«L’enceinte servienne dans l’histoire urbaine de Rome»1








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Histoire de l’Art Antique

Exposé

La muraille Servienne



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Doc 1 : photographie de Guerin, BNF, 1910


La muraille dite « servienne » est un ouvrage architectural construit et retouché du VIe jusqu’au Ier siècle avant JC. La majeure partie de l’œuvre aurait sans doute été réalisée au IVe siècle avant JC. Tite Live nous précise même que les travaux commencèrent en 378av JC.
C’est une construction massive en pierre qui a pour but d’entourer et donc de défendre la ville de Rome. On peut ainsi définir cet ouvrage comme une muraille et non comme la limite du pomerium. Elle a un but militaire et non religieux.

Seulement quelques vestiges ont subsisté jusqu'à nos jours, déjà à la Renaissance, époque à laquelle de nombreux plans de Rome seront réalisés, les remparts ont presque complètement disparus. En effet, les romains s’en sont longtemps servis comme de carrières.

Doc 2 : plan de Rome trouvé au Vatican

C’est donc à partir de travaux de recherches d’historiens, de représentations, de plans et de quelques rares photographies que nous allons nous allons nous intéresser à la muraille servienne.

  1. « L’enceinte servienne dans l’histoire urbaine de Rome »1 :




    • Le problème de la datation



Le mur est appelé mur « servien » car la première construction est attribuée à Servus Tullius ( 578 – 534 ). Cependant les auteurs et archéologues ne sont pas tous d’accord.

En effet, certains archéologues pensent qu’il n’y a jamais eu de muraille à Rome avant le IVe siècle, tandis que d’autres pensent qu’il y en a eu une dès le VIIIe siècle. Voyons donc les différentes hypothèses :

  • L’archéologue Andrea Carandini a en effet fait des découvertes assez incroyables en 2005, pendant des fouilles sur le forum romain. Il interprète les vestiges qu’il a découvert et qu’il date du VIIIe siècle comme étant des vestiges du palais royal et du mur de Romulus. Selon lui, un mur aurait donc bien existé et ce, dès le VIIIe siècle av JC. Il pense même en avoir la preuve archéologique. Cependant, d’autres archéologues critiquent ces méthodes de fouilles et ne reconnaissent pas ses découvertes.

  • Frank Tenney pense qu’on sous-estime souvent la puissance de Rome au Vie siècle. Il pense que la ville était assez brillante et riche pour accueillir une muraille dès le Vie siècle. Et même Veiès et Lavinium, des cités d’une moins grande importance, étaient déjà dotées d’un mur. Selon lui, à cette époque, une muraille était indispensable à la survie d’une cité. Il lui paraît donc impossible que Rome, pas même pourvue de défenses naturelles, n’ait pas eu de muraille à cette époque.

  • Coulston et Dodge pensent que c’est impossible, si Rome avait eu une muraille elle n’aurait jamais pu se faire envahir par les Celtes qui ne disposaient pas d’instruments et de stratégies de guerre assez élaborés à l’époque.

  • Coarelli quant à lui, est persuadé qu’une muraille datant du VIe siècle a bien existé et il en retrouve même des traces à différents endroits :

- sur l’Aventin, on peut voir des blocs de Grotta Oscura datant du Ive siècle avant JC. Il remarque qu’une partie du mur semble plus ancienne, et pense donc qu’elle pourrait dater du VIe siècle avant JC.

- sur les collines du Capitole et du Quirinal, on retrouve également quelques fragments de mur en ouvrages carrés. Selon Coarelli, ces fragments ne pourraient remonter qu’au VIe siècle av. JC.
Doc 3 : un fragment de mur sur le Capitole

    • L’histoire du mur



Au Ve siècle, Rome qui est alors une ville importante mais pas dominante, se lance dans une expansion progressive en faisant des conquêtes sur ses territoires voisins, ceux des Eques et des Volsques. En 396 av JC, ils conquirent également l’importante de cité de Véies, un peu plus au Nord.

Mais en 390 av JC, Rome est pillé par les Celtes qui se sont établis en Italie du Nord au cours des VIe et Ve siècles. Les romains, sous le choc, n’ont plus qu’à reconstruire la ville et leur prestige.

L’une de leur mesure fut donc d’organiser une meilleure défense. On reconstruit et renforce le mur. Selon Tite Live ( 59av JC – 17ap JC ), la construction commence en 378av JC2 et en 353av JC, elle n’est pas encore achevée. Il nous dit également qu’elle a représenté un gros investissement.

