Surtout ‘’Les Chouans’’, ‘’Le colonel Chabert’’, ‘’Le lys dans la vallée’’, ‘’Eugénie Grandet’’, ‘’La peau de chagrin’’, ‘’Le père Goriot’’








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L’interdiction’’

(1836)
Nouvelle de 80 pages
La marquise d'Espard apprend que son mari a l'intention de restituer une grande partie de sa fortune aux descendants de ceux qui furent injustement dépouillés par un de ses ancêtres. Craignant que cette décision ne l'oblige à renoncer à sa vie fastueuse, elle se sépare de son lui et cherche à le faire interdire comme ne jouissant pas de toutes ses facultés mentales. Le fameux arriviste Rastignac, qui ignore encore tout mais qui a l'intention de rompre avec sa vieille maîtresse, Mme de Nucingen, pour s'attacher à Mme d'Espard, réussit à convaincre son ami, le docteur Bianchon. de recommander cette affaire à un de ses oncles : le juge Jean-Jules Popinot. Cet homme au caractère fort, noble et qui ne manque pas d'expérience, est pris de soupçons; aussi mène-t-il personnellement une enquête, et c'est précisément en assistant à ses recherches et à ses conversations que nous parvenons à connaître les principaux personnages et les dessous de ce drame.
Commentaire
Balzac, dans cette brève nouvelle, déploie ce goût pour les intrigues judiciaires qui pourrait le faire tenir pour l'inventeur du roman policier. Mais ce jeu raffiné et tout intellectuel ne l'empêcha pas de se livrer avec passion à des études de mœurs et de donner libre cours à son besoin de créer des personnages. Le brave Popinot, le noble marquis d'Espard, l'égoïste et perverse marquise, sont des caractères inoubliables, analysés avec une féroce précision et magistralement évoqués. Leurs rencontres donnent lieu à des scènes de haute comédie. Aussi est-ce un des textes les plus attachants qu'il ait écrits.

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‘’Facino Cane’’

(1836)
Nouvelle de 14 pages
Facino Cane est un mystérieux clarinettiste aveugle, qui entraîne le héros à Venise.
Commentaire
Balzac y distingua les personnages secondaires («tout passait dans mon âme») des personnages principaux («mon âme passait dans la leur»).

Il évoqua au début le vertige du romancier : «Chez moi l'observation était devenue intuitive [...] elle me donnait la faculté de vivre de la vie de l'individu sur laquelle elle s'exerçait, en me permettant de me substituer à lui comme le derviche des ‘’Mille et une nuits’’ prenait le corps et l'âme des personnes sur lesquelles il prononçait certaines paroles

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‘’La confidence des Ruggieri’’

(1836)
Nouvelle de 75 pages

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En février 1837, Balzac fit paraître la première partie d’’’Illusions perdues’’.

De février à mai, il visita Gênes, Livourne, Florence, Bologne.

En juillet, il se réfugia chez la comtesse Visconti qui lui prêta de l’argent et lui évita ainsi la prison (il était poursuivi par son ancien associé de ‘’La chronique’’, William Duckett).

Il publia dans ‘’La Presse’’ une nouvelle, ‘’La femme supérieure’’.

Le 6 septembre, il acheta une maison et des terrains à Sèvres, au lieu-dit ‘’Les Jardies’’.

Il envisagea, pour son œuvre, le titre général d’’’Études sociales’’.

Il fit paraître :

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‘’Gambara’’

(1837)
Nouvelle de 64 pages

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En décembre 1837, parut le troisième « dixain » des ‘’Contes drolatiques’’.

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‘’Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau’’

