Surtout ‘’Les Chouans’’, ‘’Le colonel Chabert’’, ‘’Le lys dans la vallée’’, ‘’Eugénie Grandet’’, ‘’La peau de chagrin’’, ‘’Le père Goriot’’








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Le bal de Sceaux

(1830)
Nouvelle de 62 pages
Sous la Restauration, la fille d'un aristocrate de haut rang s'est fixé, pour choisir son époux, un idéal de beauté physique et d'élévation sociale. Au bal de Sceaux, elle remarque un bel homme très distingué qui, cependant, n'est pas noble et se consacre même au commerce. Elle le repousse mais elle apprend qu'il s'est sacrifié pour son frère aîné et que, celui-ci étant mort, il jouit maintenant de la particule et du titre.
Commentaire
Dans ce texte, un des plus importants pour comprendre la conception politique de Balzac, on voit une approbation sans réserve de la sagesse politique de Louis XVIII, ni libéral, ni ultra, sachant, si nécessaire, mettre un frein aux ambitions exagérées de ses protégés.

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Un épisode sous la Terreur

(1830)
Nouvelle de 19 pages

Nous sommes au lendemain de l'exécution de Louis XVI, dans le quartier du faubourg Saint-Denis, vers huit heures du soir et par temps de neige. Une vieille dame marche jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’un homme la suit. Elle se met à courir et se réfugie dans une boulangerie où elle demande une petite boîte en fer. Elle explique qu’elle est suivie et le boulanger, qui est un garde national, sort pour chasser « l’inconnu ». Mais, lorsqu’il revient, il chasse la femme en la traitant d’aristocrate. À sa sortie de la boulangerie, toujours suivie, elle reprend sa course et entre dans un bâtiment où elle se réfugie dans un grenier. S’y trouvent un prêtre, l’abbé de Marolles, prêtre insermenté qui a échappé aux massacres des Carmes, et une religieuse, sœur Agathe, tandis que la vieille femme est soeur Marthe. On apprend que la « petite boîte » contient les hosties qui permettront au prêtre de dire sa messe. Il déclare à ses compagnes qu’il va tout tenter pour les faire sortir de France. Mais des bruits de pas se font entendre, c’est « l’inconnu ». Le prêtre se cache. « L’inconnu », après avoir fait sortir le religieux de sa cachette, lui demande de bien vouloir célébrer une messe secrète en l’honneur d’un célèbre personnage. Après la cérémonie religieuse, un obit, « l’inconnu » avoue qu’il a participé à une chose grave mais qu’il est innocent. Après avoir remis au prêtre une boîte contenant un mouchoir taché de sang et marqué de la couronne royale, il disparaît.

Une année se passe. « L’inconnu », qui a protégé secrètement les religieux qui ont eu de quoi se nourrir et s’habiller, revient pour faire célébrer une nouvelle messe ; puis, sans un mot, il repart.

Après le 9 thermidor, l’abbé de Marolles regarde les complices de Robespierre qu’on conduit vers la guillotine Puis il reconnaît sur la charrette des condamnés « l’inconnu » dont il apprend qu’il s’agit du bourreau Sanson. Il comprend qu’il détient le mouchoir de Louis XVI, utilisé lors de l’exécution et il s’évanouit.
Commentaire
La nouvelle fut significative de la nostalgie qu’avait Balzac de l’Ancien Régime.

L'anecdote est mince, et n'est évidemment pas attestée. Pour son origine il convient tout de même de rappeler que, autour de 1830, la mode était à la remémoration des « faits intermédiaires » de la Révolution et de l'Empire et aux mémoires plus ou moins apocryphes de l'époque concernée, cet « envers » de l'histoire contemporaine.

Balzac a traité le thème de l’exclusion à travers les personnages des religieux menacés de mort par les révolutionnaires et donc obligés de se cacher. Dès le début du récit, à travers le rétrécissement des lieux (on passe d’un point de vue général sur Paris à une petite boutique), la montée de l’angoisse et le point de vue adopté (celui des personnages), il nous place du côté des exclus. Et « l’inconnu » qui, au premier abord, paraissait une menace devient sympathique par sa volonté de ne pas accepter son métier de bourreau, son souci de se dire innocent de l’exécution de Louis XVI.

La nouvelle fut reprise dans le tome XII de ‘’La comédie humaine’’, où elle figure en tête des ‘’Scènes de la vie politique’’.

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La vendetta

(1830)
Nouvelle de 54 pages
Après les Cent Jours, Ginevra Piombo, la fille d'un Corse, protégé de Napoléon et devenu baron, tombe amoureuse d'un jeune homme, Luigi Porta, Corse lui aussi et soldat de l'Empereur. Mais une vendetta oppose les Piombo aux Porta, et le baron rejette donc sa fille. Elle épouse Luigi et est condamnée bientôt à la misère et à la mort avec son enfant. Le jeune homme, sous le coup de la colère, porte au père les superbes cheveux noirs de son épouse car il le tient responsable de sa mort.