Strabon ( 51av JC – 20/25ap JC ) atteste également de la construction du mur.

Cette enceinte faisait donc de Rome une des plus grandes cités de l’Italie et même du monde méridional.
La muraille subira plusieurs restaurations. La première a lieu en 353av JC, on ne sait pas exactement pourquoi mais c’est peut être dû au fait que le nouveau consul, Caius Sulpicius Peticus, attaque la cité de Tarquina. Peut être avait-il peur d’une contre attaque ?

Les deuxièmes et troisièmes restaurations ont lieu en 217av JC et 212av JC, en plein pendant la deuxième guerre punique3 qui oppose Rome à l’empire carthaginois d’Hannibal.

La quatrième restauration a lieu en 87av JC, pendant la première guerre civile5 qui oppose les partisans de Sylla aux partisans de Caius Marius.


  1. Le mur : un grand chantier



Doc 4 : plan archéologique de Rome de Frank Tenney

Le mur entourait les sept collines de Rome, ce qui représentait, au IVe siècle, une zone encore loin d’être densément peuplée.

En quelques chiffres, le mur faisait jusqu’à 4m de large, jusqu’à 10m de hauteur et avait un périmètre de 11km de périmètre. Il entourait donc une surface de 426 hectares et était percé de 16 portes.


Doc 5 : photographie portion de mur devant la gare Termini

C’est un mur en opus quadratum. C’est donc un mur en grand appareil, où les blocs taillés de grande taille sont assemblés sans joints.

La pierre utilisée est du tuf volcanique. C’est une pierre poreuse et tendre issue de la solidification de la lave des volcans. Elle est très utilisée chez les romains et dans toute l’Italie pendant l’Antiquité, car elle est très facile à extraire et elle est abondante dans la péninsule. Cette pierre est aussi désignée sous le nom italien de cappellaccio.

Dans cette construction, on retrouve du tuf venant de plusieurs carrières mais principalement de Grotta Oscura. Grotta Oscura est une carrière en territoire étrusque située à environ 12km au Nord de Rome. L’accès à ce tuf a été rendu possible par la victoire des romains contre Veiès en 396 av JC.
Les blocs du mur sont de tailles irrégulières mais mesurent en moyenne 1,5 x 0,5 x 0,6m. Il faut donc imaginer que ces énormes blocs ont dû être arrachés de la roche, taillés, transportés sur une distance de 12km et assemblés à Rome.
De nos jours, les seules traces qui nous restent de cette enceinte sont quelques rares morceaux qui resurgissent un peu partout dans la ville et de manière quelque peu hasardeuse : parfois en plein milieu d’une place, parfois en sous sol, intégrés à des murs modernes ou dans des magasins, devant une porte de garage, etc… La ville a complément intégré et absorbé ces quelques vestiges.

doc6 : photographie morceau du mur dans un magasin sous la via Salandra

Le morceau le plus important que l’on retrouve de la muraille est celui situé devant l’actuelle gare de Termini, au Nord Est. Il mesure 92m de long.
Doc 7 : tronçon du mur devant la gare Termini

  1. La redécouverte du mur à travers les chercheurs et les vestiges



Les sources et vestiges de ce mur sont rares. En effet, c’est dès l’Antiquité que l’enceinte va commencer à tomber en ruines, et pendant longtemps, les romains s’en sont servis comme d’une carrière.

Il est donc assez difficile de se faire une idée précise de l’époque du mur, de son aspect, tracé, etc… et les archéologues proposent tous des hypothèses différentes et parfois même contradictoires.

Pour la description détaillée et l’analyse du mur, nous allons donc essentiellement nous appuyer sur le Guide archéologique de Rome, de Coarelli écrit en 1994. Grâce à sa description précise de tous les différents vestiges du mur, on arrive à avoir plus ou moins une idée précise et neutre de la construction. De plus, l’analyse qu’il en fait est une des plus récentes et des plus pertinentes.



  • Une construction défensive


Les équipements de la muraille étaient très précaires.

Sur la partie la plus exposée qui s’étend du Quirinal jusqu’à l’Esquilin, la muraille était renforcée d’un agger, c’est à dire un terre plein, et d’un fossé.

