Des origines à la fondation de l’empire








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Histoire de la Chine des origines au Tang
Quelque rappel :


  • Une des caractéristiques de la chine sont les dynasties, ce sont elle qui marque l’histoire de la Chine. Un chinois ne parlera jamais de l’histoire de son pays en utilisant des années, mais en utilisant le nom de la dynastie qui régnait à ce moment là.



Des origines à la fondation de l’empire





  1. Rappel : le cadre géographique.


La chine à un environnement qui n’est pas très accueillant, mais elle n’est pas non plus hostile. Elle fut en effet beaucoup plus difficile à aménager que l’Egypte ou la Mésopotamie à cause principalement du fleuve jaune. Ayant un relief vigoureux et assez difficile, la chine était isolée du reste du monde. (Le sud était forestier et appartenait au barbare. Au nord, les populations faisaient plutôt de l’agriculture que de l’élevage.)

Avant l’histoire





    1. Mythes et fondation.

      1. Souverains civilisateurs.


A l’origine de la civilisation chinoise, nous avons des personnages qui ne sont pas des dieux mais qui ont des qualités exceptionnelles, qui va permettre de faire sortir son peuple de l’ignorance.

Les chinois ont donc placé, à l’aube de leur civilisation, des êtres exceptionnels, incarnations des forces qui présidaient à la naissance d’un grand peuple.
Les trois augustes :
* Shennong (le divin laboureur) a goûté les plantes, ce qui permit aux hommes de savoir ce qui était meurtrier ou guérissait. Il appris aussi l’agriculture et inventa la charrue.
* Fuxi et Nüwa, (mi-homme, mi-serpent, frère et sœur, maris et femme.) Fuxi enseigna au peuple la pêche et la chasse, mais aussi les huit trigames symboliques. Nüwa est l’inventeur des instruments de musiques. Sur un dessin l’homme tient une équerre qui sert à mesurer la terre (carré) et la femme un compas pour dessiner le ciel (rond).
* Huangdi personnage fabuleux tantôt placé avec les trois augustes tantôt avec les cinq empereurs, instituteur de technique lié au feu et à l’aménagement du territoire. Il inventa aussi les institutions sociales politiques et les armes
C’est la lignée des civilisateurs qui va déboucher sur les rois.
Yao et Shun sont les rois les plus importants, ils sont super sage et gouvernaient très bien, (ils avaient un grand pouvoir pour harmoniser les hommes.) Leurs particularités c’est qu’ils se cédaient le pouvoir par choix et n’ont pas par hérédités.
Yao Shun Yu le grand
Yu le grand est un être quasi divin qui connaît l’art du feu et des métaux, il a su réguler le fleuve jaune et savait dominer les pluie. Quand il est mort il n’a pas nommé de successeur c’est donc son fils qui est devenu roi.
C’est le début du système de dynastie.
Yu le grand est le premier qui cherche à administrer son territoire. A cette époque il y avait neuf territoires et il demande à chaque territoire 1 vase symbolique.

      1. Le principe dynastique.


Le dernier souverain est Yu le Grand, et c’est le premier à donné le pouvoir à son fils : il trace ainsi le début des dynasties. Cela ne nous intéresse pas de savoir si cela est vrai ou pas, mais nous constatons qu’à partir de ce moment les dynasties seront un fil conducteur jusqu’en 1911.

Celui qui fonde une dynastie se prolonge avec ses descendants. Mais il peut arriver qu’une dynastie se fatigue alors dans ces conditions elle est remplacée par une autre.


      1. Vision traditionnelle vs vision moderne de l’histoire chinoise.




        1. Les chinois ont tendance à aimer avoir un grand empire unifier, donc les périodes ou il était unifier sont des périodes normales pour les Chinois. (une seule dynastie) Or la Chine est le résultat de plusieurs peuples d’origines différentes. En fait la réalité est diverse.

        2. La deuxième tendance est de parlée de l’histoire de leur pays, comme un pays complètement isolé du reste du monde. La Chine serait une civilisation entièrement originale sans apport extérieur. Or l’archéologie montre au contraire que beaucoup de choses ont été emporté comme le bronze ou la charrette.




    1. La préhistoire.

Néolithique : dernière période de la préhistoire, -10 000 ans avant Jésus Christ, naissance de l’agriculture ainsi que des petits villages et c’est aussi la sédentarisation des peuples.

