Programme : «L’apprentissage de la ville»








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SOMMAIRE

Dispositif général




DESCRIPTIF

I/ Introduction : « Des géographies et des histoires »

-Principes

-Atouts

II/ Programme : « L’apprentissage de la ville »

-Objectifs pédagogiques

  1. Pédagogie de l’image documentaire

  2. Approche vivante et rigoureuse des sciences humaines et sociales

  3. Découverte et construction d’un objet transculturel et transdisciplinaire : la ville et ses territoires.

-Enoncé du programme

  1. Enoncé 1

  2. Enoncé 2

  3. Enoncé 3

-Résumé

STRUCTURE

COMMUNAUTE DE TRAVAIL

COMITE DE PARRAINAGE

CADRE CONTRACTUEL

ORGANIGRAMME DU SITE

DYNAMIQUES

-dynamique 1 : transfert

-dynamique 2 : interactivité

-dynamique 3 : évolutivité

Scientifique


COMITE SCIENTIFIQUE

LABORATOIRE VIRTUEL

BIBLIOGRAPHIE

REPERES

Pédagogique


COMITE PEDAGOGIQUE

ATELIER DES ENFANTS
Artistique

COMITE ARTISTIQUE

IMAGES

Documents


1)CV de Valérie Picaudé, directrice du projet

2)CV de Sylvaine Bulle, membre du comité scientifique

3)CV de Pascal Clerc, membre du comité pédagogique

4)CV de Klavdij Sluban, photographe associé à @tlas

5)CV de Edith Roux, photographe associée à @tlas

6)CV de Fouad Elkhoury, membre du comité artistique

7)CV de Yves Bélorgey, artiste associé à @tlas

8)Lettre d’intention de partenariat de la Fondation Arabe pour l’Image.

9)Lettre d’intention de partenariat de la Galerie d’Architecture, Paris

10)Lettre d’intention de partenariat de la Bibliothèque nationale de France

11)Lettre d’intention de partenariat de l’association Robins-des-Villes

12)Présentation de l’Association Schools On Line, partenaire d’@tlas dans le monde.

DESCRIPTIF




I . INTRODUCTION

« Des géographies et des histoires »
Quelles stratégies de réappropriation du monde proposer à un enfant à l’heure de la médiatisation généralisée et de la société en réseaux?

Comment adapter l’enseignement des sciences sociales et humaines, de l’école primaire au lycée, aux nouvelles formes de la société de l’information? Comment restituer à ces sciences leur vertu d’humanités, dans une culture médiatique de l’image?

Comment rendre à la géographie et à l’histoire leur rôle d’orientation culturelle dans le processus d’éducation?
PRINCIPES

