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VII


Je restai trois semaines sans avoir de nouvelles de madame de Chamblay, autrement que pour entendre dire que son mari venait de vendre une petite terre appartenant à sa femme.

Cette petite terre, qui valait cent vingt mille francs, disait-on, avait été vendue par lui avec une telle hâte, qu’il n’avait point attendu d’en trouver la valeur, mais l’avait donnée pour quatre-vingt-dix mille francs.

Je ne sais pourquoi j’éprouvai l’irrésistible envie d’avoir cette terre.

Je m’informai : elle était située dans le département de l’Orne, et s’appelait la terre de Juvigny.

Madame de Chamblay possédait, aux bords de la Mayenne, un petit château ; c’est dans ce château qu’elle était née et qu’elle avait été élevée. Son nom de jeune fille était Edmée de Juvigny.

Le petit château avait été vendu tout meublé avec la terre.

J’allai chez le notaire qui avait fait cette vente. Il se nommait maître Desbrosses et habitait Alençon.

Par bonheur, l’acheteur n’avait fait cette acquisition qu’à cause du bon marché, pour revendre Juvigny et gagner dessus.

Le notaire se chargea de lui demander quelles étaient ses prétentions.

Deux heures après, j’eus sa réponse : il voulait vingt mille francs de bénéfice net.

Cette augmentation ne portait la terre et le château de Juvigny qu’à la somme de cent dix mille francs ; ce qui la mettait encore à dix mille francs au-dessous de sa valeur.

Mais, me l’eût-on faite dix ou vingt mille francs de plus qu’elle ne valait, que je l’eusse encore achetée.

Je priai maître Desbrosses de dresser le contrat, afin qu’on pût signer le jour même : je m’engageais à payer dans cinq jours.

Le même soir, le contrat fut signé.

Une heure après, je partais pour Paris, afin de réaliser une somme de cent dix mille francs. Je vendis du cinq pour cent, je complétai mes cent dix mille francs, et je repartis pour Alençon.

Maître Desbrosses me félicita sur l’activité que j’avais mise à faire mon acquisition ; car, en mon absence, et le lendemain de mon départ, un prêtre était venu pour acheter Juvigny.

Je ne sais pourquoi ces deux mots, un prêtre, à propos de Juvigny, me firent penser à ces deux mots, le prêtre, qu’avait dits Zoé à propos de madame de Chamblay.

Il me sembla que le prêtre qui avait fait le mariage de madame de Chamblay devait être le même que le prêtre qui était venu pour acheter Juvigny.

Je demandai comment s’appelait ce prêtre.

Il n’avait pas dit son nom.

Je m’enquis de son signalement. C’était un homme de cinquante-cinq à cinquante-six ans, d’une taille au-dessous de la moyenne, avec de petits yeux verts, un nez pointu et des lèvres minces.

Il avait des cheveux rares collés sur la tête, et restés noirs malgré son demi-siècle accompli.

Il avait parlé des localités de façon à laisser croire qu’il n’y était point étranger ; il avait paru fortement contrarié d’arriver trop tard, et avait demandé le nom du nouvel acquéreur. On le lui avait dit ; il avait répété deux fois : « Max de Villiers ! Max de Villiers ! » en homme à qui ce nom n’apprend rien ; puis il était parti.

En échange de mes cent dix mille francs et de mes frais de contrat, on me remit les clefs du château.

Je demandai à qui je pourrais m’adresser pour me piloter dans mon nouveau domaine. On m’indiqua une vieille femme nommée Joséphine Gauthier, qui demeurait dans une petite chaumière, à l’une des portes du parc.

C’était la seule gardienne qu’eût eue le château depuis qu’après son mariage avec M. de Chamblay, Edmée l’avait quitté, c’est-à-dire depuis quatre ans.

Je pris une voiture à Alençon, et me fis conduire au village de Juvigny.

Le château était situé à un quart de lieue du village.

J’y arrivai vers trois heures de l’après-midi.

À la porte d’une chaumière attenante au parc, je vis une bonne femme qui filait au rouet.

– N’êtes-vous pas Joséphine Gauthier ? lui demandai-je.

Elle releva la tête et me regarda.

– Oui, monsieur, dit-elle, pour vous servir, si j’en étais capable.

– Vous en êtes tout à fait capable, ma bonne femme, lui dis-je en sautant à bas de la calèche ; je suis le nouvel acquéreur du château et de la terre de Juvigny.

– Vous ? me dit-elle. Impossible !

– Pourquoi cela, impossible ?

– Il est venu, il y a cinq ou six jours. C’est un petit vieillot tout jaune qui m’a l’air d’un entasseur d’écus, tandis que vous...