      1. La terre chinoise, lieu de très ancien peuplement humain.



Légende
1 : Culture de la chine du Nord

3, 4,5 : Chine du Sud

3 : Peuple certainement venu par la mer (Polynésien actuelle…..)

1 : Yangshao

2 : dawenkou

4 : bassin du yangzi, hemudu

      1. Les cultures néolithiques.



L’invention de l’écriture remonte au 2 eme siècle avant Jésus Christs, sous la dynastie des shang.


  1. Les néolithiques ancien et moyen (jusqu’à environ 3000 av. J-C)



A cette époque il y a des populations diverses, seule la population de Chine du Nord peut être considérer comme les ancêtres des Chinois.
Culture Chine du Nord : Très grande maîtrise de l’agriculture, agriculture sèche (millet = céréales), se sont des peuples très précoces. Ils procèdent aussi à l’élevage du porc et du chien et du ver à soie.
Culture Chine du Sud : Ils se situent à l’estuaire du Yangzi, se sont des cultures inondées (ancêtre du riz). Ils pêchent poissons coquillages. Chez eux il y a une absence de grands élevages. Le monde de l’élevage est pour eux un monde étranger car se sont les barbares qui font de l’élevage.
Dawenkou : C’est une culture de l’est, elle a laissé beaucoup d’objet esthétiques et de tombeaux qui étaient très organisé. Sur les poteries généralement peintes en rouge il y avait beaucoup de dessins à forme géométrique.
Hemudu : leurs objets étaient en bois ou en os, or le bassin du yangzi est une région inondée et humide il n’y a pas beaucoup d’objet ayant survécu.
Yangshao : c’est la culture de la poterie rouge. Leur Hutte semi souterraine servait principalement au culte de leurs ancêtres. Ils connaissaient le shamanisme.

Shamaniste : personne habitée par des esprits et qui faisait parler les esprits par leur bouche durant les moments de transe.

Il y a aussi des divinités représentées sur les poteries comme le poisson.



  1. Le néolithique tardif (jusqu’à environ 2000 av. J-C)



Il y a le développement d’une double culture au nord et au sud.
Au sud on a les Liangzhu héritière des hemudu. Ils ont laissé beaucoup d’objet en Jade qu’ils faisaient venir de la Chine du Nord et beaucoup de tombeau. C’était un peuple très hiérarchiser, complexité sociale.
Disque de Jade = Bi, objet liée au ciel

Tube de jade = Cong, objet liée à la terre.

Ce sont des objets que possédait le seigneur ou le prince, pour marquer le terrain et qui servait aux rituels.
 Cong,
Culture du Liangzhu


Bi, en forme de dragon sanglier 

Culture de Hongshan.
Collection du Musée d’art de Tianjin

Au Nord, on a les Longshan, se sera la première culture du bronze.

Elle maîtrisait parfaitement bien le feu, d’ou les poteries noires fruit d’une cuisson à haute température qui nécessitait de très grand four. Ils construisaient des villes fortifiées, peuple guerrier.

Tripode : vases à trois pieds.
Au Nord Est, Hongshan, culture qui utilisait aussi le jade.



  1. La royauté archaïque des Shang-Yin (vers 1600 –vers 1050 av. J-C)



    1. Hors des brumes de la préhistoire : la culture des « Xia »



Culture de longshan, sa partie centrale a du être le lieu où a été introduit le bronze, on en a trouvé des traces sur un site en particulier Erlitou.


Les chinois n’ont pas inventé le bronze, Il fut certainement importé par les barbares qui venaient du moyen-orient. Il font toujours des tripodes et fondaient des formes assez complexes.

On a aussi retrouvé le plans d’une ville avec au centre une seule maison qui servait de lieu de culte.

Le bronze était incrusté de pierres « turquoise ».


Plan de la cité.




    1. La royauté des shang.



Emplacement de la dynastie des Shang.



Le premier emplacement de la dynastie des Shang se trouve entre le Henan et le Shandong. Au cour de leur règne les Shang ont changé au moins cinq fois de capitale. Les Yin est l’autre nom donné à la dynastie des Shang, du a leur emplacement.



  1. L’Etat – le territoire – le pouvoir.



On connaît la royauté des Shang grâce aux inscriptions écrites, on a aussi des moyens pour reconstituer la généalogie de cette famille.

