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Etude de la modernité à travers l’architecture et le design

Examen = partiel de 2 heures

Sujet parmi les thèmes suivants :

- L’importance des matériaux

- Un art pour tous ?

- Les masses sont concernées

- Le Classicisme

- Le mouvement moderne
26/09/06 Cours n°1
Architecture et design sont deux champs d’investigation historique.

Architecture = construction d’édifice ou dessin de jardins …

Design = art de concevoir et de fabriquer des objets en série. Le design a quelque chose à voir avec l’esthétique industrielle car il apparaît avec elle aux alentours de 1850.
Introduction
1. Architecture & design : 2 champs d’investigation historique.
1A. Quelle périodicité ?

Périodicité de l’architecture : il existe une architecture classique, à partir des canons de la Grèce antique (-5, -6 av-jc). Cette architecture se distingue de ses contemporaines et a été reprise dans l’ensemble du bassin méditerranéen puis déployée jusqu’à la chute de l’empire romain (fin du 5ème s), puis s’est perpétuée chez les byzantins jusqu’à la chute de Constantinople en 1453.

1453 : l’architecture classique avait été oubliée en occident pendant tout le Moyen-Âge, mais le 15ème siècle redécouvre l’antiquité romaine avec la renaissance.

Du 15ème au 18ème, l’architecture classique se déploie, jusqu’à la confrontation entre baroque et classicisme au 19ème, qui se double de 3 innovations :

● Le Néo-Classicisme : reprise des vraies formes de grecques, mais en restant toujours dans une architecture gréco-romaine.

● Certains redécouvrent le roman et gothique et découvrent d’autres civilisations. Ils incrustent ces éléments de l’étranger et du Moyen-Âge et font naître une architecture éclectique.

● Des novateurs qui veulent faire du neuf : c’est la modernité.
1B. Quel lien avec la question de l’art ?

L’Art est une activité de création, recréation, fondation, …

Il existe donc deux pôles dans l’art : l’acte de création et l’acte léger d’ornement.
Ce combat va se retrouver en architecture et peut se manier avec une autre polarité :

« l’art est-il dans l’objet ? Ou l’art est-il dans le regard du spectateur ? 

l’art est-il dans le geste ? Ou l’art est-il dans la découverte de la matérialité de l’œuvre ?»

Architecture et Design ont donc un rapport à l’unicité ou à la reproductibilité. Mais qui dit reproduction dit matériau. Ainsi de très grands gestes architecturaux (Opéra Nice, Bibliothèque Mitterrand, etc.) sont corrompus par des matériaux inadaptés.
Une autre notion importante dans l’architecture et le design est le capital symbolique.

L’objet d’architecture et design montre la richesse de celui qui l’a commandé. Ces objets sont des objets dont on fait l’épreuve : on n’entre pas dans un tableau mais on foule une architecture. Une architecture n’est pas qu’une façade, c’est un ensemble de vides et de pleins que l’on parcourt.

L’architecture et le design s’éprouvent, se touchent, se parcourent, se respirent … ce sont des arts en 3 dimensions + la dimension de temporalité.

Par ailleurs, il n’existe pas d’architecture sans urbanisme, sans mise en ville, sans mise en espace.

Mais il y a une relation entre architecture & sculpture & peinture car l’architecture est nécessaire à la démonstration du peintre.
Quel est le lien entre architecture et Design ? Toutes les grandes architectures ont été désignées (Cf Gaudi, Le Corbusier, Frank Wright, Hoffmans, Loos, Klint)
1C. Quels langages ?

Architecture et design sont une forme de langage non verbal, mais ce ne sont pas des producteurs d’images, ce sont des objets en tant que tels, des espaces plastiques réels.

L’architecture est fondatrice d’un certain ordre urbain, elle définit l’intérieur et l’extérieur, fait la distinction entre cosmos et chaos, entre la lumière et les ténèbres…

Le monumentalisme en architecture est un acte de religion au 1er sens : rallier les hommes à un signe.