(1837)
Roman de 302 pages
César Birotteau, marchand parfumeur d’une foncière honnêteté mais enrichi, adjoint au maire du deuxième arrondissement de Paris, est en pleine euphorie, car ses convictions royalistes et un modeste fait d’armes lui ont permis d’obtenir la Légion d’honneur. Perdu par sa vanité ingénue, il décide, pour fêter l’événement, de donner un bal et de se lancer, pour l’occasion, dans des dépenses somptueuses. Il fait refaire son appartement malgré les réticences de sa femme. Comme si ce n’était pas suffisant, il se livre inconsidérément à des spéculations hasardeuses dans l’immobilier et se fait rouler. Ruiné, il doit avoir recours à la faillite. Cependant, il manifeste de nouveau ses vertus laborieuses et déploie une énergie infatigable pour obtenir sa réhabilitation. Épuisé par des démarches humiliantes et inutiles, il est à deux pas du découragement le plus total lorsqu’il se reprend en mains grâce à l’appui de sa femme et de Césarine, sa fille. Mais, lorsqu’il sort de son marasme, qu’il est lavé de tout soupçon, il meurt.
Commentaire
Sur ce sujet anecdotique, Balzac a évoqué l’ascension difficile de la petite bourgeoisie commerçante de Paris. Quant à la chute possible, il a déclaré : « Toute faillite fournirait la matière de quatorze volumes ».

S’il est roué dans l’exercice de son métier, César est par ailleurs un naïf : aspire-t-il à s’élever de sa condition sociale, car il croit à la réussite, et on le manipule à l’envi. Mais Balzac, dont la morale bourgeoise est assez courte, ne se livre pas à la caricature, car César est du côté de l’ordre et du travail. Aussi conclut-il ainsi : « Jésus ordonne à la terre de rendre sa proie, le saint prêtre indiquait au Ciel un martyr de probité commerciale à décorer de la palme éternelle. » À la récompense terrestre, la Légion d’honneur, succède l’autre, l’éternelle.

Le cadre du roman est dessiné comme un syllogisme. Cependant, l’écriture est si enfiévrée qu’elle semble échapper à son auteur même. Les rêves de gloire du pauvre marchand parfumeur sont d’un primaire à faire pleurer. Pourtant, on se prend à souhaiter qu’ils se réalisent. Pendant ce temps se tissent sous nos yeux les fils de la toile dans laquelle il se prendra. L’évocation du Paris de l’époque est pleine de vie, même si les descriptions sont trop nombreuses et lourdes, en particulier quand Balzac expose interminablement les lois de la faillite.

On retrouve d’autres personnages de ‘’La comédie humaine’’ : le banquier Nucingen, le voyageur de commerce Gaudissart, l’usurier Gobseck et le curé de Tours, frère de César, que Balzac anime de façon incomparable, leur mettant dans la bouche des mots qui révèlent à coup sûr leur origine sociale aussi bien que les traits de leur caractère.

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Du 24 février au 2 mars 1838, Balzac séjourna à Nohant, chez son amie, George Sand.

En mars, il arriva trop tard, en Sardaigne, pour obtenir la concession d’une mine d’argent.

En juin, mourut la duchesse d’Abrantès.

En juillet, il s’installa aux Jardies.

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‘’Les employés’’

