Ème siècle(xiième siècle-années 1100) ou le passage de la transmission d’une culture gréco-latine à celle d’une culture chrétienne








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Article 17 : 2 espèces d’école : publique & privée, mais au niveau secondaire aussi : collège & lycée : écoles libres.

Article 24 : toujours payantes.

Loi assez favorable aux filles : Article 48.

Place importante de la couture : utilitaire, voire indispensable.

Article 49 : les «sœurs » n’ont pas besoin de brevet de capacité pour enseigner ce sera supprimé, mais plus tard que FERRY : 1886 : René GOBLET.

Titre III : pour l’ordre secondaire : plus de monopole d’état.

Article 63 : subvention possible par l’état des écoles libres : «le 10% des dépenses annuelles ». [En 1993, Balladur voulait enlever ce verrou limite de 10%, remonter la limite.]

Article 44 : dans les écoles primaires(catholique, protestante, israélite) entrée des curés autorisée. Chasse au contenu de la morale, à l’instituteur républicain : radiations nombreuses. Le curé prend le pas sur les inspecteurs, les comités locaux...
1848 : élection de Napoléon III ; écriture du nom du candidat sur le bulletin. Le suffrage universeléducation minimale pour la population.

2nd Empire : système autoritaire ; mais s’assouplit à partir de 1860 : droit de grève(1864), mais se terminent souvent mal, par des morts.

Jusqu’en 67 fait appel à Victor DURUY(1er ministre) prof d’histoire à l’université, chargé de la remise en ordre & de réaffirmer certaines décisions & lois préalables. Rappel de l’obligation d’ouverture des écoles de garçons ; abaisse le seuil de population nécessaire à l’ouverture des écoles de filles(500) ; augmente le salaire fixe de l’enseignant(200F à 400F par an) ; rétablit le concours d’entrée à l’Ecole Normale(FALLOUX : entrée sur dossier). Il demande à Octave GREARD de s’occuper de l’organisation de la vie scolaire au moins dans les écoles de Paris : emploi du temps, programmes. GREARD reste au ministère jusqu’en 1902 : action à long terme. FERRY lui rendra hommage.

DURUY soutient une association pour la diffusion de l’enseignement à l’école élémentaire créée par Jean MACE en 1866. C’est «La ligue française pour l’enseignement » (qui existe toujours)qui milite pour la gratuité & l’obligation de l’enseignement.

DURUY : accélération de l’alphabétisation, état de la situation : mais problème en Bretagne & dans le Sud avec les langues régionales. Souci d’unification : un état, une nation, une langue. Quand l’école devient obligatoire, problème réel. La mission des instits : apprendre la langue française.

En 1866(cf. les 4 cartes) ; entre les2, loi GUIZOT. Il n’y a plus d’opposition Nord/Sud. Reste un triangle avec la Bretagne. , le sud-ouest. Dans le Massif Central, encore du travail au niveau des hommes. Pour les femmes, différence Nord/sud mais amélioration notable dans le Nord.

L’alphabétisation est un mouvement quasi irréversible, même sans beaucoup de création d’écoles.

Passées les décisions de Victor DURUY qui réamorce la création d’écoles primaires. Quand FERRY arrive, l’immense majorité des enfants est scolarisée sauf ceux qui travaillent en usine. Mais FERRY ne s’en occupera pas : pas d’adéquation loi scolaire/travail en usine[FERRY : pas un homme parfait : conquête du Tonkin...]. Non prise en compte des enfants à l’écart de la scolarisation.

L’alphabétisation & la scolarisation sont en marche : il n’y a plus d’opposition politique.
2.2.3. Pour l’élite : il faut maîtriser une culture classique. C’est l’ordre secondaire.

DURUY(prof d’histoire) : dans l’ordre secondaire veut essayer de donner un nouvel élan à l’enseignement »spécial » i.e. sans latin, plus de maths, de sciences, de langues vivantes... sous le 2nd Empire & après.