C’est un état extrêmement religieux, le territoire est centré sur le palais. Le bronze est exclusivement réservé au roi. Le roi se déplaçait tout le temps, il rendait visite à ses seigneurs.

C’était un peuple guerrier, on connaît même le nom de ses ennemis.



  1. Le roi prêtre - religion, divination, rituel, culte ancestral.



帝 di : en chinois moderne cela veut dire empereur, mais en chinois ancien cela veut dire dieu.

Le roi met en relation la terre des hommes et la terre des dieux, c’est une sorte de messager.

Sous la dynastie des Shang le roi cumule la fonction religieuse et la fonction militaire. De plus le pouvoir ne se passait pas de père en fils mais de frère aîné en frère cadet.

Le roi avait une statue quasiment divine, il y avait donc des activités très importantes pour ses funérailles.
Site de Anyang : dernière capitale des Shang.

D’environ 10 mètres de longueur voir plus.





On a trouvé dans ces tombeaux des chars avec le squelette des chevaux et des chauffeurs.



    1. L’invention de l’écriture


Ont peut dater l’invention de l’écriture à environ 1500 avant notre ère, sous la dynastie des Shang (l’œuvre la plus intéressante).
La première écriture du monde est le sumérien cette écriture avait un but religieux mais c’est rapidement devenu une écriture de la vie courante (comptabilisé les troupeaux de mouton etc.…).

L’écriture chinoise est essentiellement religieuse, s’étendant au besoin des hauts fonctionnaires.
Les 1ère écritures chinoises on étaient trouvées sur des os de d’ovidé, puis sur des carapaces de tortue (La chéloniomancie)  jiaguwen

L’écriture moderne ne diffère en rien de l’écriture ancienne. Ce n’est qu’une simple évolution :
jia_gu_wen_de_nujin_wen_de_nunu

Jiaguwen Jinwen (écriture sur bronze) Moderne


    1. civilisation du bronze

Sous les Shang, on trouve énormément d’objets de bronze dont des vases à destination rituel.

Leurs vases en bronze ont souvent pour prototype les modèles du temps de la poterie, mais on peut observer une évolution dans la forme avec un plus grand nombre de dessin.

Malgré que les Shang n’ont pas inventer le bronze, il ont su s’en approprie très tôt par la technique de la cire perdu. On peut également remarquer qu’il y a une quasi absence de figuration humaine, cependant on trouve des figurations en bas reliefs sur les bronzes appelé : taotie.


Il y a souvent une symétrie centrale ainsi que des partie d’animaux (dents de tigre, corne de cerf…) sur les taotie.




Ici different type de Taotie :



Les vases tripode sous les Shang étaient très important du faite de leurs relation rituel.

Ils étaient destinés à accueillir les différents sacrifices et offrande. On trouve quelques rares caractères (supposé être plutôt comme des marques de fabrication et autre) sur ses tripodes datant essentiellement de la fin des Shang.



Principaux types de bronze des Shang et des Zhou



  1. La dynastie des Zhou




    1. Le cadre historique




  1. les Zhou occidentaux (vers 1050 – 771 BC)




  1. La conquête – La substitution dynastique et sa justification


Les Zhou à la tête d’une révolution, remplaça les Shang. Cependant leur ancien statu de vassaux était problématique pour gouverner le peuple.


Quand c’est le ciel qui donne le pouvoir au roi, comment un vassal peut-il prendre sa place ?

Les Zhou ingénieux inventa donc la notion du mandat du ciel :

Le ciel donne un mandat à une famille pour être la famille régnante mais si elle n’en n’est pas digne alors celle-ci perd le mandat, qui sera transmise à une autre famille.


  1. L’Etat des Zhou. Essaimage territorial et lien féodaux


La société chinoise ayant pour particularité le respect de la hiérarchie, le système féodal à permis au Zhou d’étendre leur pouvoir rapidement.

La conquête des territoires se faisait par des seigneurs (shangdi) ordonné par le roi (tianzi). Les seigneurs établissaient alors une demeure seigneuriale ainsi qu’un culte des Zhou tout en conquérant d’autre terre aux alentours des domaines donnés.

Toutefois il n’y avait pas que des « guerres conquêtes » il y avait aussi des guerres osmoses qui ont permis d’essaimer la supériorité des Zhou. En effet les Zhou avaient une technologie avancée et ce mettre sous leur pouvoir garantissait le bénéfice de leur savoir. Par ailleurs ce système hiérarchisé permettait au sujet du roi une protection.


