. On voudrait soit retourner en arrière, soit conforter la république. Certains sont entre 2siècle qui a peur des révolutions & qui en aura quand même 3(cf. les étoiles)

  • 1ère : celle de Juilletdrapeau tricolore. Le suffrage censitaire : monarchie de Juillet.

  • 2ème : en 18482ème république : suffrage universel pour les hommes. Louis-Napoléon BONAPARTE élu comme président. 02/12/1841 : coup d’état2nd empire : Napoléon III : très autoritaire. Vers 1860, il devient plus souple & commence à s’intéresser à l’école.

Guerre contre la Prusse, perte de l’Alsace & de la Lorraine... occupation de la France... on ne pense plus guère à l école. Mais elle est obligatoire & on serine aux enfants qu’on récupérera l’Alsace & la Lorraine. Jusqu’en 1879 : vie très mouvementée : une majorité de députés & de sénateurs républicains élisent un président républicain. [En 75, à une voix de majorité : vote de la constitution].

FERRY : député républicain.

La 3ème république ne mourra qu’en mai/juin 1940(PETAIN : les pleins pouvoirs, l’état français).
Siècle de la révolution industrielle, de la mécanisation du travailles conditions du travail des enfants(même des petits) sont épouvantables. Rupture du mode de production, montée des revendications sociales relayées par des organisations syndicales qui ne se préoccupent pas des problèmes scolaires.

Les partis politiques apparaissent avec des visées plus lointaines. [SFIO : section française de l’internationale ouvrière : Jean JAURES, l’Humanité]. Droit de défiler le 1er mai mais très dangereux(cf. 1er mai 1890 à Fourmi dans le Nord).

En 1900 : 10 heures de travail maximum par jour.

1906 : repos hebdomadaire.

Semaine de 40 h en 1936.
Pendant ce siècle : apprendre à lire, à écrire & à compter à tous : idée généralement partagée, pas de contestation.

La Restauration : Louis XVIII revient, garde le monopole d’état napoléonien(toujours pas les Jésuites).

  1. Pour la formation des instituteurs : système de brevets pour tester leurs capacités :

  • 3ème catégorie : la plus basse : lire, écrire, compter : de base. N’exempte pas du service militaire[6 ans ; tirage au sorttirer le bon numéro].

  • 2ème catégorie : exempte du service militaire : maîtrise de l’écriture : calligraphie & orthographedisciplines d’excellence : maîtrise de l’orthographe dans le niveau primaire(le latin pour le secondaire).

  • 3ème catégorie : exempte aussi du service militaire ; maîtrise de la géométrie... en plus du reste.

  1. La Restauration met à l’abri les très jeunes enfants : ouverture des salles d’asile. La 2nde république leur donne le nom d’école maternelle mais cette appellation ne «prend » pas. FERRY en parle encore(de salle d’asile).

  2. Fascination pour la méthode d’enseignement anglaise : l’enseignement mutuel. Diffusion soutenue par la noblesse revenue d’exil. BELL & LANCASTER : inventeurs d’un «truc » : un seul maître, pas de manuels, grand nombre d’élèves : apprentissage des rudiments coûts très faibles. Ce sont les moniteurs qui gèrent les apprentissages ; le maître n’est là que pour vérifier que tout va bien. Système de tableaux affichés aux murs. Bac à sable, ardoise... toujours la méthode syllabique pour apprendre à lire : depuis l’antiquité 1965/70.

Aujourd’hui, cet enseignement mutuel fait encore rêver, en sciences de l’éducation(récompenses, punitions... par les élèves eux-mêmes). En fait, très militaire, langage des signes utilisés par les moniteurs(besoin de silence minimum)... gestion assortie d’une privation de la liberté d’expression du corps de l’enfant.

Vivement critiqué par l’Eglise car :

  • Enseignement moral & religieux trop peu important

  • Ce sont des enfants qui apprennent à d’autres : apprentissage par les pairs. Obéir à son semblable, enseigner à être républicain !


La Révolution de Juilletla monarchie de Juillet : Louis-Philippe en 1833 nomme GUIZOT ministre de l’Instruction Publique. GUIZOT est très important dans l’histoire de l’éducation(cf. texte de loi GUIZOT du 18/06/33). «Des garçons » !

Article 1er : différence primaire élémentaire. L’école primaire élémentaire : pour les pauvres. Programme : système des poids & des mesures décimal : kilo, litre... qui posera problème 1914 ; instruction religieuse(supprimée par FERRY). Le primaire supérieur : toujours pour les pauvres mais en fait, n’y arrivent pas.

Article 2 : GUIZOT se méfie de la puissance de l’Eglise ; père guillotiné.

Article 3 : fin du monopole d’état pour le primaire(cf. les titres II & II). Ecole publique = argent de l’état, de la commune. Dans une école publique : frère ou laïc peut enseigner.

Loi GUIZOT : obligation des communes d’ouvrir une école : offre d’école. Ça coûte cher : école non gratuite puisque non obligatoire. La commune doit payer un salaire minimum fixe à l’enseignant(200F/an) : la rétribution des parents est indispensable pour vivre ou un travail de la femme(secrétariat de mairie...). ces écoles sont soumises à 3 types de surveillance :

  • «Extraordinaire » : inspecteurs venus de Paris qui font un état de l’école dans toute la France.

  • Naissance du corps des inspecteurs primaires : «ordinaires ».

  • Comité cantonal de surveillance par les notables(maire, notaire, médecin, curé...) : ils ont fait beaucoup pour l’hygiène & la sécurité. Sur le plan pédagogique ils n’ont pas de pouvoir car les inspecteurs veulent celui-làguerre entre les 2les inspecteurs se retrouvent alors avec toutes les surveillances.


1ère grande loi qui organise l’école. Prépare le travail pour FERRY, 50 ans plus tard.

Les ENG(Article 11) sont crées, une par département.

Elle interdit l’enseignement mutuel car le maître, à travers la morale religieuse maintient l’ordre social : petite ascension sociale possible, mais pas plus. Ecole comme moyen d’apprendre à garder sa place dans la société : ambitions raisonnables, liées à la position sociale.

Gros débat pour savoir si le monopole d’état doit être ou non supprimé sur l’ordre secondaire aussi.

THIERS : mépris pour les enfants de pauvres. Pour l’élite, garder le monopole d’état pour le secondaire. [GUIZOT : «Enrichissez-vous par le travail & par l’épargne »].
1848 : la 2nde république :

  • Fin février 48 : révolution.

  • Mars 48 : suffrage universel décidécomment faire pour apprendre à tous ces nouveaux électeurs la vérité sur la république ? Les instituteurs sont payés comme agents électoraux(cours du soir) : 3 semaines pour faire ce travail.

L’école est alors perçue comme un lieu où on peut inculquer des idées politiques

  • En décembre 48 : élection de Louis Napoléon - qui fait comprendre la nécessité d’une éducation politique à l’école(FERRY : école comme lieu où on apprend à être républicain).

  • Louis Napoléon confie à FALLOUX le soin de faire une loi sur l’enseignement en France : loi réactionnaire(cf. texte). Elle fait toujours partie des textes Officiels.
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