Surtout ‘’Les Chouans’’, ‘’Le colonel Chabert’’, ‘’Le lys dans la vallée’’, ‘’Eugénie Grandet’’, ‘’La peau de chagrin’’, ‘’Le père Goriot’’








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La duchesse de Langeais

(1833)
Roman de 104 pages
Le général français Montriveau, qui débarque dans une île espagnole lors de l'expédition française pour rétablir l'autorité de Ferdinand VII, recherche, depuis cinq ans, dans tous les couvents d'Europe et d'Amérique, une femme dont il avait perdu toute trace. Au Carmel, il découvre une soeur Thérèse qui est celle qu'il recherche, et obtient de lui parler en présence de la mère supérieure. Elle refuse de le suivre, mais laisse paraître son amour.

Dans un long retour en arrière, le narrateur se livre à de longues considérations sur la société sous la Restauration où les valeurs dominantes sont celles de l'hypocrisie, de l'importance des apparences et de l'argent. C'est cette société qui a formé Antoinette de Navarreins, épouse du duc de Langeais avec lequel elle faisait chambre à part. Montriveau s'éprit d'elle dès leur première rencontre, et lui voua un culte pur et absolu, encouragé par la duchesse, toute à ses calculs mondains. Il essaya en vain d'obtenir des preuves d'amour irréfutables. Elle lui opposa, hypocritement, des arguments religieux. Son ami Ronquerolles persuada Montriveau d'user de la manière forte. Lors d'un bal, il raconta, tout en regardant le cou d'Antoinette, le souvenir qui l'avait le plus marqué, à Westminster. « Ne touchez pas à la hache » aurait dit le gardien en montrant celle qui avait servi à trancher la tête de Charles Ier. Un peu plus tard, elle fut enlevée par les Treize et conduite, pieds et poings liés, chez Montriveau. Ses amis préparèrent l'instrument dont il allait se servir pour la punir : une croix de Lorraine rougie au feu qu'il avait l'intention d'appliquer au front de la coquette. In extremis, il renonça et la fit reconduire au bal. Désormais, la duchesse était follement éprise, mais la situation était renversée : Montriveau la fuit. Au bout de plusieurs semaines d'efforts infructueux, la duchesse envoya son cousin, le vidame de Pamiers, pour fixer un rendez-vous qu'un malentendu fit échouer. Montriveau apprit la vérité trop tard. Elle s'était enfuie.

Le dernier chapitre raconte la tentative de Montriveau, aidé par les Treize, pour enlever la duchesse devenue soeur Thérèse. Mais Dieu en décida autrement.
Commentaire
La duchesse de Langeais est présentée comme une coquette parisienne qui, trop tard, découvre le véritable amour auquel elle s'apprête à tout sacrifier. Le personnage a été inspiré à Balzac par la coquette Mme de Castries, auprès de laquelle il subit un échec dont il s’est ainsi vengé. Il était convaincu qu'il s'agissait là de ce qu'il avait fait de mieux en psychologie féminine, écrivant à Mme Hanska : « Allons, ange à moi, décidément, tu tressailleras, tu palpiteras en lisant ‘’Ne touchez pas la hache’’, car c'est, en fait de femme, ce que j'aurai fait jusqu'à présent de plus grand. Aucune femme de ce faubourg ne peut ressembler à cela ». (20 février 1834). Mais le ‘’Journal des femmes’’ du 5 avril 1834 s'en prit à l'invraisemblance du portrait de la duchesse de Langeais, disant que, même s'il existe dans la société des femmes froides et insensibles, « on ne les gagne pas en les menaçant de les marquer au front du signe que les malfaiteurs portent à l'épaule. On ne les attache pas à soi en les foulant aux pieds ; les femmes froides ont au moins de commun avec les femmes vraiment tendres, la fierté. » En revanche, le ‘’Bulletin de la censure’’ trouvait qu'« Il y a dans ce livre de belles pages sur l'excellence de la vie monastique, de la vie contemplative, qui fait oublier des intérêts terrestres à mesure que l'âme monte vers la sphère du ciel. Quand il veut, l'auteur comprend et développe à merveille la puissance et la grandeur des institutions catholiques.»
En 1840, la deuxième édition réunit ‘’Ferragus’’ avec ‘’La duchesse de Langeais’’ sous le titre ‘’Histoire des Treize’’, le nombre treize donnant une tonalité sombre, voire maléfique. Les Treize sont une société secrète imaginée par Balzac : « Il s'est rencontré, sous l'Empire et dans Paris, treize hommes également frappés du même sentiment, tous doués d'une assez grande énergie pour être fidèles à la même pensée, assez probes entre eux pour ne point se trahir, alors même que leurs intérêts se trouvaient opposés, assez profondément politiques pour dissimuler les liens sacrés qui les unissaient, assez forts pour se mettre au-dessus de toutes les lois, assez hardis pour tout entreprendre, et assez heureux pour avoir presque toujours réussi dans leurs desseins...; criminels sans doute, mais certainement remarquables par quelques-unes des qualités qui font les grands hommes et ne se recrutant que parmi les hommes d'élite. Enfin, pour que rien ne manquât à la sombre et mystérieuse poésie de cette histoire, ces treize hommes sont restés inconnus. » Il nous donna cependant les noms de quelques-uns d'entre eux : Ferragus XXIII, leur chef, alias Bourignard, ancien forçat ; Marsay ; le général de Montriveau ; Ronquerolles ; Maxime de Trailles ; et l'on peut supposer que Vautrin eut des relations avec cette association à la vérité étrange, et qui a posé bien des problèmes aux commentateurs du romancier.