(1838)
Roman de 223 pages
Dans les bureaux d'une division ministérielle, se déroulent, sous forme théâtrale, des dialogues entre les employés. Chef de bureau dans « un des plus importants ministères », Xavier Rabourdin est, par son ancienneté et son mérite, le meilleur candidat possible à la place de chef de division devenue vacante. Il travaille à un plan de réforme administrative, sur lequel il fonde beaucoup d'espoirs : refonte du personnel, moins nombreux et mieux payé, suppression des pensions, diminution des impôts. Mais il s’épuise en vain. Son épouse, Célestine, « femme supérieure », intelligente et ambitieuse, aspirant à une vie meilleure, décide de tout mettre en oeuvre pour obtenir son avancement. Or un autre chef de bureau, Isidore Baudoyer, « nullité flasque », convoite lui aussi la place, soutenu par l'ensemble des petits bourgeois, liés entre eux par toutes sortes de liens de parenté et d'intérêt. La lutte pour la place est menée par les deux épouses, Élisabeth Baudoyer et Célestine Rabourdin, qui est appuyée par le secrétaire général du ministère, Clément Chardin des Lupeaulx, intrigant et pervers, qui lui fait la cour. L’autre parti se livre à des manoeuvres souterraines pour miner Rabourdin et assurer à Baudoyer, par tous les moyens, une place non méritée. Jean-Jacques Bixiou, commis dans le bureau de Baudoyer, où il exerce aussi son talent de dessinateur, commet une caricature qui est fatale à Rabourdin. Mais, après sa démission, il annonce à sa femme un nouveau plan, qui doit lui rapporter une fortune, dans dix ans.
Commentaire
Le roman fut d'abord une nouvelle intitulée ‘’La femme supérieure’’. Balzac en parla pour la première fois dans une lettre à madame Hanska du 22 octobre 1836. Elle parut dans ‘’La Presse’’ d'Émile de Girardin, du 1er au 14 juillet 1837. Dans une longue préface, consacrée au problème crucial de la propriété littéraire, Balzac fit part de ses problèmes concernant le titre et le thème de ce roman, qui « a le malheur de s'appeler ‘’La femme supérieure’’, titre qui n'exprime plus le sujet de cette étude où l'héroïne, si tant est qu'elle soit supérieure, n'est plus qu'une figure accessoire au lieu de s'y trouver la principale ». Et il précisa plus loin ce défaut de construction : « Si vous trouvez ici beaucoup d'employés et peu de femmes supérieures, cette faute est explicable par les raisons sus-énoncées : les employés étaient prêts, accommodés, finis, et la femme supérieure est encore à peindre. » L'évolution future du roman accentua ce déséquilibre. L'intérêt se déplaça de la femme supérieure au personnel des bureaux, avec ses moeurs spécifiques et ses intrigues souterraines. Le pouvoir occulte et la force d'inertie de la bureaucratie devinrent le thème central. D’où le changement de titre qui consacra cette transformation. ’’Les employés’’ marquèrent l’apparition en France d'un nouveau thème littéraire appelé à un grand avenir, celui de la bureaucratie. On y voit aussi la démonstration que tout ce qui est juste et dans l'intérêt de l'administration est voué à l'échec par le jeu des intérêts combinés.

Rabourdin est un des rares libéraux sympathiques que le légitimiste Balzac ait enfantés. Il compare à « ces tarets qui ont mis la Hollande à deux doigts de sa perte en rongeant ses digues » cette médiocratie dont Isidore Baudoyer est le fleuron.

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‘’La maison Nucingen’’

(1838)
Nouvelle de 69 pages

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Balzac fit paraître ‘’La torpille’’, le début de ‘’Splendeurs et misères des courtisanes’’.

En décembre, il demanda à être admis à la Société des gens de lettres.

En janvier 1839, il fut à nouveau emprisonné pour avoir manqué à ses obligations de garde national.

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‘’Une fille d'Ève’’

(1839)
Roman de 120 pages
Pendant la Monarchie de Juillet, la comtesse de Vandenesse se plaît à aimer d'un amour pur Raoul Nathan, dramaturge et journaliste sans option politique bien nette, alors que celui-ci vit avec l'actrice Florine. Quand il risque d'être compromis financièrement, elle s'emploie à le sauver, mais son mari intervient pour la sauver elle-même et lui fait découvrir la duplicité de son rival.
Commentaire
Dans la préface, Balzac s’est amusé à tracer la biographie d’Eugène de Rastignac, qui, dans les derniers romans, achèvera sa carrière en 1845, pair de France, ministre de la Justice, avec trois cent mille livres de rentes.

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En février 1839, Balzac fit une tentative théâtrale manquée avec ‘’L’école des ménages’’ qui fut refusée par le théâtre de la Renaissance. Le 8 mars, il lut sa pièce chez le marquis de Custine.

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‘’Le cabinet des antiques’’

