Voir la musique, voir les visages et les corps plier sous le poids des poèmes








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La Renaissance 

SAISON 2011/2012

Editorial 0.0

Voir la musique, voir les visages et les corps plier sous le poids des poèmes.

Dire, scander, chanter, murmurer les mots, les sons, avec ou sans instruments.

Le Théâtre de la Renaissance renaît encore, avec la responsabilité de celui qui convoque le public, qui lui demande un peu de son temps afin que les Hommes racontent, se souviennent, comprennent et imaginent.

C’est l’affirmation d’une mission, c’est vouloir le partage d’émotions, c’est raconter les mutations d’une époque : délivrer l’évidence et le disparate afin qu’ils deviennent lisibles.
Entendre la parole sans cesse renouvelée… Matthias Langhoff ouvrira le théâtre cette saison. Shakespeare, Heiner Müller, Marivaux, côtoieront Monteverdi, Stravinsky, Jodlowski, Hurel. En coulisse se préparent Thomas Fersen, Jérôme Thomas, Michel Portal, Ali et Hedi Thabet…
Nous avons besoin de l’exigence des artistes et le public exige d’eux d’être là comme au premier matin du monde.
Je salue Jean Lacornerie qui a scellé Théâtre et Musique pour en faire à Oullins des arts frères, des complices et amis. Les Muses côtoient Osiris « l’être bon » afin de raconter le monde.
Le Théâtre de la Renaissance réaffirme son identité de fabrique de spectacle vivant, autour du théâtre et de la musique. Un répertoire authentiquement moderne résonnera avec le répertoire dont nous avons hérité dans un esprit de transmission revisitée.

Chaque jour une page nouvelle se devra d’être écrite.

Le temps devient cet ami, compagnon de route sur lequel il sera nécessaire de compter.
L’équipe du théâtre se réorganise.

Le Bac à Traille se voit affirmer « théâtre dans le théâtre », un lieu de vie et de spectacle comme les autres. Notre mission de s’adresser aux plus jeunes sera pleine à travers les représentations qui leur sont adressées, les conférences avec le Musée des Confluences et Sens Public se confirment, les ateliers avec les amateurs sont en route…
Prenez vos marques, de plus, en 2012, le Théâtre de la Renaissance aura 30 ans !
Bonne saison !
Roland Auzet


SOMMAIRE
Sophocle/Œdipe, tyran

Orfeo

Cendrillon

Le voyage de Zadim

Quartier lointain

Et Vian ! À nous trois !

Le Banquet de la Sainte Cécile

Le Cabaret des Rails

Deux hommes jonglaient dans leur tête

Baba

Le Misanthrope

Y es-tu ?

Histoire du soldat

Le Songe d’une nuit d’été

Super Hamlet

On+Off

Espèces d’espaces

Les Serments indiscrets

Cent culottes et sans papiers

La Niaque

Rayahzone

La Premiata orchestra di ballo

La Belle au bois

Trio PAJ
Les Débats Consonances

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Calendrier

Équipe et partenaires
Théâtre

Grande Salle
Sophocle/Œdipe, tyran

Lyon Kaboul Thèbes, aller-retour


  • Jeudi 6 et Vendredi 7 Octobre à 20h :

1ère partie avec les comédiens sortis de l’ENSATT version française


  • Samedi 8 Octobre :

1ère partie à 17h et 2ème partie par le Théâtre AFTAAB à 20h30 version française et version afghane

Entre les deux parties un repas est proposé pour 10€
Durée de chaque partie : 1h45

Création française/afghane

Direction : Évelyne Didi et Matthias Langhoff
Sophocle/Œdipe, tyran d’après Hölderlin, de Heiner Müller

Neige sur Thèbes de Matthias Langhoff
Création avec le Festival d’Avignon, l’ISTS et Villeneuve en Scène.