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Une double famille

(1830)
Nouvelle de 75 pages

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Une passion dans le désert

(1830)
Nouvelle de 14 pages
Au cours de la campagne de Bonaparte en Égypte, un soldat, perdu dans le désert, s'y trouve, dans une grotte, en présence d'une panthère femelle. Mais de la crainte il passe aux caresses et vit avec elle une passion qui ne se termine que lorsque, prise d'une crise de jalousie, elle le griffe et qu’il la poignarde.

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En 1830, Balzac fonda avec Girardin le ‘’Feuilleton des journaux politiques’’.

Ayant une réputation d’écrivain à la mode, il fut tenté par une carrière politique.

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‘’Le réquisitionnaire’’

(1831)
Nouvelle de 16 pages

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Le chef-d’oeuvre inconnu

(1831)
Nouvelle de 27 pages
En 1612, le vieux maître Frenhofer, «peintre de Henri IV délaissé pour Rubens par Marie de Médicis», seul disciple d’un certain Mabuse qui «seul possédait le secret de donner la vie aux figures», «le faire impérial d’un des princes de l’art», n’a pas «parachevé son mystérieux tableau», le chef-d’oeuvre auquel il travaille depuis dix ans, le portrait de “La belle noiseuse”, nom donné à la courtisane Catherine Lescault. Il n’a pas trouvé «une femme irréprochable, un corps dont les contours soient d’une beauté parfaite, et dont la carnation... Mais où est-elle vivante, dit-il en s’interrompant, cette introuvable Vénus des anciens, si souvent cherchée, et de qui nous rencontrons à peine quelques beautés éparses?» car il dit de son tableau : «Ce n’est pas une toile, c’est une femme !». Le jeune peintre Nicolas Poussin propose de faire poser Gillette, la femme qu’il aime, et Frenhofer termine sa toile en quelques instants. Poussin et un autre peintre, François Porbus, sont décontenancés : le tableau n’est qu’un ensemble de lignes sans signification apparente, à l’exception d’un pied incroyablement réaliste : «le bout d’un pied nu sortait de ce chaos de couleurs, de tons, de nuances indécises, espèce de brouillard sans forme ; mais un pied délicieux, un pied vivant ! Ils restèrent pétrifiés d’admiration devant ce fragment échappé à une incroyable, à une lente et progressive destruction.» Leur désillusion tue le vieux maître et son rêve d’absolu : «il était mort dans la nuit, après avoir brûlé ses toiles».
Commentaire
Balzac aurait écrit cette nouvelle en bénéficiant de la collaboration de Gautier. Elle est, curieusement, divisée en deux chapitres : “Gillette” et “Catherine Lescault”, titres qui paraissent peu justifiables.

Balzac y déploie la palette de ses styles :

- Il peut être poète, décrivant ainsi l’imagination : «folâtre en ses fantaisies, cette fille aux ailes blanches découvre des épopées, des châteaux, des oeuvres d’art.» ; faisant le portrait de Gillette : «Gillette était toute grâce, toute beauté, jolie comme un printemps, parée de toutes les richesses féminines et les éclairant par le feu d’une belle âme». Elle «était là, dans l’attitude naïve et simple d’une jeune Géorgienne innocente et peureuse, ravie et présentée par des brigands à quelque marchand d’esclaves. Une pudique rougeur colorait son visage, elle baissait les yeux, ses mains étaient pendantes à ses côtés, ses forces semblaient l’abandonner, et des larmes protestaient contre la violence faite à sa pudeur

- Son style grandiloquent s’épanouit en particulier dans des réflexions philosophiques : «Il existe dans tous les sentiments humains une fleur primitive, engendrée par un noble enthousiasme qui va toujours faiblissant jusqu’à ce que le bonheur ne soit plus qu’un souvenir et la gloire un mensonge.» ; dans des maximes : «Le trop de science, de même que l’ignorance, arrive à une négation.» - «Les fruits de l’amour passent vite, ceux de l’art sont immortels.».

- Faisant parler son peintre, il lui donne beaucoup de vivacité familière : «Paf, paf, paf ! voilà comment cela se beurre, jeune homme ! venez, mes petites touches, faites-moi roussir ce ton glacial !» Et, comme il a été supplanté par Rubens, il met dans sa bouche ce couplet satirique : «ce faquin de Rubens avec ses montagnes de chairs flamandes, saupoudrées de vermillon, ses ondées de chevelures rousses, et son tapage de couleurs
Balzac étudiait dans cette nouvelle la création artistique en général dans ses rapports avec l'imitation du modèle réel, achoppement entre classiques et romantiques : «La mission de l’art n’est pas de copier la nature mais de l’exprimer.» Frenhofer, qui proclame : «Ma peinture n’est pas une peinture, c’est un sentiment, une passion !», est l’artiste entièrement voué à la création, «génie fantasque qui vivait dans une sphère inconnue», tourmenté par «le prurit d’une amoureuse fantaisie», en proie à «ce fanatisme inexprimable produit en nous par le long enfantement d’une grande oeuvre.» Pour lui, «rigoureusement parlant, le dessin n’existe pas.» Il affirme : «Pendant sept ans, j’ai étudié les effets de l’accouplement du jour et des objets». De son sujet, il voulait «rendre le mouvement de sa respiration».

