Surtout ‘’Les Chouans’’, ‘’Le colonel Chabert’’, ‘’Le lys dans la vallée’’, ‘’Eugénie Grandet’’, ‘’La peau de chagrin’’, ‘’Le père Goriot’’








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Madame Firmiani

(1832)
Nouvelle de 22 pages

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Au début mars 1832, Balzac rencontra la marquise de Castries qui, légitimiste intransigeante, fit de lui un intraitable ultra.

En avril, il publia le premier « dixain » des :

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‘’Contes drolatiques’’

(1832, 1833, 1837)
Recueil de contes
Balzac a voulu ici reprendre la manière et le langage des vieux conteurs francais, depuis les auteurs des fabliaux jusqu'à Béroalde de Verville, semblant s'être particulièrement inspiré de l'ouvrage que ce dernier pubIia entre la fin du XVIe et le début du XVIIe siècles sous le titre : ‘’Le moyen de parvenir’’. Mais le vrai dieu tutélaire de ce recueil est Rabelais qui fut imité dans les pures malices d'un style apparemment naïf, très coloré et savoureux, dans la triomphante sensualité sans préjugés et même dans les longues énumérations de termes synonymes auxquelles il s'est tant complu. En effet, Balzac se vantait d'être «tourangeau » comme son grand prédécesseur, et projetait un ensemble plus vaste qu’il aurait placé sous un titre révélateur : ‘’Les cent contes drolatiques, colligez es abbaïes de Tourayne, et mis en lumière par le sieur de Balzac pour l’esbatement des pantagruelistes et non aultres’’.

Rabelais lui-même figure dans une de ces nouvelles (‘’Le prosne du joyeulx curé de Meudon’’). Les thèmes d’amour, de facéties, de farces, sont ceux de tous les conteurs traditionnels, que l'on a coutume d'appeler «à la manière de Boccace » : couples adultères, maris trompés, péchés de moines et de prélats, etc.

Chacun des « dixains » est précédé chacun d’un prologue plaisant et burlesque. Le premier et le dernier récit ont pour héroïne la belle Impéria, célèbre courtisane romaine de la Renaissance qui, par anachronisme, fut transportée à la première décade du XVe siècle. Ces deux histoires sont parmi les plus fantaisistes et les mieux réussies du recueil. Un autre conte vif et savoureux reprend le thème des amours du page et de la châtelaine (‘’Le péché véniel’’). ‘’La mye du roy’’ raconte l’histoire de « la belle Ferronnière ». D'autres encore introduisent avec grâce un élément surnaturel, comme ‘’L'héritier du Diable’’ ou s’abandonnent à la scatologie la plus effrénée et la plus gaie (‘’Les bons propos des religieuses de Poissy’’).

L'auteur tire joyeusement de chaque conte « seIon les maximes des grands auteurs anciens », un précepte ou un « enseignement » où il plaisante souvent la religion ou la morale traditionnelle, sur un ton d'aimable scepticisme qui sera plus tard celui d'Anatole France (‘’La rôtisserie de la Reine Pédauque’’). Malgré l’insistant archaïsme de la langue, cette œuvre se place dans le goût du XVllIe siècle : dans un courant d'art narratif livresque, malicieux et plaisamment irrespectueux, plein de savoureux appels à la tradition « gauloise ». S’il manque à Balzac la légèreté de touche indispensable à de semblables œuvres, sa puissance habituelle et sa manière même un peu lourde et extrêmement minutieuse finissent par marquer certains récits du signe de son génie.

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De juin à août, Balzac séjourna à Saché, puis à Angoulême, chez Zulma Carraud ; puis en août et septembre, à Aix-les-Bains, avec la marquise de Castries.