Ex : Rome est saturé des ces signatures, Paris a une signature : la tour eiffel. L’architecture dessine la ville, la skyline, elle est fondatrice. De ce point de vue, les monuments sont fondateurs d’ordre urbain car ils rassurent, ils prolongent, ils impressionnent…

Ex : le palais de justice de Nice avec ses escaliers, ses colonnes, sa droiture, etc. … incarne les valeurs d’une justice implacable et droite. 100ans après, la palais de justice de Grasse est rond, son escalier est en descente, il est transparent… il veut symboliser une justice au service des gens et toujours plus transparente.

Nice Grasse
►Il y a toujours une signification.
De plus les formes « rejouent » : leur interprétation peut changer avec le temps. L’espace public se patrimonialise et restreint la créativité. Par exemple aujourd’hui on ne cesse de peindre la ville de Nice en ocre, on impose un certain « néo-provincialisme » par lequel on veut se donner une identité. Cette muséification, sacralisation du paysage, du patrimoine n’a pas lieu dans la culture japonaise qui a une politique de mise à jour et de restauration des monuments différente de a notre.

2. Relation avec culture et technique ;
2A. La notion de culture est triple.

Notion française : la culture est ce que je sais, un ensemble de savoirs, de ce que j’apprends.

Notion Anglo-saxonne, Germanique (Kultur) : la culture est ce que je suis, l’ensemble des mes usages sociaux.

Notion d’histoire culturelle : la culture est l’ensemble des représentations. Ex : on ne parle plus « d’histoire de la construction au 19ème » mais on dit « construire au 19ème ».
2B. Les 3 systèmes techniques.

Depuis le début de l’industrie ont éclot 3 systèmes techniques :

● La Vapeur (1ère RI), ouvre la voie au chemin de fer et au textile. Grâce au coton le textile de dissémine et fait naître la mode.

● La 1ère rupture avec l’Electricité (1890) et l’Acier (1875) rend le fer léger, solide et abondant. Il y a rupture car on remplace le bois par le fer. Puis l’automobile arrive et invente sa propre forme : la streamline (aérodynamisme)

● Electronique et informatique.

En architecture la plus grande révolution technique est l’arrivée du béton armé.
3B. De leur confrontation particulière.

Le monde moderne naît de plusieurs phénomènes :

→ La démesure, le déchaînement, le dépassement de la technique, et la naissance du record en même temps que ma démocratisation du sport.

→ Une culture qui ouvre de nouveaux champs et de nouveaux rythmes.

→ La notion de progrès et de ce qui est nécessaire d’y sacrifier.
La modernité est ce paradoxe entre un comportement face à un monde qu’on sait « fini » et « épuisable » et qu’on continue à exploiter comme s’il ne l’était pas. Dans ce contexte, quelle forme donner à un objet ? Faut-il préférer le jetable ou le recyclable ? Quel matériau employer ?
3. De la modernité
Pour Baudelaire, « dans tout œuvre d’art il y a quelque chose d’éternel et quelque chose de fugitif »

Pour Baudrillard / Rosenberg, il existe une tradition du changement qui est le moment de changement permanent où tout est dépassé demain, et ou le sujet est dépossédé de son propre vouloir. Après avoir été une dynamique de progrès, la modernité devient autonome, une culture de la quotidienneté, une révolution permanente des formes, une déconstruction mais pas un dépassement des formes anciennes.

La modernité semble n’avoir été remplacée par rien au cours des années 60‘s-80’s alors que la modernité, en déchaînement du capitalisme, aurait pu amener à une certaine révolution.
3A. Les ruptures diverses.

  1. Mathématisation des formes

  2. Conception de la modernité : concourir au bien commun

  3. Conception de la modernité n°2 : A chaque époque son art et à l’artiste sa liberté > Chacun a sa vision des choses



3B. Une féconde contradiction.

