Examen plus serré des «confessions»








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Notes:
1. Le rapport original du Defense Literature Committee avait dit plutôt le contraire. Le manuscrit donne toutes les preuves d'un effort sérieux, diligent et laborieux.
2. Un exemple de la façon dont Appraisal soutint la théorie de l'acceptation est son utilisation d'un extrait d'une seule phrase de la Letter 40, 1893: « Nous restâmes sur le champ de bataille durant près de trois ans, mais à ce moment là, des changements décisifs eurent lieu parmi notre peuple et par la grâce de Dieu, nous remportâmes des victoires décisives » (Appraisal p. 44). En 1893, la lettre entière fut rendue publique par les administrateurs du White Estate, de sorte que le contexte put apparaître (Release #996). L'extrait d'une phrase figure dans une discussion sur l'usage du fromage, comment le Dr Kellogg acheta tout un stock de fromage offert à la vente par l'épicerie d'un camp meeting et comment les principes de la réforme sanitaire furent acceptés parmi nos membres. Le contexte ne contient rien qui soit en rapport avec le message de 1888 ou avec sa réception.
3. Ce que sont « ceux-ci » n'est pas clair. Les auteurs de 1888 Re examined n'ont jamais déclaré que la dénomination rejeta le début de la pluie de l'arrière saison. Ils ont seulement cité la preuve d'Ellen White que les dirigeants le rejetèrent et dans une grande mesure, le tinrent éloigné de l'église en général, de sorte que la dénomination n'eut jamais une occasion convenable de l'accepter (Cf. Messages choisis vol. 1, p. 276).
4. Certains de ceux qui disent qu'ils acceptent la justification par la foi, prétendent que nous n'avons pas besoin du très précieux message que le Seigneur envoya par les pasteurs Waggoner et Jones, parce que nous possédons les écrits d'Ellen White. Mais des problèmes existent si l'on adopte cette solution:

a) L'Église en 1888 possédait aussi ces écrits, et même plus que nous ne les avons aujourd'hui. Elle jouissait de sa présence personnelle.

b) Elle dit que ses écrits sont la petite lumière pour nous conduire à la plus grande lumière: la Bible. Par conséquent elle ne dit rien au sujet de la justification par la foi qui ne soit mieux dit dans la Bible.

c) En outre, il s'ensuivrait logiquement que nous n'avons pas besoin du Nouveau Testament parce que tous les deux (Jésus et Paul) puisèrent leur compréhension (connaissance) de la justification par la foi seulement dans l'Ancien Testament, et personne ne peut nier qu'ils l'ont comprise.

d) Il s'ensuivrait aussi que nous n'avons pas même besoin des grands ou des petits prophètes, parce qu'Abraham fut justifié par la foi et devint le père des croyants, alors qu'il ne savait rien de plus que Genèse 1 à 11. Cela, bien sûr est absurde. La seule conclusion logique à laquelle nous pouvons arriver est que nous avons besoin de toute la lumière que le Seigneur juge bon de nous envoyer.

Ellen White ne prétendit jamais qu'elle était envoyée pour proclamer le message de la pluie de l'arrière saison ou celui du grand cri, mais elle les reconnut dans les exposés de Jones et Waggoner. Il est impossible d'accepter réellement Ellen White et de ne pas accepter ses approbations à l'égard du message de 1888 tel qu'il fut proclamé par Jones et Waggoner durant le temps où elle les approuva.

