Quelques mots au lecteur








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XL


Il y avait dans chaque détail, dans chaque expression de cet amour d’Edmée, si insolite dans notre monde, et, par conséquent, si nouveau pour moi, quelque chose de mystérieux, d’inconnu, quelque chose qui semblait appartenir tellement à une autre vie, que, tant que je demeurais près d’elle, je me sentais comme suspendu entre la terre et le ciel.

Puis, pour l’avoir quittée, le prestige ne diminuait pas, le souvenir se substituait à l’action, le rêve à la réalité, et j’entrais dans un monde de visions plus poétique encore que celui d’où je sortais, en ce que, la vue et le toucher me manquant, tout était remis en doute.

Il en résultait que, chaque fois que je quittais Edmée, je la quittais avec un ardent désir de la revoir, craignant toujours d’avoir eu affaire à quelque fantôme de mon imagination qui s’évanouirait un jour et que je chercherais vainement à la place où je l’avais laissé.

Toutes ces croyances enfantines de l’ange gardien, données à l’homme par le Créateur sublime de toutes choses, me revenaient à l’esprit, et si, à la fin d’une de ces entrevues qui me transportaient dans le monde des esprits, Edmée m’eût avoué son essence divine, eût tout à coup déployé ses ailes et se fût envolée, j’eusse été, je l’avoue, moins étonné que de la voir continuer à demeurer près de moi attachée à la terre comme les autres créatures humaines.

Aussi, dès qu’elle n’était plus là, dès que je ne la voyais plus de mes yeux, un grand trouble naissait-il en moi ; sa mission dans ce monde n’allait-elle pas finir en mon absence ? Rappelée au ciel, d’où elle était descendue, prendrait-elle même le temps de m’apparaître une dernière fois, et me resterait-il d’elle autre chose que ce parfum étrange dont j’étais tout imprégné en la quittant et qui, pareil à un souvenir infidèle, diminuait à chaque jour d’absence, finissait par devenir presque insaisissable, puis enfin s’évanouissait tout à fait ?

Il n’y avait pas jusqu’à ce serment solennel qu’elle avait cru devoir me faire avant que de me quitter, qui, au lieu de me rassurer, ne me causât une nouvelle inquiétude ; ce danger que sa science sibyllique lui révélait, cette promesse de me rester fidèle même dans la mort, ce serment qu’elle m’avait fait faire à moi, si elle n’avait pas le temps, au moment suprême, de m’envoyer ses cheveux, d’aller les lui couper moi-même dans son tombeau ; tout cela mêlait l’ombre du fantastique à la lumière de la vie réelle et me faisait tressaillir à tout instant malgré moi.

Aussi, une fois de retour à Reuilly, je ne vécus plus que dans l’attente de ce mot qu’elle m’avait promis et qui devait m’appeler près d’elle à Courseuilles. Je ne sais pas de vie plus dévorante que celle de l’attente ; si l’homme, chaque fois qu’il le désire, vieillissait du temps qui lui fait obstacle, la plus longue existence n’aurait pas, je crois, un an de durée.

Le lendemain de mon retour à Reuilly, nous eûmes, Alfred et moi, la visite du curé du Hameau. Il venait remercier Alfred de ce qu’il avait fait pour lui, et lui recommander son pauvre petit village, composé seulement de cent vingt âmes. Il y avait, au milieu de ces remerciements, un profond regret de quitter ces braves gens qu’il connaissait tous par leurs noms et dont il avait fait sa famille ; eux aussi le regrettaient comme on regrette un père, ignorant quel homme le hasard allait leur donner à la place de celui qui les quittait.

Quant à moi, j’étais profondément reconnaissant à Alfred de la nomination de M. Claudin – c’était le nom du curé du Hameau – à la cure de Bernay, et de sa substitution à l’abbé Morin ; c’était un ami et, au besoin, un consolateur que je trouvais à la place d’un ennemi.

Il partait le lendemain, ayant reçu avis que, le lendemain, le presbytère serait vacant.

Sans que je pusse deviner pourquoi, Alfred le pria de retarder son départ d’un jour.

Le prêtre y consentit : c’était un jour de plus à passer avec ses enfants.

M. Claudin parti, je demandai à Alfred dans quel but il lui avait fait prolonger de vingt-quatre heures son séjour au Hameau.

– Mon cher ami, me répondit Alfred, tu me demandes là le secret de l’État, et ce serait manquer à tous mes devoirs de préfet que de le trahir.

Je m’inclinai.

