Examen plus serré des «confessions»








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La thèse de la ré-accentuation de 1888



Un autre point de vue sur le message de 1888 très hautement approuvé également est celui d'une simple ré accentuation de ce que les pionniers adventistes avaient déjà cru depuis les débuts même de l'œuvre, une récupération homilétique entre la doctrine et la prédication temporairement perdue de vue entre 1844 et 1888. Ce point de vue a été largement accepté parmi nous. Quelques exemples devraient suffire.
« Cette conférence (1888) a prouvé qu'elle était le commencement d'une ré accentuation de cette glorieuse vérité et le résultat en fut un réveil spirituel parmi notre peuple. » (M.E. Kern, RH 3/8/1950).
« Le plus grand événement des années 80 dans l'expérience des Adventistes du Septième Jour fut le rétablissement ou la réaffirmation, et une nouvelle prise de conscience de leur foi dans la doctrine de base du christianisme, « sachant que l'homme n'est pas justifié par les oeuvres de la loi, mais par la foi en Christ. » (A. W. Spalding, Captains of the Host, p. 583).
« Il y eut ceux qui acceptèrent la ré-accentuation de 1888 sur la justice par la foi; à l'autre extrême, se trouvaient ceux qui pensaient que cette ré-accentuation menaçait les anciennes bornes de démarcation… »
« La réaction de l'Église durant les années 90 à l'égard de la nouvelle accentuation sur la justification… fut mitigée. » (N. F. Pease, The Faith That Saves, pp. 40, 45; 1969).
Si cette « accentuation » constitue un point de vue correct, quelques autres questions surgissent:
1. Comment les leaders consciencieux ont-ils pu résister, mépriser ou même négliger une ré-accentuation de ce qu'ils avaient eux-mêmes toujours cru et prêché durant 20, 30 ou 40 ans?
Ou, si cette session de 1888 incluait une nouvelle génération de prédicateurs adventistes, comment auraient-ils pu rejeter une « glorieuse vérité » que leurs ancêtres immédiats avaient prêchée?
2. D'autre part, comment pourrions-nous nous défendre nous-mêmes contre l'accusation selon laquelle l'Église Adventiste souffrit une chute morale semblable à celle de Babylone si nous acceptons le point de vue que les frères de 1888 rejetèrent la ré-accentuation d'une vérité à laquelle ils avaient cru au début du mouvement adventiste? Lorsqu'on est en train de faire une ascension et que l'on revient en arrière, n'est-ce pas une chute?
Nous déplorons les dissidences et les critiques non charitables affirmant injustement que l'Église est tombée –comme Babylone. Nous ne le croyons pas, mais la version officielle de notre histoire de 1888 conduit logiquement à admettre cette opinion décourageante.
De nombreux esprits à tendance rationaliste se livrent à cet égard à des déductions extrêmes comme ce fut le cas de Conradi. Plus nous nous complaisons à fouiller les vérités relatives à 1888, plus il devient évident que la dissidence, le fanatisme, l'apostasie, la tiédeur complaisante prolifèrent en raison du fait que nous avons trop longtemps tardé à reconnaître ces réalités.
Ce chapitre présente avec évidence le fait que le message de 1888 ne fut pas simplement une réaffirmation des doctrines présentées par Luther, Wesley, ni même par certains pionniers adventistes. Ce ne fut pas non plus une simple répétition des enseignements de Kerwick et autres prédicateurs protestants populaires de cette époque-là, sous le titre de « doctrine de la justification par la foi ». Ce fut beaucoup plus que cela. Ce fut le « commencement » d'une révélation plus grande de l'Évangile éternel, dépassant beaucoup tout ce qui avait été perçu au cours des générations précédentes. Ce fut le commencement de l'effusion finale du Saint-Esprit dans la puissance de la pluie de l'arrière saison. Ce fut la proclamation initiale du message du quatrième ange, celui d'Apocalypse 18. Ce fut une bénédiction dépassant tout ce qui avait été reçu depuis la Pentecôte (voir F.C.E., p. 473; RH 3/6/1890).
Cela ne veut pas dire que les messagers de 1888 étaient plus grands, plus doués et plus perspicaces que Paul, Luther, Wesley ou tout autre. Le message qu'ils apportèrent fut simplement le « triple message en vérité », tel qu'il était annoncé par la parole prophétique, apportant une révélation de la justification par la foi à la mesure de la période historique du temps de la fin en relation avec la doctrine de la purification du sanctuaire céleste lorsque le Souverain Sacrificateur pénètre dans le lieu très saint au grand Jour des expiations (voir EW, pp. 54, 55, 250-253, 258-261). Il est entré dans la dernière phase de son ministère en 1844. Il apporte depuis la justification finale à ceux qui le suivent par la foi. Il est donc évident qu'il y a un aspect particulier et unique de la justification par la foi préfiguré par le grand Jour des Expiations. C'est ce qui fut reconnu et exposé dans le message de 1888.