– J’ai plutôt l’air d’un homme qui les fait sauter que d’un homme qui les entasse, n’est-ce pas ?

– Oh ! je ne veux pas dire cela, monsieur.

– Vous pourriez le dire sans m’offenser, la bonne mère, attendu que ce ne serait pas vrai ; mais, pour mettre votre conscience en repos, je vous dirai, moi, que le petit vieillot tout jaune qui a l’air d’un entasseur d’écus avait, en effet, acheté la terre de Juvigny et l’était venu voir ; mais, moyennant vingt mille francs de bénéfice que je lui ai donnés, je la lui ai rachetée et la viens voir à mon tour. En tout cas, si vous éprouvez quelque répugnance à me piloter, ma bonne femme, je ferai la visite tout seul, attendu que voici les clefs, que m’a remises maître Desbrosses.

– Moi, de la répugnance à vous piloter, moi, monsieur ? Bien au contraire, je préfère que le bien de ma pauvre petiote soit à vous plutôt qu’à ce vieux grigou.

– Pardon, ma bonne femme, demandai-je, qui appelez-vous votre pauvre petiote ?

– Ma pauvre petite Edmée, donc.

– Est-ce que vous seriez la nourrice de madame de Chamblay, par hasard ?

– Oui, monsieur ; non seulement sa nourrice, mais encore sa gouvernante.

– Alors, vous êtes la mère de Zoé ?

– La mère de Zoé, avez-vous dit ? fit la bonne femme en ouvrant de grands yeux.

– Non, je n’ai rien dit.

– Si fait, monsieur... Eh bien, moi, voulez-vous que je vous dise qui vous êtes ?

– Oh ! je vous en défie bien, ma bonne femme.

– Vous m’en défiez ? dit-elle en s’avançant vers moi, vous m’en défiez ?

– Oui.

– Eh bien, vous êtes M. Maximilien de Villiers, entendez-vous ?

J’avoue que je fus singulièrement étonné.

– Ma foi, ma bonne femme, lui dis-je, je n’ai aucune raison de garder l’incognito vis-à-vis de vous ; d’autant plus que si, de mon côté, je vous demande le secret, vous le garderez, n’est-ce pas ?

– Oh ! tout ce que vous voudrez, monsieur.

– Eh bien, oui, je suis M. Maximilien de Villiers ; mais comment le savez-vous ?

La bonne femme tira une lettre de son fichu.

– Connaissez-vous cette écriture-là ? dit-elle.

– L’écriture de madame de Chamblay !

– Oui, de madame de Chamblay.

– Eh bien, que vous dit cette lettre ?

– Oh ! lisez, lisez, monsieur !

Je dépliai la lettre, et je lus :

 

« Ma chère Joséphine,

» Je t’annonce une bonne nouvelle.

» On a acheté un homme à Gratien ; il épouse Zoé aussitôt les formalités accomplies. Je tâcherai de t’envoyer chercher pour venir à la noce, car je serai bien heureuse de le revoir.

» Si tu me demandes comment tout cela est arrivé, je te dirai que c’est par miracle, et j’ajouterai : Prie pour un bon et noble jeune homme qui s’appelle Maximilien de Villiers.

» Ta pauvre MA. »

 

Je regardai la vieille femme.

– Eh bien, dit-elle, est-ce cela ?

– Oui, c’est cela, la mère, lui dis-je les larmes aux yeux.

Puis, après un moment d’hésitation :

– Voulez-vous me vendre cette lettre ? lui demandai-je.

– Non, pas pour tout l’or du monde, répondit la bonne vieille ; mais je veux bien vous la donner.

– Merci, merci, la mère ! lui dis-je.

Et, par un mouvement irréfléchi, je portai vivement la lettre à mes lèvres.

– Ah ! dit-elle, vous l’aimez !

– Moi ? m’écriai-je. Vous êtes folle, ma bonne femme ! je l’ai vue une seule fois dans ma vie.

– Eh ! monsieur, dit-elle, est-ce qu’il en faut davantage quand on a des yeux et un cœur ?

Et elle accompagna ces mots d’un geste indescriptible.

Je me repliai sur moi-même. Cette bonne femme, avec son instinct de tendresse, avait lu dans mon propre cœur plus avant que moi-même.

– Et maintenant, lui dis-je, voulez-vous me montrer le château ?

– Oh ! bien volontiers, dit-elle ; venez par ici.

– Faut-il dételer, monsieur ? demanda l’homme qui m’avait amené.

– Pour cela, bien certainement ; je ne suis pas même sûr de m’en aller ce soir.

Puis, me retournant vers la vieille Joséphine :

– Pourrai-je coucher au château, si l’envie m’en prend ? lui demandai-je.