(1839)
Roman de 147 pages
Lors de la Restauration, dans une petite ville dont l'auteur ne dit pas le nom, se déroule l'histoire dramatique de la vieille noblesse de province, ruinée par la Révolution, combattue par Napoléon auquel elle n'a pas voulu se rallier, négligée par les Bourbons lors de leur retour, indéfectiblement fidèle aux principes traditionnels, ignorante du changement des temps et du cours de l'Histoire, qui prodiguait des trésors de vertu et les plus nobles qualités de caractère à défendre les restes d'une position sociale désormais insoutenable. Le vieux marquis d'Esgrignon est le chef d'un parti de nobles, qui ont l'habitude de se réunir chez lui, dans un salon du rez-de-chaussée resté inchangé depuis plus d'un siècle, offrant ainsi aux habitants de la ville, regardant à la dérobée, un spectacle qui justifie le surnom cruel de « cabinet des antiques ». Le marquis d'Esgrignon, malgré ses efforts stoïques pour sauver les apparences, est presque réduit à la misère. Sa sœur, beaucoup plus jeune que lui, a été demandée en mariage par un nouveau riche, Du Croisier, qu'elle a pourtant refusé dédaigneusement. Du Croisier a juré vengeance; et suit obstinément les actions du fils du marquis, Victurnien, jeune homme audacieux et d'une grande beauté, mais d'un caractère faible, gâté et trop épris de luxe. Victurnien est envoyé à Paris pour chercher fortune auprès de la Cour. Là, il devient l'amant de la duchesse de Maufrigneuse, gaspille sa fortune en peu de temps et, victime d'une machination de Du Croisier qui lui fait prêter de l'argent, il commet un faux et se trouve compromis dans un grave procès. Maître Chesnel, le fidèle notaire de d'Esgrignon, d'accord avec sa tante et avec Mme de Maufrigneuse elle-même, qui intervient d'une façon tout à fait romanesque, réussit à le sauver en opposant l'intrigue à l'intrigue. Mais la faute du jeune homme a été fatale à son vieux père. Après la mort de celui-ci, Victurnien consent à demander grâce à son ennemi et, le sachant désireux d'anoblir sa propre famille, épouse sa nièce.
Commentaire
L'œuvre, en ce qui concerne la première partie, est avant tout descriptive, et par certains tableaux de mœurs touche vraiment au chef-d'œuvre. Pourtant, l'aventure du jeune Victurnien apparaît trop riche en éléments d'un caractère romanesque et même policier (c'est la tendance de nombreux récits de Balzac). Le style aussi perd souvent son énergie mesurée pour apparaître trop mouvementé et trop chargé, comme il arrive lorsque le romancier donne libre cours à sa naturelle exubérance.

Le roman a été réuni avec un autre, ‘’La vieille fille’’ sous le titre général ‘’Les rivalités’’.

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En juin parut la deuxième partie d’’’Illusions perdues’’.

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‘’Le curé de village’’

(1839)
Roman de 262 pages
À Montégnac, en Limousin, le curé, l'abbé Bonnet, assiste dans ses généreuses œuvres de bienfaisance Mme Graslin dont a été secrètement l’amant un ouvrier, Jean-François Tascheron, qui, cherchant à se procurer les moyens de fuir elle, a commis un crime mais est monté à l'échafaud sans faire la moindre révélation. Bien qu'elle soit innocente du crime, elle sent toute sa vie le poids du remords, se consacrant complètement au service des pauvres et des malheureux. Avant de mourir, elle se confesse publiquement, suscitant l'émotion et la respectueuse compassion du bon curé et de tous ceux qui l'écoutent.
Commentaire
En éclairant une obscure et ancienne faute d'une douce lumière grâce à la présence d'un homme de bonté, Balzac s'est efforcé d'arriver à une conclusion pacificatrice, en se tenant entre la cruauté et le pathétique. Toutefois, la lumière n'est pas intense, car l'abbé Bonnet reste plutôt le spectateur d'un événement dont le sens lui échappe et dont Mme Graslin cherche plus à se libérer par la confession qu'elle ne réussit à le dominer.

On voit le polytechnicien déçu Grégoire Gérard (transfiguration romanesque de son beau-frère, l’ingénieur Eugène Surville) faire la critique des grandes écoles, de l’administration et du système des concours, en prenant pour exemple la politique de création des réseaux de chemins de fer : « La Belgique, les États-Unis, l’Allemagne, l’Angleterre, qui n’ont pas d’Écoles polytechniques, auront chez elles des réseaux de chemins de fer, quand nos ingénieurs en seront encore à tracer les nôtres, quand de hideux intérêts cachés derrière des projets en arrêteront l’exécution. On ne pose pas une pierre en France sans que dix paperassiers parisiens n’aient fait de sots et inutiles rapports. Ainsi, quant à l’État, il ne tire aucun profit de ses écoles spéciales ; quant à l’individu, sa fortune est médiocre, sa vie est une cruelle déception. »

Le roman a été placé dans les ‘’Scènes de la vie de campagne’’ de ‘’La comédie humaine’’.

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