Coproduction : Théâtre du Soleil,

Théâtre de la Renaissance Oullins



Ce projet imaginé à l’occasion du 70ème anniversaire de l’ENSATT consiste en une double création, française et afghane, autour de la figure d’Œdipe. C’est ainsi que les comédiens de l’Ensatt interprètent, dans la 1ère partie, Œdipe et Neige et que les artistes du Théâtre Aftaab formés à Kaboul par Ariane Mnouchkine, rejouent, dans la 2ème partie, Œdipe dans leur propre langue, miroir tendu à la version française.



1ère PARTIE :
Assistant à la mise en scène :

Guillaume Fulconis

Scénographie : Marion Gervais

Lumière : Julien Dubuc,

Marylin Etienne-Bon

Son : Jordan Allard

Costumes : Claire Daguerre, Mathieu Trappler
Avec :

Cantor Bourdeaux

Jean-Rémi Chaize

Alexia Chandon-Piazza

Olivia Chatain

Théo Costa-Marini

Océane Desroses

Jérôme Fauvel

Claude Lepretre

Hermann Marchand

Maud Roulet

Charles-Antoine Sanchez
2ème PARTIE :
Collaboration à la mise en scène : Shaghayegh Beheshti
Avec :

Haroon Amani

Wazhma Bahar

Aref Bahunar

Taher Beak

Saboor Dilawar

Mostafa Habibi

Said Ahwad Hashimi

Farid Joya

Naser Mansor Khan

Shafiq Kohi

Asif Mawdudi

Ghulam Reza Rajabi

Omid Rawandah

Shura Sabaghy




« Si la tragédie grecque est un vrai théâtre politique c’est parce qu’elle est une confrontation avec l’instabilité permanente de notre vie. Au fond, les tragédies sont peut-être les seuls moments de progrès. » Matthias Langhoff
« Laïos était roi de Thèbes. Le dieu lui fit savoir par la bouche des prêtres que son fils l’enjamberait. Laïos, qui n’était pas disposé à payer le prix d’une naissance qui lui coûterait la vie, arracha le nouveau-né des seins de sa mère, lui transperça les orteils soigneusement pour qu’il ne le surpasse pas, et les cousit trois fois. Il le donna à un serviteur afin qu’il le présente aux oiseaux sur un plateau de montagne, ma propre chair ne me recouvrira pas. Mais le serviteur confia l’enfant à d’autres mains pour qu’on le sauvât en un autre pays. Là, l’enfant de haute naissance prospéra sur ses pieds enflés. Utilisant ses pieds et d’autres, le destin suivit son chemin. » Extrait

Œdipe est un souverain qui ne conçoit la politique que comme sacrificielle. Œdipe est un idéologue au pouvoir. Il veut une victime. Dans cette mise en scène, Matthias Langhoff révèle l’intemporalité du thème central d’Œdipe qui considère que tout mouvement d’essai de changement du monde est lié à une violence.
Opéra

Grande Salle
Orfeo,

De Monteverdi


  • Jeudi 20 et Vendredi 21 Octobre à 20h


CREATION

Durée : 2h10

Les Nouveaux Caractères

Direction musicale : Sébastien d’Hérin

Mise en scène : Caroline Mutel


Scénographie et costumes :

Adeline Caron

Lumière : Fabrice Guilbert

Ombres : Xavier Mortimer
Avec :

Jean-Sébastien Bou

Nicolas Courjal

Caroline Mutel

Hjördis Thébault

Théophile Alexandre

Jean-Paul Bonnevalle

Svetli Chaumien

Sarah Jouffroy

Lisandro Nesis

Ronan Nédélec

Virginie Pochon

Paul-Henri Vila
Ensemble Les Nouveaux Caractères

en résidence

Jasmine Eudeline et Birgit Goris :

Violons

Martin Bauer : Viole de gambe

Frédéric Baldassare : Violoncelle

Sébastien d’Hérin : Clavecin

Liselotte Émery : Cornet

Stefan Legée, Aurélien Honoré,

Damien Froëlich : Sacqueboutes

Distribution en cours
Coproduction :