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La femme abandonnée

(1832)
Nouvelle de 45 pages

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La grenadière

(1832)
Nouvelle de 25 pages

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Les proscrits

(1832)
Nouvelle de 33 pages

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Le message

(1832)
Nouvelle de 14 pages
«J'ai toujours eu le désir de raconter une histoire simple et vraie, au récit de laquelle un jeune homme et sa maîtresse fussent saisis de frayeur et se réfugiassent au coeur l'un de l'autre...». Et le narrateur raconte une aventure qui lui est arrivée en 1819. Il voyageait de Paris à Moulins « sur l’impériale de la diligence » où un compagnon de route qui allait retrouver sa maîtresse lui exposa sa conception de la maîtresse idéale : elle a entre trente-cinq et quarante ans (ce qui importe peu, car «en définitive les femmes [n'ont] réellement que l'âge qu'elles [paraissent] avoir ») et elle séduit en se faisant charmante, dévouée, pleine de goût, spirituelle, fine et d’autant plus si, par surcroît, elle est comtesse. Un accident de voiture eut lieu où l’amant fut écrasé par les roues. Avant de mourir, il chargea le narrateur d'aller annoncer la nouvelle à son amante, la comtesse Julie de Montpersan. Le messager soigna longuement sa mise avant d'aller lui apprendre la nouvelle. Il découvrit d’abord le mari, un ridicule gentilhomme campagnard, puis «une petite femme à taille plate et gracieuse, ayant une tournure ravissante, mignonne et si délicate, que vous eussiez eu peur de lui briser les os en la touchant.» Belle, fraîche et désirable, elle concrétisait ses espoirs. Mais, à la nouvelle, son désespoir fut tel que le jeune homme rentra à Paris édifié par cette «femme aimante».

Commentaire
L’histoire est simple et pourtant ambiguë : le narrateur est un personnage complexe, un jeune homme inachevé en quelque sorte, propre à tous les débuts dans la vie, qui est pris par le désir de narrer, le désir d'aimer, le désir du désir de l'autre ; il se dissout en quelque sorte dans cette série de glissements troublants. Il fait là sa première expérience, par délégation ; hypocrite, il cache à peine son désir de prendre la place du mort. Ainsi se révèle une structure libidinale « à trois », une situation de comédie où le rôle traditionnel du mari est tenu par l'amant opportunément disparu dans l'accident providentiel. Mais rien ne se dit vraiment dans cette histoire où l'essentiel est à lire entre les lignes. Elle ressemble au ‘’Lys dans la vallée’’ où sont évoquées les amours impossibles de Félix de Vandenesse et de Mme de Mortsauf, amante et mère.

La nouvelle parut en prépublication dans la ‘’Revue des deux mondes’’ en février 1832. Elle fut regroupée un moment avec ‘’La grande bretèche’’ pour illustrer un conseil indirectement donné sur « les dangers de l'adultère ». Elle fut intégrée dans ‘’La comédie humaine’’ en septembre 1842, au tome II des ‘’Scènes de la vie privée’’.

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‘’La bourse’’

(1832)
Nouvelle de 33 pages
Un jeune peintre parisien est séduit par une jeune fille qui habite avec sa mère près de son atelier. Il en vient à fréquenter leur appartement et à y jouer au whist avec d'autres invités. Il ne connaît pas leur situation sociale et s'étonne quelque peu de voir la mère gagner si souvent. Un soir, il oublie sa bourse sur la table, s'étonne qu'on ne l'ait pas retrouvée, en conçoit des soupçons sur la moralité des deux femmes. Mais, lorsqu'on lui offre une nouvelle bourse brodée sur le modèle de l'ancienne, il épouse la jeune fille.

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‘’Les Marana’’

(1832)
Nouvelle de 64 pages
Commentaire
On y lit : «L'amour crée dans la femme une femme nouvelle : celle de la veille n'existe plus le lendemain.»

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En 1832, après quelques essais insérés dans la revue légitimiste ‘’Le rénovateur’’, Balzac vit un article intitulé ‘’Du gouvernement moderne’’ refusé par un directeur très conservateur qui ne voulait pas comprendre « les choses voulues par la nature des idées du siècle ».

