Examen plus serré des «confessions»








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« A aucun moment de son ministère public, Christ ne déclara que l'un de ses disciples doit être désigné comme leur chef. Et il n'y a pas de déclaration pour que les apôtres désignent l'un d'entre eux pour être au dessus des autres et leur chef. Christ est donc le chef de son peuple dans tous les temps. Christ dirigera son peuple s'il veut être dirigé. » (James White, RH ler/12/1874).
« Ce n'était pas le plan de Dieu qu'un système d'organisation existe dans l'Église chrétienne qui enlèverait la direction à Christ. Le pasteur qui s'élance dans un Comité de Conférence pour diriger, s'arrache des mains du Christ. Que Dieu garde dans notre intérêt notre organisation et notre forme de discipline de l'Église dans sa forme originelle. » (Idem, 4/1/1881).
Mais reconnaître Christ, comme la tête de l'Église et dirigeant son organisation, exige la soumission du cœur à Christ. Cela devient impossible quand l'Évangile de la justification par la foi n'est pas clairement compris. La motivation sous la loi supplante la motivation sous la grâce, et les dirigeants et le peuple en souffrent. Le pouvoir royal s'exerce et les pasteurs et le peuple apprennent à regarder à des êtres humains faillibles pour être dirigés, pour obéir à leurs ordres et pour les célébrer. Un subtil culte de Baal satisfait l'amour du moi tout en professant le dévouement à Christ (L'habitude commune des employés d'une fédération d'appelant leur Président le chef est un exemple d'une violation directe du conseil de Christ dans Mat 20: 25 28). La motivation sous la loi peut si profondément pénétrer dans l'Église que les gens sincères pensent qu'il est presque impossible de concevoir une autre sorte de conduite effective (voir TM pp. 359 364).
8.   Une vérité importante qui nous aidera à comprendre la pensée de Christ à l'égard de l'Eglise Adventiste du Septième Jour, est notre histoire de 1888. Malgré les décennies de tiédeur dans l'Église, Dieu envoya le début de la pluie finale de l'arrière saison au moyen de délégués à une Session de la Conférence Générale. Il honora notre peuple par la révélation de la justice de Christ dans ce très précieux message destiné à éclairer la terre de gloire.
9.   La réorganisation de 1901 avait pour but de créer un réveil et une réforme, un retour à la direction par Christ, se manifestant au moyen de ceux qui croient à Sa Parole. Vous êtes tous frères. Mais le renouveau spirituel n'eut pas lieu. Ce fut seulement un rêve, ce qui aurait pu être. L'incrédulité de 1888 ne fut pas déracinée (8T p. 104 106; lettre d'E. G. White à Judge Jesse Arthur, 15/1/1903).
La Session de la Conférence Générale de 1903 fut considérée par certains comme un pas en arrière. L'attitude de Jones et Waggoner envers la constitution révisée a été considérée dans le chapitre 10 de ce livre. Quelques-uns se joignirent à eux dans leurs convictions:
« Quiconque a jamais lu ces histoires (Neander, Mosheim) ne peut arriver à aucune autre conclusion que celle selon laquelle les principes qui doivent être introduits et proposés par cette constitution sont les mêmes que ceux qui le furent  et de la même façon  des centaines d'années auparavant quand la papauté fut créée... Au moment où vous les voterez, vous voterez pour la situation où nous étions, il y a plus de deux ans. » (P. T. Magan, GCB 1903, p. 150).
« Frères, la chose à faire est de retourner là où nous étions, il y a deux ans, en matière d'organisation, de reprendre cette organisation, de lui accorder une chance loyale car ceux qui ont occupé des positions de responsabilité ont admis qu'ils n'accomplirent pas ce qui avait été décidé parce qu'ils ne croyaient pas que c'était possible. Je suis certain que c'est possible. » (E. A. Sutherland, ibid. p. 168, 169).
10.   Si elle croyait que la révision de 1903 était une erreur, Ellen White ne s'y opposa pas publiquement, bien que certaines de ses remarques ultérieures puissent être interprétées comme une désapprobation. Mais le fait important à noter est qu'elle ne retira pas son soutien à l'Église organisée après 1903, mais qu'elle lui resta fidèle et loyale jusqu'à sa mort en 1915. Il en fut ainsi malgré le fait qu'elle fut profondément déçue par les résultats spirituels de la session de 1901. Pendant toutes ces années Dieu continua d'honorer notre Église par le ministère de son messager.
La solution de notre problème ne consiste pas à détruire ou à changer le système peu libéral de notre organisation constitutionnelle, mais à trouver la repentance et la réconciliation avec Christ dans cette organisation. Tout est vain, à moins que l'on ne mette la hache à la racine de l'arbre. Les faiblesses ou les erreurs de l'organisation seront rectifiées presque du jour au lendemain quand le Saint Esprit réussira à nous conduire à la repentance.
