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TROIS SIECLES D’HISTOIRE

DE LA FRANC MACONNERIE A MONTPELLIER
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Cette histoire de la vie des loges et des hommes qui les composent fait également partie du patrimoine de la France, au même titre que les immeubles, les objets, les symboles. Et je vais essayer de faire vivre avec vous cette partie méconnue de la vie Montpelliéraine.
Je vous rappellerai d’abord, pour situer les lieux, qu’en 1789 la quasi-totalité des 20000 habitants de Montpellier vivait à l’intérieur des remparts.
A cette époque Montpellier était considérée comme un pôle de la science française par la notoriété de son université de médecine, et par l’existence de la Société Royale des Sciences ; elle possédait également une faculté de droit et de théologie renommée. Mais elle était aussi une place protestante importante.
Quant à son élite, celle-ci était particulièrement constituée par les Officiers de Robe, près de 100, qui contribueront à unifier en 1629 la Chambre des Comptes et la Cour des Aides.
J’éviterai, au cours de cette présentation, l’énumération des nombreuses loges créées au cours de ces trois siècles, celles du 18ème siècle, une quarantaine, sont mentionnées sur le document présenté ici.
Je vous parlerai par contre, en insistant sur leurs qualités, de quelques Montpelliérains célèbres que vous reconnaitrez, soit pour avoir déjà lu leur histoire, soit pour avoir vu leurs noms inscrits dans les rues de notre ville, et j’évoquerai également quelques faits historiques liés à la franc-Maçonnerie.

I – LE XVIIIème SIECLE
L’histoire de la franc-maçonnerie commence au 17ème siècle en Angleterre où des traces de quelques loges spéculatives ont été retrouvées dès 1614.

Mais officiellement elle débute un siècle plus tard en 1717 lorsque quatre loges, se réunissent pour former la Grande Loge de Londres.

Initialement le fonctionnement des loges était orienté vers une simple volonté de bienfaisance et d’entraide, et peu d’initiatique.
A cette époque en France, en 1715 Louis XIV vient de décéder, la religion catholique est religion d’état, et le despotisme de Louis XIV a fait naître les loges par besoin de libéralisme.

Un fait important, l’Edit de Nantes vient d’être révoqué en1685 et a entrainé le départ des protestants de France vers l’Allemagne et l’Angleterre.
Ce sont ces hommes qui vont être amenés à développer la Franc Maçonnerie naissante dans ces deux pays, et nous les retrouverons rapidement en France où ils reviendront créer des loges à Paris à Nantes, à Bordeaux à Strasbourg à Lyon et à Montpellier, Montpellier qui d’ailleurs fera vite partie des orients les plus importants, ce qui peut s’expliquer justement par l’influence protestante.
L’histoire de la Franc-maçonnerie montpelliéraine, commence quant à elle à Paris, et je dirai en outre sous l’impulsion d’un Biterrois Pierre de Guénet qui souhaite y établir et développer, à Montpellier et dans le Languedoc, ce que nous appelons « l’art Royal ».
A cette fin, en 1735, il « écrit à son ami Pierre Jacques Astruc, conseiller maître en la cour des comptes, aides et finances de Montpellier:

« Quand je serai à Montpellier, vous et moi ébranlerons et déciderons les anciens et zélés maçons à solliciter leur réception dans l'ordre intérieur.»

«Nous avons besoin de gens solides, stables.»

«Voyez dans vos loges soit en gens de conditions ou en bon négociant».

Et regardez du côté de la cour des aides du Languedoc et des officiers des juridictions subalternes. »
Une semaine plus tard, le frère Lumière, de Bordeaux, réitère cet appel aux Montpelliérains : «Tâchez d'augmenter votre nombre, mais choisissez les personnes pour leur état civil. La Noblesse, la Robe, et le Commerce, voilà à quoi il faut vous borner. Par commerce, il faut encore entendre un commerce important, et ne pas étendre les choses jusqu'aux petits détaillistes. Je comprends dans la noblesse les Bourgeois Riches qui vivent noblement, et dans la Robe, ceux qui ont des états, de finances ou autres, qui en peuvent être analogues» »
Ces échanges nous laissent d’ailleurs penser qu’avant 1735 il existait déjà des loges à Montpellier, puisqu’ils font appel à des « Anciens et zélés maçons » mais nous n’en avons pas encore trouvé la preuve.
Une réflexion toutefois, nous sommes avant la révolution, et les textes fondateurs de la Franc maçonnerie, notamment la constitution d’Anderson datant de 1723, précisent que pour être initié il faut être « libre et de bonnes mœurs ».