Le lendemain, vers la fin du déjeuner, je vis arriver Gratien ; il apportait une lettre d’Edmée contenant ce seul mot : « Viens ! »

Alfred reconnut le messager et sourit.

– Au revoir ! me dit-il.

Et il me tendit la main ; puis, sonnant, il prononça les mots sacramentels :

– Georges et le tilbury !

– Pourquoi Georges et le tilbury ? lui demandai-je en riant.

– Parce que je garde M. Gratien, dit-il, à moins que tu n’en aies besoin absolument.

– Je n’ai pas besoin de M. Gratien.

– Alors, monsieur Gratien, faites-moi le plaisir de passer dans mon cabinet, dit Alfred.

Et, faisant passer Gratien le premier, ni plus ni moins que s’il eût eu affaire à un ministre, il le suivit et referma la porte derrière lui.

J’étais habitué aux façons d’Alfred et ne m’inquiétai donc point de ce secret d’État qu’il n’avait pu me révéler et qu’il allait, selon toute probabilité, révéler à Gratien, et je courus au perron.

Alfred était obéi, comme les princes des féeries, sur un coup de sifflet ; au moment où j’arrivais sur la première marche, Georges et le tilbury s’arrêtaient à la dernière ; au moment où je prenais les rênes, j’entendis la voix d’Alfred qui me criait :

– Tu sais que si, par hasard, tu es pressé, tu peux faire tes douze lieues d’une traite et en quatre heures.

– Merci ! lui dis-je.

Et je lâchai la bride.

J’avais, en effet, affaire au meilleur trotteur des écuries d’Alfred ; en une heure un quart, nous fûmes à Bernay. Là, je le fis souffler pendant une demi-heure ; il me restait sept lieues à faire de Bernay à Villiers.

Pendant cet instant de repos, et tandis que j’attendais sur la porte le moment de repartir, un charretier conduisant une voiture de meubles s’arrêta au Lion d’or pour demander la route du presbytère de Notre-Dame-de-la-Culture.

Cette demande attira mon attention.

Je jetai les yeux sur la charrette et je vis tout un mobilier, simple mais neuf, depuis le lit et les matelas jusqu’à la poêle et aux casseroles.

– Ces meubles sont à M. Claudin ? demandai-je au voiturier.

– Ils sont pour lui, du moins, répondit-il avec cet air narquois du paysan normand qui ne veut pas se compromettre.

Je devinai alors pourquoi Alfred avait demandé au curé du Hameau de ne partir que vingt-quatre heures plus tard ; pensant que son chétif mobilier serait insuffisant pour le presbytère de l’abbé Morin, il avait voulu que le bon prêtre le trouvât tout garni.

Voilà quel était le secret d’État qu’il n’avait pas voulu me révéler.

Il y avait, dans le refus d’Alfred à mon endroit, une suprême délicatesse ; je pouvais, en certains cas, avoir besoin de recourir à l’indulgence de M. Claudin, et il ne me mettait pas de moitié dans sa bonne action pour ne point placer un prêtre entre la reconnaissance et sa conscience.

Le voiturier, ayant reçu les renseignements qu’il désirait, continua son chemin.

La demi-heure était écoulée : je remontai dans le tilbury et nous prîmes la route de Villiers.

Nous étions arrivés à deux heures moins un quart.

Je pris congé de Georges, lui recommandai de passer la nuit à Villiers et de retourner le lendemain à Reuilly au pas ; puis je descendis vers la plage.

Mon marché fut bientôt fait ; le vent était bon ; moyennant un louis, un patron de barque s’engagea à me conduire à Courseuilles, que l’on distinguait à l’horizon, dans cet immense golfe que fait la côte normande en se courbant de Honfleur à Cherbourg.

Les préparatifs ne furent pas longs ; on déploya la voile et nous nous éloignâmes du rivage.

Au fur et à mesure que nous avancions au nord-ouest, le rivage vers lequel nous voguions, et qui ne m’avait apparu d’abord que comme une vapeur bleuâtre, prenait de la consistance et se tachait de petits points blancs presque imperceptibles encore, mais qui devenaient de plus en plus visibles ; enfin, je pus distinguer, s’élevant sur la plage, la silhouette du village de Courseuilles, puis, au bord de la mer, l’auberge de la mère Gervais dominant la grève, sur laquelle les barques échouées attendaient le flux pour se remettre à flot.

Une femme était à l’une des fenêtres, faisant des signes avec son mouchoir.

