Examen plus serré des «confessions»








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Les études d'A. T. Jones



Les vingt quatre études d'A. T. Jones sur « le Message du Troisième Ange » ne suggèrent pas qu'il était amer, porté à la censure, peu chrétien ou raisonneur. Son style était la simplicité même et son abord était l'essence de la bonté fraternelle. Il ne s'élevait jamais au dessus des gens comme quelqu'un de séparé d'eux. Il parlait toujours de « nos échecs », de « notre incrédulité », de « notre besoin de Dieu » et souvent, d'une façon particulière, s'inclinait comme étant le plus nécessiteux, impuissant et faible. Nous lisons ses sermons, cherchant en vain une évidence pour soutenir les accusations de nos historiens, disant qu'il était « tapageur », qu'il « offrait une bonne raison à la rancune, qu'il était « un protagoniste qui argumente, porté à la critique », qu'il éveillait des « rancunes » de personnalité, qu'il était vaniteux ou arrogant ou faisait des déclarations extrêmes » ou « des exposés mystiques ». Ces auteurs ont inventé ces idées ou, au mieux, ont déformé la vérité. Un faux jugement a été officiellement publié au sujet d'un serviteur humble que Dieu a reconnu comme son « messager ».
Ses sermons de 1893 sont rapportés dans le « Bulletin », mot à mot sans apparent montage ni suppression. Une bonne réimpression émanant de la Conférence Générale et du Séminaire d'une sélection de ses vingt-quatre sermons convaincrait beaucoup de nos gens aujourd'hui qu'il y a là le plus clair, le plus simple et le plus chaleureux enseignement du « message du troisième ange, en vérité » que nous ayons entendu depuis un siècle. La dictée du Saint Esprit est évidente. En parlant de Minneapolis, il montra un esprit humble. Il reconnut la nécessité d'en parler franchement mais il est difficile de penser comment quiconque aurait pu amener cela avec plus de tact, de bonté et d'amour qu'il ne le fit..
Le secrétaire de la Conférence Générale, Dan T. Jones, écrivit à un ami : « Sa prédication pratique parait très indulgente et il ressent profondément tout ce qu'il dit » (Lettre à J. W. Watt, 1/1/1889). En 1890, Ellen White aussi dit que son esprit humble lui plaisait: « Frère Jones a parlé très franchement et cependant tendrement concernant l'affaire de 1888 » (Lettre 84, 1890).
Or, elle a été exilée en Australie et Waggoner en Grande Bretagne. Jones est resté virtuellement seul:
« Et maintenant, nous sommes arrivés à l'étude de cette partie qui s'adresse directement à vous et à moi en tant qu'individus. Pour moi, cette leçon et la suivante sont les plus terribles de toutes celles que j'aie reçues jusqu'ici Je ne les ai pas choisies et je les redoute , il est inutile pour nous de... regarder ces choses à la légère... avec nos yeux fermés et ignorant quelle est notre situation...
« Je vous demande maintenant de commencer avec cela, de ne pas me considérer ici comme quelqu'un qui est séparé de vous et au dessus de vous, qui vous parle de haut en bas et m'excluant moi-même des choses qui peuvent être présentées. Je suis avec vous dans toutes ces choses. Moi avec vous, tout aussi certainement et tout autant que vous, j'ai besoin d'être préparé et de recevoir ce que Dieu a à nous donner, comme n'importe qui sur terre. Ainsi, je vous prie de ne pas me séparer de vous à ce sujet. Et si vous voyez des fautes que vous avez commises, je verrai des fautes que j'ai commises, et je vous prie de ne pas me blâmer comme si j'étais en train de vous juger et de vous critiquer.. Ce que je veux, frères, c'est simplement rechercher Dieu avec vous, de tout notre cœur (« Amen » dans l'assemblée) et mettre tout de côté afin que Dieu puisse nous donner ce qu'Il a en réserve pour nous. » (Bulletin de la Conférence général 1893, p. 164,165).
Ses enseignements étaient clairs, sans aucune orientation mystique ou extrême. S'ils peuvent nous sembler peu ordinaires en 1988, c'est parce que nous avons si longtemps utilisé des épées émoussées que l'épée nue de la Parole et du Saint Esprit peut nous sembler spécialement acérée. Ses déclarations sur les oeuvres étaient équilibrées. Ce ne fut qu'après cette session (du 9 Avril), qu'Ellen White trouva nécessaire de le prévenir contre des déclarations extrêmes en puissance sur le sujet de la foi et des oeuvres. (Et c'est APRES cette lettre que nous trouvons les approbations les plus enthousiastes de ses messages sur la foi et les oeuvres). Notons sa clarté et son équilibre en 1893:
« Je répète que dans tous les cas, celui qui croit en Jésus-Christ le plus pleinement travaillera le plus pleinement pour Lui.