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‘’Histoire intellectuelle de Louis Lambert’’

(1833)
Roman de 117 pages
Le héros, dans une studieuse claustration, compose un “Traité de la volonté”, a pour héros Napoléon, est victime de l'incompatibilité de son génie de voyant et de la réalité qui l'entoure.
Commentaire
C’est une oeuvre à laquelle Balzac attachait un grand prix et qui mérite de retenir l’attention par sa valeur autobiographique et par les lumières singulières qu’elle jette sur la structure spirituelle de ‘’La comédie humaine’’.

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En juillet 1833, Balzac publia le deuxième « dixain » des ‘’Contes drolatiques’’.

Il aurait proféré cette déclaration célèbre, à la fois sérieuse et ironique : « Saluez-moi, je suis tout bonnement en train de devenir un génie. »

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‘’Le médecin de campagne’’

(1833)
Roman de 243 pages
Les deux protagonistes (dont le docteur Benassis qui a entrepris de régénérer un petit village de Savoie) y font le récit de leur vie passée, entrecoupé de nombreuses discussions sur l’économie sociale.
Commentaire
Ces dialogues d’idées révélaient le programme politique de Balzac : adepte des théories de Joseph de Maistre, légitimiste et partisan de libertés très définies, il dénonçait les dangers du suffrage universel, faisait de la famille la cellule sociale par excellence et affirmait la nécessité d’une hiérarchie sociale qu’assurent « la religion, la monarchie ».

Le roman prit place dans les ‘’Scènes de la vie de campagne’’ dans l’édition de ‘’La comédie humaine’’.

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Le 25 septembre 1833, à Neuchâtel, Balzac rencontra « l’étrangère », une riche Polonaise, Éveline Hanska, née comtesse Rzewuska, qui avait deux ans de moins que lui. Le 6 octobre, il lui écrivit : « Je t’ai vue, je t’ai parlé, nos corps ont fait alliance comme nos âmes, et j’ai trouvé en toi toutes les perfections que j’aimais. »

Il élargit le cercle de ses relations : marquis de Fitz-James, baron James de Rothschild.

la préface de Balzac de septembre 1833. L'auteur romantique français parle de son « modeste projet » s'excuse à l'avance des longueurs (que d'autres qualifieront par la suite de longueurs « balzaciennes»), et donne déjà le ton dans une phrase incisive : « Il se rencontre au fond des provinces quelques têtes dignes d'une étude sérieuse, des caractères pleins d'originalité, des existences tranquilles à la superficie et que ravagent secrètement de tumultueuses passions ».

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Eugénie Grandet

(1833)
Roman de 180 pages
Ancien tonnelier que d’habiles spéculations ont fabuleusement enrichi sous la Révolution, le père Grandet vit à Saumur avec sa famille qu’il tyrannise de son avarice méthodique. Sa fille, Eugénie, riche héritière, objet des convoitises de deux familles de la ville, se montre soumise au despotisme paternel jusqu’au jour où un amour naissant pour son cousin, Charles, fait d’elle une jeune femme à la volonté opiniâtre qui aide le jeune homme à sortir du malheur. Mais elle l’attendra en vain et finira sa vie immensément riche mais solitaire.
Pour un résumé plus précis et une analyse, voir BALZAC – ‘’Eugénie Grandet’’

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‘’L’illustre Gaudissart’’

(1833)
Nouvelle de 36 pages
Parangon du commis-voyageur, l’illustre Gaudissart, devenu non seulement vendeur d’assurances mais vendeur d’abonnements à des journaux dont celui des saint-simoniens, vient à Vouvray, en Touraine. Mais le maire, facétieux et ennemi des idées nouvelles, le dirige vers un fou qui est un prétendu vigneron. Les propos du voyageur sont compris à contre-sens par le fou qui revient toujours à son idée fixe : vendre d’un vin qu’il n’a pas, ce qu’il parviendra pourtant à faire. Le voyageur, apprenant qu’il a été victime d’une supercherie, veut se battre en duel à l’épée, mais est convaincu de le faire avec des pistolets qui ne présentent pas de danger.