Chapitre 15
DE 1971 A 1987 ET AU DELA…

Ente 1926 et 1952, 700 pages environ ont été publiées pour essayer de nier le besoin de repentance de la dénomination au sujet de l'expérience de 1888. Puis, encore 700 pages parurent en 1971 dans Movement of Destiny de L. E. Froom: selon l'auteur, « aucun volume dans notre histoire n'a jamais été aussi encouragé avant sa publication » (p. 8). 1.500 copies de la première impression, furent envoyées gratuitement dans le monde entier. La faveur dont il bénéficia en fait évidemment le livre le plus autorisé sur 1888:
« Lancé et recommandé par l'ex président de la Conférence Générale, A. G. Daniells, en 1930, il fut approuvé par cinq présidents de la Conférence Générale et de nombreuses personnalités consultées... Environ soixante de nos meilleurs savants spécialistes en histoire de la Dénomination et en théologie adventiste l'ont lu avec un esprit critique, tout comme l'ont fait des experts en Esprit de prophétie, des professeurs de Bible émérites, des rédacteurs de revues, des hommes connaissant les moyens de communication, des savants et des médecins. » (p. 8).
Ainsi, il est évident que Movement of Destiny est la meilleure déclaration de la Conférence Générale et des dirigeants responsables de l'église sur les événements de 1888. L'auteur assure ses lecteurs de sa totale fidélité en réponse aux recommandations de A. G. Daniells :
« …avec une insistance spéciale sur le développement de 1888 et ses suites. Il me poussait à en montrer les résultats dans une description compréhensive qui ferait honneur à Dieu et exalterait la vérité, à la fois complète et rigoureusement exacte, documentée pour une étude sérieuse de nos ouvriers du monde entier.. Daniells me conseillait d'être juste et fidèle aux faits, clair et impartial dans ma façon de procéder et de présenter la description complète avec équilibre... (et) d'éviter toute espèce de traitement superficiel... Une image véridique et digne de confiance était impérative. La vérité, insistait il, n'est jamais honorée quand on jette de l'ombre ou que l'on cache... Sondez les profondeurs, faites un rapport fidèle. » (p. 17 18).
D'autres dirigeants vétérans l'encouragèrent:
« … à répondre à certaines questions embarrassantes... et surtout à être fidèle aux faits... à ne pas s'écarter de la fidélité... à aller au fond des faits, à révéler les découvertes et à être équitable... ne pas dévier dans la présentation. » (p. 22).
Movement of Destiny représente beaucoup de travail; il est écrit par le plus prestigieux historien de l'Église. Dieu l'a béni par beaucoup de riches talents. Ses livres monumentaux sur l'histoire de l'interprétation prophétique et sur le conditionnalisme sont de grandes contributions à la littérature du mouvement adventiste. Cependant, selon au moins un critique, son dernier livre « n'est pas de l'histoire à laquelle on peut se fier » (Seminary Studies, Andrews University, , Janvier 1972, p. 121).
Il y a de sérieux problèmes:
a) Il prend une position sur l'histoire de 1888 opposée à celle du livre de Daniells, Jésus Christ notre Justice et cependant, c'est fr. Daniells qui l'a commissionné. Le contraste ressort des deux extraits suivants:
« La session historique de Minneapolis se dresse comme un pic, dépassant toutes les autres sessions par son importance et son caractère unique. C'était un tournant particulier.. Elle faisait débuter une nouvelle époque. 1888 en vint donc à marquer le but d'une nouvelle vision des choses et d'un nouveau jour... 1888 n'était pas la date d'une défaite mais d'un changement dans le courant en vue de la victoire finale... La bataille de 1888 fut dure et la victoire chèrement payée. » (p. 187 191, L. E. Froom).
« Le message n'a jamais été reçu ni proclamé, ni facilité. Il n'a pas eu libre cours comme cela aurait dû être pour communiquer à l'Église les bénédictions sans mesure qu'il contenait. Derrière l'opposition se révèle le complot rusé du grand et principal esprit du mal, l'ennemi de toute justice... pour neutraliser le message. Combien terribles doivent être les résultats de toute victoire qu'il remporte pour faire échouer ce message. » (pp. 47, 53, 54, A. G. Daniells).
