Surtout ‘’Les Chouans’’, ‘’Le colonel Chabert’’, ‘’Le lys dans la vallée’’, ‘’Eugénie Grandet’’, ‘’La peau de chagrin’’, ‘’Le père Goriot’’








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Séraphîta’’

(1834)
Roman
Dans un château de Norvège situé près du fjord Stromfjord, Séraphitus, un être étrange et mélancolique, semble cacher un terrible secret. Il aime Minna et il est aimé d’elle, qui voit en lui un homme. Mais Séraphitus est aussi aimé par Wilfrid, qui le considère comme une femme (Séraphîta). En réalité, Séraphitus-Séraphita est un parfait androgyne, né de parents acquis à la doctrine de Swedenborg qui vise à transcender la condition humaine et dont Séraphitus-Séraphita est l’exemple parfait. Immensément érudit, doué de facultés mentales dépassant le commun des mortels, il mène une vie solitaire et contemplative. Mais cet être quasi céleste rêve de connaître l’amour parfait, celui qui consiste à aimer conjointement deux êtres de sexes opposés. Finalement, sous les yeux effarés de Minna et Wilfrid, l’être total se transforme en séraphin et monte au ciel.


Commentaire
L’œuvre plonge dans le fantastique, un genre que Balzac a toujours abordé avec succès ; le thème de l’androgynie ramenait au mythe antique de la perfection humaine, l’androgyne étant l’être total.

Le roman eut, comme en témoigne le nombre d’éditions, un succès public considérable.

Il fut lu par Strindberg pour qui ce fut I'occasion d'une révélation : curieusement, il fut ramené à Swedenborg, un autre de ses frères d'âme.

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Le père Goriot

(1835)
Roman de 270 pages
À Paris, en 1819, dans la pension Vauquer, le père Goriot mène une vie misérable pour mieux combler ses deux filles qu’il idolâtre. Richement mariées et mêlées à des intrigues de toutes sortes, elles l’abandonnent, même à son agonie. Dans la pension se trouve aussi le jeune provincial naïf mais ambitieux Eugène de Rastignac qui profite de cette expérience et de celle d’un autre pensionnaire, l’inquiétant Vautrin, pour faire son éducation et se montrer, à la fin, prêt à affronter Paris et la société.
Pour un résumé plus complet et une analyse, voir BALZAC – ‘’Le père Goriot’’

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Dans ‘’Le père Goriot’’, Balzac fit, pour la première fois, reparaître des figures déjà apparues dans d’autres oeuvres. Ce retour des personnages d’un roman à l'autre lui donna l’idée de la composition d’une oeuvre cyclique, faisant « concurrence à l’état civil », d’une vaste fresque qui décrirait la société française de l'époque, le retour des personnages devant être le fil conducteur qui permettrait de structurer l'ensemble. Ainsi, Jacques Collin, dit Trompe-la-mort, dit Vautrin, et Eugène Rastignac, allaient apparaître, soit à l'avant-plan, soit en toile de fond, dans plus de vingt romans. Il songea aussi à grouper ses scènes et études en un ensemble organisé qui serait une réplique de la société tout entière.

Il élit domicile 13 rue des Batailles à Chailot.

En mai 1835, il alla à Vienne rejoindre Mme Hanska. L 20 mai, il fut reçu par Metternich.

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‘’Gobseck’’

(1835)
Nouvelle de 57 pages

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‘’Le contrat de mariage’’

(1835)
Roman de 140 pages

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‘’Melmoth réconcilié’’

(1835)
Nouvelle de 50 pages
Castanier, un caissier parisien qui a commis une escroquerie, est empêché d'en profiter par Melmoth qui jouit d'un pouvoir extraordinaire après avoir vendu son âme au diable. Ce pouvoir passe à Castanier tandis que Melmoth meurt réconcilié. Enfin, Castanier cède son redoutable pouvoir à un spéculateur et il passe à différentes autres personnes avant de se perdre.
Commentaire
On peut rapprocher l'atmosphère de ce conte de celle de la première partie de “La peau de chagrin”.

