La Saône près de St-Symphorien-sur-Saône (Côte d’Or)








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Nicolas SYLVAIN

(Albert-Marie Guye)
L’AMOUR ALCHIMISTE

No comment!



Cœur, corps et âme

Proses diverses & poésies & 34 photographies

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La Saône près de St-Symphorien-sur-Saône (Côte d’Or)

J'ai lu "L'Amour alchimiste-no comment!" avec attention et me suis dit que c'était la moindre des choses que de vous faire part de mon sentiment, étant une fan régulière et attachée !

Je crois que ce qui m'a le plus frappée dans ce recueil - peut-être était-ce déjà présent dans les précédents, mais mon esprit n'y a pas prêté attention - c'est la disparité des sentiments qui transparaissent dans chaque écrit. Et c'est ce qui vous ressemble d'ailleurs, même si j'ai découvert certains traits par mails et non durant mon passage au Clos-Morlot.

Il y a le fil conducteur, ce qui semble le plus vous inspirer en ce moment, l'amour, le fort sentiment de paternalisme, notamment pour Noujeiba, * mais aussi certaines femmes et filles en général. Puis les revendications, les emportements contre certains types de personnes ! Je ne vous ai jamais vu en parler de vis-à-vis, mais par

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contre j'ai déjà ressenti cette amertume par écrit, contre certains responsables de X... par exemple. Et en parallèle de tout ça, une certaine fragilité, non pas forcément peur, mais sensation que vous êtes attentif à tout, tout en sachant que la mort ou bien d'autres évènements pourraient entacher les instants présents. Ces différents traits de caractère semblent non pas rivaliser mais se compléter dans ce recueil, au grand plaisir des lecteurs qui y trouvent une vraie personnalité.

Ça me fait plaisir que vous continuiez à écrire, je craignais de ne voir trop souvent une date assez éloignée, inscrite en bas des poèmes, mais au vocabulaire et au contenu de certains non datés, je soupçonne une inspiration récente. "Bonne Continuation !" est de mise, même si je ne doute pas du "bonne" ! Affectueusement !

Céline NGUYEN

*La  «  Lettre à Noujeiba » est désormais publiée dans « Cœur sans Frontière ».

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DIJON

Dieu-Créateur est aussi créateur des rondeurs…

Et pour vomir la vue d’un joli sein il n’est que Pharisiens.

Honte à moi honte au Comtois

De ne jamais avoir écrit la moindre ligne

pour Dijon !

Le gros remord du lourd péché s’en vient de me tomber dessus

-et sur l’heure-

Alors que sous un ciel d’orage caniculaire

Je m’en allais pataud pensif à mes emplettes

domestiques.

Et tout fusa en jets discontinus

d’érotisme impromptu.

La Fée Divia

(des bus de la Ville)

Me vit frôler par une par deux par trois

étudiantes

Aux seins que je révère, que je vénère

d’une dévotion gonflée

non vénale.

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Des seins de brunes, des seins de blondes, des seins de rousses

Fermes, gros, fiers et ronds

tout au bord de corsages tendus vibrants ;

Soutien-gorge réduits à la plus simple

tentation.

En tous les cas très bas puisque découvrant un bon tiers

de la chair onctueuse

bronzée, laiteuse ou basanée

De ces gros et beaux seins tout impatients

de bondir et de s’offrir

Aux lèvres mâles et goulues

aptes à les faire rugir.

De ces seins de filles qui pensent à autre chose.

Des seins nubiles quoique majeurs,

Des seins déjà visités, abusés

par des tentatives de puceaux,

Des seins déjà, ça je le souhaite,

repus encore du souvenir

D’expertes et de récentes caresses

Prodiguées par des mâles chevronnés.
C’est deux, c’est trois, c’est quatre filles

Que je vis monter dans le bus ;

Des filles de dix-huit à vingt ans.

Des seins de dix-huit à vingt ans,

Des seins entre désirs et souvenirs d’assouvissement.

Des filles avec des yeux qui pensent à autre chose,

Semblant ne pas songer au génie érotique

Qui gonfle leur poitrine

Et qui harponne sans bruit tous les regards des mâles.
Dijon la ville aux filles aux jolis seins !