  1. Un monde idéalement ordonné


Tout les pouvoir des seigneurie sont inscrit dans des rite tourne vers le roi. Les rites permettant au monde des hommes de se mettre en osmose avec la nature.

Le roi possède donc idéalement une vertu infaillible et doit s’organiser en fonction des différentes activités rituelles.  Grande activité religieuse
Sous les Zhou les vases prennent des formes plus fines et plus élégantes, sans les taotie.

L’écriture sur carapace de tortue ou os de bovidé disparaît à profit du jinwen qui est l’écriture sur bronze.
C’est aussi à cette époque qu’apparaissent des cloches, de tailles (carillon) et de modèle différents


  1. Les Zhou orientaux (771-256 BC)


Avec l’invasion des Rong (« barbare » des steppes car ils sont trop mobile donc pas de culte possible), le roi se déplace d’environ 200km, de la vallée de la Wei à Chenzhou.

C’est à cause de ce transfert que la dénomination change.


  1. l’Etat déstabilisé. La montée en puissance des seigneuries


Durant le 8ème siècle, les Zhou rencontre des problèmes de lien féodal du à la distance entre le roi et ses seigneuries. Le pouvoir royal s’affaiblit de plus en plus.


  1. L’époque des Printemps et Automnes (722-481 BC)


Le seigneur de Lu avait fait écrire un livre de leur ligné (royal) au nom de Printemps et Automne. Ce livre couvrant parfaitement cette période, les historiens lui en ont donnée le nom.
Un certain nombre de seigneurs sous l’ordre du roi des Zhou étaient devenu très puissant, mais ne voulant pas d’une réel guerre, élisaient un hégémon (bà) (alliance entre royaume).

C’était un système charnière où il y avait des « guerres » aristocratique sans réelle tuerie.


  1. Vers la guerre de conquête : les royaumes combattants (453-221 BC)


L’âge de fer, mutation technique fondamental qui a correspondu à un choc démographique.

L’exploitation du fer permettant un rendement agricole supérieur (friche, …) à favoriser la migrations (c’est le peuple qui permet à un royaume d’être riche), un des facteur de la déstabilisation de Zhou.

La Chine avait une avance de plus de 2000 ans par rapport à l’occident concernant le fer. Les occidentaux forgé le fer, l’objet obtenu était donc des pièces uniques.

La Chine maîtrisant parfaitement le feu fondait le fer à très haute température. Cette technique permettait de fabriquer des objets en série telles que des armes (surtout pour les armées), de la monnaie (moule), etc. …


  1. Une période troublée mais intellectuellement bouillonnante




    1. L’héritage philosophique des Zhou Orientaux


L’époque des Zhou Orientaux se situe à la fin printemps et automne et durant la période des royaumes combattant. C’est une époque qui correspond à une infinie richesse dans la mise en forme de la pensée chinoise dont on y reviendra sans cesse. Après cette période l’influence du bouddhisme et de l’occident cela correspond à une période de division, de quête de puissance et de réaménagement social et géographique. C’est une période ou tout bouge: entre rivalité et concurrence l'empire et l'unité sont les deux modèles de pensée qui demeure.

C’est dans cette période qu’apparaissent des personnes qui propose leurs services à des seigneurs dans un but d’expertise politique afin de rendre le royaume puissant.


  1. L’école moraliste




  1. Confucius (551-479 BC)


Confucius a mis en ordre et commenter d’ancien texte officiel. Il est le fondateur de la possibilité d’avoir une conscience individuelle (car avant on ne s’appartenait pas). C'est le philosophe de la moralisation de la société.
Confucius dit :

  • "je"

  • C’est presque un roi car il est moral.

  • Que gouverner par la morale permet d’exercer un pouvoir sur les autres.

  • Que les hommes ne sont pas égaux, qu’ils doivent remplir leur fonction et grâce à la morale ils peuvent s’élever.


Chez Confucius il y a une grande notion de rituel, d'étude, de vertu d'humanité 仁 (rapport de bienveillance dans le rapport a ?? avec un rapport d'inégalité social), c'est ce qui rend vivable le lien social


  1. Mencius (372-289 BC)


Mencius vit à l'époque des royaumes combattant. Il prolonge la pensée de Confucius sur la morale de manière encore plus forte.
Mencius dit :

  • que nous sommes tous relie de manière secrète avec tous les existants mais que cela peut se perdre, la conduite de l'homme de bien sera de la retrouver.


