En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage








télécharger 102.45 Kb.
titreEn jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage
page2/4
date de publication11.06.2018
taille102.45 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > histoire > Documentos
1   2   3   4

La connaissance de la douleur de Carlo Emilio Gadda

« Dans une Amérique du Sud derrière laquelle percent les Préalpes de l'Italie du Nord, l'extraordinaire portrait de l'ingénieur-hidalgo Gonzalo Pirobutirro d'Eltino, de ses fureurs contre sa mère et sa maison, de sa voracité rabelaisienne et de son désespoir profond.

Un des grands livres du vingtième siècle. »
La conversation amoureuse d'Alice Ferney

« Ce livre est un voyage dans le mystère de l'amour et du désir. Avec De l'amour, Stendhal avait écrit un traité de l'intelligence. Alice Ferney, elle, s'infiltre dans le philtre et décompose, de l'intérieur, les mouvements imperceptibles de la conscience occupée, à son insu même, par le sentiment amoureux. A la manière de Nathalie Sarraute, mais au moyen d'une écriture classique, elle fait remonter à la surface les infimes réactions ensevelies sous la conscience. Conversation amoureuse est un roman tissé de mots; mots dits, mots tus, mensonges et vérités, soupirs musicaux du silence, malentendus de paroles non proférées... »
La douleur du dollar de Zoé Valdès

« Voici l'histoire d'une femme, la Môme Cuca, abandonnée par l'homme de sa vie qui, pour tout souvenir, lui a laissé une fille et... un dollar. Mais c'est aussi - et surtout -, des années prérévolutionnaires à nos jours, de la nonchalance à l'exubérance, de l'espérance à l'incertitude puis à la résistance d'un peuple, l'histoire de La Havane, ville peinte ici dans toutes ses contradictions, sa violence et sa sensualité.

Rayonnant de lumière et de magie, roulant au rythme provocant et fiévreux de la musique cubaine, l'écriture de Zoé Valdés nous fait entendre, avec insolence et nostalgie, l'inguérissable douleur des rêveurs et le ressac, non moins universel, des dernières utopies. »
La confusion des sentiments de Stefan Zweig

« Au soir de sa vie, un vieux professeur se souvient de l’aventure qui, plus que les honneurs et la réussite de sa carrière, a marqué sa vie. A dix-neuf ans, il a été fasciné par la personnalité d’un de ses maîtres ; l’admiration et la recherche inconsciente d’un Père font alors naître en lui un sentiment même d’idolâtrie, de soumission et d’un amour presque morbide. »
La fête au Bouc de Mario Vargas Llosa

« Que vient chercher à Saint-Domingue cette jeune avocate new-yorkaise après tant d’années d’absence ? Les questions qu’Uriana Cabral doit poser à son père mourant nous projettent dans le labyrinthe de la dictature de Rafael Léonidas Trujillo, au moment charnière de l’attentat qui lui coûta la vie en 1961. Dans des pages inoubliables – et qui comptent parmi les plus justes que l’auteur nous ait offertes -, le roman met en scène le destin d’un peuple soumis à la terreur, et l’héroïsme de quatre jeunes conjurés qui tentent l’impossible : le tyrannicide. Leur geste, longuement mûri, prend peu à peu tout son sens à mesure que nous  découvrons les coulisses du pouvoir : la vie quotidienne d’un homme hanté par un rêve obscur et dont l’ambition la plus profonde est de faire de son pays le miroir fidèle de sa folie.

Jamais, depuis Conversation à « La Cathédrale », Mario Vargas Llosa n’avait poussé si loin la radiographie d’une société de corruption et de turpitude. Son portrait de la dictature de Trujillo, gravé comme une eau-forte, apparaît, au-delà des contingences dominicaines, comme celui de toutes les tyrannies – ou, comme il aime à le dire, de toutes les « satrapies ». Exemplaire à plus d’un titre, passionnant de surcroît, La fête au Bouc, est sans conteste l’une des œuvres maîtresses du grand romancier péruvien. »
La liste de mes envies de Grégoire Delacourt

« Les femmes pressentent toujours ces choses-là.

Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras découvre qu’elle peut désormais s’offrir tout ce qu’elle veut, elle se pose la question : n’y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ?

Grégoire Delacourt déroule ici une histoire forte d’amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies. »
La malédiction du chat hongrois d’Irvin Yalom

«  La malédiction du chat hongrois est une histoire de femmes. Paula, la courtisane de la mort, Irène, la veuve en colère, Magnolia, à qui Irvin D. Yalom rêve de confier ses propres tourments, Momma, la mère nourricière… Ces femmes auprès de qui le docteur Yalom n’a jamais eu peur de s’exposer, afin de mieux apprendre d’elles. Ces femmes que le docteur Yalom a aimées et qui ont marqué sa vie de thérapeute.