En laissant les bonnes mœurs de côté, nous soulignerons la notion de liberté.

Ce qui veut dire notamment en référence à l’état civil qu’il était impossible d’initier des serfs ou des esclaves.

Mais dans les loges de France et par souci d’égalité, tous les initiés portaient l’épée, nobles et roturiers.
Cette notion d’homme libre va persister au cours des siècles, et notamment pendant la période de la colonisation, en particulier en Afrique du Nord, où la question était souvent posée dans les loges de savoir s’il était ou non possible d’initier des « indigènes ».
Rassurez-vous nombreux sont ceux qui l’ont été au 20ème siècle.

Par contre depuis le départ de la France, il est devenu difficile de vivre la Franc Maçonnerie dans les pays où l’Islam s’impose.
Et si en Amérique il existe une Franc maçonnerie Blanche et une Franc maçonnerie Noire, en Inde comme me le faisait remarquer un frère, l’approche était différente car même les intouchables pouvaient être initiés.
Ce qui me permet d’évoquer le poème de Rudyard Kipling « La loge Mère »: écrit en 1896

« Dehors, on se disait : "Sergent, Monsieur, Salut, Salam". 
Dedans c’était : "Mon frère", et c’était très bien ainsi. 
Nous nous réunissions sur le niveau et nous nous quittions sur l’équerre. 
Moi, j’étais second diacre dans ma Loge-mère, là-bas » 
Mais revenons à Montpellier ou plutôt encore à Paris, où « Pierre de Guénet, avec d’autres frères, rêve d’une « république universelle des francs-maçons » et d’une Europe maçonnique.

Il propose un État franc-maçon, cité idéale dans un territoire supposé vierge.

Il écrit «Vous ne serez étrangers en aucun lieu, partout vous trouverez des Frères et Amis, vous êtes devenus des citoyens du monde entier »

Et il devient dès lors un véritable propagandiste de la Franc-maçonnerie. 
Il fait initier ses amis à Paris dans la loge « Saint Pierre » ; Amis parmi lesquels nous trouvons Joseph Bonnier, seigneur de la Mosson qui fera effectivement partie, avec lui, en 1735 des membres fondateurs de la première Loge montpelliéraine découverte à ce jour et qui a pour titre distinctif « Saint Jean du Secret » loge qui deviendra plus tard « Saint Jean du Secret et de l’harmonie »  et qui se réunissait Rue des Trésoriers de France.
Cette loge se distingue notamment par son recrutement parmi les financiers.

Et par la présence un peu plus tard de François Xavier BON, Marquis d’Aigrefeuille (1745–1818) et de Jacques de Cambacérès, conseiller à la Cour des Aides de Montpellier et grand-père de Jean-Jacques Régis Cambacérès (1753-1824) lequel sera initié à l’âge de 19 ans en 1772 dans cette même loge.
Il est intéressant de préciser que Jacques Cambacérès (le grand père donc) avait épousé la sœur de Jean-Antoine Duvidal, seigneur de Montferrier et fréquentait Joseph Bonnier, baron de La Mosson, ainsi que Charles Radcliffe, comte Derwentwater, fondateur de la première loge du royaume de France et Grand Maitre de 1736 à 1738.

A noter aussi que l’oncle de Jean-Jacques-Régis, Jean Vassal est également maçon, tout comme, probablement, son père, Jean-Antoine de Cambacérès.
Un mot sur Joseph Bonnier de la Mosson.

Il est né le 6 septembre 1702. Son père Joseph Bonnier de la Mosson [1676-1726] était Trésorier de la Bourse des Etats du Languedoc et il était par son père à la tête de la septième fortune du royaume et hérite à sa mort de sa charge de trésorier de la bourse des états du Languedoc.

C’est Joseph Bonnier père qui entreprend la construction, en 1713 à Montpellier, d'une résidence sur le domaine de la Mosson, c’est le fils qui la terminera et qui en fera en 1777 la plus somptueuse des folies de Montpellier.

L’architecte du château, Giral, est le même que celui qui a réalisé la promenade du Peyrou à Montpellier et j’en dirai un mot tout à l’heure.