Accepté de tout cœur en raison de ses fondements théologiques, ce message était destiné à préparer un peuple « sans tache, ni ride, ni rien de semblable » pour aller à la rencontre du Seigneur (Éph. 5: 27; Apoc. 14: 5). Il devait faire mûrir les prémices de la moisson céleste pour Dieu et pour l'Agneau. Si cette vérité n'est pas un fait, la crédibilité de toute l'œuvre d'E. G. White disparaît et l'existence de notre dénomination religieuse perd sa raison d'être et sa respectabilité
D'autre part, le rejet indéniable de cette vérité par certains de nos conducteurs de l'époque ne constitue ni une chute morale de l'Église du reste ni une répudiation de la théologie protestante. Ce rejet fut simplement un temps d'arrêt dans son développement spirituel, un aveuglement regrettable, une incapacité de comprendre l'aboutissement eschatologique de l'amour divin et de reconnaître l'appel du Seigneur.
Le rejet de ce message éclipsait virtuellement et pratiquement la révélation concernant l'œuvre de purification qui doit s'accomplir dans le sanctuaire céleste. Il ne restait plus que la coquille extérieure de l'enseignement doctrinal relatif aux preuves chronologiques de la période prophétique des 2300 soirs et matins et la conception mécanique de l'enquête du jugement, que nous appelons jugement investigatif, tel qu'il fut proclamé par notre mouvement avant 1888. notre propre défaut de perception à l'égard de cette doctrine a attiré le mépris des adventistes évangéliques qui la trouvent dépourvue de signification et d'utilité. C'est pourquoi, il y a de nombreux membres de nos églises, en particulier parmi les jeunes, qui la considèrent comme manquant d'intérêt et d'objectivité.
Ce qu'Ellen White a vu dans le message de 1888
Dès le début et la première fois qu'elle entendit le message présenté par le Dr Waggoner, elle déclara que c'était une précieuse lumière, en harmonie avec ce qu'elle s'était efforcée de présenter au cours des 45 années précédentes. Elle n'éprouvait aucune jalousie et souhaita la bienvenue au message et à ceux qui le présentaient. C'était un développement plus étendu de la lumière déjà reçue, qui n'avait pas encore été proclamé.
« Je vis la beauté de la vérité de la justification par la foi en rapport avec la loi, telle que le Docteur nous l'a présentée. Nombreux sont ceux d'entre nous qui disent que c'est la lumière et la vérité. Mais jusqu'ici, vous ne l'avez pas encore prêchée de cette façon… Ce qui nous a été dit est en parfaite harmonie avec la lumière que le Seigneur m'a donnée au cours des années. Si nos frères dans le ministère voulaient accepter cette doctrine et la proclamer avec clarté, notre peuple serait instruit et recevrait la nourriture au temps convenable. » (Ms 15, 1888; Olson, pp. 294-295).
Les frères présents à Minneapolis ont considéré ce message comme la révélation d'une nouvelle lumière plutôt que l'ampliation de ce qu'ils avaient prêché auparavant. C'est ce qui ressort de la déclaration suivante:
« Un frère m'a demandé si nous devions recevoir de nouvelles lumières, de nouvelles vérités… Devons-nous cesser de sonder les Écritures parce que nous avons la lumière concernant la loi de Dieu et le témoignage de Son Esprit? Non, mes frères. » (Idem., pp. 292, 293).
Ainsi, le message de 188 était quelque chose que les frères n'avaient pas compris auparavant. Ils avaient perçu certaines formes du message mais n'en avaient pas saisi le cœur, la signification profonde:
« Il y en a peu, même parmi ceux qui déclarent le croire, qui comprennent le message du troisième ange; et cependant, c'est le message pour notre époque. C'est la vérité présente. Mais qu'ils sont peu nombreux ceux qui saisissent sa signification profonde et la présentent avec puissance à notre peuple. Pour beaucoup, il est dépourvu de force. Mon guide me dit: 'Il y a encore beaucoup de lumière qui doit jaillir de la loi de Dieu et de l'Évangile de la justice. Compris dans son véritable caractère et proclamé dans la puissance de l'Esprit, ce message doit éclairer la terre de sa gloire'. » (Idem., p. 296).