« Alors, lisons ces paroles et ce sera la meilleure conclusion que je puisse faire à tout cela ce soir, Step to Christ (Vers Jésus), p. 79 (édition originale de 1892): 'Le cœur qui repose le plus pleinement sur Christ sera le plus ardent et le plus actif dans son travail pour Lui. » (‘Amen’ dans l'assemblée)... Ne pensez pas que l'homme qui dit qu'il repose entièrement sur Christ est un fainéant physique ou spirituel. S'il montre cette fainéantise dans sa vie, il ne repose pas du tout en Christ, mais sur sa propre personne... Voilà la foi qui apportera la pluie de l'arrière saison. » (GCB, p. 302; 1893, soulignement d'origine).
Il était également clair quant à la relation de la loi et de l'Évangile. Cela signifiait qu'il comprenait ce qu'était la vraie repentance en contraste bienfaisant avec les idées fatales qui sont populaires aujourd'hui. C'est une faute tragique de supposer que des confessions superficielles effacent tous nos péchés automatiquement et c'est aussi une faute tragique de supposer que lorsque le Saint Esprit créé la conviction d'un péché plus profond, cela vient du diable et doit donc être repoussé. Notons cette vérité limpide:
« Quand on vous montre votre péché, dites : 'Je préfère recevoir Christ plutôt que cela'. Et abandonnez le péché (« Amen » dans l'assemblée)... Alors... où est l'occasion pour quiconque de se décourager de ses péchés? Or, certains frères ici ont fait cela même. Ils sont venus ici libres; mais l'Esprit de Dieu a fait surgir quelque chose qu'ils n'ont jamais vu précédemment. L'Esprit de Dieu est allé plus en profondeur que jamais et a révélé des choses qu'ils n'avaient jamais vues avant; et alors, au lieu de remercier Dieu que cela soit ainsi, et au lieu de laisser toutes ces mauvaises choses disparaître, et remercier le Seigneur d'avoir reçu de Lui tellement plus qu'ils n'avaient jamais reçu avant, ils commencèrent à se décourager.. Et ils n'ont rien retiré de bon des réunions, jour après jour. Si L'Eternel nous a révélé des péchés auxquels nous n'avions jamais pensé auparavant, cela montre seulement qu'Il atteint les profondeurs et qu'Il atteindra le fond finalement; et quand Il trouvera la dernière chose souillée ou impure qui n'est pas en harmonie avec sa volonté, qu'Il la révèlera et la montrera et que nous dirons : 'Je préfère recevoir le Seigneur plutôt que cela', alors le travail sera terminé et le sceau du Dieu vivant pourra être apposé sur le caractère... Que préférez-vous, la perfection, la plénitude parfaite de Jésus Christ ou moins que cela, avec certains de vos péchés couverts et dont vous aviez toujours ignoré l'existence?... Donc, Dieu doit « creuser » jusqu'aux profondeurs que nous n'avons jamais rêvé d'atteindre parce que nous ne pouvons pas comprendre notre cœur. Laissons le Seigneur Jésus aller de l'avant, mes frères; laissons Le poursuivre son oeuvre d'investigation. » (Ibid. p. 404).
Notons l'idée claire de Jones selon laquelle Satan dirige l'esprit naturel, à moins qu'il n'y ait une crucifixion journalière du moi avec Christ. « Le scandale de la croix » était présent. Une brève illustration de ses démarches acérées doit suffire pour montrer qu'il y avait là un message authentique, un appel à une union avec Christ, le moi étant crucifié avec Lui sur la croix.
« On nous dit ici que ces choses existent parmi nous : ambition pour un poste, jalousie de position et envie pour une situation, ces choses existent parmi nous. Or, le temps est venu de chasser tout cela.. que chacun découvre comment il peut être abaissé aux pieds de Christ, et non pas comment il peut être élevé au Comité de la Fédération on au Comité de la Conférence Générale... Peu importe ce que cela coûte; cela n'a rien à voir avec le problème. » (Ibid. p. 166).
Liée avec ce solennel appel à la repentance, il y eut l'assurance répétée d'une profonde et solide joie dans le Seigneur. Il n'y eut à l'évidence, aucun succès d'émotivité, mais des larmes de contrition coulèrent. Ce fut un sincère et véritable travail du Saint Esprit qu'A. T. Jones présenta à cette réunion de 1893.