11.   Littéralement des millions de gens peuvent témoigner que le seul instrument qui les conduisit à une connaissance de l'Évangile éternel d'Apoc. 14, est l'Église Adventiste du Septième Jour, malgré ses échecs. Le meilleur espoir pour une proclamation finalement réussie du dernier message au monde, est une Église Adventiste du Septième Jour repentante qui non seulement proclame le message avec une clarté de cristal mais qui démontre sans nul doute qu'elle travaille. Telle était la conviction d'Ellen White; au milieu de l'incrédulité de l'époque de 1888, elle avait l'espérance d'une réforme:
« Dieu est à la tête de l'œuvre et I1 mettra tout en ordre. Si les choses ont besoin d'être réglées à la tête de l'œuvre, Il s'en occupera et agira pour redresser les torts. Dieu va conduire le noble navire qui porte le peuple de Dieu sain et sauf jusqu'au port » (2SM, p. 390; 1892).
« Bien que des maux existent dans l'Église, maux qui existeront jusqu'à la fin du monde, l'Église, dans ces derniers jours, doit être la lumière du monde pollué et démoralisé par le péché. L'Église, affaiblie et défectueuse, ayant besoin de blâmes, d'avertissements et de conseils, est le seul objet sur terre auquel Christ accorde son estime suprême… Que tous aient soin de ne pas créer un tollé contre le seul peuple qui correspond à la description correcte du peuple du reste qui garde les commandements de Dieu et qui a la foi de Jésus, qui lève l'étendard de la justification par la foi dans les derniers jours. Dieu a un peuple distinct, une Église sur la terre, qui ne le cèdent à personne, mais sont supérieurs aux autres dans leur capacité pour enseigner la vérité et justifier la loi de Dieu. Que tous s'unissent à ces agents choisis. » (TM, p. 49, 57, 58; 1893).
« Quand un être se sépare du corps organisé du peuple qui garde les commandements de Dieu, quand il se met à peser l'Église dans sa balance humaine et à émettre un jugement contre elle, alors vous pouvez savoir que Dieu ne le dirige pas. » (3SM, p. 18; 1893).
« La victoire accompagnera le message du troisième ange. Comme le Capitaine de l'armée du Seigneur fit tomber les murs de Jéricho, de même le peuple qui garde les commandements de Dieu triomphera, et tous les éléments d'opposition seront vaincus. » (TM, p. 410; 1898).
« Je ne fus jamais plus étonnée que par la tournure que les choses ont prises à cette réunion (la session de 1901). Cela n'est pas notre oeuvre; c'est Dieu qui l'a exécutée. Je veux que chacun de vous se rappelle cela et je veux que vous vous rappeliez aussi que Dieu a dit qu'Il guérirait les blessures de son peuple. » (GCB 1901, p. 463, 464).
Que oui ou non, ces blessures aient été guéries en 1901 et après, nous pouvons avoir la certitude qu'Il les guérira. Après 1901 et 1903, Ellen White fit certaines des plus fortes déclarations de sa vie pour identifier cette Église organisée comme la véritable et affirmer son succès final au service de Dieu, quand la repentance pénétrera la communauté.
« Nous ne pouvons pas maintenant négliger les fondations que Dieu a établies. Nous ne pouvons pas maintenant nous établir dans une nouvelle organisation, car cela signifierait l'apostasie à l'égard de la vérité. » (Ms 129, 1905).
« J'ai été chargé de dire aux Adventistes du Septième Jour du monde entier: Dieu a appelé notre Église à être Son trésor particulier. Il a ordonné que Son Église demeure parfaitement unie sur la terre dans l'Esprit et le conseil du Seigneur des armées jusqu'à la fin des temps. » (2SM, p. 458).
« La crainte de Dieu, la conviction de Sa bonté régneront dans toutes les institutions adventistes du Septième Jour. Une atmosphère de paix se répandra dans tous les départements. Chaque mot prononcé, chaque travail réalisé aura une influence qui correspond à l'influence du ciel. Alors, l'œuvre avancera avec solidité et une double force. Une nouvelle efficacité sera accordée aux travailleurs dans tous les secteurs. La terre sera éclairée de la gloire de Dieu et ce sera notre lot de voir le retour prochain, en puissance et en gloire, de notre Seigneur et Sauveur. » (MH, p. 184,185,1902).
« Je suis encouragée et bénie quand je me rends compte que le Dieu d'Israël guide encore son peuple et qu'Il continuera à être avec lui jusqu'à la fin même. » (remarques à la session de la Conférence Générale de 1913; LS, p. 437,438).