« L'importance et l'œuvre particulière du message du troisième ange n'ont pas été comprises. Dans la pensée de Dieu, son peuple devrait occuper une position beaucoup plus avancée que celle qu'il occupe actuellement… Il n'était pas dans l'ordre divin que notre peuple soit ainsi privé de la lumière de la vérité présente dont il a tant besoin aujourd'hui. Au sein du corps pastoral, il y en a qui prêchent le message du troisième ange sans en avoir saisi la signification profonde. » (5T, pp. 714, 715).
Ellen White n'a jamais émis l'idée d'amplification en parlant du message de 1888. Il est claire que les frères qui l'entendirent le considéraient comme une nouvelle lumière en contradiction avec leurs idées, de même que les Juifs pensaient que Christ était en contradiction avec Moïse, alors qu'en réalité, il en était l'accomplissement.
« Nous voyons que parfois le Dieu du ciel ordonne aux hommes d'enseigner des choses qui paraissent en opposition avec les doctrines établies. Parce que ceux qui étaient les dépositaires de la vérité sont devenus infidèles à l'égard de leurs responsabilités sacrées, le Seigneur choisit d'autres instruments disposés à recevoir les clairs rayons du soleil de justice et à les proclamer bien qu'ils contredisent les idées des conducteurs religieux… Même les Adventistes courent le danger de fermer les yeux à la vérité telle qu'elle est en Jésus, parce qu'elle s'oppose aux conceptions qui ont été entretenues, mais qui ne s'harmonisent pas avec la vérité enseignée par le Saint-Esprit. » (TM, pp. 769-770, 30/5/1896).
Il y a un principe qui souligne la nécessité de la révélation d'une nouvelle lumière en 1888. Il est énoncé dans l'un des sermons présentés par Ellen White à Minneapolis.
« Le Seigneur a besoin d'hommes qui… poussés par le Saint-Esprit, reçoivent une nouvelle manne fraîchement venue du ciel. La Parole de Dieu fait jaillir la lumière dans l'esprit de tels hommes… Les paroles que Dieu inspire à ses serviteurs aujourd'hui n'auraient peut-être pas été la vérité présente il y a vingt ans, mais elles sont le message de Dieu pour l'heure présente. » (Ms 8a, 1888, Olson, pp. 273-274).
Dans son esprit, il y avait une différence essentielle entre le message de la justification par la foi tel qu'il fut présenté en 1888 et le message annoncé auparavant. Il n'y avait pas de contradiction, mais il y avait un développement nouveau. Elle disait: « Nous voulons le message ancien et le message nouveau » (RH 18/3/1890). Mais il ne faut pas considérer cette déclaration comme ouvrant la porte au fanatisme qui se prétendrait autorisé à proclamer de nouvelles idées dépourvues d'un fondement solide.
Dans une série d'articles écrits dans la Review en 1890, Ellen White présente la purification du sanctuaire en relation avec la controverse soulevée à ce sujet en 1888. Elle montre comment chaque aspect de cette vérité est un complément de l'autre. Il y avait nécessité urgente d'une plus profonde compréhension de la relation unissant l'Évangile éternel et le grand Jour des Expiations.
« Nous sommes au grand Jour des Expiations et nous devons travailler avec Christ à son œuvre de purification du sanctuaire… Nous devons présenter à notre peuple l'œuvre que, par la foi, nous voyons notre grand Souverain Sacrificateur accomplir dans le sanctuaire céleste. » (RH 21/1/1890).
« L'œuvre médiatrice de Christ, le mystère grandiose et saint de la rédemption ne sont pas étudiés et compris par le peuple qui proclame avoir reçu des lumières plus avancées que celles qui sont comprises par d'autres groupements sur la face de la terre. Si Christ était sur la terre, Il adresserait à beaucoup de ceux qui déclarent croire à la vérité présente, les paroles qu'Il adressait aux pharisiens de son temps: 'Vous êtes dans l'erreur, parce que vous ne connaissez ni les Écritures ni la puissance de Dieu.’ »
« Il y a d'anciennes vérités qui, cependant, sont nouvelles et doivent être ajoutées à notre trésor de connaissances. Nous ne comprenons pas et nous n'exerçons pas la foi comme nous le devrions. Nous ne sommes pas appelés à adorer et à servir Dieu selon les règles en usage autrefois. Aujourd'hui, Dieu exige un service de qualité supérieure à tout ce qui fut autrefois. Il veut que nous fassions usage des dons célestes. Il nous a placés dans une position qui réclame des choses meilleures que celles qui ont existé autrefois. » (Idem., 25/2/1890).
« Par le message qui nous a été adressé depuis deux ans, nous avons entendu sa voix plus distinctement. Nous commençons seulement à percevoir un petit éclat de la lumière qui concerne la foi. » (Idem., 11/3/1890).
Ainsi, il est évident:
1e que le message de 1888 était une « lumière » que les frères n'avaient pas vue ni comprise auparavant.