Dans ‘’La duchesse de Langeais’’, Montriveau a recours aux compagnons pour enlever la duchesse, à Paris d'abord, puis une deuxième fois, alors qu'elle s'est réfugiée dans un couvent : « Treize démons humains arrivèrent au pied du promontoire ».

Balzac allait poursuivre l’histoire des Treize dans un troisième roman qu’il annonça dans la postface :« l'aventure toute parisienne de ‘’La fille aux yeux d'or’’, histoire d'une passion terrible, devant laquelle a reculé notre littérature, qui ne s'effraie cependant de rien. »

En fait, comme la critique ne cesse de le répéter depuis la première parution de ces romans, l'idée de l'histoire des Treize, société secrète n'est guère nécessaire pour lire, comprendre ou interpréter la trilogie. Leurs interventions ne sont que d’une importance relativement mineure. Ce qui prime dans ces trois romans est le portrait présenté par chacun d'une femme amoureuse, toutes les trois constituant un type différent de l'amour, ainsi que les rapports entre la société parisienne et cet amour.

Les Treize ne forment pas la seule société secrète de ‘’La comédie humaine’’ ; elles y abondent au contraire, reflets d'une époque qui vit les complots bonapartistes, l'agitation des carbonari, la propagande des Rose-Croix, le développement croissant des loges maçonniques, et attestant d'autre part la conviction de Balzac que l'individu, quels que soient son rang, son idéal, son ambition, ne peut rien s'il ne s'appuie sur un groupe. Ainsi, à côté des Treize, voyons-nous travailler la Congrégation dans ‘’Le curé de Tours’’, le groupe des hommes d'affaires de ‘’Gobsek’’, le Cénacle des ‘’Illusions perdues’’, la pieuse et bienfaisante association des Frères de la Consolation dans ‘’L’envers de l'histoire contemporaine’’, la société des Dix-Mille et les grands Fanandels de Vautrin.

Mais ce qui est singulier, dans le cas des Treize, c'est qu'ils ne travaillent au service d'aucun idéal religieux ou intellectuel, ni d'aucune ambition politique, ni d'aucun intérêt. Il y a quelque vision digne du marquis de Sade dans la conception balzacienne de ces hommes appartenant aux milieux les plus divers, tous fanatisés par « une religion de plaisir et d'égoïsme », « qui recommencèrent la société de Jésus au profit du diable ». L'histoire des Treize, qui se résume finalement en des interventions arbitraires dans la vie privée, est occupée par « des drames dégouttant de sang, des comédies pleines de terreurs » dont les plus célèbres sont l'empoisonnement de Maulincour par Ferragus, l'enlèvement de la duchesse de Langeais et l'expédition punitive de Marsay à l'hôtel de la marquise de San-Real. Les Treize sont avant tout des révoltés, et par là ils se rapprochent des héros byroniens si abondants dans les romans de jeunesse de Balzac, par exemple d'Argow le Pirate et de sa bande, unis eux aussi par un pacte mystérieux. Mais ils montrent aussi l'évolution qui s'est faite entre 1820 et 1833 dans la conception romanesque de Balzac : le révolté est devenu un homme du monde, le pirate trouve son incarnation moderne dans des arrivistes comme Marsay, de Trailles ou, bientôt, Rastignac.

En 2007, Jacques Rivette fit une adaptation cinématographique de ‘’La duchesse de Langeais’’ dans ‘’Ne touchez pas à la hache’’, avec Jeanne Balibar et Guillaume Depardieu.

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Si Balzac, en 1833, était déjà célèbre, un contrat de publication signé avec une éditrice, Mme Béchet, l’incita à envisager son œuvre comme un ensemble qui, sous le titre “Études de mœurs au XIXe siècle”, se diviserait en “Scènes de la vie privée”, “Scènes de la vie parisienne”, “Scènes de la vie de province”, etc.