Le projet @tlas se situe au carrefour de ces interrogations pédagogique, scientifique et culturelle, qui occupent aujourd’hui massivement le champ de la recherche pédagogique. Il propose de répondre à ces questions complexes par la mise en œuvre d’un dispositif éducatif : un site Internet (informations, ressources visuelles et textuelles, espaces de réflexion et de création) au service d’une communauté virtuelle de travail incluant des artistes, des chercheurs en sciences sociales, des enseignants et des élèves. Au fur et à mesure de son développement, le site Internet s’imposera à l’école et à la maison comme le complément indispensable du « manuel illustré d’histoire-géographie ». Un nouveau concept de support éducatif est né: l’espace virtuel d’une communauté de travail, un « espace multimédia d’histoires et de géographies ». En travaillant avec cette communauté qui compte parmi elle des chercheurs et des artistes renommés (Umberto Eco, Klavdij Sluban –Prix Niepce 2000-, par exemple), l’enfant s’inscrit activement dans un mouvement de pensées et de perception.
Ce nouveau support éducatif est un dispositif (à la fois processus et produit, dynamique et ressource). Il est né d’une intuition simple qui a été confirmée par le travail de consultation opéré auprès des différents groupes concernés. Pour inscrire les technologies de l’information et de la communication au sein de l’école, il s’agit de reconsidérer « l’information » et la « communication » du point de vue des exigences de l’éducation (éveil et curiosité, ouverture aux autres et à l’altérité en général, formation à la citoyenneté). Une information faite par qui, selon quel processus, sur quoi et dans quel but? Une communication avec qui, sous quelle forme, à quelle fin? La constitution de la communauté virtuelle de travail a pour but de transformer la communication au sens médiatique en une communication au sens pédagogique, c’est-à-dire en un espace de création et de réflexion. Quant à l’information, il s’agit à la fois d’une information artistique proposée par les photographes et les créateurs d’images associés au projet (ainsi que, plus largement, par des écrivains, des acteurs, des musiciens, etc), et d’un savoir en construction produit par les chercheurs en sciences sociales, tout particulièrement ceux d’entre eux qui explorent les cultures contemporaines et leurs représentations, et développent dans le même temps une réflexion épistémologique sur le rapport de leur discipline à l’image.
Le programme d’@tlas « villes, territoires, cultures urbaines » qui constitue la ligne directrice des ressources (humaines, visuelles, textuelles, etc) est un programme d’apprentissage de la ville. Inspiré notamment par les recherches de Marcel Roncayolo sur la ville et ses territoires, il a été décidé de façon à s'articuler avec les programmes scolaires (en histoire-géographie, langues vivantes, français, histoire de l'art -options architecture, images, etc), tout en tenant compte de la vitalité de l'art et de la création contemporaine: il se trouve que la photographie documentaire, la question des identités territoriales et des cultures urbaines sont des axes qui recoupent à la fois ceux de l'enseignement scolaire et ceux de la création.
C'est grâce à la mise en réseau des personnes, et à l'édition électronique de créations et de réflexions actuelles, que les enseignants pourront construire des activités en classe qui invitent l'élève à entrer en interaction avec l'actualité, à dialoguer avec des hommes et des femmes du monde entier, et à être présent au proche (leur quartier) comme au lointain (une ville d’un pays étranger) d'une façon réflexive et imaginative. @tlas permet la mise en réseau des enseignants qui construisent des activités de classe sur la base des ressources diffusées sur le site. A moyen terme, le site permet donc le partage d’expériences professionnelles innovantes. Dans ce programme, la coopération de tous les enseignants concernés (de l’école primaire au lycée) est attendue pour que soient développées des formes de "diffusion des savoirs et des créations" en accord avec la réalité d'une situation de classe et la psychologie de l'élève. Ce travail sera effectué, sous le patronage du Ministère de l'éducation nationale, au sein de groupes de réflexion pédagogique en France et dans d’autres pays d'Europe.
Le projet est en totale affinité avec des initiatives pédagogiques très actives, aux Etats-Unis notamment. Ces projets présentent une ambition de coopération culturelle à propos de laquelle ils rejoignent le programme d’@tlas :

-L'association à but non lucratif "Schoolsonline " (fondateur: Kamram Elahian), basée dans la Silicon Valley, qui, dans un but de coopération culturelle, équipe les écoles des pays en voie de développement et organise des stages de formation à l'attention des enseignants.

-Le réseau global des collèges et des lycées, "Link2School ", via Internet, qui propose au personnel éducatif et aux élèves des prestations Internet gratuites: e-mail, chatrooms, webpages, calendriers interactifs, etc. Il est dirigé par des universitaires diplômés de l'université de Harvard.

Ce que le projet @tlas apporte de plus par rapport à ces initiatives, c'est, par-delà l'équipement des écoles en technologie Internet, un contenu et un environnement humain de qualité: @tlas construit les conditions d’un programme de travail sur les cultures contemporaines, leur forte part visuelle et la question des identités territoriales à l’heure de l’urbanisation généralisée. Nous pensons qu'en matière d'équipement et de formation à l'utilisation technique d’Internet, il est bon d'être systématique, mais qu'en matière de travail avec l'enfant et l'adolescent, il vaut mieux être spécifique et adopter la logique du réseau qui se développe en fonction d'intérêts partagés. Le programme est ce qui définit une ligne spécifique qui oriente le travail de l'élève et le protège de toute dérive contre la globalité. Il ne faut pas confondre d'une part l'ouverture (de l'esprit et du réseau de travail), les passages -entre les images, entre les cultures, entre les langues, entre les territoires, au sens où en parlent Walter Benjamin et Jean-Christophe Bailly1- avec d'autre part la globalité qui est une extension en dérive. Nous pensons que le programme de travail et de création proposé par @tlas, construit et animé par une communauté virtuelle rassemblant chercheurs, artistes, enseignants et élèves, est un cadre nécessaire pour que l'information et la communication deviennent vraiment du "travail", qui ait à la fois toutes les exigences du travail scolaire et tout l'attrait d'une activité qui dépasse le strict cadre scolaire. C'est à ces conditions que Internet peut ouvrir l'école sur le monde, l'actualité et la vie.
ATOUTS

@tlas est un programme inclus dans « l’Université sans murs » -programme de recherches internationales dirigé par l’anthropologue Alain Le Pichon à l’Université de Cergy-Pontoise.

