«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro»








télécharger 162.88 Kb.
titre«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro»
page1/4
date de publication08.07.2017
taille162.88 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4

Textes – articles

janvier/février 2010






-- « Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité », par Contre Info


-- « Virtualisme version euro », par Waccsa

-- « Eurozone : anatomie d’un gâchis », par Contre Info

-- « Cronos dévorant l’un de ses enfants », par Paul Jorion

-- « Quand le brouillard se dissipe », par François Leclerc

-- « Les islandais n’ont pas dit leur dernier mot », par Jérôme Duval et Olivier Bonfond

-- « La violence des oligarques contre les peuples », par Bertrand Renouvin

-- « Haïti : les mercenaires flairent un marché juteux », par Jeremy Scahill

-- « Un capitalisme festif », par Jean-pierre Garnier

-- « Frappée par la crise, la ville de Flint décide de raser des quartiers entiers », par Tom Leonard

-- « Derrière la Loi foulardière, la peur », par Alain Badiou



« Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité », par Contre Info

[Introduction à un texte d’Albert Edwards, mis en ligne sur le site Contre Info le 22 janvier 2010]
Dans le monde merveilleux de Jean Baptiste Say, si souvent appelé à la rescousse par Laurence Parisot, les revenus, quelque soit leur nature, investissement, rente ou travail, sont dépensés et soutiennent l’activité, en un cercle vertueux où la demande équilibre par nature l’offre. En y ajoutant une version à peine modifiée du « théorème de Schmidt » affirmant que, dans la mesure où il incombe aux profits (assimilés sans hésiter à des promesses d’investissements productifs) d’ accroître le niveau d’activité, donc la taille du gâteau, et de créer de l’emploi, on en arrive à la conclusion qu’il est donc indispensable au minimum de baisser l’impôt, de réduire le rôle de l’Etat et de laisser jouer libres de toutes contraintes les « forces du marché ».
Hélas, loin d’être une analyse économique digne de ce nom, il s’agit tout au plus d’un joli conte pour enfants sages. Lorsque le profit et l’épargne ne s’investissent plus dans la production, faute de débouchés, et sont dirigés vers des bulles financières d’actifs dont les revenus sont trois ou quatre fois supérieurs à la croissance réelle, le cercle vertueux du pauvre Jean Baptiste se transforme en cercle vicieux. Plus on est riche, moins on dépense. Plus le volume du « capital » financier spéculatif (et fictif) s’accroit, plus grande est sa rémunération et plus forte la ponction qu’il prélève sur l’activité économique réelle, l’affaiblissant d’autant. Conséquences ? Des salaires pressurés à la baisse pour la majorité, et pour la minorité privilégiée une accumulation exponentielle, par le jeu des intérêts perçus cumulés.
Aux USA, cela se traduit par l’accaparement de 50% des revenus par les 10% les plus riches, et un énorme 8% du gâteau pour les 0,1% situés au sommet de la pyramide sociale. Avec pour résultat, une faiblesse chronique de la demande, à laquelle vient pallier le recours croissant au crédit, financé en partie par ceux qui ne savent plus comment dépenser leur argent. Car dans cette version modernisée du servage, les agios des crédits révolving ou des prêts immobiliers payés par ceux qui en sont réduits à la portion congrue rémunèrent les « investissements » des plus fortunés via la titrisation des crédits bancaires... jusqu’à ce que cette bulle de dettes implose. Voilà où mène le modèle que l’on nous a présenté comme indépassable depuis trente ans.
« Lorsque les fruits du travail de la société sont mal distribués, lorsque les riches s’enrichissent et que les classes moyennes et inférieures ont du mal à garder la tête hors l’eau, comme c’est clairement le cas aujourd’hui, alors le système s’effondre. » Ce diagnostic prémonitoire, porté en 1997 par Bill Gross - qui sait de quoi il parle, puisqu’il est le patron de PICMO, le plus gros fonds d’investissement US - est rappelé aujourd’hui par Albert Edwards, responsable de la stratégie à la Société Générale. S’il n’avaient pas eu l’illusion de s’enrichir grâce à la bulle immobilière alimentée à crédit, les américains se seraient révoltés depuis longtemps, écrit-il, tout en n’écartant pas la possibilité d’une prochaine explosion sociale.
Depuis l’éclatement de la crise, le débat porte principalement sur la finance, son rôle excessif, ses rémunérations scandaleuses, ses prises de risque inconsidérées, et la nécessité de réguler. A juste titre. Mais ce faisant, on en oublie l’essentiel : pour qu’elle puisse développer tout son potentiel de nuisance, il lui fallait du carburant, des apports de liquide. Les inégalités croissantes résultant des politiques néolibérales sont l’un des paramètres essentiels du problème (avec le vieillissement démographique et les déséquilibres commerciaux). Cela vaut également pour la France, même si la tradition républicaine en a limité l’ampleur, comparativement aux USA et au Royaume Uni, et que le président de République - qui, rappelez-vous, déplorait le manque d’endettement des français - n’a fort heureusement pas eu le temps de mettre en œuvre l’entièreté d’un programme voulant à toute force nous rapprocher encore plus du modèle anglo-saxon.
Aujourd’hui, la donne a changé, mais prétendre « moraliser le capitalisme » reste un vœu pieux tant que des règles du jeu viables et équitables de partage des revenus entre épargne et salariat - entre capital et travail - n’auront pas été rétablies, que les méga fortunes ne seront pas considérées pour ce qu’elle sont - un droit injustifiable de lever un impôt privé confiscatoire sur l’effort de tous - et tant que l’on continuera de confondre la « création de valeur » provenant de la hausse de l’immobilier et des actions avec un véritable enrichissement de la société. Nous n’en prenons pas le chemin.
Contre Info