Il faut savoir que Joseph Bonnier fils, sera l’auteur d’un certain scandale à Montpellier par sa relation avec Mlle Petitpas, ce qui lui vaudra les remontrances de l’évêque de Montpellier le 17 novembre 1735 et même une menace d’excommunication et qui le fera partir habiter Paris.

Mais après tout c’était un bel homme qui ne faisait qu’user de ses charmes.

Profitant de la fortune de son père, il avait en outre réuni quantité d’objets intéressants dans son « cabinet » à Paris. Celui-ci occupait sept pièces en enfilade et réunissait un cabinet de chimie, une apothicairie, un cabinet des drogues, deux cabinets d'histoire naturelle avec diverses pièces anatomiques, un cabinet de mécanique et de physique, un herbier ainsi qu’une bibliothèque, un millier de coquillages, des médailles, des tableaux, des porcelaines, des bijoux. Autant de collection qui malheureusement ont été ensuite vendues pour faire face au remboursement de ses dettes.
Quant à Xavier BON, Marquis d'Aigrefeuille, 1745–1818 il est Chevalier de Malte, procureur général à la Cour des comptes aides et finances de Montpellier, gastronome et savant. Il figure aussi parmi les membres fondateurs de la Société des Amis de la Constitution à Montpellier.

Il fera plus tard partie de l'entourage proche de l'Archichancelier Cambacérès et deviendra son officier de bouche. Mais étant également un espion à la solde de Fouché, Cambacérès le chassera en 1814 lors de la découverte de sa forfaiture, ce
La deuxième loge connue à Montpellier et créée 9 ans plus tard, le 31 janvier 1744, se nomme « Saint Jean l’Ancienne, Fille de Clermont » dite par la suite « Saint Jean de Montpellier ». Elle devient rapidement très importante en nombre et essaime dès 1746 en créant la loge « la triple alliance »

Elle devient ensuite une Mère loge c’est-à-dire qu’elle obtient le droit de créer des nouvelles loges ; ce qu’elle fera notamment à l’Orient de Gignac en 1749 avec la loge « Saint Jean des Elus » puis à l’Orient d’Avignon avec la loge « Saint Jean de Jérusalem » et également à l’Orient de Nîmes avec la loge « Saint Jean »..
Pour la petite histoire, il y a deux ans les frères de Montpellier ont souhaité faire revivre ce que nous appelons ce titre distinctif et ils ont créé une loge ayant à nouveau pour nom « Saint Jean de Montpellier ».

Or par le plus pur des hasards cette loge a choisi comme logo les arches des arceaux. Car chaque loge possède son logo et sa bannière.

Et, des recherches effectuées par la suite, il ressort que l’architecte chargé de construire les trois dernières arches des arceaux, celles qui permettent le raccordement de l’aqueduc St-Clément au château d’eau était le montpelliérain Jean-Antoine Giral (1700-1787) dont le grand père était Ouvrier Maitre Maçon.

Il faut savoir au sujet de ces trois arceaux que la volonté de l’architecte était de faire entrer la notion de ternaire pour une question d’harmonie dans sa conception architecturale.

Et à cause de ce choix, lors de leur construction, il rencontra de grandes difficultés. Ainsi en 1771, quand la construction fut achevée et que les coffrages furent retirés, l’arche centrale, qui était aussi longue que les deux autres réunies (19.50m), s’effondra une première fois, elle fut reconstruite, mais elle présentait des malfaçons et fut à nouveau démolie.

Cela nécessita donc une troisième et dernière tentative de construction, qui arriva à son terme et qui nous reste aujourd’hui.

Selon certains auteurs, cette notion de ternaire serait liée aux trois principaux éléments alchimiques, le « soufre », le « mercure » et le « sel ». Mais compte tenu des fréquentations de Giral, riches de nombreux Francs-maçons, ainsi que du Grand Maitre de l’époque, on peut raisonnablement penser qu’il était lui-même initié et que sa conception du ternaire était plutôt liée à son appartenance à la Franc maçonnerie.
Au cours du demi-siècle qui va suivre pas moins d’une trentaine de loges vont être créées dans la seule ville de Montpellier, ainsi qu’au moins cinq chapitres (les chapitres travaillant au 18ème degré du rite). La liste en est dressée dans l’exposition, et vous échapperez donc à sa présentation ici.
Par contre nous allons y rencontrer nombre d’autres personnalités intéressantes

Je vous citerai notamment

A « la Triple alliance »

Le Frère Abraham Fontanel, originaire de Mende, qui s’installe à Montpellier en 1773 où il y obtient une maîtrise de libraire ; il débute sa carrière comme marchand d'estampes et sa boutique, rue du Gouvernement, (actuellement le bas de la rue de la Loge) dénommée « Le Rendez-vous des Artistes » sera le point de ralliement de tous les «curieux » de la ville, de toute l’aristocratie et des meilleurs artistes de son époque.