On retrouve un morceau du mur de contrescarpe ( mur d’un fossé tourné vers le défenseur, sert à ce que le fossé ne s’effondre pas ), sur la piazza dei Cinquecento. De plus, dans le tronçon de la gare Termini, les pierres sont disposées de manière très irrégulière à l’intérieur du mur. C’est probablement dû au terre plein qui venait s’y adosser.
Doc 7 : photographie du tronçon de la gare Termini
A quelques endroits, on retrouve également quelques ouvertures qui s’avéreraient être prévus pour les balistes et les catapultes.
Doc 8 : photographie de la section du mur de la piazza Albania

Par exemple sur la piazza Magnanapoli, on a retrouvé un arc en tuf de Monteverde. De nombreux archéologues pensent qu’il s’agit de la porta Sanqualis. Cependant, cette ouverture est beaucoup trop en hauteur pour être une porte et c’est pourquoi Coarelli comme beaucoup d’autres, pense qu’il s’agit en fait d’une ouverture réservée à l’emplacement de balistes ou catapultes qui serviraient en cas de siège.

On retrouve la même chose sur la Piazza Albania.

Selon Frank Tenney, ces ouvertures auraient seulement été construites en 87av JC, pendant des restaurations.
Ainsi, cette muraille comprend un équipement défensif précaire. Contrairement à la muraille d’Aurélien construite plus tard, en 271 après JC, munie de tours, de zones de circulations, etc…

  • Le tracé incertain de la muraille



On est sure que la muraille entourait les sept collines de Rome, mais dans le détail, le parcours que suivait le mur présente plusieurs zones d’ombres et les archéologues proposent donc plusieurs hypothèses.
Doc 8 : plan de la Rome Républicaine trouvé au Vatican

La première zone d’ombre se situe dans toute la partie Sud Ouest et Sud de la muraille. On retrouve un petit morceau de muraille un peu après l’emplacement de la porta esquilina et ensuite, ce n’est que au niveau de la porta caelimontana, encore sur pied, qu’on en retrouve la trace.

Entre ces deux portes, s’ouvrait également la porta querquetulana dont on n’a plus aucune trace aujourd’hui.

Cela veut donc dire qu’on a plus de traces de la porte sur une distance d’environ 3km.
On pense donc que le mur devait suivre le mont Oppius, redescendre sur son côté Est, puis remonter sur le Caelius et enfin se diriger vers l’Aventin.

C’est seulement au niveau de l’actuelle piazza Albania, près de l’Aventin, qu’on retrouve la trace du mur. En effet, on peut y observer trois petits tronçons en tufs de l’Aniene, de Monteverde et de Grotta Oscura et surtout, une section de 42m de long et de 8m de hauteur environ, construite en tuf de grotta oscura. Ce tronçon est suivi par une autre section de 43m de long également.
Doc 8b : Photographie du tronçon de la piazza Albania

Ainsi, le tracé de cette première zone est plutôt facile à reconstituer, même si on n’a pas de preuves archéologiques à proprement parler.


C’est surtout pour la deuxième zone d’ombre que les archéologues ne sont plus d’accord.

En effet, aujourd’hui encore on peut voir la muraille en cappellaccio descendre la pente de l’Aventin mais, de là jusqu’au Capitole, on n’a plus aucune trace.
Doc 9 : plan de Rome

Selon une première théorie, énoncée par le professeur Merills et approuvée par beaucoup d’autres archéologues, il n’y avait pu de muraille à cet endroit, seulement deux bras de murs qui menaient à la rivière et ensuite, le Tibre faisait office de protection.

Doc 10 : plan de Rome, muraille rejoignant le Palatin

La seconde théorie est celle d’un mur longeant le Tibre pour ensuite rejoindre l’angle Sud du Palatin puis le Capitole.
Doc 11 : plan de Rome, muraille longeant le Tibre

La dernière théorie enfin, soutenue par Coarelli, serait celle d’un mur qui longerait le fleuve de très près.

Dans toutes ces hypothèses, les porta Trigemina et porta Flumentana resteraient aux mêmes emplacements. En effet, on en a la preuve car ces portes sont longtemps restées en place. Elles auraient été restaurées sous Auguste et ce n’est qu’au XVe siècle qu’elles seront détruites

  • Les portes



Des seize portes construites à l’origine, il n’en reste plus qu’une encore sur pied, c’est la porta caelimontana. Malgré la restauration subie sous Auguste, elle nous permet de nous rendre compte de l’aspect que ces portes avaient. Ce sont donc des constructions basiques, probablement toutes ouvertes grâce à un arc en plein cintre. On y remarque aucun attribut défensif particulier.