b) Personne n'a pu voir aucune des attestations réunies par L. E. Froom, prouvant soi-disant l'acceptation du message par les dirigeants, car jusqu'à ce jour, on ne les possède toujours pas pour les étudier. L'auteur dit qu'elles proviennent de « réels participants à la Conférence de Minneapolis en 1888 », des récits gardés en dépôt depuis 1930, des déclarations signées, écrites au printemps 1930 (p. 8, 237, 238).
Mais dans les deux chapitres consacrés à ces affirmations, (p. 237 à 268), jamais le lecteur ne peut voir, ne fût ce que l'une d'entre elles. Trois rapports de témoins oculaires inexistants ne sont pas cités. Ils contredisent sa thèse. Ainsi, on nous dit, par le témoignage de témoins invisibles que 1888 fut accepté par les dirigeants de l'Église, tandis que trois témoins oculaires visibles disent le contraire. (Nous les citerons plus loin).
Les « affirmations » furent fournies par quelque vingt six personnes capables et représentatives qui furent de réels participants, observateurs ou auteurs de rapports à la grave session de Minneapolis en 1888 (p. 239). Du nombre total fourni, seules treize de ces affirmations furent fournies par des personnes réellement présentes, de sorte qu'il ne pouvait y avoir que treize témoins oculaires. Un compte précis indique que 64 références sont faites à ces 26 personnes et à leurs interviews. L'une d'entre elles est mentionnée 14 fois.
Mais le mystère réside en ceci : pourquoi l'auteur, après avoir eu des prétentions si impressionnantes, ne leur permet il pas de parler? Sauf une exception, il ne cite pas une seule phrase de ces 64 références aux témoignages oculaires ou autres.
La raison exigerait que les témoignages prouvant soi-disant tant de choses soient montrés pour soutenir ces prétentions. L. E. Froom écrit catégoriquement en italique: « Il n'y a pas eu de rejet par l'ensemble de la dénomination, ni l'ensemble des dirigeants », ont déclaré les témoins avec insistance (p. 256). Puis on nous laisse sans aucune phrase de la part de ceux qui soutiennent cette affirmation.
Il n'y a aucun tribunal ou jury dans le monde libre qui accepterait cette sorte de conclusion sans preuves. Quand une preuve supposée contredit si évidemment le témoignage d'Ellen White, les membres de l'Eglise Adventiste du Septième Jour doivent très sérieusement exiger la permission de voir une telle preuve. (1)
L'une des vingt six lettres mentionnées (p. 248) avait toujours existé dans les dossiers du White Estate. La lettre de cinq pages de C. C. Mac Reynols (1853 1937) intitulée « 'Expériences durant la Conférence Générale de Minneapolis, en 1888 » est numérotée D. File 189. La lettre se termine ainsi:
« Je suis peiné quand quelqu'un, présent à la Conférence de Minneapolis, en 1888, ne reconnaît pas qu'il y a eu opposition et rejet à l'égard du message adressé par Dieu à son peuple, à ce moment là. Il n'est pas trop tard pour se repentir et pour recevoir une grande bénédiction. »
Le récit d'un témoin oculaire de la Conférence Générale de 1888, R. T. Nash offre une preuve dans un langage plutôt franc:
« L'auteur de cet écrit, alors un jeune homme, était présent à cette Conférence (1888) et a vu et entendu beaucoup des choses diverses qui ont été dites et faites en opposition au message alors présenté. Quand Christ fut élevé comme le seul espoir de l'église et de tous les hommes, les orateurs rencontrèrent une opposition générale de presque tous les pasteurs « aînés ». Ils essayèrent de mettre fin à cet enseignement des pasteurs Jones et Waggoner. Ils voulaient que la discussion sur ce sujet s'arrête. »
Le rapport d'un troisième témoin oculaire est aussi dans les archives d'E. G. White. Il est écrit par A. T. Jones: « Tout le temps au Comité de la Conférence Générale et dans d'autres, il y a eu un antagonisme secret toujours poursuivi et qui... finalement triompha dans la dénomination et donna la suprématie à l'esprit à la contestation et aux hommes de Minneapolis » (Lettre à Claude Holmes, 12/5/1921).
Aucune des ces déclarations des témoins oculaires ne trouva place dans Movement of Destiny. Par contre, on assure constamment le lecteur que des attestations invisibles disent le contraire.
Le témoin incomparable