Melmoth est le maudit qu’avait créé l’Irlandais Maturin dans ‘’Melmoth the wanderer’,’ ‘’Melmoth, l’homme errant’’ (1820). Balzac, ayant été initié au martinisme dont le but était la réconciliation avec Dieu, a, dans ce qu’il considérait comme une «diablerie philosophique», repris le personnage qui subissait la damnation éternelle pour le faire renoncer aux pouvoirs dont il jouissait et lui faire réintégrer la condition humaine. Quel aveu de défaite implique, pour un ambitieux, ce retour au point de départ ! Quelle chute est le prix de cette réconciliation ! Le héros, qui a voulu être un démon puis s’est désolé de ne pouvoir être un ange, est rendu à la dualité tyrannique de sa nature et à l’ambiguïté de sa condition. Ainsi, le pouvoir satanique circule comme le fait l’argent chez Balzac. Le pacte diabolique devient le symbole du pacte social, tel que le construit et le maintient la bourgeoisie libérale.

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‘’Séraphîta’’

(1835)
Roman de 150 pages
L'histoire se passe dans un village de Norvège, perdu au milieu des glaces et des neiges de l'hiver boréal, au-dessus d'un fjord où gronde la tempête. La douce et fragile Minna, fille du pasteur du lieu, est parvenue sous la conduite d'un jeune homme, Séraphîtus, au sommet du Falberg, que personne n'a jamais pu atteindre de mémoire d'homme. Là, elle sent que celui qui l'a accompagnée est le maître de son cœur, mais l'étrange créature repousse cet amour : que Minna aime son fiancé, Wilfrid ; quant à lui il n'est plus de ce monde ! De son côté, le fiancé de Minna, retenu par l'hiver à Jardis, est tombé sous le charme d'une femme incomparable, Séraphîta, qui habite seule avec un vieux serviteur l'austère château du lieu. Séraphîtus et Séraphîta ne sont qu'un seul et même être, qui réunit en sa personne ambiguë toute la force d'esprit d'un homme, toute la tendresse d'une femme. Un être qui a transcendé la chair et qui vit déjà dans le monde céleste. Séraphîtus-Séraphîta n'attire les humains que pour les repousser, les conviant à abandonner leurs désirs et leurs aspirations terrestres pour s'élever jusqu'à lui. À Wilfrid qui l'interroge, le vieux pasteur apprend une partie du mystère de cet être androgyne. Elle est la fille d'un ami et parent de Swedenborg, le baron de Séraphitz, et sa naissance a été entourée d'étranges prodiges. Suit l'analyse fervente de l'œuvre du mage suédois. Balzac prend pour des vérités d'ordre scientifique les visions de Swedenborg. S'il bute sur quelques bizarreries notoires, telle la phrase : « Je vis des esprits assemblés, ils avaient des chapeaux sur leurs têtes », il n'en considère pas moins, par ses porte-parole, que Swedenborg a « mathématiquement établi que l'homme vit éternellement en des sphères, soit inférieures, soit supérieures », et qu'il a donné une description exacte de ce monde hors du monde. Dans ce vaste système qui englobe le ciel et la terre, le visible et l'invisible, Séraphîtus-Séraphîta joue un rôle : elle est esprit dissimulé sous une forme humaine et destinée à obliger ceux qui la fréquentent à la purification et à l'élévation de leur âme. Sur le point de quitter la terre, cet être mystérieux indique à Minna et à Wilfrid le chemin qu'ils auront à parcourir de leur côté pour le rejoindre dans le ciel. Puis, devant eux, dans une scène apocalyptique, où paraissent des anges et des figures symboliques, l'Esprit se transforme en séraphin et, dans une joie ineffable, monte au ciel. Minna et Wilfrid, qui ont assisté à ce spectacle et vu les merveilles de l'au-delà, décident de parcourir, en se soutenant l'un l'autre, le chemin qui leur a été tracé par l'Esprit ; ils ne sont encore « que sur les confins de la première sphère », ils essaieront de « franchir les espaces sur les ailes de la prière ».
Commentaire
Ce texte fut écrit de décembre 1833 à novembre 1835 et publié à la fin de l'année 1835 dans un ensemble intitulé ‘’Le livre mystique’’ et comprenant aussi ‘’Louis Lambert’’ et ‘’Les proscrits’’. Plus tard, Balzac l'incorpora dans les ‘’Études philosophiques’’ de ‘’La comédie humaine’’, le faisant précéder d’une dédicace à Mme Éveline de Hanska où il traça les limites de son œuvre, indiqua qu’il connaissait son imperfection, qu’il n'avait fait que tenter d'arracher ce livre aux « profondeurs de la mysticité », à la demande de sa belle amie ; il lui manquait « les couleurs de l'Orient» pour l'écrire. Le texte est divisé en sept chapitres : ‘’Séraphitus’’, ‘’Séraphîta’’, ‘’Séraphitus-Séraphîta’’, ‘’Les nuées du sanctuaire’’, ‘’Les adieux’’, ‘’Le chemin pour aller au ciel’’, ‘’L'assomption’’.