L’Université sans murs de Cergy-Pontoise a monté, en partenariat avec l’Institut international Transcultura (président du conseil scientifique : Umberto Eco), à l’Université de Bologne, un groupe de recherches sur les stratégies transculturelles. Plus précisément, ce groupe a pour objectif de construire les concepts d’une anthropologie réciproque, inspirée de la critique de l’interprétation et de la connaissance conçue par U. Eco. L’anthropologie réciproque souligne l’importance de la mise en regard et en perspective des différentes cultures, et propose que chaque culture avance prudemment dans la compréhension d’elle-même par l’intermédiaire du regard de l’autre, de ses modes de connaissance et de ses jeux de langage. Selon ce programme inédit de recherches, le renouvellement des sciences de la culture ne peut venir que d’une interaction et d’une coopération entre cultures différentes. L’interculturalité (à l’image de l’intersubjectivité de Husserl) est devenue une question centrale, qui fonde l’orientation transculturelle de l’anthropologie et des autres sciences humaines réunies au sein de ce groupe de recherches.

L’Université sans murs réunit un grand nombre de compétences requises pour la bonne réussite du programme @tlas :

-un environnement universitaire dynamique et fiable (services comptables)

-un réseau scientifique de très haute qualité (direction : Umberto Eco et Alain Le Pichon) qui conduit des recherches fondamentales sur l’anthropologie réciproque et les stratégies transculturelles qui sont au principe du programme d’@tlas

-un environnement technologique de pointe (services informatiques de l’Université de Cergy-Pontoise et collaboration avec l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications)

De plus, @tlas bénéficie des partenariats scientifiques de l’Université sans murs :

En Europe :

-avec l’Université de Bologne (Institut international Transcultura, Umberto Eco)

-avec l’Université de la Corogne (Rose Fernandez de Rota, anthropologue, membre de l’Académie Royale Espagnole) 

Dans le reste du monde :

-avec l’Académie des Sciences sociales en Chine (le centre de recherches sur la culture)

-avec l’Université Qinghua de Pékin (laboratoire de recherches informatiques)

-avec l’Université de Pékin (Beida)

-avec l’Université de Nankin
L’Université sans murs, qui est un laboratoire de recherches sur la culture, est aussi un laboratoire de recherches en informatique. Il dirige le programme « Un œil et une oreille artificielle pour les langues étrangères » qui vise à réaliser un instrument (une mini-caméra reliée à une base de données) transportable par un individu en situation d’exploration d’un environnement culturel étranger. Cet instrument permet de reconnaître et de traduire différentes écritures, de reconnaître la voix ainsi que l’environnement physique. La réalisation de cet instrument de haute technologie peut très utilement prolonger les rencontres et les connaissances transculturelles que favorise le projet présenté par @tlas.
Au sein de l’Université sans murs, @tlas apporte les compétences supplémentaires exigées par la thématique de la ville.

1) Un réseau d’artistes, de commissaires, de directeurs de musée et de centres d’art, de conservateurs.

La qualité du réseau mis en place a été récompensée par le label « Initiatives 2000 » de la Mission 2000 en France (Ministère de la Culture) ; par une subvention de 100 000 F accordée par l’Action Française d’Action Artistique (Ministère des Affaires Etrangères) sur avis de l’expert sollicité, Régis Durand (directeur du Centre National de la Photographie), dans le cadre du programme européen « Génération/s 2001 » ; enfin par le soutien du service « Mécénat et action culturelle » de la Caisse des dépôts et consignations (qui constitue une remarquable collection de photographies contemporaines, et oriente son action sur la mise en valeur citoyenne et culturelle des territoires).