Toutefois

ne nous y trompons pas :

L’affolant réalisme

des beaux seins dijonnais

-découverte émoustillante-

Ne se révèle pas être l’apanage

des filles de dix-huit à vingt ans.

Quittant le bus, très alléché je rencontrai bien d’autres seins :

Seins de trente ans, de quarante ans

Et des seins de la cinquantaine

tout tendus, lisses et dardés
A n’y plus rien comprendre

à la logique de l’âge et des générations…

D’ailleurs je ne tiens pas vraiment à chercher à comprendre

Pourquoi des seins de cinquante ans sont aussi alléchants

que des seins de vingt ans.
Des seins d’ici, des seins de là, des seins d’ailleurs :

Ah ! Diantre mes seigneurs c’est le bonheur qui cogne

A Dijon la ville aux femmes aux jolis seins !

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Dijon, place Darcy (la Porte Guillaume)
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LETTRE Á MES LECTRICES & Á MES LECTEURS.

Je vous écris cette lettre depuis ce que que j’ai nommé, en 1996, mon « Petit Paradis » - les environs sur monts au-dessus de la ville de Poligny (Jura) dans lesquels j’aime périodiquement à vivre en exil sabbatique pour quelques jours, une semaine, quelques mois . De 1996 à 1999, j’avais coutume d’y passer une petite semaine, principalement à l’Hôtel de Paris de la rue Travot, mais aussi une fois pour Noël au Nouvel Hôtel qui a fermé depuis. De ces quatre séjours est née une petite publication agrémentée de photos : « Mater castissima » épuisée pour ce qui est de sa version papier. Mais pourquoi les environs immédiats de cette petite ville au bas du Premier plateau de la Petite Montagne jurassienne ont-ils fini par m’envoûter ? Déjà pour le souvenir des années de 6ème et 5ème classiques passées au Petit Séminaire Notre-Dame de Vaux-sur-Poligny, aujourd’hui rebaptisé « Prieuré Notre-Dame de Vaux » mais désaffecté, à la grande désolation de l’évêché de Saint-Claude recherchant un acquéreur aisé. Je

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suis des nombreux anciens – les Vauxriens – regrettant à juste titre un certain âge d’or de l’enseignement catholique de tradition de ce haut-lieu. Puis d’autres pages de ma vie furent imprimées, avec des encres et des phrases et phases inégales, avec des hauts et des bas. Jusqu’en septembre 1987 ou un soir, avant de m’endormir, une brassée de souvenirs de Vaux me submergea tellement que je crus rêver. Pourtant, bien éveillé, je me voyais devant la chapelle, le matin d’un dimanche de printemps très ensoleillé, parmi des camarades. Une fraction de seconde je perçus même comme des sons et des odeurs de cette époque et de ce lieu… Encore d’autres pages d’années tournèrent dans la grisaille, jusqu’à ce dimanche 21 octobre 1991, où par un concours de circonstances absolument pas prémédité, je me retrouvai, en compagnie de mon amie de l’époque, à la collégiale Saint-Hippolyte de Poligny ou le maître Michel Chapuis donnait un récital couronnant la dernière restauration de l’orgue cisélé en 1859 par Aristide Cavaillé-Coll… Encore d’autres pages sans grande saveur jusqu’à, donc, les années 1996 à 1999. Et puis, comme un grand silence artistique et spirituel de plus de onze années…Le plongeon dans la vie du monde et de la frénésie laborieuse et robotique avec, toutefois, l’avertissement jeté par le malaise cardiaque du mercredi 25 avril 2004. Jusqu’à la révolution de juin 2010 où je décide une première cassure nette de deux semaines et deux mois pour, entre autres bonnes résolutions, venir m’installer partiellement à Poligny, en arrêtant de m’y réfugier toutes les fins de semaine et autres jours fériés ou chômés pour diverses raisons péremptoires. Mon intution, toutefois, me dictait que cette parenthèse ne pouvait être que provisoire et ne serait qu’une gare de triage, un bassin de décantation ainsi qu’un enterrement de première classe du passé négatif ; préludes à d’autres partances. A l’heure à laquelle je vous écris, ce 7 janvier 2012, je poursuis le passage au crible de tout ce à quoi je puis encore tenir et tout ce que je dois brûler pour toujours ; aidé en cela par les signes au quotidien qui se multiplient, principalement en me barrant des chemins dont j’avais envisagé l’exploration. Idem pour tous ces gens auxquels je vouais une prime dévotion et qui, par leur silence, leur mépris, voire leurs médisances et leurs injures, me rendent un service inestimable en me portant à faucher plus radicalement tout ce qui maintient, comme sous perfusion, un passé sclérosant, l’hypocrisie avec pignon sur rue, la notabilité usurpée, la culture et la religion de mort. Me reste donc encore à paufiner la rupture en tranchant, vidé de toute nostalgie de ce passé morbide, les quelques liens me rabaissant toujours à cette longue existence hésitante et sans évolution notoire. Pour justifier mon attitude de désapprobation comme de rejet d’une tranche très artificielle de ma vie, c’est largement que je vous citerai le chapitre d’un livre dont je fais la publicité en mentionnant le prix, du reste modique :