Ce curieux récit est bien déconcertant. S'il rassemble, en une série de symboles quelque peu naïfs et dans des scènes où la mystique se fait extérieure, les idées non pas religieuses mais gnostiques de Balzac sur la vie de l'au-delà, et, par là, donne l'explication de nombreuses allusions à l'illuminisme et au mesmérisme que contiennent un certain nombre de romans de ‘’La comédie humaine’’ (en particulier ‘’La recherche de l'absolu’’ et ‘’Ursule Mirouet’’), il ne parvient pas à donner corps à des personnages qui demeurent de pures entités (l'Esprit, l'Homme, la Jeune Fille) et ne réussissent pas à retenir notre intérêt. Quant aux fondements idéologiques de cette œuvre, ce ne sont qu'une adaptation assez naïve de Swedenborg, et Balzac n'y est pas à la hauteur de ce curieux personnage. Le dualisme de Séraphîtus-Séraphîta est évidemment inspiré de la dualité Animus-Anima des philosophes mystiques ; si le personnage est double, c'est qu'il est à la fois âme et esprit, et c'est seulement comme esprit qu'il monte au ciel. Toutefois, Balzac n'a pas tiré de cette donnée métaphysique des aperçus nouveaux. Le récit présente en outre un caractère nettement biographique, évoqué d'ailleurs dans la dédicace : il symbolise l'union de Balzac avec cet « ange» qu'était pour lui la comtesse Hanska, union mystique qu’il ne devait réaliser sur le plan humain que peu avant de mourir. Malgré son incohérence, ce court récit est fort intéressant dans la mesure où il nous donne un aperçu sur le monde des idées de Balzac, bien inférieur au monde social dont il a été le génial inventeur.

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‘’La vieille fille’’

(1835)
Roman de 140 pages
L'auteur présente d'abord le portrait d'un bien singulier personnage, le chevalier de Valois. Cette curieuse épave de l'Ancien Régime, qui prétend être apparentée aux rois de France, vit à Alençon. Sa situation de fortune est extrêmement modeste, et il vit surtout des nombreuses invitations dans la société provinciale que ne manque pas de lui attirer son nom. Le vieillard, qui est demeuré fort galant, reçoit la visite d'une jeune personne qui prétend qu’il est pour quelque chose dans la courbure exagérée de sa silhouette. Mais il envoie la futée chez Du Bousquier, qui pourrait être aussi coupable que lui. Ce louche personnage, autrefois agioteur et espion politique, a une des plus grosses fortunes de la ville. L'apparition de Suzanne l'embarrasse fort car, comme le chevalier, Du Bousquier aspire à la main d'une vieille fille, Mlle Cormon, qui représente pour l'un la fortune, pour l'autre l'entrée dans la meilleure société de la ville et la respectabilité. Ils ne sont pas d'ailleurs les seuls prétendants : Athanase Granson, jeune homme génial, dont l'intelligence n'a d'égale que la chasteté, est fort amoureux de la beauté un peu mûre ; mais, malgré les instances de sa mère qui voit les avantages financiers de l'affaire, il n'ose se déclarer. Vient ensuite une description extrêmement minutieuse et ici fort évocatrice de l'intérieur qu'habite Mlle Cormon et de la vie qu'elle y mène. Au cours des réceptions et des dîners qui ont lieu chez elle, les concurrents tentent de se desservir les uns les autres. Ils y parviennent d'autant mieux que l'innocence de la vieille fille, ses hésitations semblent la condamner à rester vierge. Mais, dans la trop calme maison, survient un nouveau personnage, M. de Troisville, venu s'installer à Alençon. Aussitôt la petite ville marie ce militaire à la pauvre fille, qui commence à y croire elle-même et trouve cet homme bien séduisant. Hélas, il y avait malentendu : M. de Troisville est marié, il a des enfants. Déçue, effrayée surtout à la perspective d'une vieillesse solitaire, Mlle Cormon se décide à brusquer les choses ; c'est elle qui offre sa main à Du Bousquier. Malgré les intrigues du chevalier, le mariage se fait. Le jeune Athanase, désespéré, se suicide. Aussitôt marié, Du Bousquier entreprend de faire transformer entièrement la maison et tyrannise sa femme. Mme Du Bousquier affirme au chevalier de Valois qu'elle est heureuse, mais elle ne peut lui celer que Du Bousquier n'est son mari que de nom. Ainsi, par un singulier caprice du sort, la malheureuse vieille fille, après avoir désiré jusqu'à l'âge de quarante-deux ans se marier, n'éprouve guère, au sein du mariage, les satisfactions qu'elle était en droit d'en attendre. «En atteignant à l'âge de soixante ans [ ... ] elle dit en confidence qu'elle ne supportait pas l'idée de mourir fille.»
Commentaire
Ce court roman est une remarquable analyse psychologique : le personnage de Mlle Cormon est un des plus vivants de ‘’La comédie humaine’’. Balzac, ici, ne simplifia pas : l'analyse est nuancée et profonde. Mais ‘’La vieille fille’’ est également un des tableaux les plus réussis de la vie de province : les soirées en ville, les mille intrigues, les intérêts politiques et financiers, les exclusives des classes sociales entre elles, tout cela est dépeint avec un étonnant sens du réel et une grande fidélité.