c) L. E. Froom consacre deux chapitres à l'idée qu'Ellen White est souveraine pour évaluer 1888 (p. 443 à 464). Ses écrits, surtout particulier depuis 1888, doivent régler, « pour tout esprit raisonnable », les questions concernant ces points d'histoire. (p. 444). Mais dans onze pages consacrées à son témoignage (p. 443 à 453), il n'y a pas une seule citation de sa plume pour soutenir les déclarations de notre auteur.
d) Dans le chapitre suivant (p. 454 à 464), il y a une liste de plus de 200 citations tirées de ses écrits de 1888 à 1901 qui, dit il, forme l'infrastructure pour la présentation générale de ce volume. (p. 456). Mais une lecture soigneuse des titres, année après année, crée une surprise. Ils n'ont aucune relation spécifique avec les titres d'articles publiés, mais sont seulement des commentaires de l'auteur qui s'accordent avec sa thèse.
e) De la page 221 à 232, il y a un étalage de mots isolés et de phrases d'E. G. White, à nouveau sans indication de la source. Plus de cent mots, ou phrases et membres de phrases laissent de côté des passages significatifs importants, omettant une information du contexte qui donnerait un sens tout à fait différent et qui annulerait la théorie de la « victoire ». Les mots et les phrases de ses sermons de Minneapolis sont entourés et étouffés par les interjections de l'auteur, laissant le message réel d'E. G. White indiscernable.
f) Des « centaines de documents, sources de renseignements inestimables » qui ont été obtenus, dit on, de nombreux collaborateurs authentiques, aucun n'est utilisé pour étayer la thèse de l'auteur dans un livre de 700 pages.
g) Même si les attestations étaient utilisables (ce qu'elles ne sont pas), pour citer les opinions des frères sincères qui disent qu'ils pensaient que le message de 1888 était accepté, cela ne prouve pas qu'il l'ait été.
Un siècle d'histoire indique que la pluie de l'arrière saison ne fut pas acceptée, malgré les prétentions supposées qu'elle l'ait été. Mais L. E. Froorn et les auteurs cités voulaient opposer des observateurs non inspirés au témoignage inspiré de quelqu'un qui a exercé le don de prophétie. Même mille témoignages non inspirés d'acceptation ne peuvent pas annuler avec succès un seul témoignage inspiré de la messagère du Seigneur.
h) Comme ce fut le cas avec le livre d'A. V. Olson, L. E. Froom disculpe les pasteurs et les dirigeants de la période d'après 1888 et blâme les laïcs de retarder l'accomplissement de l'œuvre de l'Evangile: « Le Saint Esprit prêt, empressé, plein de puissance, ne pouvait pas accomplir son oeuvre particulière à cause du manque de préparation des membres » (p. 582). « Ce qui manque maintenant, c'est l'entrée de son peuple dans une pleine acceptation de Dieu pour finir la grande mission de l'Evangile » (p. 613). En fait ce qui a manqué, c'est l'acceptation du message par les dirigeants car c'est le rejet du message du Grand Cri par les responsables, dit E. G. White, qui a été la cause du long retard (voir 1SM, p. 234, 235).
i) On dit au lecteur qu'E. G. White s'est réjouie de l'acceptation grandissante du message de 1888 (p. 605) et que « les années 90 furent marquées par une succession de puissants réveils et de progrès considérables » (p. 264). Il faut considérer un exemple intéressant du contraste entre ce qu'elle dit réellement et la description de L. E. Froom des dirigeants de la Conférence Générale après 1888. Il dit, à juste titre, que « la détermination de la direction, après 1888, du mouvement adventiste fut évidement largement due au nouveau Président de la Conférence Générale. On doit donc surtout l'observer pour avoir des preuves déterminantes. » Autrement dit, l'attitude du Président O. A. Olsen, déterminera surtout la vérité de l'acceptation du message ou de son rejet par les dirigeants de l'´Église. Cela est vrai. Nous continuons avec L. E. Froorn :
« La façon dont O. A. Olsen dirigera le mouvement adventiste au point de vue spirituel est claire et loyale... Olsen sembla saisir les aspects spirituels des questions en litige et dirigea avec calme et efficacité le travail pour les résoudre... Les années d'administration d'Olsen virent un vrai réveil et une réforme... Un temps de réveil par rapport à la propre satisfaction laodicéenne... grâce à l'acceptation grandissante du message de la justification par la foi...
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