Il est, lui aussi, à la recherche de l’absolu qui le conduit à la folie, cette passion étant fatale. La morale de l’histoire pourrait être aussi que le mieux est l’ennemi du bien. La nouvelle fut d’ailleurs recueillie dans “Les études philosophiques” de “La comédie humaine”.
En 1927, l’agent de Picasso, Ambroise Vollard, le chargea d’illustrer une réédition spéciale de la nouvelle. Picasso, fasciné par cette étrange histoire, s’identifia à Frenhofer. En 1934, il fit un dessin dont l’existence a été un secret très bien gardé et qui, comme la peinture de Frenhofer, semble être le résultat d’un extraordinaire processus créatif, ne semble au premier regard qu’une confusion de lignes et de barbouillages de couleurs, bien que ce qu’il contient est probablement la convergence la plus complexe des thèmes dans la gamme de sa production. Dans les années trente, par un étrange coup du destin, Picasso loua le numéro 7, rue des Grands Augustins, que lui et d’autres croyaient être la maison de François Porbus, et où, en 1937, il peignit son célèbre chef-d’oeuvre, “Guernica”.
La nouvelle a, selon le générique où cependant son titre n’est pas indiqué, inspiré le film de Jacques Rivette, “La belle noiseuse” (1991) qu’il a tourné sur un scénario de Pascal Bonitzer et Christine Laurent. Mais il n’y est pas vraiment question de peinture, le sujet même ayant été trahi pour les conventionnels allers et retours psychologiques :

- le peintre (nommé Édouard Frenhofer et interprété par Michel Piccoli) a abandonnné son art, est incité à s’y consacrer de nouveau, voit son ardeur fléchir, y est renvoyé par le modèle et, finalement, après de multiples études, produit un tableau qu’il emmure (et dont on a du mal à voir quelle qualité il peut avoir) pour satisfaire la jalousie ;

- Marianne (interprétée par Emmanuelle Béart qui déclare assez cocassement pour justifier le mot «noiseuse» : «J’ai vécu au Québec [ce qui est vrai]. Là-bas on dit : “T’es une belle noiseuse”» alors que ce mot [qui signifie «querelleuse», «qui cherche noise»] n’existe pas dans la langue québécoise mais que s’y trouvent «niaiseux» et «niaiseuse») accepte avec réticence de poser, fait bien des manières puis pousse le peintre à persévérer quand il est découragé et rompt avec Nicolas (souvenir du Nicolas Poussin de la nouvelle) qui, pourtant, l’a autrefois sauvée du suicide mais est maintenant jaloux de ce qui ce que se passe entre elle et Frenhofer, comme l’est aussi Lise (interprétée par la toujours geignarde Jane Birkin) : quel panier de crabes dans un beau château du Midi de la France ! Et ça dure quatre heures en version longue !

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La peau de chagrin

(1831)
Roman de 265 pages
Après une jeunesse studieuse, Raphaël de Valentin, caract`re fasible, abandonne son rêve « d’une grande renommée littéraire » pour « la conquête du pouvoir ». Vite déçu et ruiné, il acquiert une peau de chagrin, un talisman qui satisfait les désirs mais se réduit chaque fois, réduisant ainsi d’autant le temps qu’il reste à vivre à celui qui en use. Raphaël en meurt.
Pour un résumé plus précis et une analyse, voir BALZAC – ‘’La peau de chagrin’’

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L’auberge rouge

(1831)
Nouvelle de 37 pages
Commentaire
En 1833 se produisit un fait divers sanglant dans une auberge qu’on appela « l’auberge rouge », fait divers qui, en 1951, inspira un film à Claude Autant-Lara, puis, en 2007, un autre à Gérard Krawczyk ; or Gallimard sortit alors une édition de ‘’L’auberge rouge’’ de Balzac en ornant la couverture d’une image du film !

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Maître Cornélius

(1831)
Nouvelle de 62 pages

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Jésus-Christ en Flandre

(1831)
Nouvelle de 18 pages
Le Christ, passager d'un bateau, sauve ceux qui obéissent à son conseil de marcher sur l'eau.

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En décembre 1831, Balzac se convertit au carlisme, la politique absolutiste et réactionnaire de l’Espagnol don Carlos.

Le 28 février 1832, Balzac reçut la première lettre de « l’étrangère » à laquelle il répondit pour la première fois le 9 décembre dans ‘’La quotidienne’’, le seul journal français autorisé en Russie.

Il fit cette année-là de nombreux voyages.

Il collabora très activement à des revues.

Il se rallia au parti légitimiste.

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Le colonel Chabert

(1832)
Nouvelle de 70 pages
En 1819, à son retour en France, le colonel Chabert, homme simple et loyal, laissé pour mort dix ans auparavant sur un des champs de bataille de l’Empire, cherche en vain à recouvrer son identité. Dégoûté par la comédie que lui joue sa femme qui est remariée et que ce revenant dérange dans ses ambitions, il renonce à la lutte juridique et, s’excluant de la société, tombe dans la misère.
Pour une analyse de la nouvelle et du film d’Yves Angelo,

voir BALZAC – ‘’Le colonel Chabert’’

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