Le livre forme avec ‘’Le cabinet des antiques’’ un groupe isolé, qui porte le titre de : ‘’Les rivalités’’ dans les ‘’Scènes de la vie de province’’ de ‘’La comédie humaine’’. Il fut dédié «à Monsieur Eugène-Auguste-Georges-Louis Midy de la Greneraye Surville, ingénieur au corps royal des ponts-et-chaussées», qui était le beau-frère de Balzac.

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‘’L’enfant maudit’’

(1835)
Roman de 107 pages

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Le 24 décembre 1835, Balzac acheta le journal ‘’La chronique de Paris’’.

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‘’La messe de l’athée’’

(1836)
Nouvelle de 17 pages

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Du 27 avril au 4 mai 1836, Balzac fut incarcéré à l’hôtel Bazancourt pour n’avoir pas satisfait à ses obligations de garde national.

En juin, il eut un procès avec l’éditeur Bulloz qui avait vendu les épreuves non corrigées de :

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‘’Le lys dans la vallée’’

(1836)
Roman de 300 pages
Le narrateur, Félix de Vandenesse, raconte comment, après une enfance et une adolescence malheureuses où il a été sevré d’affection, il fit des études qui, l’ayant épuisé, l’ont amené, en 1814, à venir se reposer en Touraine où il retrouva une femme inconnue qui, dans un bal, l’avait frappé par sa beauté au point qu’il avait osé baiser son dos nu. Madame de Mortsauf vivait dans un domaine de la vallée de l’Indre, avec son mari, vieil aristocrate, ancien émigré aigri et presque dément, et ses deux enfants à la santé fragile. Elle agréa son amour, mais s’interdit d’y céder par scrupules sociaux et religieux, et s’employa à l’épurer en une passion platonique et presque mystique, prétendant, elle qui était de sept ans son aînée, l’aimer comme un fils. Il devint son confident et lui apporta le réconfort dont elle avait tant besoin. Doté des sages conseils qu’elle lui avait laissés, le jeune homme retourna à Paris. Ayant aidé Louis XVIII pendant les Cent-Jours, il occupa, dans son entourage immédiat, un poste important, devint une personnalité parisienne dont la mélancolie et la chasteté étaient réputées. Mais une Anglaise hardie, lady Dudley, décida de faire sa conquête. Flatté, séduit, Félix céda à ses avances, tout en s’efforçant de conserver à Mme de Mortsauf la fidélité du coeur. Mais elle ne pouvait accepter ce partage : torturée par la jalousie, elle se laissa mourir.
Pour une analyse, voir BALZAC – ‘’Le lys dans la vallée’’

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Le 26 juin 1836, Balzac fut atteint par un coup de sang à Saché, chez les Margonne.

En juillet et août, il fit un voyage à Turin pour défendre les intérêts des Guidoboni-Visconti, dans une affaire d'héritage. L'accompagnait la jeune Mme Caroline Marbouty, déguisée en page.

Le 27 juillet, alors qu’il était en Italie, mourut Mme de Berny.

Du 23 octobre au 4 novembre 1836, début de la pratique du feuilleton, parut dans ‘’La presse’’ en douze fois :

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