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2965
« Virtualisme version euro », par Waccsa

[Il semble utile de rappeler que la Banque Centrale Européenne, qui s’arroge ici le pouvoir de fixer les règles d’expulsion de l’Union Européenne et de juger de la souveraineté des Etats, est constituée d’un consortium de banque privées, lié à l’UE par contrat.]
Le climat actuel de la zone euro est notoirement très tendu du fait des difficultés croissantes de financement public de la Grèce, qui suscitent des doutes accrus sur la pérennité même de la zone euro, laquelle à en effet le fâcheux paradoxe “d’emprisonner” dans une monnaie et des taux directeurs uniques des économies nationales aux fondamentaux totalement différents. Les pays faisant face aux plus graves difficultés économiques, délicieusement dénommés PIGS (Portugal, Ireland, Greece, Spain) par les banquiers de la City qui préfèrent en ce moment parler nettement d’autre chose que de la situation budgétaire britannique, sont sur la sellette.

Voici un article de Marianne 2 qui reprend une note juridique de la BCE de décembre 2009 qui évoque pour la première fois un scénario de rupture d’un pays avec l’euro (sortie de l’Union Economique et Monétaire) et/ou de l’Union Européenne. L’allusion à la Grèce est transparente (l’auteur de la note est dénommé Phoebus Athanassiou).
Morceaux choisis de l’article :
« (…) La note de la banque centrale de Francfort démontre que la dislocation de la zone euro n'est plus seulement virtuelle. Mais elle montre aussi combien l'idéologie est en Europe plus forte que les faits : ce document est un violent condensé de menaces contre les pays qui seraient tentés de retrouver leur liberté monétaire, qui nous laisse penser que la “solidarité européenne” dont se targuent les idéologues de l'UE fonctionne tant qu'on accepte de rester dans les clous du projet européiste.
» Si par malheur un ou plusieurs pays avaient la prétention de s'en écarter, ils devraient subir les foudres d'une superstructure bien décidée à défendre son pré carré ! Ainsi, alors que rien dans les Traités européens ne le prévoient, la BCE précise que la sortie de la zone euro signifierait l'expulsion immédiate de l'Union européenne...
» Elle affirme que “50 ans de construction européenne” ont créé “un nouvel ordre juridique” qui transcende “le concept largement obsolète de souveraineté” et imposent une “limitation permanente du droit des Etats”.
» Oui, vous avez bien lu, la Banque européenne avoue explicitement que le concept de souveraineté, fondement de nos démocraties depuis deux siècles, est “largement obsolète” et que les Etats doivent sans cesse restreindre leur droit (donc leur liberté, au détriment bien évidemment de la démocratie et du libre choix des peuples). (…)
« (…) Ce document est donc intéressant à deux points de vue : il prouve d'abord que l'euro est bien menacé (ce qui représente bien un “risque”, comme on l'entend partout en France, mais d'abord pour les eurocrates qui prospèrent sur ce système...), et il montre le vrai visage de l'Union européenne : une machine de plus en plus ouvertement en rupture avec la démocratie et de plus en plus menaçante avec toutes les tentatives de “dissidence”.