C’était Edmée ; elle avait vu la barque avant que je l’eusse vue, elle ; mais, moi, je l’avais devinée avant que de la voir.

Deux cœurs qui s’aiment véritablement ont quelque chose de plus qu’humain, en ce qu’ils se pressentent malgré les distances, qui n’existent plus, quand l’amour a étendu entre eux ce filet magnétique qu’on appelle la sympathie.

Lorsque je ne fus plus qu’à une centaine de pas du rivage, je la vis disparaître de la fenêtre pour reparaître à la porte et s’avancer sur la plage jusqu’à l’endroit où venait mourir le flot, qui commençait à monter. – Je fis, à l’aide d’un aviron, un saut d’une douzaine de pieds, et je me trouvai près d’elle.

Elle me tendit les bras ; je la pressai sur mon cœur ; les braves pêcheurs qui nous virent nous embrasser ne nous demandèrent pas si nous étions frère et sœur, ou mari et femme ; ils dirent : « Ils s’aiment ! »

Oh ! oui, nous nous aimions, comme nous nous aimons encore, mon ami, comme nous nous aimerons toujours !

Quelles soirées que celles que nous passâmes assis à cette fenêtre par laquelle elle m’avait vu venir, la main dans la main, silencieux et regardant éclore, comme autant de fleurs de feu, les étoiles dans l’azur du ciel légèrement teint de la pourpre du couchant !

En même temps que les étoiles s’allumaient, les phares du Havre apparaissaient dans le crépuscule du soir, comme ils s’effaçaient en même temps qu’elles dans l’aube du matin.

Entre cette aube et ce crépuscule, il y avait pour nous des abîmes de bonheur plus profonds que ceux de l’Océan.

Et cependant, malgré ce bonheur, quelque chose de triste planait au-dessus de nous ; Edmée semblait parfois vouloir écarter avec sa main quelque chose comme un crêpe qui lui eût voilé le visage.

Alors, je lui demandais :

– Qu’as-tu ?

Et, en souriant, elle me répondait :

– Rien ; je suis trop heureuse, et j’ai peur que le bonheur lui-même ne soit jaloux de moi.

Souvent aussi, réveillé par une plainte à demi étouffée, je me soulevais sur mon coude, et, à la lueur de la lampe de nuit, je regardais dormir Edmée.

Ce même voile que parfois je croyais voir sur son front pendant le jour s’y étendait pendant la nuit, mais plus obstiné et plus épais. Alors, le cœur de la dormeuse se gonflait et paraissait près d’éclater ; mais bientôt des larmes filtraient à travers ses paupières fermées. Une ou deux fois, ne voulant pas la laisser sous l’étreinte d’un rêve douloureux, je la réveillai en lui demandant quel songe insensé faisait couler ses larmes ; mais, chaque fois, elle me répondait qu’au réveil elle n’avait plus aucun souvenir de cette tristesse qui l’avait oppressée endormie.

Je cessai de questionner Edmée sur sa tristesse de jour et sur ses agitations nocturnes ; mais une conviction s’empara de moi, c’est que, chez cette organisation nerveuse, cette tristesse et ces agitations n’étaient rien autre chose que des pressentiments du danger inconnu qui la menaçait.

Je pris une résolution : la première fois qu’Edmée me réveillerait par une de ces agitations nocturnes, j’essaierais de la faire passer du sommeil naturel au sommeil magnétique, et alors je l’interrogerais.

L’occasion ne se fit pas attendre. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, je fus éveillé par les sanglots d’Edmée ; ces sanglots étaient si réels, que je crus d’abord qu’elle était réveillée elle-même. Je me trompais, elle dormait.

Je lui pris les mains et me mis en communication magnétique avec elle.

À peine ses mains furent-elles dans les miennes, que je la sentis tressaillir ; je craignis qu’elle ne s’éveillât ; je fis un effort de volonté pour qu’elle demeurât endormie, et, en effet, ses yeux restèrent clos.

Bientôt elle donna tous les signes du sommeil magnétique ; son agitation cessa ; son visage reprit sa sérénité, les larmes qui roulaient sur ses joues s’arrêtèrent.

– Dors-tu, mon enfant ? lui demandai-je au bout d’un instant.

– Oui, me répondit-elle, selon son habitude, d’une voix basse et calme.

J’hésitai ; c’était moi qui étais devenu agité et tremblant.

– Qu’as-tu ? me demanda-t-elle, et pourquoi m’endors-tu sans que je te l’aie demandé ?