– Certainement, monsieur ; je vous ferai un lit. Oh ! vous trouverez tout en bon état, allez, et comme monsieur et madame l’ont quitté.

– Mais il y a longtemps, cependant, que monsieur et madame ont quitté le château ?

– Il y a quatre ans.

– Et, depuis ce temps-là, ils y sont revenus ?

– Madame, oui ; deux fois. Jamais monsieur.

– Et madame y a couché dans ces deux voyages ?

– Une nuit chaque fois.

– Et elle n’avait pas peur ainsi toute seule ?

– Et de quoi donc voulez-vous qu’elle eût peur ? Pauvre petiote ! elle n’a jamais souhaité de mal à personne, pour que le bon Dieu lui en fasse.

– Où couchait-elle, dans ce cas-là ?

– Dans sa chambre de jeune fille ; je vous la montrerai.

– Eh bien, allons donc voir le château.

Nous nous acheminâmes, en conséquence, vers le bâtiment.

C’était une de ces jolies petites fabriques qui remontent au règne de Louis XIII et qui sont bâties en pierres et en briques, avec des toits couverts en ardoise.

On y entrait par un perron de dix ou douze marches, gracieusement arrondi et protégé par une balustrade d’un beau modèle.

Sur le perron s’ouvrait l’antichambre, et, de l’antichambre, on passait, d’un côté, dans la salle à manger, et, de l’autre, dans le salon.

À la suite du salon était une bibliothèque.

Un grand escalier de pierre à rampe de fer conduisait au premier étage : c’était là que j’avais hâte d’arriver.

La porte d’honneur s’ouvrait sur un salon à tapisseries Louis XV très bien conservé, donnant sur la plus jolie partie du parc, au travers duquel coulait la Mayenne ; un pont conduisait de la rive droite sur la rive gauche.

De ce salon, on passait dans une chambre à coucher tendue de damas vert.

La bonne femme s’y arrêta, et, me posant la main sur l’épaule :

– Tenez, monsieur, dit-elle, c’est dans cette chambre qu’elle est née, la pauvre enfant. Il y aura vingt-deux ans au 15 septembre prochain ; le lit, qui est encore le même, était à la même place qu’aujourd’hui ; sa mère me la tendit en me disant : « Joséphine, voilà ta fille ; j’ai bien peur de n’avoir pas le temps d’être sa mère ! » En effet, le surlendemain, elle était morte, pauvre chère créature du bon Dieu ! Deux ans après, son père se remaria et mourut à son tour, laissant à sa seconde femme cinq cent mille francs d’argent comptant, trois fois autant à peu près à sa fille. Mais ce qu’il laissait à sa fille, c’étaient de bonnes terres et de bons châteaux dans le genre de celui-ci. Pourquoi M. de Chamblay s’en défait-il ? Je n’en sais rien, continua la veille femme en secouant la tête ; mais je doute que ce soit pour les remplacer par de plus beaux et de meilleurs. Ah ! la pauvre chère petite, quand, quinze ans après, je l’ai vue couchée dans ce lit-là, la nuit de ses noces, pâle, la tête fendue et ensanglantée, j’ai pensé à sa pauvre mère, qui me l’avait recommandée, et j’ai cru que j’allais mourir de douleur...

– Pardon, lui dis-je ; mais je ne comprends pas bien. Vous dites, maintenant, quinze ans après sa naissance, la nuit de ses noces, et tout à l’heure vous me disiez que madame de Chamblay avait vingt deux ans et était mariée depuis quatre ; comment a-t-elle pu se marier à la fois à quinze ans et à dix-huit ?

– C’est qu’elle a été mariée deux fois, la chère enfant, si cependant, la première fois, cela peut s’appeler un mariage... j’entends encore les cris de Zoé ; à ses cris, j’accourus ; il était trop tard ! Edmée était couchée là, monsieur, pâle comme une cire, perdant tout son sang par une blessure qu’elle avait reçue à la tête.

– Que lui était-il arrivé ?

– Oh ! quant à cela, c’est un mystère ; on n’en a jamais rien su ; il n’y avait que Zoé et elle qui pussent parler, et ni l’une ni l’autre n’ont jamais voulu rien dire à ce sujet ; moi, je crois que c’est ce monstre de M. de Montigny qui avait voulu la tuer.

– Qu’était-ce que M. de Montigny ?

– Son premier mari, un protestant, un hérétique, un parpaillot ; c’était sa belle-mère, qui était une Anglaise, qui l’avait mariée à ce malheureux. Par bonheur, le prêtre...

– Ah ! ah ! m’écriai-je, voilà le prêtre qui revient.

– Oh ! oui, par bonheur, comme je disais...

Je l’interrompis.