Six récits où il explore l’âme humaine et le lien entre patient et thérapeute. Six récits, de la réalité à la fiction, où le docteur Yalom fait peu à peu place à Irvin D. Yalom, l’écrivain de Et Nietzsche a pleuré. »
Lambeaux de Charles Juliet

Dans cet ouvrage, l’auteur a voulu célébrer ses deux mères : l’esseulée et la vaillante, l’étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée.

La première, celle qui lui a donné le jour, une paysanne, à la suite d’un amour malheureux, d’un mariage qui l’a déçue, puis de quatre maternités rapprochées, a sombré dans une profonde dépression. Hospitalisée un mois après la naissance de son dernier enfant, elle est morte huit ans plus tard dans d’atroces conditions.

La seconde, mère d’une famille nombreuse, elle aussi paysanne, a recueilli cet enfant et l’a élevé comme s’il avait été son fils.

Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l’auteur relate succinctement son parcours : l’enfance paysanne, l’école d’enfants de troupe, puis les premières tentatives d’écriture. Ce faisant, il nous raconte la naissance à soi-même d’un homme qui, à la faveur d’un long cheminement, est parvenu à triompher de la « détresse impensable » dont il était prisonnier. Voilà pourquoi Lambeaux est avant tout un livre d’espoir.
L’amour est une île de Claudie Gallay

« Sous une chaleur étouffante, alors que le Festival d’Avignon s’enlise dans la grève des intermittents, Mathilde, une célèbre actrice surnommée la Jogar, revient dans sa ville natale. Au même moment, Odon, hanté par la belle Mathilde depuis leur amour passionné il y a dix ans, met en scène la pièce d’un auteur inconnu, mort dans des circonstances équivoques et dont la jeune sœur vient d’arriver, pleine de tourments et de questions insidieuses… »

La porte des enfers de Laurent Gaudé

« 2002, dans un restaurant de Naples, Filippo Scalfaro accomplit sa vengeance : il poignarde au ventre un client puis, le couteau sur la gorge, il le force à l’accompagner dehors, le fait monter dans une voiture, prend la direction du cimetière. Parvenu là, il le traîne jusqu’à une tombe et lui en fait déchiffrer l’inscription. Puis il lui tranche les doigts des mains et le laisse là, saignant et gémissant.
1980, dans les rues encombrées de Naples, Matteo tire par la main son fils et se hâte vers l’école. A un carrefour, soudain éclate une fusillade. Matteo s’est jeté à terre, couchant contre lui son petit garçon. Quand il se relève, il est baigné du sang de l’enfant, atteint par une balle perdue. 2002, après un dernière visite à “tante Grace”, prostituée et travesti qui l’a vu grandir, celui qui a accompli sa vengeance peut enfin quitter Naples et, roulant vers le Sud, partir à la recherche des siens, disparus depuis l’époque du grand tremblement de terre.
1980 : le deuil a édifié peu à peu un mur de silence entre Matteo et sa femme Giuliana. Matteo ne travaille plus. Toutes les nuits, il roule dans son taxi à travers les rues de Naples, sans presque jamais prendre de client. Il sait bien ce que Giuliana attend de lui : qu’il retrouve et punisse le responsable. Mais il en est incapable. Un soir, les circonstances le conduisent dans un minuscule café-bar, où il fait notamment la connaissance d’un Professeur qui tient d’étranges discours sur la réalité des Enfers et la possibilité d’y descendre… »

La reine des lectrices d’Alan Bennett

« Que se passerait-il outre-manche si Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, d’un coup, rien n’arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu’elle en vienne à négliger ses engagements royaux ?

C’est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, Jean genet et bien d’autres défilent sous l’œil implacable d’Élizabeth, cependant que le monde so British de Buckingham Palace s’inquiète. Du valet de chambre au prince Philip, tous grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l’implacable protocole de la maison Windsor.

Un succès mondial a récompensé cette joyeuse farce qui, par delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture ».
La route de Cormac McCarthy

« L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route poussant un caddie, rempli d’objets hétéroclites. Dans la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l’humanité. Survivront-ils à leur voyage ? »
Le cœur cousu de Carole Martinez

« Dans un village du Sud de l’Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse… Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s’initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d’un combat de coqs, elle est condamnée à l’errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d’enfants, eux aussi pourvus – ou accablés- de dons surnaturels.