« Ecoutez l’hémisphère droit de votre cerveau

Il y a une présence invisible et intuitive qui ne vous quitte jamais. J’imagine cette présence comme une petite créature frondeuse, assise sur votre épaule droite, qui vous rappelle à l’ordre lorsque vous avez perdu de vue votre but. Cette petite créature est votre propre mort, qui vous pousse à réaliser ce pourquoi vous êtes venu sur cette terre, parce que vous n’avez qu’un certain nombre de jours pour y arriveret ensuite votre corps quittera cette vie. Votre compagnon invisible vous talonnera lorsque vous passerez encore une journée à faire ce que quelqu’un d’autre a dicté, si cela ne fait pas partie de votre passion dans la vie.

Vous saurez probablement toujours si vous êtes en train de dévier de votre route, à cause de votre sentiment de frustration. Il se peut que cela ne vous fasse pas agir pourtant, parce que l’hémisphère gauche de votre cerveau n’aura pas assez de courage pour faire ce que lui commande l’hémisphère droit, qui sait, lui, quel est votre désir.

Votre voix intérieure intuitive vous exhorte constamment à jouer cette musique que vous entendez afin que vous ne mouriez pas sans l’avoir jouée. Mais l’hémisphère gauche de votre cerveau dit ‘ Minute. Attention, ne prends pas de risques, tu pourrais échouer, tu pourrais décevoir tous ceux qui ont une autre façon de voir ce que tu devrais faire. ‘ Alors, votre compagnon invisible (votre mort) parle encore plus fort. Et de plus en plus fort, pour essayer de vous faire poursuivre votre rêve.

Si vous écoutez exclusivement l’hémisphère gauche de votre cerveau, vous finirez par devenir un simulateur, ou pire encore, un de ces banlieusards qui fait un long trajet journalier entre sa résidence et son lieu de travail – vous vous lèverez tous les matins pour vous joindre au troupeau, vous irez faire ce travail qui vous permet de rapporter de l’argent et de payer les factures ; et vous vous lèverez le lendemain et vous referez également tout ça encore une fois, comme le dit une chanson bien connue. Entretemps, votre musique intérieure faiblit de plus en plus jusqu’à devenir inaudible. Mais votre compagnon constant et invisible entend toujours cette musique et continue à vous taper sur l’épaule.

Les tentatives qu’il fait pour attirer votre attention peuvent prendre la forme d’un ulcère, ou d’un incendie pour détruire votre résistance, ou bien vous serez renvoyé d’un emploi qui vous étouffe, ou encore un accident vous mettra sur les genoux. En règle générale, ces accidents, ces maladies, et toutes ces formes de malchance finiront par attirer votre attention, mais pas toujours. Certaines personnes finissent comme Ivan Ilyich, ce personnage de Tostoï, qui s’angoissait sur son lit de mort, et disait : « Et si toute ma vie avait été une erreur ? » Je dois dire qu’il s’agit là d’une scène épouvantable.