Elle définit clairement le peuple de Dieu comme étant cette dénomination. W. C. White écrivit comme suit quelques semaines avant la mort d'Ellen White :
« Je dis (à Mme Lida Scott) comment ma mère considérait l'expérience de l'Église du reste et son enseignement positif selon lequel Dieu ne permettrait pas que cette dénomination apostasie si totalement qu'il doive apparaître une autre Église. » (Lettre, 23/5/1915).
Un hôpital est un endroit où les malades peuvent recevoir des soins médicaux pour recouvrer la santé. La vie du patient est d'une importance suprême. L'Église qui doit devenir l'Épouse de Christ est malade, elle a besoin de guérison. La fidélité à l'égard de Christ exige aussi la loyauté envers sa future Épouse et une totale collaboration pour assurer sa guérison.
Nous qui avons servi, comme missionnaires en Afrique, nous avons vu comment la fidélité à l'égard de Christ (ou son absence) opère dans les cœurs humains. Ceux qui travaillent avec un esprit de mercenaires manifestent inconsciemment leur véritable esprit en parlant de l'Église avec ces termes: vous ou eux (et non pas nous).
Ils ne pouvaient pas se soucier le moins du monde de son honneur ou de sa prospérité. Mais les vrais croyants en Christ manifestent une solidarité avec l'Église en parlant d'elle instinctivement comme étant nous. Ils ont plus de souci pour son honneur comme représentants de Christ que pour leur propre récompense personnelle.
Quelle est la signification du fait que les promesses de Dieu sont conditionnelles? Devons nous adopter une attitude d'attente aux aguets et retarder l'action de notre loyauté et de notre soutien jusqu'à ce que nous ayons la preuve que l'Église remplit les conditions voulues? La déclaration suivante insiste sur ces conditions :
« (1 Cor. 14:33) Nous sommes loin du point où nous aurions dû être si notre expérience chrétienne avait été en harmonie avec la lumière et les occasions accordées. Si nous avions marché dans la lumière qui nous a été donnée... notre sentier serait devenu de plus en plus brillant... Dans les balances du sanctuaire, l'Église Adventiste du Septième Jour doit être pesée. Elle sera jugée d'après les privilèges et les avantages qu'elle a eus. Si les bénédictions accordées ne sont pas employées pour faire l'œuvre qui lui a été confiée, la sentence à son égard sera prononcée: Trouvée trop légère » (8T, p. 247).
Toutes les promesses de Dieu à l'ancien Israël ne furent pas moins conditionnelles. Une génération après l'autre fut déclarée insuffisante et mourut dans les échecs. L'histoire de Kadès Barnéa, où une génération entière sauf deux individus dut périr dans le désert, se répéta plusieurs fois. Néanmoins, le Dieu qui respecte l'alliance resta fidèle à Israël quand celui-ci lui fut infidèle. Il a essayé de nouveau avec une nouvelle génération. Jamais, il ne destina pas un autre peuple à remplacer la postérité d'Abraham.
Parce que l'ancien Israël échoua souvent comme l'a fait l'Église dans les temps modernes, cela ne signifie pas nécessairement que ce processus de recul spirituel et d'apostasie continuera à jamais. Les échecs de la communauté du peuple de Dieu ont toujours entraîné le sanctuaire céleste dans la souillure; Satan a eu l'occasion de reprocher à Dieu d'être responsable de l'échec de son peuple.
Le fondement de l'Église Adventiste du Septième Jour est la foi en la bonne nouvelle de Daniel 8: 14: Alors, le sanctuaire sera purifié. Alors ce nuage constant d'échec qui a plané sur le peuple de Dieu se lèvera; alors le nom de Dieu sera justifié quand son peuple démontrera que son plan du salut a remporté le succès; alors, le sacrifice du Christ sera justifié. Une attitude cynique qui fait dire: Supposez que l'Église échoue et que les conditions ne soient pas remplies, équivaut à dire: Supposez que le sanctuaire ne soit jamais purifié! L'honneur de Dieu exige qu'il soit purifié! C'est l'ultime événement de la grande controverse. Nous avons le privilège de nous dresser dans une loyauté absolue à Christ et à sa future Épouse.
Le témoignage ci dessus est intitulé: Serons nous déclarés trop légers? Ellen White répondit à sa propre question à la fin du chapitre.