Les Nouveaux Caractères, Théâtre de la Renaissance Oullins




Orfeo, créé en 1607, est généralement considéré comme le premier opéra composé.
La Musica chante en prologue le pouvoir d’Orphée dont la musique est si belle qu’elle réussit à émouvoir les dieux, charmer les hommes et les animaux. Il épouse Eurydice, nymphe des arbres.
Apprenant la mort d’ Eurydice, Orphée descend aux Enfers pour la sauver. Touchée par la musique d’Orphée, Proserpine, la reine des Enfers, convainc son époux Pluton de laisser partir Eurydice. Pluton accepte à condition qu’Orphée ne se retourne pas pendant qu’Eurydice le suit sur le chemin du retour à la vie. Orphée part mais ne peut s’empêcher de se retourner : Eurydice disparaît à tout jamais. Accablé de chagrin, Orphée est emmené au ciel par son père Apollon et devient immortel, à l’égal des dieux : il pourra voir Eurydice dans les étoiles.
« Pour la première fois dans l’histoire de la musique, les mots et les notes sont unis au service du sens et de l’émotion. En aucun cas l’action ne prévaut. » nous rappelle Sébastien d’Hérin. Lors de ce célèbre épisode mythologique, au travers du personnage allégorique de La Musique, personnifié ici par la soprano et metteuse en scène Caroline Mutel, Monteverdi nous avertit que le pouvoir de son art est total.


Spectacle musical (à voir en famille à partir de 8ans)

Grande Salle
Cendrillon


  • Jeudi 10 Novembre à 19h




  • Matinées scolaires :

Jeudi 10 Novembre 14h30

Lundi 14 Novembre 10h et 14h30

Mardi 15 Novembre 10h
CREATION

Conception : Emmanuelle Prager

Musique : Gérard Lecointe

Durée : 1h


Film vidéo: Louise Kelh

et Emmanuelle Prager

Scénographie : Guillaume Ponroy

Décors et accessoires : Louise Kelh

et Guillaume Ponroy

Lumière : Vincent Gaulot

Son : Jean-Pierre Cohen

Post-production vidéo : Xavier

Lafontaine
Avec :
Sur scène :

Rachel Barthelémy : Chant et jeu

Sébastien Jaudon : Piano

Benoît Poly ou Ying Yu Chang :

Vibraphone

Jacques Ponthus : Saxophone
A l’écran :

Claire Saint-Pierre

Renaud Golo

Anita Regrey

Valentine Bremeersch

Margot Vieuble

Karim Bokhari

Elisa Bremeersch

Zaïdou et Zaïnou Bourahima

Yassine Insa M’Madi

Emmanuel Songoro

Marguerite Rousseau-Pouliquen

Chorégraphie : La Résistance
Production : Cie Alma Parens

Coproduction : Théâtre de la

Renaissance Oullins
Avec le soutien de la Région

Rhône-Alpes dans le cadre de

l’Appel à Projets Spectacle Vivant

et de la Spedidam, de l’Adami, du

FCM



« Pourtant je voudrais vivre évidemment…

je voudrais vivre tout simplement. »
Cendrillon a perdu sa mère. C’est ainsi qu’elle arrive, seule et désenchantée, au seuil de l’adolescence. Le père s’est remarié avec une femme hautaine. Il vit sous l’emprise de cette belle créature impérieuse et glacée qui a deux filles à son image, jalouses de la supériorité de cendrillon obscurément perçue.

Le quotidien s’enlise, cruel, désespérant. Mais dans un autre monde, un monde enchanteur qui apparaît magiquement sous vos yeux, une femme est là, resplendissante. Elle chante et déploie une grande capacité d’amour qui lui donne des pouvoirs sur la vie. Un rêve, un souffle d’émancipation et Cendrillon rencontre le Prince de la cité. La suite est une pure romance…
Un film intense, le tact d’une diva, trois musiciens complices révèlent l’éclat de la féminité et la force de l’imaginaire.