Quand les gens ont commencé à faire du neuf, ils l’ont fait dans les mêmes lieux (en 1900 : Berlin, Vienne, Paris). Tous font des formes neuves jusqu’à ce qu’ils se rendent compte et se retournent vers un modèle immémorial. Ce modèle ne va pas se chercher loin puisqu’il s’agit de la Grèce et du gothique.

Ces gens se retournent toujours forcément vers le passé, rejoignant la conception de Baudelaire de la modernité.

La déconstruction du langage classique en architecture.
1. La constitution du langage classique.
Idée : comment on passe de l’ordre stable du classique à l’ordre « de son temps », comment les hommes de la fin du 19e ont pensé et élaboré une architecture « de leur temps ».

Il y a un processus de démolition, de démontage, de déconstruction de l’intérieur du langage classique.
1A. L’élaboration historique.

Elle passe par le fait que les romains ont interprété la Grèce. La principale caractéristique de l’architecture grecque est l’entablement : la liaison entre la poutre (verticalité) et la colonne (horizontalité). Les romains ont interprété cela dans une logique monumentaliste. Rome se pose alors le problème du grand nombre, et invente 2 édifices : le Colisée et l’Arc (qui était ignoré des grecs) et dont le principe technique leur permettra de construire de grands ouvrages (Cf. Pont du Gard). Les romains ont donc instrumentalisé les différentes colonnes grecques pour les superposer. De plus les romains ont inventé le mortier (liant hydraulique), là où les grecs ne connaissaient que la pierre de taille.

Les romains sont donc alors en mesure de fabriquer des coupoles, qui deviennent un marqueur fort du classique architectural.
La renaissance :

Le classique est élaboré par le laboratoire Florentin : on redécouvre l’antiquité romaine, on éxecre le gothique (d’où un côté un peu revendicatif). Les gens de la renaissance ne possèdent alors que les colonnes mais ignorent les principes de construction.

Cf. Tempietto

Pour autant, La renaissance s’affirme comme une rupture, lentement installée en Europe occidentale jusqu’à l’incorporation des éléments byzantins.
1B. La renaissance italienne est caractérisée par un vocabulaire (Cf Doc)
Ordre = rapport entre le fut et la section de la colonne

Espacement des colonnes = entrecolonnement qui donne le rythme de l’édifice.

Ornementation : dorique = sobre et austère ; ionique = sculpture, moulage, peintures, mise en couleur.

Elément de base = chapiteau, frontons, …

Coupole = symbole de l’harmonie et du ciel

Le reproche qu’on peut faire à cette architecture de renaissance est la perte de hauteur et de clarté, qui avaient été données par le baroque.

La rythmique des façades est une invention de la renaissance.
La renaissance va aussi donner la question de l’harmonie et des proportions. Alberti pose les principes de la construction, en reprenant Vitruve, en disant que l’architecture doit obéir à 4 principes :

Localitas + Commoditas + Soloditas + Voluptas …

Qui sont aussi l’ordonnance (aménagement intérieur), la disposition (des parties entre elles), la symétrie (quand la largeur répond à la longueur et aux lois de la symétrie), la bienséance, l’eurythmie (heureuse harmonie des différentes parties de l’ensemble).
Le moderne reprochera d’ailleurs à la renaissance sa « mise en boîte ». En effet la renaissance mathématise la beauté et quitte le maçon pour se tourner vers l’ingénieur.

En effet, un grand moment de la renaissance est la découverte de la divine proportion (ou section dorée, ou nombre d’or) qui fait des mathématiques la clé de l’architecture.

1C. Des interprétations différentes

Il existe 2 façons de voir l’histoire de l’architecture depuis la renaissance :

Une succession de périodes entre 1450 & 1830 :

Renaissance (1450-1550) → Maniérisme (1550) qui donne … → l’art Baroque qui flamboie dans … → le Rococo, puis … → le 17e et la réaction du classique → l’épuration néoclassique →

Rupture avec le romantisme.