– Parce que je veux connaître d’une façon certaine quel est ce danger qui te menace et qui cause tes tristesses et tes tressaillements.

Edmée essaya de retirer ses mains des miennes ; mais je les retins de force.

– Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! dit-elle en se débattant comme la pythie antique.

– Voyons, qu’y a-t-il ? insistai-je avec une douce violence. Ce secret est-il donc si terrible, que Dieu refuse de te le laisser lire, ou que tu ne veuilles pas me le faire connaître ?

– Oui, murmura-t-elle, terrible, terrible !

Puis, avec un effort violent :

– Éveille-moi, Max, s’écria-t-elle, éveille-moi ! Ne t’ai-je pas juré de te rester fidèle jusque dans le tombeau ?

– Que veux-tu dire ? ta vie est-elle menacée ?

– Max, il me semble que nous tentons Dieu.

– S’il y a impiété, Edmée, je prends le fait sur moi, m’écriai-je à mon tour ; mais je veux savoir ce que tu crains. Parle, je le veux !

– Oh ! tu sais qu’éveillée, je ne me souviens de rien ; ne me répète pas ce que je vais te dire ; si nous n’avons plus que quelques jours à passer ensemble, du moins passons-les heureux.

– Que dis-tu là, Edmée ? demandai-je tout frémissant ; que parles-tu de quelques jours seulement que nous avons à passer ensemble ?

– Laisse-moi compter... Attends.

Elle compta.

– Je compte jusqu’au 7 novembre prochain ; mais je ne puis compter au-delà.

– Comment ! tu ne peux compter au-delà ?

– Non.

– Pourquoi ?

– Parce qu’il fait nuit.

– Tu vois cependant dans la nuit ?

– Oui, dans la nuit de la vie, mais non dans celle de la mort.

Edmée laissa échapper un sanglot auquel je répondis par un cri.

– De la mort ! dans la nuit de la mort ! de quoi s’agit-il ? Voyons, parle ! parle !

Et j’ajoutai avec un accent de volonté désespéré :

– Je le veux.

– Tu le veux ?

– Oui, parle !

Mes cheveux étaient hérissés sur mon front, une sueur glacée coulait de leur racine ; mais j’étais résolu à aller jusqu’au bout.

– Ordonne-moi de voir, et peut-être parviendrai-je à distinguer quelque chose dans cette nuit, si noire qu’elle soit.

– Au nom du Dieu vivant, lui dis-je, regarde et vois.

– Oh ! murmura-t-elle, je vois une femme couchée dans ma chambre, sur mon lit ; elle ne dort pas... elle est morte ! On l’ensevelit, on la cloue dans une bière, on la descend dans un caveau, c’est le mien... Pauvre Max ! pauvre Max ! combien tu dois souffrir !

– N’importe, n’importe, quand cela arrivera-t-il ? Je veux savoir le jour, je veux savoir l’heure.

– Dans la matinée du 8 novembre, entre sept et huit heures, mon dernier soupir, mon dernier adieu sera pour toi, mon bien-aimé Max.

Puis, avec un effort et un gémissement aussi douloureux que si c’était l’effort et le gémissement suprêmes :

– Max, dit-elle en se soulevant, n’oublie pas mes cheveux.

Et elle retomba sans parole et sans mouvement.

Elle était évanouie.

Je me précipitai à bas du lit ; j’étais livide ; je me vis dans une glace et je reculai de terreur.

Je courus à la fenêtre, je l’ouvris ; puis, prenant Edmée entre mes bras, je l’apportai dans un fauteuil et l’exposai à l’air frais de la nuit.

Elle était pâle et inerte, et, dans son long peignoir, immobile, les bras pendant de chaque côté du fauteuil, elle semblait déjà morte.

Je trempai mes mains dans l’eau et lui secouai l’eau au visage. Un instant, je crus que j’allais devenir fou. Enfin, elle poussa un soupir ; à mon tour, je restai incliné vers elle comme j’étais.

Elle ouvrit les yeux, et, me reconnaissant, elle me sourit.

– Edmée ! Edmée ! m’écriai-je en tombant à genoux.

– Eh bien, demanda-t-elle de sa voix douce, qu’y a-t-il donc ?

– Il y a, lui dis-je, que tu as fait, ou plutôt que j’ai fait un rêve affreux ; mais, ajoutai-je en respirant, par bonheur, ce n’est qu’un rêve !

Et cédant aux émotions que je venais d’éprouver, je me jetai sur le lit en mordant l’oreiller et en pleurant comme un enfant.
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