Carole Martinez construit son roman en forme de conte : les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d’imaginer. Le merveilleux ici n’est jamais forcé : il s’inscrit naturellement dans le cycle de la vie. »
Le cœur régulier d’Olivier Adam

« Depuis la mort de son frère, Sarah est perdue. Ce n’était pas un accident, croit-elle. Pour en avoir le cœur net, elle se rend dans un village côtier au Japon, au pied des falaises où il fut heureux. Chez Natsume, vieil homme solitaire qui a guéri Nathan de son désespoir, Sarah va revivre les derniers moments de la vie de ce frère tant aimé. Éprouver les mêmes sensations… mais aussi les mêmes vertiges. »

Le désert des tartares de Dino Buzzati

« Heureux d’échapper à la monotonie de son académie militaire, le lieutenant Drogo apprend avec joie son affectation au fort Bastiani, une citadelle sombre et silencieuse, gardienne inutile d’une frontière morte. Au-delà de ses murailles, s’étend un désert de pierres et de terres desséchées, le désert des Tartares. À quoi sert donc cette garnison immobile aux aguets d’un ennemi qui ne se montre jamais ? Les Tartares attaqueront-ils un jour ? Drogo s’installe alors dans une attente indéfinie, triste et oppressante. Mais rien ne se passe, l’espérance faiblit, l’horizon reste vide. Au fil des jours, qui tous se ressemblent, Drogo entrevoit peu à peu la terrible vérité du fort Bastiani.
Le goût des pépins de pomme de Katharina Hagena

« A la mort de Bertha, ses trois filles et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l’Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison. Bibliothécaire à Fribourg, elle n’envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu’elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin, ses souvenirs font resurgir l’histoire émouvante et tragique de trois générations de femmes. Un grand roman sur le souvenir et l’oubli. »
L’élégance du hérisson de Muriel Barbery

« Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds, et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis tr-s longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »
L’empreinte de l’ange de Nancy Huston

« L'histoire qu'on va lire commence en mai 1957, à Paris. Saffie, une jeune allemande, a répondu à une petite annonce "ch.b.à tt.f. pour petit ménage, logée, sach. Cuisiner", passée par Raphaël, un flûtiste professionnel. Dès leur première rencontre, Raphaël est troublé par la jeune fille qui apparaît comme abandonnée, indifférente à ce qui l'entoure, le regard "sans reflet et sans mouvement". Il tombe immédiatement amoureux d'elle, et quelques jours plus tard lui demande de l'épouser, espérant arriver à percer le mystère de la jeune femme. »

Le poisson-scorpion de Nicolas Bouvier

« Ce pourrait être le récit d’un séjour exotique, c’est le voyage intérieur d’un homme arrivé à Ceylan après un long périple, pour achever le voyage intérieur au bout de lui-même. Le narrateur fait lentement naufrage, enlisé dans la solitude te la maladie, frôlé par la folie. Et là, sous l’œil indifférent des insectes qui se livrent autour de lui à d’effroyables carnages, et des habitants qui marinent dans leur chaleur comme un sombre bestiaire fainéant, l’auteur reconstruit, avec patience et ironie, un monde luxuriant et poétique. Au fil des chapitres, il observe et nous apprend à voir le spectacle mystérieux de ce monde des ombres d’où émerge d’étonnants portraits. Ainsi le lecteur participe à une sorte d’envoûtement dans ce récit bourré comme un pétard d’humour, de sagesse et d’espoir. »
Le premier amour de Véronique Olmi

« Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fêter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu’elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule : elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout.

En chacun de nous repose peut-être, tapie sous l’apparente quiétude quotidienne, la possibilité d’être un jour requis par son premier amour… »
Le premier été d’Anne Percin

« Deux sœurs se retrouvent une fin été en Haute-Saône, afin de vider la maison de leurs grands-parents décédés. Depuis longtemps, Catherine, la benjamine, se tient loin de ce village… pourtant, chaque coin de rue ou visage croisé font surgir en elle des souvenirs précis et douloureux. Sa sœur aînée a fondé une famille, elle, non. Devenue libraire, c’est une femme solitaire.

A l’adolescence déjà, elle passait ses heures dans les livres. Mais pour ce qu’elle a vécu ici, l’été de ses 16 ans, l’été de sa lecture du Grand Meaulnes, « il n’y a pas eu de mots. Il n’y en a jamais eu, ni avant, ni après. C’est quelque chose qui ne ressemble à rien d’écrit. » Quinze années ont passé, et personne n’a jamais su quel secret la tenaillait depuis tout ce temps, le drame dont elle a peut-être été coupable.