« Quand la purification aura lieu dans nos rangs, nous ne nous reposerons plus tranquillement… A moins que l'Église qui est maintenant corrompue à cause de son propre recul ne se repente et ne se convertisse, elle consommera du fruit de sa propre conduite jusqu'à ce qu'elle s'abhorre. Quand elle résistera au mal et choisira le bien, quand elle cherchera Dieu en toute humilité, et réalisera sa haute vocation en Christ, se dressant sur la plateforme de la vérité éternelle, alors, elle sera guérie. Elle apparaîtra, grâce à Dieu seul, dans la simplicité et la pureté, débarrassée des confusions terrestres, montrant que la vérité l'a vraiment rendue libre. Alors, ses membres seront vraiment les élus de Dieu, ses représentants. Le temps est venu pour qu'une réforme complète ait lieu. Quand cette réforme commencera, l'esprit de prière entraînera tous les croyants et chassera de l'Église l'esprit de discorde et de conflit. Il n'y aura pas de confusion car tous seront en harmonie avec la pensée de l'Esprit. Tous prononceront intelligemment la prière que Christ apprit à ses serviteurs: Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Ibid., pp. 250,251).
Notre devoir maintenant est de faire disparaître de l'Église les obstacles qui ont empêché qu'une réforme totale ait lieu, notre devoir est d'apprendre à invoquer par la prière du Seigneur.

APPENDICE E
BRÈVE REVUE DES PUBLICATIONS DE 1987 1988

Dans la Providence de Dieu, 1988 a été le centenaire de la Session de la Conférence Générale de Minneapolis. Ce qui fut jadis un sujet virtuellement inconnu ou un tabou, est devenu maintenant un sujet familier de conversation dans le monde adventiste. Louange soit à Dieu pour l'intérêt suscité. Un grand nombre d'Adventistes ne seront pas satisfaits jusqu'à ce qu'ils découvrent toute la vérité.
Depuis la première édition de ce livre en août 1987, plusieurs publications significatives ont paru à l'occasion de la célébration du centenaire de 1988.
(1) Documents d'Ellen White sur 1888 (Ellen G. White Estate 1987). En rendant publique cette vaste collection avec tout le contexte, les administrateurs du E. G. White Estate méritent bien d'être appréciés: 1812 pages. Ils n'ont pas l'intention évidemment de retenir quoi que ce soit de significatif. Ellen White a enfin la permission de parler sans embarras de ces questions. Si cela avait été publié il y a des décennies, une grande partie de la confusion actuelle concernant 1888 aurait été maintenant supprimée. Puisque le Saint Esprit a toujours confirmé le témoignage d'Ellen White, cette publication doit montrer dans la providence de Dieu, qu'elle est un pas de géant vers l'ultime réveil et réforme.
En lisant ces documents, on éprouve une grande satisfaction. Il n'y a plus de doute ni de question sans réponse au sujet de ce qui aurait pu être gardé caché aux confins d'une omission, car là, il n'y a pas d'omission. La vérité est révélée et l'on voit que les dirigeants de notre Église ont en fait rejeté dans une grande mesure le début de la pluie de l'arrière saison et du Grand Cri, en professant fortement d'accepter la justification par la foi. En outre, on voit que les confessions après Minneapolis n'ont nullement annulé la tragédie. Et les approbations formelles d'Ellen White du contenu doctrinal du message apparaissent comme beaucoup plus nombreuses et plus fortes que quiconque ne semble précédemment l'avoir compris. Ses multiples approbations dans ces 1812 pages approchent les 1000.
Il est touchant de lire ces documents inédits, souvent des photographies d'originaux maladroitement dactylographiés, avec des corrections de la propre main d'Ellen White. Comment cette petite femme put elle tenir presque seule contre tous les dirigeants de notre Église et écrire cette vaste correspondance, sans dire au moins quelque chose, dans le feu de la controverse, qui se révélerait embarrassant un siècle plus tard? Elle sort de cet événement de 1888, justifiée à la fois dans sa position et dans l'esprit qu'elle manifeste. Rien qu'ait jamais publié le White Estate ne lui fait autant d'honneur que cet épanchement de son zèle profondément senti.
Elle n'exprime jamais une critique de la justification par la foi de Jones et Waggoner, de 1888 à 1895 et 1896. Ceux qui, à l'occasion de notre centenaire, noircissent le message de 1888, se basent exclusivement sur une seule phrase qui semble être critique, mais il est possible qu'ils la détachent de son contexte et la citent mal. Dans cette seule phrase rapportée en sténographie, en 1888, elle dit: « Il y a certaines interprétations de la Bible, faites par le Dr Waggoner, que je ne considère pas comme correctes » (Ms 15, 1888).
La sténographe n'a pas pu noter l'insistance qu'Ellen White a mise dans le mot je, mais il est clair, vu son contexte immédiat, qu'elle ne trouve pas de défaut dans son message doctrinal. Mieux encore, elle est désireuse d'abandonner ses opinions personnelles pour recevoir de Waggoner une plus grande lumière:
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