2e que c'était une nourriture au temps convenable, une manne pour ces temps-là, et non celle du passé qui avait été restaurée.
3e qu'Ellen White a entendu, pour la première fois, à Minneapolis un exposé doctrinal qu'elle avait essayé de présenter précédemment au cours de son ministère: Les charmes incomparables de Christ à la lumière de son ministère au grand Jour des Expiations. Ils n'avaient jamais été présentés de la sorte auparavant par des lèvres humaines.
4e qu'elle reconnut en E. J. Waggoner un instrument envoyé par le Seigneur pour apporter à son peuple et au monde une lumière plus avancée.
5e que la vérité du message du troisième ange n'avait pas été saisie par nos prédicateurs parce qu'ils n'avaient pas avancé dans la connaissance comme ils l'auraient dû au cours des quarante-cinq ans depuis le début de la purification du sanctuaire. Ainsi, le peuple avait été privé de la lumière.
6e qu'à l'époque, les frères ont compris qu'elle approuvait la vérité nouvelle présentée par les frères Waggoner et Jones. Elle ne la concevait pas comme une confirmation de leur conception des vérités établies, comme un simple exposé de vérités ancienne. Si les dirigeants de l'époque, fr. Butler, Smith et autres l'avaient compris, ils en auraient été les champions au lieu de donner libre cours à leur opposition, comme ils le firent.
7e qu'ainsi, ces frères ont rejeté un appel en faveur de changements décisifs. Ils sont allés à reculons, au lieu d'avancer, comme doit le faire toute armée qui combat.
La lumière de 1888, le commencement d'une nouvelle lumière
Ellen White a souvent parlé de la certitude de nouvelles lumières envoyées par le Seigneur, si son peuple était disposé à les recevoir. Les questions tragiques SI et QUAND sont nécessaires seulement parce que le vin nouveau exige des outres nouvelles, ce qui veut dire que le moi doit être crucifié (voir Matthieu 9:16-17).
« Si par la grâce de Christ, son peuple veut devenir un récipient nouveau, Il le remplira de vin nouveau. Dieu donnera des lumières complémentaires. D'anciennes lumières referont surface et seront placées dans le cadre de la vérité. Partout où ils iront, les ouvriers triompheront. En qualité d'ambassadeurs de Dieu, ils doivent sonder les Écritures, y découvrir les vérités cachées sous les décombres de l'erreur. » (Idem., 23/12/1890).
« Une grande œuvre doit s'accomplir. Dieu voit que les frères dirigeants ont besoin d'une plus grande lumière, afin de travailler harmonieusement avec les messagers que Dieu envoie pour accomplir son œuvre comme Il l'entend. » (Idem., 26/7/1892).
Il ne fait aucun doute que le message de 1888 fut le commencement du grand cri du quatrième ange qui unit sa voix à celle du troisième. Jamais The Fruitage of Spiritual Gifts (Christian), Captains of the Host (Spalding), Through Crisis to Victory (Olson), The Lonely Years (A. L. White), ni le récent White Estate Statement inséré dans Selected Messages, volume 3, (pp. 156-163), ne mentionnent ce fait. L'encyclopédie adventiste traite du message de 1888 dans divers articles, mais ne le fait jamais ressortir pour ce qu'il fut réellement. Cet oubli d'une vérité vitale est surprenant. Il en est comme des Juifs qui reconnaissent en Jésus un grand rabbin, mais négligeaient de voir en Lui le Messie promis. Comment expliquer le fait que le message de 1888 fut le commencement de la pluie de l'arrière saison et du grand cri du message adventiste et que l'œuvre qui devait avancer comme le feu dans la paille se soit prolongée près d'un siècle, alors qu'elle aurait dû éclairer le monde depuis longtemps, si ce n'est par le fait que ce message n'a pas été compris comme il le devait? (Lettre B 2a, 1892; G.C.B., 1893, p. 419).
Remarquez de quelle façon précise Ellen White a associé le message de 1888 avec le grand cri d'Apocalypse 18:
« Plusieurs m'ont écrit pour me demander si le message de la justification par la foi de 1888 est bien le message du troisième ange. Je leur ai répondu: 'C'est en vérité le message du troisième ange. Le prophète déclare: Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange qui avait une grande autorité et la terre fut éclairée de sa gloire'. » (RH 1er/4/1890).
« Le grand cri du troisième ange a déjà commencé dans la révélation de la justice de Christ… C'est le début de la lumière de cet ange qui doit éclairer toute la terre de sa gloire. » (Idem., 22/11/1892).
Si c'est par les prédicateurs revivalistes du monde protestant que ce merveilleux message doit être proclamé, alors notre mouvement et notre message n'ont plus aucune raison d'être.

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