C’est une histoire d’innocence et de cruauté que nous raconte Anne Percin. Sensuelle et implacable à la fois, douce-amère comme tous les crève-cœurs de l’enfance. »
Le prince foudroyé de Laurent Greisalmer

« Son unique obsession était la peinture : elle était son souffle, son sang. Quand Nicolas de Staël (1914-1955) se donna la mort, à quarante et un ans, il laissait plus de mille tableaux, autant de dessins, et l’énigme d’une vie menée au galop. Insolent et généreux, Staël savait masquer sous le rire les failles d’une enfance brisée par la révolution russe de 1917 et les rigueurs d’un exil polonais. La reconnaissance arriva des Etats-Unis, alors qu’il avait trente-neuf ans. Trop tôt ou trop tard : il s’était déjà réfugié en Provence, écrasé de gloire, fraternisant avec René Char, brûlant sa vie. Sa morale tenait en quelques mots : « Il faut travailler beaucoup, une tonne de passion et cent grammes de patience. »

Voici la chevauchée de ce prince foudroyé. »

Les Heures souterraines de Delphine de Vigan

« Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au cœur d’une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai.

Les Heures souterraines, qui fut finaliste pour le prix Goncourt, est un roman vibrant sur les violences invisibles d’un monde privé de douceur, où l’on risque de se perdre, sans aucun bruit.
Le rapport de Brodeck de Philippe Claudel

« Brodeck doit la vie à la vieille Fédorine qui le sauva d’un village en feu, un champ de ruines. Il était petit, quatre ans, orphelin de ses parents, orphelin de sa mémoire. Elle l’a tiré sur une charrette pour l’élever loin de la guerre, dans un petit village sur les marges du monde, un village au doux et ancien nom de Wolhollend Trast, "la halte bienveillante". Il n’est pas comme les autres, regarde toujours au-delà des choses. Il grandit, rencontre Emélia, devient papa de Poupchette, fait de petites études, travaille pour une administration, établissant de brèves notices sur l'état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, ne sachant pas si ses rapports parviennent à destination car depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal. Un jour, venu de nulle part, arrive l’Anderer, avec son âne et son cheval bai, ses grandes malles et ses vêtements brodés. Miroir d’âmes obscures, plein de mystères, il bouscule les consciences, réveille les cauchemars, dérange. "Hier soir, les hommes du village ont tué l’Anderer. Ça s’est passé à l’auberge de Schloss, très simplement, comme une partie de cartes ou une promesse de ventes. Il y avait longtemps que ça couvait. Moi je suis arrivé après, je venais acheter du beurre, je n’étais pas de la tuerie. Je suis simplement chargé du Rapport. Je dois expliquer ce qui s’est passé depuis sa venue et pourquoi on ne pouvait que le tuer. C’est tout." »
1   2   3   4

similaire:

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconMais qu’entendons-nous par «chant choral amateur ?»
«chant choral amateur ?» : IL s’agit d’une pratique artistique de groupe exercée par des gens qui ne sont pas rémunérés et qui chantent...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconExamen plus serré des «confessions»
«Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction à nous qui sommes parvenus...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconDe tous les plaisirs, le voyage est le plus triste. Qui est curieux...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage icon1usageS du numérique mise à jour juillet 2014
«Les élèves, témoigne une enseignante, ont apprécié ce travail qu'ils ont mené en groupe et en autonomie pour ce qui concerne le...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconPhase un Etat des lieux : nécessité et outils
«non fréquentants», c’est-à-dire tous ceux à qui la bm ou la bdp sont susceptible de s’adresser (les habitants de la ville, du département,...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconPhase un Etat des lieux : nécessité et outils
«non fréquentants», c’est-à-dire tous ceux à qui la bm ou la bdp sont susceptible de s’adresser (les habitants de la ville, du département,...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconPhase un Etat des lieux : nécessité et outils
«non fréquentants», c’est-à-dire tous ceux à qui la bm ou la bdp sont susceptible de s’adresser (les habitants de la ville, du département,...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconI – presentation generale I – 1 – Introduction
«nomades», comme leur nom l’indique, ils n’ont pas d’affectation particulière. Ils sont principalement destinés à être utilisés par...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconC’est en 2009, lorsque je songeais, pour la première fois sérieusement,...
«Grâce leur soit rendue», que j’avais en friche depuis déjà trois ans. Je me suis donc rendue au Chili en décembre 2010 pour un voyage...

En jaune des livres qui ont commencé leur voyage et qui sont de passage chez nous avec des carnets contenant généralement des créations. Tous les autres sont disponibles également et n’ont pas commencé leur voyage iconManuel et le Comité ont également pu obtenir des subventions qui...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com