► Dans l’histoire de l’art il y a une alternance, une périodicité entre :

Les moments où la ligne et la sobriété dominent

Ex Versailles

Et les moments où l’ornement, les décors et les volumes dominent

Ex Baroque Russse

Problème : le baroque n’est qu’une interprétation, une lecture du classique. Entre les 2 il existe bien une sensibilité différente, mais ce ne sont que des mises en spectacle.
Deux des plus grands architectes baroques purs sont BERNIN et BORROMINI qui avaient pour mission de montrer la majesté, la proximité et donc la foi de dieu. En effet, là où les protestants pensent que c’est le livre qui donne un rapport direct au sauveur-dieu, les catholiques se contentent eux des bâtiments comme lieu de recueillement qui les conduit à Dieu.
A partir du 18e, certains voyageurs vont enfin pouvoir se rendre en Grèce et se rendre compte que l’interprétation de leur architecture faite autrefois par les romains était trop grossière. On va alors créer la sensibilité néo-classique (qui se chevauche avec le romantisme), d’où une grande mode d’architecture classique au 19e (le classique du 19e est une redécouverte de ses propres formes).
2. Les nouvelles attentes du 19e
2A. Le siècle des inventaires

Le 19e est le siècle des inventaires et de la professionnalisation et automatisation des historiens, qui vont dès lors fouiller les archives et les résumer. C’est aussi le siècle de l’invention de l’histoire de l’art par les Allemands et celui des taxinomies : ainsi des gens font l’inventaire de toutes les formes architecturales de Grèce et de Rome.

On se rend alors compte que le classique, qui n’était pour eux qu’un idéal, n’est pas figé et a une histoire. On va donc avoir 2 tendances au 19e :

► le retour au classique très épuré, redécouvert, très géométrique (LeDoux, Boulée, Schinkel)

► le Romantisme : primat des émotions sur la raison, goût du tourment, historicisme c'est-à-dire une certaine redécouverte de l’histoire et on trouve beau les ruines et les bâtiments moyenâgeux.
2B. Le « Gothique revival »

Avec Viellet Leduc, le gothique devient un principe constructif : « je monte haut et j’éclaire ». Le gothique, autrefois barbare, devient extraordinaire et l’on redécouvre la voûte d’arrête.
3B. Le compromis naturaliste.

Le 19e siècle spécialise les monuments par style > les palais de justice et les banques doivent être néo-classique, les opéras néo-baroques (architecture du divertissement), les gares et les bibliothèques gothiques.

Cette spécialisation est une forme d’impasse car il amène à une question : quel est l’art du 19e ?

Cette dilution du langage classique dans l’éclectisme entraînera sa mort au profit des nouveaux matériaux.


Les nouveaux décors urbains de la fin du 19ème.
Le 19ème siècle s’appuie sur 3 constats :

● Nous savons tout faire car nous possédons tous les croquis de toutes les formes.

● Nous connaissons les maths et la science pour construire.

● Mais nous volons créer l’architecture du 20ème siècle.

Avant d’en arriver à cet art, il a fallu passer par l’éclectisme.
I. Les derniers feux de l’éclectisme.
11. Un langage classique désarticulé…

D’abord on est passé par un langage classique désarticulé. Ex : les colonnades :

Rue de Rivoli à Paris
Bâtiments de la place Masséna à Nice

Ce style sera imité dans de grands dans de grandes capitales (arcades et colonnades). Les nouvelles places de Nice, dans leur prémonition, adoptent ce style d’identification. Ces arcades et colonnades sont un langage classique très proportionné.

Dès qu’arrive le besoin de grandir, l’éclectisme adopte ce classique désarticulé, comme en témoigne la ville de Bruxelles, et ses extrapolations verticales en pièce-montée :

La grand-place - Bruxelles

Le style éclectique éclate ici dans la monumentalisation, pour symboliser un certain nationalisme. On prend la martialité du langage classique (poutre-entablement) mais on ne prend volontairement pas les arcades (trop conviviales).
L’éclectisme se montre donc comme un mélange des différentes époques du classique, désarticulé dans une architecture du spectacle.