2) Un dispositif technique (site Internet + partenariats) pour intégrer le programme dans les actions de formation et d’enseignement, en France, en Europe et dans le monde.
La directrice du programme d’@tlas a les moyens de diriger l’orchestration de toutes ces compétences :

-enseignante de formation (ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégée de philosophie)

-engagée dans la recherche scientifique sur les problématiques culturelles et l’image (thèse de doctorat de philosophie esthétique sur « La notion de documentaire en photographie, 1855-1967 »)

-6 ans d’expérience d’enseignement dans le supérieur dans des contextes variés (département de littérature française de l’Université de Berkeley, département de philosophie de l’Université de Clermont-Ferrand, service Culture & Communication de l’IUFM de Lyon)

-direction antérieure de programmes d’action culturelle : exposition de photographie contemporaine à partir des collections de la Bibliothèque Nationale de France, colloque international à la Bibliothèque Nationale de France sur les genres photographiques, séminaire sur la photographie et ses pratiques contemporaines à l’Ecole Normale Supérieure, éditrice d’un livre collectif aux Presses de la Bibliothèque Nationale de France (à paraître en janvier 2001), travail de recherches en Chine avec le soutien de l’Académie Française, missions en Israël et en Palestine.

-culture scientifique et technique : classes préparatoires scientifiques, Bourse de la Vocation Scientifique et Technique des Femmes, consultante pour une société américaine spécialisée dans le « Internet Knowledge Management » sur les communautés de savoir en milieu éducatif

-pratique des langues étrangères en milieu professionnel : allemand (cabinet d’avocats, 1988), anglais (enseignement supérieur, 1993-1994), chinois (mission de recherches, 1997).
II . PROGRAMME

« L’apprentissage de la ville »
« L’avenir de nos villes représente un enjeu capital, non seulement à l’échelle française mais aussi au niveau européen, dans le contexte d’ouverture internationale de la fin de ce siècle. » (Citoyenneté et urbanité, Esprit, 1991, p.7)

« L’Europe est un terme vieux de 25 siècles mais elle n’existe encore qu’à l’état de projet. » (Jacques Le Goff)

« L’apprentissage de la ville est autre chose que la lecture neutre d’un plan ou d’un paysage. » (Marcel Roncayolo) Elle exige une connaissance de l’histoire, de la géographie, et de toutes les autres sciences qui s’attachent à la connaissance d’une dimension culturelle de la ville. Elle exige aussi l’apprentissage des représentations par lesquelles la ville prend forme pour ses habitants et ses visiteurs.
LES OBJECTIFS PEDAGOGIQUES


  1. Pédagogie de l’image documentaire.


Toutes les images ne sont pas équivalentes : il y a des images scientifiques, des images médiatiques, des images artistiques, des images pédagogiques, etc. Les banques d’images ont souvent le défaut de réduire, par la technique de numérisation, la variété des images (la procédure dont elles sont le produit, l’intention qu’elles expriment, la perception qu’elles induisent). Pour lutter contre le brouillage qui affecte les arts visuels et le « visuel » en général (Serge Daney a bien montré que « le visuel » et « l’image » sont deux choses différentes, in « Avant et après l’image », Revue des études palestiniennes, n°40, été 1991), @tlas développe une banque d’images essentiellement artistiques et documentaires. L’objectif pédagogique est de sensibiliser le grand public, le jeune public et les enseignants à la complexité de la représentation documentaire.