Doc 12 : photographie de la « porta caelimontana »
Doc 13 : photographie des vestiges de la « porta Fontinalis »



  • Les marques des tailleurs



Il y a une autre question sur laquelle les archéologues n’arrivent pas à se mettre d’accord. C’est celle des lettres retrouvées sur différents tronçons du mur, dont celui de la gare de Termini. Si l’on parvenait à reconnaître l’origine de ces lettres, on en apprendrait également beaucoup plus sur l’origine des ouvriers du mur.
Tout le monde semble d’accord pour dire que ces lettres seraient l’œuvre de carriers. En effet, la construction du mur était un puzzle, il fallait assembler sur place tous les blocs taillés au préalable. De plus, plusieurs équipes travaillaient sur le chantier à différents endroits afin d’avancer plus vite dans la construction. Ainsi, pour s’y retrouver, les carriers gravaient des inscriptions dans les blocs de tuf.

Pendant longtemps on a cru que ces lettres étaient d’origine étrusque même si on ne reconnaissait pas toutes les lettres.

En 1924, Frank Tenney émet cependant l’hypothèse d’un alphabet spécifique venant de Veiès. En effet, Veiès ayant été concquis, il est fort probable que les tailleurs de pierre aient été les prisonniers de Veiès. Ils auraient donc utilisé leur alphabet, proche de l’alphabet étrusque mais différent en certains points, pour graver dans la pierre.

Gosta Saflund pense quant à elle, que ces lettres, tout comme la construction du mur, sont l’œuvre d’ingénieurs siciliens de l’école de Dyonisos, à Syracuse.

Coulston et Dodge pensent eux qu’il s’agit de lettres grecques car la construction auraient été confiée à un maître en fortifications d’origine grecque.

  1. Conclusion :



Finalement, c’est très rapidement que Rome va s’agrandir et la muraille va très vite devenir désuète. La ville sort des murs. Les habitants construisent dans l’enceinte, hors de l’enceinte, et même souvent le long des murs.

Doc 14 : photographie des vestiges d’une maison construite le long du mur

Pendant plusieurs siècles, la ville va donc vivre sans muraille défensive en état, son hégémonie militaire faisant office de la meilleure des protections.
Cependant, en 271 après JC, l’empereur Aurélien se sent à nouveau menacé et va donc construire de nouveaux remparts bien plus gros et modernes que les anciens.


  1. Bibliographie :




    • Ouvrages généraux :





  • Filippo Coarelli, guide archéologique de Rome, 1994, Hachette

  • Jon Coulston et Hazel Dodge, Ancient Rome : the archaeology of the Eternal City, 2000, université d’Oxford

  • Claudia Moatti, A la recherche de la Rome antique, 2003, Découvertes Gallimard

  • Ada Gabucci, Rome, 2006, Hazan

  • G. Hacquard, J. Dautry et O. Maisani, Guide romain antique, 1952, Hachette

  • Dictionnary of architecture & construction, 1993, Cyril M. Harris

  • Nancy H. Ramage et Andrew Ramage, Roman Art, 2005, Pearson

  • Yvon Garlan, La guerre dans l'antiquité, Fernand Nathan, Paris, 1972



    • Revues spécialisées :





  • Tenney Frank, The Letters on the Blocks of the Servian Wall, tiré du volume 45 de The american Journal of Philology,1924

  • Tenney Frank, Notes on the Servian Wall, tiré du volume 22 du American Journal of Archaeology, 1918

  • Pierre Quoniam, A propos du mur de Serivus Tullius, tiré de Mélange d’Archéologie et d’histoire, 1947

  • Pierre Grimal, L’enceinte servienne dans l’histoire urbaine de Rome, tiré de Mélange d’Archéologie et d’histoire, 1959

  • R. Gardner, About « Le Mura di Roma repubblicana » by Gosta Säflund, tiré du volume 46 de The classical Review, 1932, Cambridge University Press

  • Rome, l’espace urbain & ses représentations, Presse de l’Université de Paris-Sorbonne, Paris, 1991



  • Webographie :





1 « L’enceinte servienne dans l’histoire de Rome », Pierre Grimal

2 Six tribuns militaires à pouvoir consulaire sont à la tête de Rome pendant cette année 378.

3 La deuxième guerre punique a lieu de 218 à 201av JC. Elle oppose l’empire romain à l’empire carthaginois pour des raisons d’expansion territoriale.

5 La première guerre civile a lieu en 88-87av JC et oppose Sylla, candidat aristocratique, à Marius, candidat issu de la plèbe, pour le contrô

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