Dans la foulée, il pense que l’on pourrait l’appliquer aux filles. Propose d’ouvrir un enseignement secondaire payant pour les filles de bonnes familles(sans latin...). Mais problème des profs hommes, des locaux... dans les mairies. Mais ça ne marche pas, malgré le soutien de Napoléon III & de sa femme. L’Eglise lutte contre : lieux masculins, rencontre d’hommes, profs hommesdébauche assurée ! Echec retentissant ! [FERRY y arrivera]. FERRY, opposant au 2nd Empire fait un discours célèbre : «Il faut que les femmes appartiennent à la science ou il faut que les femmes appartiennent à l’église. »

DURUY s’en va avant la fin de l’empire.

Entre le 04/09/1870(proclamation de la République) & 1879 : pas grand-chose pour l’école : remboursement de la dette(en 3 ans au lieu des 5 prévus), occupation.

Problème de la gratuité de nouveau ? Jules SIMON(vers 1872) : l’état n’a pas d’argentcongrégations à garder.

Vers 1876/77 : un petit groupe républicain à l’assemblée décide de se constituer en commissiontexte de loi qu’il propose à l’Assemblée ; mais ne passe pas. Jules FERRY connaît ce projet & quand il arrive au pouvoir en 1879 l’utilise. Il la scinde en plusieurs pour la faire passer : une par une !
2.3.La 3ème République : les lois FERRY :

FERRY : 3ème république ; 1832 : né dans les Vosges i.e. français. Père républicain mais qui craint les débordements populaires. Avocat ; opposant au 2nd Empire. Journaliste. Pendant la Commune(Paris assiégé par les Allemands pendant la guerre de 70) : la soutient mais craint les Communards & s’en va.

Pense l’école comme moyen de pacification sociale. Attaché aux idéaux de 89. L’éducation doit donner à chacun la place qui lui revient dans la société. Souhaite une école neutre, laïque, éloignée de l’enseignement politique(revendications ouvrières : internationales rouge & noir) & de celui de l’Eglise. pas de catéchisme : ni religieux, ni ouvrier

Elu député en 76[considère les autres races comme inférieures.

Gratuité, laïcité & obligation scolaire jusqu’à 13 ans pour l’école primaire élémentaire + méritocratie grâce à l’école primaire supérieure(ordre primaire).
Maintien de la séparation entre les ordres primaire & secondaire qui ne scolarisent pas les mêmes élèves(organisation qui meurt entre 1975 & 1979) + définition d’une culture moderne(sans latin).
Maintien de deux Ecoles : école privée & école publique(organisation qui existe encore).
Les lois FERRY : 2 ordres d’enseignement :

2.3.1. L’ordre primaire : pour l’immense majorité des enfants :

  • école déclarée gratuite en 1881 i.e. plus de rétribution parentale ; ce sont les communes qui paient le salaire des instits[en 1889 : paiement par l’état(cf. texte article 3 : amusant !)].

  • Déclarée obligatoire en 82 : de 6 à 13 ans, pour les filles & les garçons(cf. texte).

Article 1er : instruction morale & civique(& non plus religieuse). Nouveau : sensibilisation à la littérature : début de la culture littéraire à l’école[DURUY avait imposé l’histoire & la géographie]. Importance des applications : école pour servir pour la vie.

Article 2 : un jour par semaine : éducation religieuse(à part).

Article 4 : l’obligation arrive. Ecole communale ou classe élémentaire de l’ordre secondaire(selon là où l’on naît) ou dans les familles(toujours valable).

Article 6 : école obligatoire13 ans : les parents vont «râler »(travail dans les champs)examen : le certificat d’études(dès 11 ans !). contradiction avec l’obligation scolaire 13 ans.

Article 10  Article 14 : prévoit les punitions aux parents en cas d’absentéisme.

FERRY pense que c’est la qualité de l’école qui incitera à la scolarisation...

Texte de 82 sur l’organisation pédagogique : école divisée en 3 cours :

  • Elémentaire : de 7 à 9 ans

  • Moyen : de 9 à 11 ans

  • Supérieur : de 11 à 13 ans

Pas de CP : il naîtra (fin 19ème) de la classe enfantine où l’on isolera les enfants qui apprennent à lire.