Mais l’architecture va accueillir de nouvelles influences…
12. … qui accueil de nombreuses influences.

Première influence : le Gothique

Les s’hybrident dans le parlement de Budapest : on a l’élévation du style gothique (avec les flèches) et les coupoles incrustées. Beaucoup d’églises de New York (1880-1930) sont faîtes de ce mélange :

Saint Jean de Baptiste – New York

C’est ainsi que certains bâtiments mélangent des temples grecques et des minarets, et même des influences de style Indou (suite à l’explosion des Indes), musulmanes, exotiques … > Cf. à Nice les vieux hôtels anglais de Cimiez, entourés de minarets :

Hôtel Régina – Cimiez – NICE

De la même façon vont apparaître des influences régionalistes (ex : le style normand ou suisse se retrouvent sur la côte d’azur), qui sont un marqueur de fin du 19ème.
L’éclectisme passe aussi par des influences néo-15ème, néo-romanes, etc. Ainsi naissent des « folies », qui sont des maisons particulières à l’épate. Le langage est là complètement désarticulé. Le château de Valrose reprend beaucoup le roman et propose un isbarus :

Château Valrose

A côté de ce patchwok d’influences naît …
13. Le French Style (Cf. Poste de Boston)

Le French Style est constitué d’éléments empruntés au Louvres, à Versailles, à l’Opéra Garnier : frontons grecques, entablements, colones baguées, ouvertures type renaissance. C’est l’époque de la fête impériale.

Louvres Versailles Opéra Garnier


Les façades de l’éclectisme se marient en un grand spectacle urbain.


II. Au temps de la révolution Hausmannienne.
! : Hausmann n’est pas un architecte : c’est un urbaniste concepteur du premier plan urbain à grande échelle.

21. Comment l’ordre arrive à la ville.

Avant Hausmann les villes étaient bâties sur le labyrinthe avec quelques aérations comme les patios, les parvis, etc … mais PAS DE PLACES.

Ex : Historique de la ville de Nice.

- La ville de Nice a été déperchée de la colline vers la fin du 16ème. Les niçois s’installent dans un espace labyrinthique et improvisé. Le seul élément décidé est la « rue droite » (qui ne l’est pas), qui traverse la ville et passe à proximité des bâtiments publics.

- Aucun appartement du Vieux Nice ne regarde la mer.

- Le vieux Nice est une grosse machine thermique grâce à l’architecture vernaculaire.

Comme partout, c’est du moment où se pose la question de l’extension que vient la notion d’ordre public.

- La première extension niçoise est le quartier du cours Saleya (1720 à 1760). Mais le roi veut faire de Nice un port maritime. On crée alors le port, et un nouveau quartier, et on dote Nice d’un projet d’extension fabuleux : la place Garibaldi.

- Puis vient la révolution française qui détruit les églises baroques.

- Puis le comté de Savoie achète Gêne et en fait son port, délaissant Nice. Mais la ville reste une ville de villégiature, où les riches anglais qui s’ennuient mécénisent la création d’un chemin pour se balader et se détendre : ainsi naquit la promenade des Anglais. Mais les anglais sont de plus en plus présents du côté droit du paillon. Nil faut aller vers l’Ouest de la ville et accueillir les voyageurs. On crée la place Masséna pour distribuer le trafic et faire traverser le fleuve. C’est l’effet circulatoire, urbanistique : on est dans l’arrivée de l’ordre en ville.

- Entre 1860 et 1900, c’est la course à la croissance et Nice triple sa population.
En réaction à cette croissance des villes, Haussmann bouleverse les tissus urbains : il détruit des quartiers entiers, crée des boulevards circulaires, entrecoupés d’avenues qui vont de place en place. → C’est une révolution urbaine.

A Nice on fait la même chose : quand Nice devient française, on crée une avenue qui relie la gare et la place Masséna. Cette démarche est celle d’Haussmann : un travail de reconstruction et de tracé.
22. L’orthogonalité.
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