Probablement, il n'y a jamais eu depuis cent ans un plus magnifique message présenté à une session de la Conférence Générale, un message aussi profondément inspiré par le Saint Esprit sous une colonne de feu et de nuées qui planait et faisait signe d'avancer vers l'accomplissement eschatologique.
Mais le fanatisme, apporté par quelqu'un d'autre qu'A. T. Jones, se glissa dans l'assemblée vers la fin de la session.

Chapitre 9
UNE FAUSSE JUSTIFICATION PAR LA FOI

SÈME LA GRAINE DE L'APOSTASIE
Session de la Conférence générale de 1893, deuxième partie.
Le rejet de la lumière de 1888 a ouvert la voie pour que de fausses idées sur la justification par la foi apparaissent. En fait, si nous nous détournons de l'authentique, rien ne peut nous empêcher de nous emparer de la contrefaçon.
Avant de présenter le caractère manifeste de telles conceptions erronées, Jones rappela, à la session de 1893, le rejet de la lumière à Minneapolis et par la suite, pendant quatre ans. Puis, il montra comment l'esprit consacré au moi se transforme en esprit satanique. Il retraça son développement du paganisme aux subtilités du Romanisme. Il y a deux sortes de justification par la foi, une authentique et une contrefaçon.
« Nous avons découvert… que lorsque le christianisme pénétra dans le monde, ce même esprit charnel en produisit une contrefaçon et se couvrit   cet esprit charnel – d'une forme de christianisme, l'appela justification par la foi, alors que ce n'était qu'une justification par les oeuvres   ce même esprit charnel. C'est la papauté, le mystère de l'iniquité. » (GCB, 1893, p. 342).
Ensuite, il retraça le développement de l'esprit du moi dans le spiritualisme moderne, montrant comment cette tromperie exalterait le même amour du moi. Il sembla même avoir un embryon de conception du spiritualisme comme un faux Saint Esprit, une idée avancée à ce moment-là, mais évidente à notre époque charismatique.
« Plus nous approchons du second avènement du Sauveur, plus le spiritualisme professera Christ... Satan lui-même... vient en tant que Christ; il est reçu comme Christ. Alors, le peuple de Dieu doit avoir une telle connaissance du Sauveur qu'aucune profession du nom de Christ ne sera reçue ni acceptée qui ne soit pas la vraie, l'authentique. » (Idem).
Ce n'est qu'en laissant l'esprit du moi être crucifié avec Christ, rendant ainsi possible l'habitation de l'Esprit de Christ que l'Église du reste pourra reconnaître une tromperie si monstrueuse mais pourtant si subtile.
« Quoique ces gens citent les paroles de Christ, ce n'est qu'une contrefaçon. Vous savez que La Grande Controverse nous dit que lorsque Satan lui-même vient avec les mots aimables que prononçait le Sauveur, il parlera sur le même ton et trompera ceux qui n'ont pas l'Esprit de Christ en eux. Mes frères, il n'y a pas de salut pour nous, pas de sécurité, pas de remède du tout, si ce n'est l'Esprit de Christ. » (Idem, p. 343).
Le fait que le moi soit crucifié avec Christ ne diminue nullement le vrai respect de soi, mais le rehausse par l'union avec le Christ. Déjà en 1893, après le rejet « dans une grande mesure » de l'authentique, il y avait une fausse conception de la justification par la foi (voir 1SM, p. 234, 235). En fait, c'est un principe établi que « ceux qui sont en une quelconque mesure aveuglés par l'ennemi... seront enclins à accepter une erreur. » (Spécial Testimonies, série A, pp. 41, 42). Jones démasqua l'erreur:
« Certains de ces frères, depuis la rencontre de Minneapolis, je l'ai entendu moi-même, disaient « amen » à des prédications, des affirmations tout à fait païennes et ne savaient pas ce qu'était la justification par la foi. Certains de ceux qui se dressèrent si ouvertement contre cela à l'époque et restèrent contre, à main levée... (1) depuis cette époque, je les ai entendu dire « amen » à des affirmations aussi ouvertement et incontestablement papales que l'église romaine peut les prononcer elle-même. Je parlerai de cela dans une de ces leçons et j'attirerai votre attention sur la déclaration de l'église catholique et sa doctrine de la justification par la foi.. Quelqu'un dit : Je pensais qu'ils croyaient à la justification par les œuvres. C'est juste, mais ils ne croient en rien d'autre. Mais ils font passer cela sous le titre de justification par la foi. Et ils ne sont pas les seuls sur terre à le faire! » (GCB, 1893, p. 244).