  1. Approche vivante et rigoureuse des sciences humaines et sociales.


Depuis sa naissance (en France, la Mission Héliographique du Patrimoine en 1851), la photographie documentaire s’inscrit dans une double filiation : d’une part l’attention portée au patrimoine (architecture et aménagement du territoire), d’autre part l’analyse et la dénonciation des inégalités sociales produites par le développement industriel (photographies prises dans les années 1870 par John Thomson dans les taudis ouvriers de Londres en collaboration avec un journaliste spécialisé sur les questions sociales). Le propos de la photographie documentaire se partage donc depuis toujours entre une attitude de conservation (patrimoine) et de progressisme (analyse de situations humaines au service du progrès social). Dans les années 1930, pendant la Dépression qui sévit aux Etats-Unis, Dorothea Lange, l’une des plus grandes photographes de l’histoire, a témoigné sur la misère des paysans victimes du Dust Bowl, en collaboration avec Paul Taylor, son époux qui était sociologue à l’Université de Berkeley. Aujourd’hui, de très importants travaux (photographiques et scientifiques) sont toujours effectués en binôme, par des photographe et des chercheurs en sciences sociales qui font fructifier réciproquement leurs compétences. Cette collaboration de longue date entre photographes et chercheurs est par ailleurs entrée dans un stade particulièrement intéressant de réflexion critique : les photographes documentaires sont obligés de préciser leurs démarches par rapport aux photographes de presse et aux artistes produisant des images, tandis que les épistémologues des sciences humaines et sociales s’interrogent sur le statut ambigu, à la fois outil et objet, de la photographie dans les démarches scientifiques.
Ancré dans les questions d’actualité tout en proposant le retrait critique nécessaire à l’analyse et à la construction de l’objet, le documentaire est le lieu vivant de cette interrogation qui anime conjointement la photographie et les sciences humaines. Aujourd’hui où règne la profusion des discours et des images, il est particulièrement formateur de reconsidérer celle-ci du point de vue critique du documentaire.


  1. Découverte et construction d’un objet transculturel et transdisciplinaire : la ville et ses territoires.


Le phénomène humain massivement induit par la mondialisation est l’urbanisation de la planète, et corrélativement les flux croissants de population vers les villes. Or cette mondialisation est celle des flux financiers, des technologies d’information et de la culture. Dans le sillage des travaux développés sur la ville depuis les années 1970 par des géographes (Marcel Roncayolo, La ville et les territoires (1978, 1982), Manuel Castells, La question urbaine, 1972), les ressources textuelles présentées par le site et articulées à la banque d’images documentaires exposent le devenir complexe de la ville, à la fois notion et phénomène, à l’heure de la « ville globale » (Saskia Sassen) et de l’avènement de l’urbain (Melvin Webber, Françoise Choay).

La photographie documentaire est en premier lieu, avec le cinéma documentaire, le mode de représentation des mutations de la ville, et plus largement des formes que prend l’environnement aujourd’hui (paysages péri-urbains, non-lieux de la surmodernité, territoires en voie de développement, etc). La ville est l’objet qui par excellence permet aujourd’hui aux arts documentaires d’exprimer l’ambiguïté de leur filiation : écoute de l’histoire et de son legs (accidents de la mémoire, meurtrissures du territoire, patrimoine communautaire, appropriations identitaires), vigilance critique à l’égard des inégalités du développement planétaire.
ENONCES DU PROGRAMME


  • Enoncé 1

-Des histoires et des géographies

-Les identités territoriales

-Regard et anthropologie réciproques : les stratégies visuelles transculturelles

-Etre l’auteur de son image

-De la question urbaine (1972) à la société en réseaux (1999)


  • Enoncé 2

>> Qu’est-ce qu’une ville ?


Ville et citoyenneté

La ville globale

Ville, culture, patrimoine

Parcours de vie, parcours de villes



>> Qu’est-ce qu’un territoire ?


le territoire spectacularisé (une approche esthétique) 

« Paysage : envers/ endroit »

le territoire peuplé (une approche historique et politique) 

« Identités et territoires »

le territoire inscrit (une approche narrative et littéraire)

« Mémoire, histoire, écriture »

le territoire aménagé (approche de l’architecte et du théoricien des médias) 

« Réseaux et espaces résiduels »



>>Qu’est-ce qu’une représentation artistique documentaire ? Image, photographie, cinéma, vidéo, écrits, témoignages enregistrés, etc. La rencontre du scientifique et de l’artiste.


  • Enoncé 3

Epistémologie et didactique des sciences humaines et sociales dans une culture de l’image

•1-Les humanités au début du 21e siècle

•1a-Poétique et politique de l’anthropologie, une science au risque de l’art

•1b-Sociologie, économie, géographie : villes, urbanités, citoyennetés

•1c-Géographie culturelle et esthétique des lieux

•1d-La fabrique de l’histoire : entre récits et images

•2-Photographie et sciences sociales

•2a-Photographie et anthropologie

•2b-Photographie et sociologie

•2c-Photographie et géographie

•2d-Photographie et histoire

•3-Photographie et représentations documentaires

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