Vous n’êtes pas obligé de choisir ce destin. Ecoutez votre compagnon invisible, exprimer la musique que vous entendez, et ignorez ce que tout le monde autour de vous pense que vous devriez faire. Comme l’a dit Henry David Thoreau : « Si un homme ne peut pas emboîter le pas à ses compagnons, c’est peut-être parce qu’il entend un joueur de tambour différent. Laissez-le marcher au pas de la musique qu’il entend, qu’elle soit lente ou lointaine. »

Soyez prêt à accepter que les autres vous perçoivent même comme un traître s’il le faut, pourvu que vous ne trahissiez pas votre propre musique intérieure, votre but. Ecoutez votre musique, et faites ce que vous savez que vous devez faire pour vous sentir bien dans votre peau, pour ressentir la plénitude et pour sentir que vous réalisez votre destin. Vous ne serez jamais en paix si vous ne jouez pas cette musique pour exprimer qui vous êtes. Faites savoir au monde pour quelle raison vous êtes ici, et faites-le avec passion. »

Dr Wayn W. Dyer – Les Dix Secrets du Succès et de la Paix intérieure – J’ai Lu Aventure Secrète n° 7380. 151 pages – 3,70 €

****

Je vous écris cette lettre, mais je ne suis pas un écrivain ; déjà pour la raison viscérale que je suis allergique aux étiquettes, et parce que j’ai choisi le terme « auteur » (nonobstant le fait que je mesure 1,83 m.) Simenon était un écrivain, un grand même un immense écrivain. La vérité, Chère amie, cher lecteur, est que l’édition a toujours prévalu pour moi sur l’écriture. Et durant l’époque où je m’adonnais à l’édition associative, Pierre Seghers m’avait confié que j’avais l’étoffe d’un grand éditeur. Mais voici : chacun sait que l’édition est vraiment la porte étroite – cent fois plus maintenant qu’en 1980 car internet a donné naissance au livre numérique (ebook). La littérature étant pour moi un moyen de – vraie – communication, j’entends ne pas la mettre qu’à mon service mais au vôtre. Aussi vais-je m’employer désormais à largement vous communiquer des informations pour la vie et pour l’âme – pour votre vie et pour votre âme. Ainsi serai-je enclin à citer des ouvrages dont je ferai la publicité, puisque indiquant les coordonnées et les prix auxquels on peut se les procurer. Vraiment, j’aime ce terme « auteur » ; on peut être l’auteur d’un roman, mais aussi d’une bande dessinée, comme d’une recette de cuisine, d’une bonne blague ou d’un cannular. Je préfère donc ce mot : auteur. Enfin, premier fidèle du CAMN – Cercle des Architectes du Monde Nouveau – je ne vends plus aucun de mes livres. Ce présent «Amour alchimiste-no comment! » est lisible gratuitement sur mon site allemand : www.nicolas-sylvain.jimdo.com idem pour « Cœur sans Frontière » Quant à « Mater castissima » elle sera prochainement revue, augmentée, en version numérique – mais tous les exemplaires restant de la seconde édition papier ont été par moi offerts aux maisons de la Presse de Poligny, à l’Office du Tourisme, aux Monastères des Clarisses et des Sœurs du Saint-Esprit, à la Librairie polinoise, ou bien déposés sur la table d’information des églises de Poligny, Barretaine et Chamole.

Bien qu’il soit hors de question de m’étaler quant à ma personne et de me complaire dans le nombrilisme, il me faut toutefois répondre aux maintes questions et réflexions qui m’ont été faites ces derniers mois : « vous n’êtes pas comme les autres », « vous ne faites pas comme les autres » , « mais enfin : qui êtes-vous ? ». D’ailleurs, chère Amie et cher Lecteur, je vous exhorte à vous poser la question pour vous-mêmes, tant il est indispensable d’apprendre à se connaître pour se conduire à l’aise dans la jungle de la vie quotidienne. Comment suis-je ? : énigmatique. Qui suis-je ? : un ermite extraverti… Ermite parce que je me complais dans le silence, la réflexion, la méditation, la contemplation, la prière, la lecture ; je me suffi à moi-même car je vis sous la présence du Divin. Extraverti car je fais savoir que je suis disponible pour l’écoute. Je suis donc un ermite qui ne vous téléphonera pas, qui ne vous écrira pas, qui n’ira pas sonner à votre porte, mais un communicatif qui répondra lorsque vous lui téléphonorez, ou lui écrirez ou frapperez à sa porte. Cette présentation étant générale, je vous apporte quelques précisions découlant d’une étude numérologique qui m’est parvenue tantôt. La numérologie n’est pas une diablerie mais découle de force observations comparatives.
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