Par l’équipe artistique de Trois contes

Atelier parents-enfants

Participez avec vos enfants à un atelier ludique de sensibilisation au théâtre avec l’équipe du spectacle !

Mercredi 19 Octobre à 14h30


Conte musical (à voir en famille à partir de 5ans)

Bac à Traille
Le voyage de Zadim


  • Mercredi 23 Novembre à 17h




  • Vendredi 25 Novembre à 19h




  • Matinées scolaires :

Lundi 21, Mardi 22, Jeudi 24 et Vendredi 25 Novembre 10h et 14h30
CREATION

Écriture et composition : Landy Andriamboavonjy

Mise en scène : Landy Andriamboavonjy et Hassane Kouyaté

Durée : 1h
Chorégraphie :

Faly Andriamboavonjy, Hélène Bianco

Lumières, scénographie et costumes : Erick Plaza-cochet
Avec :

Faly Andriamboavonjy

Landy Andriamboavonjy

Hélène Bianco

Erick Plaza-cochet
Production : Cie Pas mots notes
Coproduction :

Théâtre de la Renaissance Oullins,

Semaphore Irigny


« Si tu ne sais plus où aller, assieds-toi et attends que ton cœur te parle. Il t’indiquera le chemin. Alors tu te lèveras et tu le suivras. » Extrait
Dans le palais d’un lointain pays, immense et austère, vivent le grand sorcier Séléné et son fils de sept ans, Zadim. Un jour, Séléné, malade, convoque Zadim et l’investit d’une mission importante : cueillir sept fleurs qu’il doit ramener avant le coucher du soleil pour sauver son père…

Conte musical et chorégraphique, Le voyage de Zadim est le premier spectacle d’une jeune compagnie prometteuse, Pas mots notes. Plus qu’un simple voyage initiatique, cette histoire est un hommage onirique aux éléments et à la nature. La gestuelle souple et envolée d’Hélène Bianco, inspirée de la danse afro-contemporaine, complète avec agilité le jeu de Faly Andriamboavonjy. La conteuse et metteuse en scène, Landy Andriamboavonjy, est aussi la magicienne sonore de cette histoire. Huit berceuses, récoltées auprès d’hommes et de femmes de contrées diverses au cours des voyages de Landy, chantentles épreuves du voyage et les louanges de l’air et de l’eau.
Autour de la notion de transmission, Le Voyage de Zadim nous invite à nous laisser guider par notre imaginaire, entre Orient et Extrême- Orient, vers des contrées merveilleuses dessinées par le conte, la musique et la danse.

Théâtre

Grande Salle
Quartier Lointain,

De Jirô Taniguchi



  • Mardi 29, Mercredi 30 Novembre, Jeudi 1er Décembre à 20h


Mise en scène : Dorian Rossel

Durée : 1h25

Adapté du manga de Jirô Taniguchi, publié en 1998 par Shogakukan Inc, Editions Castermann

6
Collaboration artistique :

Delphine Lanza

Scénographie : Sylvie Kleiber

Dramaturgie : Carine Corajoud

Musique originale :

Patricia Bosshard, Anne Gillot

Lumière : Bastien Depierre

Costumes : Barbara Thonney

Vidéo : Jean-Luc Marchina

Assistante mise en scène :

Laure Bourgknecht

Adaptation : Cie STT (super trop top)
Avec :
Rodolphe Dekowski

Mathieu Delmonté

Xavier Fernandez-Cavada

Karim Kadjar

Delphine Lanza

Elodie Weber

Patricia Bosshard : Musique

Anne Gillot : Musique
Production déléguée :

Théâtre Vidy Lausanne
Coproduction : Comédie de Genève,

Compagnie STT
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