« J'ai ici un livre intitulé Croyance Catholique...
« Qu'il est possible d'avoir les deux choses : la vérité de la justification par la foi et l'erreur, côte à côte, je vais vous le montrer en lisant ce qu'il dit... et puis je lirai Steps to Christ (Le meilleur Chemin); je veux que vous réalisiez ce qu'est l'idée catholique romaine de la justification par la foi, car j'ai dû y faire face chez des Adventistes du Septième Jour au cours des quatre années passées... Ces expressions mêmes contenues dans ce livre catholique en ce qui concerne la nature de la justification par la foi et la manière de l'obtenir sont exactement les mêmes que celles que des Adventistes du Septième Jour déclarés m'ont faites à ce sujet.
« Cela est la justification par la FOI. L'autre chose est la justification par les oeuvres. Celle-ci est de Christ, l'autre est du diable. L'une est la doctrine de Christ sur la justification par la foi, l'autre est la doctrine du diable. » (Idem p. 261, 262).
Jones a vu que l'essence du Romanisme est l'adoration du moi, sous quelque forme qu'il puisse revêtir. Tout enseignement faussé sur la justification par la foi, même évident en apparence dans la bouche d'un Adventiste du Septième Jour, et qui exalte l'esprit du moi pécheur, est en réalité une branche qui pousse de la racine du romanisme et du spiritualisme.
« C'est cela la justification par la foi, c'est une foi qui oeuvre   merci au Seigneur   pas une foi qui croit à quelque chose de lointain, qui relègue la vérité de Dieu dans la cour extérieure, et puis qui essaie, par ses propres efforts, de combler le manque. Non, ce n'est pas cela, mais la foi qui est elle-même agissante, elle a en elle-même un pouvoir divin... (2)
« Il suffit de montrer que la doctrine papale de la justification par la foi est la doctrine de Satan; c'est simplement l'esprit naturel qui dépend de lui-même, agit de lui-même, s'exalte lui-même; et puis qui recouvre tout cela d'une profession de foi, mais qui n'a pas de puissance divine. » (Idem, p. 265 266).
Une contrefaçon encore plus subtile fut dévoilée : The Christian's Secret of a Happy Life (Le secret du chrétien pour une vie heureuse) d'Hannah Whitall Smith fut un livre excessivement populaire reproduit en 1888. Il présentait un concept de la justification par la foi, pratiquement ignorant de la croix, donc sans pouvoir, qui ne connaissait rien de la repentance ou de la contrition, ni une claire conception de l'expiation sur la croix, ni d'un Sauveur personnel proche « à portée de la main » comme le message de 1888 le présente. Sa justification par la foi est une philosophie de vérités qui sous entendent toutes les théologies... et s'adaptent à toute croyance... C'est de cette religion absolue que mon livre cherche à traiter. (Préface de l'édition de 1888).
Cet auteur Quaker dit qu'elle a allumé la lampe aux enseignements de Fénelon, un mystique catholique romain à la cour de Louis XIV qui dépensa toute son énergie à vouloir convertir les Protestants à Rome (3). Le reste de foi dévitalisée de l'auteur, Smith, fut appelé « confiance en Christ ». Une fois l'abandon réalisé, l'âme doit admettre qu'elle est sauvée et toute conviction du contraire, provenant du véritable Saint Esprit doit être immédiatement repoussée par une affirmation psychologique répétée que tout est bien.
Certains de nos membres lisaient le livre d'H. W. Smith et croyaient à tort qu'il contenait l'essence de notre message de 1888. Ils disaient que Jones et Waggoner s'en étaient inspirés. Jones flaira le danger fatal et rétablit la situation:
« J'ai vu cette même chose oeuvrer différemment. Il y a ce livre que beaucoup prisent: « Le secret du chrétien pour une vie heureuse »... je désire que chacun d'entre vous comprenne qu'il y a plus de secret pour une vie chrétienne heureuse dans la Bible que dans 10.000 volumes de ce livre là...
« J'ai entendu dire une fois, il est vrai... que je me suis inspiré de ce livre. Voici le livre d'où j'ai tiré mon secret d'une vie chrétienne heureuse (montrant la Bible) et c'est l'unique endroit. Mais je l'avais découvert avant même d'avoir vu cet autre livre et d'en avoir connu l'existence. » (GCB, 1893, pp. 358 359).

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