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‘’Le curé de Tours’’

(1833)
Nouvelle de 71 pages
Dans la ville de Tours, le bon abbé Birotteau, curé de la cathédrale, nous est présenté comme un prêtre paisible, satisfait de lui-même et de la vie. La mort de son ami et protecteur, l'abbé Chapeloud, l'a fait hériter d'un confortable logement dans la maison d'une vieille demoiselle bigote, Mlle Gamard. Mais le brave homme, dans sa simplicité, ne soupçonne pas l'inimitié d'un autre pensionnaire de cette demoiselle mûre, un terrible ambitieux, l'abbé Troubert. Par surcroît, il trouve moyen de heurter et de blesser profondément, sans le savoir, les ambitions mondaines de Mlle Gamard. Leur manœuvre fait tomber le pauvre Birotteau dans un simple piége légal. En vertu d'un imprudent contrat de location qu'il avait signé, il se trouve chassé de la maison et dépouillé de tout son bien au bénéfice de l'abbé Troubert. Il s'ensuit un procès. Le débat grossit et s'envenime en se compliquant de questions politiques. Toutes les conséquences retombent sur la tête de l'abbé Birotteau qui voit ses derniers jours attristés et est réduit à une fin misérable.
Commentaire
L'histoire est rendue avec un sens du pittoresque et une finesse d'analyse qui ne peuvent être dépassés. En plus des nombreuses figures secondaires, les types du gros bonhomme simple, Birotteau, de Mlle Gamard, vieille fille aigrie, du terrible abbé Troubert, apparaissent dessinés avec un tel bonheur artistique qu'ils peuvent être comptés au nombre des créations les plus réussies du grand romancier qui se vantait de « faire concurrence à l'état civil ». Balzac montre l’action de « la congrégation », une association de catholiques militants dont le but proclamé était de rechristianiser la France après la Révolution, une excroissance monstrueuse de l'Église (comme aujourd’hui l’Opus Dei). C'est seulement dans la dernière page que Balzac tire la leçon de l'événement : depuis que l'Église a été presque complètement éloignée des grandes affaires politiques, les natures ardentes et énergiques comme celle de l'abbé Troubert forment une classe de célibataires, qu'on qualifierait actuellement de « refoulés », prêts à manifester, en toutes occasions, par des intrigues impitoyables leurs admirables et terribles qualités.

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‘’Ferragus’’