De décembre 1833 à février 1834, il séjourna à Genève avec Mme Hanska, le 26 janvier étant un « jour inoubliable ».

Commença la publication des ‘’Études de mœurs au XIXe siècle’’

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‘’Aventures administratives d’une idée heureuse’’

(1834)

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La recherche de l’absolu

(1834)
Roman de 200 pages
Plein de bon sens jusqu’à la cinquantaine, bon époux et bon père, Balthazar Claës dilapide sa fortune en dix ans, voit sa femme mourir de chagrin et se désintéresse totalement des siens, tout habité qu’il est de la passion de l’alchimie, poursuivant en fait, avec obstination, à travers la transmutation des métaux, l’énigme de l’univers. Il s'acharne à découvrir un mystère qui dépasse les possibilités de la science. Son désir est celui de la connaissance scientifique de l'absolu. Il périt victime d’un orgueil intellectuel qui le conduit à la ruine et à la folie, et sa mort apparaît comme une libération, au moment même de la découverte de l'absolu.
Commentaire
Le roman fait partie des “Études philosophiques” de “La comédie humaine”. Il illustre les ravages que peuvent causer les plus nobles sentiments, ici le désir de connaissance, quand ils envahissent un esprit, deviennent une passion si extrême qu’elle le condamnent. Balthazar Claës est un personnage faustien, véritable «Icare de l’esprit» (Stefan Zweig).

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Balzac fit la connaissance de la comtesse Guidoboni- Visconti.

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La femme de trente ans

(1834)
Roman de 196 pages
Lorsque Julie de Chastillon épouse, en 1813, le fringant colonel Victor d'Aiglemont, elle ne se doute pas que ce serait, à peine un an plus tard, pour se plaindre des souffrances du mariage. Tandis que s’éteint son amour pour son mari, un homme vulgaire devenu pair de France grâce à elle et malgré sa bêtise, elle combat le sentiment qu'elle éprouve pour un jeune lord anglais qui paie de sa vie son honneur à elle. La jeune femme ne se départira jamais du souvenir de cette passion brisée, malgré l'équilibre qu'elle trouve entre sa vie de famille et sa longue liaison avec Charles de Vandenesse dont elle tombe amoureuse alors qu’elle a trente ans. Cette liaison est punie elle aussi de façon dramatique puisque c'est à travers les enfants qu’il lui a donnés, la mort du petit Charles, la fuite d'Hélène avec un assassin, la coquetterie égoïste de Moïna, qu’elle expie le peu de bonheur qu'elle a obtenu dans sa vie.

Commentaire
Malgré bien des efforts de lissage, le roman garde l'empreinte des six nouvelles dont il est issu : six textes qui trouvent leur unité autour de Julie d'Aiglemont et de sa fille Hélène. L’histoire de cette composition est à elle seule un roman.

Balzac fut le premier romancier à octroyer dix ans de plus à la femme amoureuse ; or dix ans, c’est beaucoup en amour. Il a voulu montrer comment un mariage, même souhaité et même socialement brillant, peut conduire une jeune fille au malheur ; comment une jeune mère résiste à une passion adultère, mais sombre dans le chagrin ; comment une jeune femme dans tout l'éclat de sa maturité retrouve le goût de l'amour puis se trouve punie dans le destin tragique de ses propres enfants. Le couple que forment Julie et Victor est volontiers comparé à celui de M. et Mme de Mortsauf dans ‘’Le lys dans la vallée’’.

Le roman a été, en 1842, intégré aux “Scènes de la vie privée” de “La comédie humaine” et n’a reçu son titre qu’à ce moment-là. Si, en 1843, Balzac le jugeait toujours comme « un mélodrame indigne de [lui] » (lettre du 12 mars 1843 à Mme Hanska), ce récit de la vie d'une femme aux différents âges de sa vie et de l'évolution de ses sentiments à travers les drames qu'elle traverse lui valut un succès immédiat, jusqu'aux compliments de Sainte-Beuve. « La clef de son immense succès était tout entière dans ce premier petit chef -d'oeuvre », écrivit-il dans ‘’Le Constitutionnel’’ du 2 septembre 1850.