Mencius à tout un discours de moral politique qui prône le gouvernement par la bienveillance.

Il sera par ailleurs la référence en terme de moral durant la dynastie des Song.



  1. Xunzi


C'est le plus cynique des moralistes.
Il dit tout le contraire de Mencius :

  • l'humanité n'est pas bonne mais cela s'éduque avec les moyens de rite, de cohésion




  1. L'école taoïste




  1. Zhuangzi (vers 370-300 BC)


Zhuangzi prône un taoïsme très différent de celui d'aujourd'hui.

Pour les taoïstes de l'antiquité le dao ne peut être une chose dont on parle car c'est l'indicible (ils se méfient du langage), l'absolu, la nature brut, c'est quelque chose d'antérieur à tout.

Les taoïstes sont des gens qui vont se mettre en marge de la société, il sont du côté de la nature, il vont se décultiver, apprendre la spontanéité, et redécouvrir leur nature sauvage : ce sont des chercheurs d'absolu.
Le dao est l'une des grandes orientations chinoise qui est toujours en transformation mais toujours absolu.
Les taoïstes produisent des textes qui sont très philosophique malgré qu'il estime que le langage sert seulement les choses artificielles. Le dao est dépourvue de distinction et cela confère au taoïste un sentiment d'autosuffisance, sorte de "super technicien".

Le taoïste est puissant car il épouse de Dao (sorte de surhomme). Ils développent d'ailleurs de plus en plus des questions de santé, de l'équilibre pour arrivé entre autre à l'immortalité.


  1. Laozi (3ème siècle BC)


C'est un personnage totalement mythique.

On lui dédie l'ouvrage au nom de Daodejing, c'est un texte obscur dont les paroles sont économisé et rythmé à la manière d'un poème. Ce texte fait 80 chapitres très courts.
Pour Laozi :

  • le sage est comme un enfant qui vient de naître, il a une potentialité car il est encore rien.

  • Ce qui est vrai est ce qui est à l'envers de ce qui apparaît

  • La véritable action c'est le "non agir"


Attendre que les choses adviennent d'elle-même. Le thème d'une nature dans laquelle il faut s'adapter afin de la tourner à son avantage.

  1. L'école légiste



CF la pensée légiste


  1. d'autre école




  1. Mozi (vers 480-390 BC)


Contemporain de Confucius.

C'est une grande école mais elle n'a pas eu d'héritage.

Mozi est un chef de "secte" concurrent direct de Confucius car lui à l'inverse prône :

  • l'entraide sociale

  • une vision religieuse du chef

  • la famille doit passer en dernier (par rapport à la religion)

  • l'amour universel (天爱tianai) sans discrimination


Mozi est un régulateur d'inégalité social.

Il écrit lui même et il savait manier l'art du discours, c'est le 1er philosophe chinois.

Il avait beaucoup de succès avec la création de nombreuse communauté qui se défendait plutôt bien.


  1. la pensée stratégique


Sunzi a écrit 兵法 bingfa (l'art de la guerre). Il préconise des stratégies militaires.

Pour Sunzi un bon général c'est celui qui étudie le terrain, celui qui remporte la guerre avant de l'avoir déclarer, celui qui fera des alliés plutôt que des ennemies (afin de pouvoir retourner la situation à son avantage), celui qui agis de manière invisible, c'est celui dont on parle pas.
À l'époque des royaumes combattant il y avait beaucoup de famille百家qui se réunissait pour des entretiens diplomatique. Ils avaient besoin de spécialistes du discours (sophiste) et cela même sera fondateur des linguistes.


  1. la pensée cosmologique et écoles diverses


Vaste système du Dao où le monde est fait de relation invisible qui peut s'expliquer que par la cosmologie.

Tout l'univers est un système symbolique, lien couleurs, temps, musique, corps … .

Existence d'école cosmologique dans une période de vivier.


    1. la volonté d'unifier un monde divers – comment définir la nation chinoise


- Depuis l'antiquité de l'histoire chinoise, il y a une contradiction entre la diversité des peuples et la volonté d'unification du territoire, de la culture et de l'écriture.
- L'essaimage des Zhou à permis à la chine d'avoir non plus une définition ethnique mais culturelle où des peuples non chinois peut s'intégrer grâce au système peu religieux. En effet on est chinois par des rites.


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