(1833)
Roman de 127 pages
En 1819, Auguste de Maulincour, jeune officier de cavalerie, se promenant dans un quartier mal famé de Paris, aperçoit au loin une jeune femme mariée dont il tombe amoureux et dont il espère faire la conquête. Mais elle entre aussitôt dans une maison ignoble. Quel est le secret de Clémence Desmarets? La retrouvant le même soir chez Mme de Nucingen, Auguste révèle ce qu'il a vu, provoquant ainsi un démenti formel. Il espionne la maison suspecte où elle rend visite régulièrement à un vieil homme étrange, Ferragus, qui laisse tomber une lettre où il est question de reproches à son adresse formulés par une jeune femme, Ida Gruget, couturière et prostituée qui est sa maîtresse. Auguste monte chez Ferragus, et découvre une partie du secret : Clémence, épouse du riche agent de change, Jules Desmarets, est bel et bien chez cet être aux airs dangereux qui est son père. Surviennent plusieurs accidents qui auraient pu coûter la vie à Auguste ainsi qu'une provocation en duel par le marquis de Ronquerolles, soupçonné d'agir sous les ordres de Ferragus. Lors d'un bal, ce dernier saisit Auguste par le bras et lui annonce qu'il doit mourir. Devant ces menaces, le jeune homme révèle au mari les détails de l'histoire. Désormais, le récit se fixe sur Jules Desmarets qui surprend de petits mensonges, conçoit pour la première fois des soupçons qui le font terriblement souffrir et compromettent un couple dont l’union était jusqu'alors parfaite. Le reste du roman retrace les diverses péripéties qui le conduisent à provoquer la mort de sa femme adorée par sa curiosité, car elle ne peut supporter l'idée d'une ombre de méfiance. La vérité se fait jour après sa mort seulement, les funérailles révélant la puissance de Ferragus, « le chef des Dévorants » : Auguste meurt empoisonné ; Ida meurt aussi ; Jules demeure seul.
Commentaire
Ce roman d’aventures écrit sans plan, plein de péripéties, aligne coup de théâtre sur coup de théâtre. Est mêlé à la réalité le fantastique de la puissance mystérieuse des « Dévorants », « nom d'une des tribus de Compagnons ressortissant jadis de la grande association mystique formée entre les ouvriers de la chrétienté pour rebâtir le temple de Jérusalem », espèce de franc-maçonnerie qui exerce une puissance qui ne respecte ni l'ordre social tel qu'il est juridiquement constitué, ni la morale naturelle ou religieuse. Les mentions de « treize prêtres venus de diverses paroisses », d’« un convoi où il y avait treize voitures de deuil » sont les seules allusions explicites à la société secrète des Treize qu’on ne comprendrait pas sans la préface dont Balzac coiffa la publication de ‘’Ferragus’’, le texte étant précédé de cette épigraphe : «... Personne encore ne nous a raconté quelque aventure parisienne, comme il en arrive dans Paris, avec le fantastique de Paris, car je soutiens qu'il y a beaucoup de fantastique dans Paris. (Lautour-Mezeray) », qui fut maintenue dans l'édition originale à deux petits ajouts près, mais disparut des éditions subséquentes. En revanche y apparut la dédicace « À Hector Berlioz ».

En fait, le rôle de Ferragus et des Dévorants est de faire avancer l’action, d’y intervenir de manière quasiment diabolique, d'une part pour assurer la mort d'un des personnages (Auguste Maulincour) et d'autre part pour exaucer le voeu, interdit par la loi, du veuf de l'héroïne de garder près de lui ses cendres mortuaires. Cette histoire est avant tout celle de l'épouse aimante, innocente et pure qui succombe sous le poids des soupçons, plausibles mais erronés, d'un mari qui l'adore, le coeur du roman étant le couple, modèle de l’amour conjugal qui est célébré. Mais un soupçon vient gâter le bonheur conjugal qui, pour Balzac, était à conquérir chaque jour (il s’est marié très tard et il est alors mort très vite !). La passion de la paternité annonce celle du père Goriot. Mais ce roman noir est aussi un roman de moeurs où l’on trouve une magnifique description de Paris, de la société parisienne, qui inaugure le thème de la Ville dans “La comédie humaine”.

La presse attesta le succès, mais avec quelques pointes : ‘’Le charivari’’ fit paraître en 1834 un morceau, signé A.S., d'une satire mordante où il était question des Treize : « Le Sire de Balzac fait partie de cette terrible association des Treize, dont le chef, le farouche dévorant Ferragus, est mort d'un coup de stylet l'année dernière. On sait que rien n'est impossible pour les Treize, le bien comme le mal. [...] Eh bien ! malgré toute cette puissance, ils n'ont jamais réussi à faire vendre les Contes drolatiques. »

La postface dans la ‘’Revue de Paris’’ annonçait « deux nouveaux Treize » : « La seconde [histoire] aura pour titre : ‘’Ne touchez pas la hache’’ et la troisième : ‘’La femme aux yeux rouges’’.

‘’Ne touchez pas la hache’’ reçut finalement ce titre :

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