Et bien que Franc Maçon, il est aussi Membre de la Confrérie des Pénitents Bleus.

Il est à l'origine de la fondation de la Société des Beaux-Arts de Montpellier

Il sera aussi le premier Conservateur du premier Musée de Montpellier, embryon de l'actuel Musée Fabre. (1779 - 1787)

Il organise également les Salons montpelliérains de 1779, 1780, 1782 et 1784. Et dans les deux catalogues des expositions de la Société figurent des œuvres en provenance des « cabinets montpelliérains » comme ceux du marquis de Saint Priest, de Sanilhac, de Gourgas, de Jean-Baptiste Riban, son ami et Frère de « la triple alliance » le parfumeur du Roi.
Il est également accompagné, dans cette loge, du Marquis de Montferrier, gouverneur des États du Languedoc, amoureux des arts, et qui fait reconstruire le château de Montferrier ainsi que l’Aqueduc de la Lironde qui relie celui des Arceaux Cet aqueduc a été conçu par l'ingénieur Pitot, surintendant du canal du midi, restaurateur du Pont du Gard, membre lui aussi de la confrérie des pénitents blancs au même titre que Cambacérès et que nombre de magistrats de la cour des comptes aides et finances de Montpellier, autant d’hommes importants également Francs-maçons. Nous ne savons pas toutefois si Pitot était initié.
Parmi les loges créées à cette époque nous trouvons également « Saint Jean de la Réunion des Elus, Fille de Clermont »

En 1788-1789 Le député de cette loge, c’est-à-dire le représentant de la loge à Paris, est Étienne Louis Hector de Joly, Avocat au conseil du Roi Louis XVI, ministre de l’intérieur puis ministre de la justice. Et secrétaire de l'Assemblée générale des représentants de la Commune de Paris.

Il sera également amené à présider la chambre d'administration du Suprême Conseil de France créée en 1804 et précédant la seconde Grande Loge de France qui fonctionnait en son sein.

C’est lui qui était chargé de conserver les sceaux de la monarchie jusqu’à sa chute et qui les apposa sur le décret promulguant la suspension du monarque

Il fut ensuite traduit devant le tribunal révolutionnaire mais il eut le bonheur d'être oublié par les juges. Il travaille ensuite pour les Girondins et, arrêté à nouveau, il échappe de peu à l’échafaud mais reste un an dans une prison révolutionnaire.
A noter également la création, en 1754 en marge de la Franc maçonnerie, d’un « Chapitre des juges Ecossais » de l’Ordre des « Chevaliers Maçons Elus-Cohens de l'Univers » par Don Martines de Pasqually, et un théosophe, il passait pour un mage nanti de pouvoirs prodigieux. Sa doctrine portait essentiellement sur la réintégration des êtres.

Il n’a fait que passer à Montpellier et le nombre de Chapitres qu’il créa en France semble être d’une douzaine ; Par la suite, l’ensemble de ces chapitres seront intégrés à la Grande Loge de France, même si sa doctrine se rapprochait plus du rite écossais rectifié que du Rite Ecossais Ancien et Accepté.
Une autre loge qui a eu son importance, par les frères qui en faisaient partie c’est «La Parfaite Union » créée en 1766
Y adhérait Paul Joseph Barthez docteur en médecine et en droit, professeur à l’université de Montpellier où il dirigeait la chaire d’anatomie et de botanique, censeur royal, rendu célèbre par sa théorie Vitaliste qu’il expliquait comme étant une force spéciale, distincte des propriétés générales de la matière et qui peut même quelquefois les combattre, et qu’il appelait le principe vital de l’homme.

Egalement docteur en droit, Conseiller à la Cour des Aides de Montpellier, lui aussi, et médecin consultant du roi, puis médecin du duc d’Orléans, et enfin de Bonaparte, puis nommé au conseil d’État.
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