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‘’Un drame au bord de la mer ‘’

(1834)
Nouvelle de 20 pages

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‘’La fille aux yeux d'or’’

(1834)
Nouvelle de 77 pages
Après un tableau détaillé de la société parisienne qui est montrée dominée par la soif de l'or et du plaisir, qui est comparée aux cercles de l'enfer dantesque, apparaît le personnage d'Henri de Marsay qui, fils naturel de lord Dudley, très beau jeune homme, adroit, intelligent et riche, le type même du dandy de la Restauration, mène une existence soumise à la recherche du plaisir. Or il remarque aux Tuileries la mystérieuse « fille aux yeux d'or » dont la beauté fascine Paris. Pressentant que l'attirance est réciproque, il guette son retour et la voit disparaître dans un hôtel de la rue Saint-Lazare. Renseignements pris, il découvre que Paquita Valdès est étroitement enfermée, surveillée nuit et jour, dans l'hôtel du marquis San-Réal qui est organisé comme une forteresse. Ayant appris qu'elle reçoit des lettres de Londres, il emploie ce moyen pour parvenir à communiquer avec elle. C'est ainsi qu'elle lui indique les modalités d'un rendez-vous dans un bouge où il doit se rendre masqué, rencontre qui est des plus passionnées en dépit de la présence d’une duègne. Un deuxième rendez-vous est fixé ; cette fois-ci, de Marsay doit se laisser bander les yeux par le mulâtre Christemio, fidèle serviteur de Paquita qui dénoue le foulard et, dans un boudoir d'un luxe exquis, se montre voluptueuse. Pourtant, l'abandon à la passion tourne au délire, à la folie masochiste : se disant esclave, elle lui offre d'abord un poignard et l'invite à la tuer ; ensuite, elle l'habille d'une robe de velours rouge et ils se gorgent de plaisir. Le lendemain une pensée se fait jour dans l'esprit de De Marsay : il aurait été joué, aurait posé pour une autre personne. Au troisième rendez-vous, Paquita le traite en homme et se donne pleinement à lui, laissant pourtant échapper, au plus fort du plaisir, le nom « Mariquita », ce qui provoque chez lui le désir de la tuer. Christemio l'oblige à sortir. Huit jours plus tard lorsqu'il se présente, accompagné de trois des Treize, pour se venger, il la trouve étendue, sanglante, aux pieds de la marquise de San-Réal, elle aussi fille de Lord Dudley, donc sa demi-sœur, qui a tué son amante, «la fille aux yeux d’or».

Commentaire
Ce dernier épisode de la trilogie, ‘’L’histoire des Treize’’, est une véritable descente aux enfers humains. De toute ‘’La comédie humaine’’, c'est le réquisitoire le plus sévère et le plus célèbre porté contre une ville qui fascine et répugne en même temps. Dans ce cadre parisien se joue un drame passionnel où le sentiment entre pour peu de chose, mais où les sens sont une question de vie et de mort. Il n’est pas fait mention des Treize quand de Marsay se fait accompagner de trois amis, dont Ferragus, en allant chez Paquita afin de se venger d'elle.

Le "Bulletin de censure" fulmina : «Ce roman est tout simplement absurde, de tout point immoral et impossible.» Mais A. Guéroult écrivit une critique ironique : «Vous parlerai-je de M. de Balzac? Si je n'écoutais que mon penchant, je me tairais ; mais dans l'intérêt de son talent, dans celui de nos plaisirs, il n'est pas possible de laisser passer sans réclamation une histoire que M. de Balzac vient de publier sous le titre de ‘’La fille aux yeux d'or’’. M. de Balzac est l'historien privilégié des femmes [...] M. de Balzac est le conteur par excellence, l'homme des nuances et des détails [...] Eh bien ! savez-vous ce qu'imagine aujourd'hui M. de Balzac? Savez-vous où il va prendre ses héroïnes? quelles moeurs il nous représente? [...] quand le mot de l'énigme s'est enfin révélé, j'ai pensé qu'il eût mieux valu que le jour ne se fût jamais levé sur cette ténébreuse apocalypse. [...] il est des choses qu'il ne faut pas savoir, dont on peut fort bien parler dans un déjeuner de garçons, après le champagne, mais qu'il est tout-à-fait inutile de raconter et d'enseigner aux dames.» Et Mme Sophie C., dans ‘’Le petit courrier des dames’’ (30 novembre 1835) se scandalisa : «Nous ne recommandons la lecture de ce monstrueux drame qu'à celles de nos lectrices dont les nerfs ne seront pas trop délicats, et encore ne vaudrait-il pas mieux s'abstenir, malgré tous les charmes de Paquita, de faire la connaissance avec elle, et surtout avec M. Henri et sa terrible soeur, qui ne peut passer, d'après le sens que nous donnons à ce mot, pour une femme de Balzac?» Quant à Henri de Marsay, ce «n'est pas un homme du meilleur des mondes, c'est une créature infernale née du cerveau de M. de Balzac, comme presque tous ses hommes, pour faire ombre à la femme.»

La nouvelle a été commentée par Proust (III, 706)

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