Article 15 : triple objet : physique, intellectuel & moral. Pour la 1ère fois : un programme(cf. texte) :

  • Education physique : faite pour des enfants qui vont travailler très rapidement ; dans le but de prédisposer les garçons à être de bons ouvriers, ou soldats & les filles pour le ménage & les ouvrages de femmes. école utilitaire, pas longue.

  • Education intellectuelle : « nombre limité de connaissances » : toujours actuel ; « savoirs pratiques »... Nourrir la réflexion ; savoir peu mais bien. Pas la même chose que dans les classes élémentaires de l’enseignement secondaire(programmes plus ambitieux mais sans latin enfin). Humble, humilité : caractéristiques de l’école primaire. GREARD : ce qu’il n’est pas permis d’ignorer. FERRY : «L’école donne le petit trésor d’idées nécessaires pour toute une vie ». les écoles fonctionnent sur ce modèle1970 environ.

  • Education morale : (le plus important en dernier : classement rhétorique) pour remplacer l’éducation religieuse. Depuis la Révolution, problème de ce remplacement. KANT : la déchristianisation de la société. C’est un art, pas une science. Les 10 Commandements moins le 1er. Enseignement moral1970. Appel au cœur. Sens de l’éducation[voir sociologie].

  • FERRY réussit à faire continuer les meilleurs élèves de la communale dans les écoles primaires supérieures : cours complémentaires pour avoir(au bout de 3 ans) le Brevet Elémentaire(obligatoire pour le concours d’entrée à l’Ecole Normale. Dans les grandes villes : Brevet Supérieur : ersatz du bac. Les EPS vers 1900 deviennent très intellectuelles ; énorme succès mais supprimées par PETAIN

  • Les Ecoles Normales : FERRY impose les ENF. Les profs des EN sont formés par 2 écoles Normale Supérieure : Saint-Cloud(garçons) & Fontenay(filles).


L’ordre primaire est complètement fermé sur lui-même. Jamais de latin ; orthographe comme discipline de distinction ; gratuit de A à Z. si très bons élèvesconcours des Bourses pour aller dans l’ordre secondaire, mais attention au latin(début en 6ème).

En FERRY veut scolariser :

  • Plus de filles

  • Dans le public : «Les enlever des genoux de l’église. »


2.3.3. L’ordre secondaire :

  • FERRY renforce l’examen pour enseigner dans ces classes élémentaires.

  • L’enseignement spécial(sans latin) : FERRY le laisse en l’état. début 20ème il deviendra l’enseignement moderne où la littérature française a une grande place. Mais FERRY s’en sert : il crée un enseignement secondaire féminin payant(toujours par rapport à l’Eglise). Camille SEES : enseignement sans latin, pas de bac(1924) : pas le même cursus que les garçons.

En 1885 FERRY part : problème du Tonkin.

René GOBLET, député, reprend en 1886 toutes les lois FERRY pour en faire une loi organique. Elle reste en place de 1886 à 1936(le Front Populaire) & organise cet enseignement : 2 ordres : public & privé. GOBLET ajoute quelques petites choses pas anodines :

  • Dans les 5 années à venir, plus de membres de congrégations religieuses dans le public ;pour les écoles de garçons. Pas de délai pour les écoles de filles !

  • Les « sœurs » doivent passer le Brevet Elémentaire.

Volonté de laïcisation du personnel dans les écoles publiques. Début 20ème :

  • Le conflit état/église est alors très violent(Emile COMBES : violent laïcard)

  • On interdit aux congrégations d’enseigner aussi dans le privé. Elles reviendront après la 1ère guerre.

  • Séparation de l’Eglise & de l’Etat(1905) : inventaire des biens de l’Eglise...

Vers 1903/1906 : le personnage de Jeanne d’Arc : les manuels d’histoire... climat malsain. Lutte privé/communal.


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