– Un petit homme, n’est-ce pas ? de cinquante-cinq à cinquante-six ans, avec des yeux verts, un nez pointu et des lèvres serrées, des cheveux bruns, rares et collés sur les tempes ?

– Ah ! vous connaissez donc l’abbé Morin ?

– C’est l’abbé Morin qu’il s’appelle ?

– Oui ; un bien brave homme, qui lui avait fait faire sa première communion, à la pauvre petiote ! Il plaida pour elle et en son nom, et obtint des tribunaux la séparation de corps et de biens. Ce ne fut pas difficile, vous comprenez : un mari qui, la première nuit de ses noces, fend la tête de sa femme !

– Qu’est devenu ce M. de Montigny ?

– Il est mort deux ans après, comme un enragé, en blasphémant contre le pauvre abbé Morin !

– De sorte qu’elle se trouva veuve sans avoir été femme ?

– Oh ! mon Dieu ! oui : c’est alors qu’elle épousa M. de Chamblay. Cette fois-ci, c’est le prêtre qui la maria, et le bon Dieu a béni leur union.

– Mais, demandai-je à la bonne femme, vous croyez donc madame de Chamblay heureuse ?

– Sans doute : les deux fois que je l’ai vue, elle m’a parlé de son mari comme d’un homme dont elle n’avait qu’à se louer, et, chaque fois qu’elle m’a écrit, elle n’a pas manqué de me mettre dans sa lettre qu’elle était bien heureuse. Et puis, allez, elle a ce bon abbé Morin qui veille sur elle, et, avec lui, pauvre petiote, elle est bien sûre de son paradis dans ce monde et dans l’autre !

– Et lorsqu’elle venait ici, vous m’avez dit qu’elle couchait dans sa chambre de jeune fille ?

– Oui.

– Et vous m’avez promis que vous me la montreriez ?

– Sans doute ; elle vous appartient, comme tout le reste.

– Eh bien, montrez-la-moi.

La bonne femme ouvrit une petite porte qui donnait de la chambre à coucher de damas vert dans une chambre moitié moins grande que cette dernière, tapissée de mousseline blanche, tendue sur satin bleu.

Contre la muraille était un petit lit de pensionnaire de forme Louis XVI, avec les deux dossiers capitonnés de satin bleu ; sur la cheminée, recouverte de velours bleu, étaient une petite pendule, deux vases de Sèvres et deux candélabres plus ou moins en porcelaine de Saxe, avec des fleurs adorablement peintes et admirablement travaillées.

Un petit bureau de bois de rose était dressé contre la fenêtre ; les fauteuils et les chaises étaient recouverts de satin bleu broché de fleurs aux couleurs naturelles.

Enfin, dans un petit enfoncement placé dans un angle, était une espèce de petit autel, ou plutôt de prie-Dieu, surmonté d’une Vierge qu’à la pureté et à la délicatesse de ses formes, on eût pu attribuer à Jean Goujon.

Cette Vierge était de marbre, sans autre ornement qu’un léger filet d’or bordant son manteau et cerclant sa tête.

Mais ce qui me frappa surtout, c’est qu’autour de son cou elle portait une couronne, et à son côté un bouquet de fleurs d’oranger.

La bonne vieille vit que ces deux objets attiraient plus particulièrement mon attention.

– C’est sa couronne et son bouquet, qu’elle a consacrés à la Vierge, la chère enfant, dit-elle.

Je poussai un soupir.

Cette petite chambre m’inspirait une mélancolie pleine de douceur ; c’était le tombeau de tous les souvenirs, de tous les bonheurs, de toutes les joies de la jeune fille. Là, elle avait déposé sa robe virginale et sa blanche couronne, et, avec elles, tous ces rêves purs, toutes ces visions célestes du matin de la vie. De cette chambre, où elle avait grandi sous l’œil de sa belle madone, elle était sortie pour entrer dans ce monde de douleurs et de corruption qu’on appelle la société. Elle y avait perdu son sourire d’ange et sa fraîcheur de rose ; elle y avait pris cette pâle teinte des fleurs d’automne qui ont déjà frissonné au vent de l’hiver ; elle y avait amassé les larmes, cette amère rosée qui tombe à l’aube des jours orageux, et elle y était revenue deux fois pour y chercher sans doute, dans son blanc passé, de la force contre le douloureux présent et le sombre avenir.

Sans faire attention que la bonne femme était là, je tombai à genoux sur le prie-Dieu et je baisai les pieds de la Vierge, que sans doute elle avait baisés tant de fois...

Le lendemain, je partis, recommandant à Joséphine Gauthier le plus grand secret sur ma visite, ainsi que sur mon acquisition, et lui laissant toutes les clefs, excepté celle de la petite chambre virginale.

Celle-là, je l’emportai.
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