« Cette note n'a pas été publiée au hasard. Elle vise à faire pression sur la Grèce, et les autres pays tentés par la restauration de leurs marges de manœuvre monétaires. Il s'agit d'effrayer ces pays en les stigmatisant, et en faisant planer de lourdes menaces sur leur avenir.
« L'objectif attendu est simple : ces pays devront se soumettre, conserver l'euro, couper à la hache dans leurs dépenses, quitte à sacrifier l'emploi et le social.
« La Grèce prévoit 22% de chômage cette année. Si on lui appliquait les méthodes de calcul américaines, ce taux avoisinerait les 30%...Mais tant qu'elle reste dans l'euro, tout va bien ! »
Plus que jamais, la construction de l’édifice européen actuel, édifié ouvertement contre la volonté des peuples par des élites vivant dans une bulle, apparaît en bon chemin pour s’arrêter définitivement sous les coups de butoir de la réalité et la cacophonie grandissante qu’ils commencent à engendrer.
Waccsa

http://www.dedefensa.org/article-virtualisme_version_euro_01_02_2010.html
« Eurozone : anatomie d’un gâchis», par Contre Info

[Introduction à un texte de Paul Frugman, mis en ligne sur le site Contre Info le 10 février 2010]
Paul Krugman, didacticien dans l’âme, propose une analyse des causes de la crise profonde frappant l’Espagne, qui pour lui est un cas d’école illustrant les impasses faites lors de la création de l’euro. En l’absence de politiques économiques coordonnées et du correctif automatique apporté par la variation des cours des devises, rien ne vient résorber les déséquilibres existant entre les pays membres de l’Union monétaire, et la crise actuelle agit comme un révélateur de ses faiblesses structurelles. --- Si la situation décrite par Krugman n’est guère contestable, il convient cependant de la remettre en perspective. Les anglo-saxons éprouvent une forme de lâche soulagement et se sentent moins seuls à la vue de difficultés de l’Europe continentale. Pour autant, si c’est aujourd’hui la Grèce et au-delà les pays faibles de l’eurozone qui tiennent le devant de la scène, leur cas n’est qu’une illustration parmi d’autres des difficultés partagées par l’ensemble des pays dits développés. Les finances des USA, du Japon, de la Grande Bretagne sont dans une situation à peine moins déplorable et la Grèce ne doit son triste privilège qu’au fait qu’elle est la proie la plus facile dans un troupeau d’éclopés. La masse de capitaux flottants censée représenter la richesse du monde cherche avant tout à se protéger en ces temps troublés, mais les réflexes prédateurs sont toujours là. Au moindre signe de faiblesse, excités par l’odeur du sang (c’est le vocabulaire en usage dans les salles de marché), les traders parient à la baisse et amplifient les désordres du monde, en une spirale destructrice. L’Europe n’est pas absoute pour autant, loin s’en faut. Depuis trop longtemps, elle vit dans un état de somnambulisme, entre incantations incessantes à ses principes fondateurs, sa vocation universaliste, et un déni de réalité. Pourvue des attributs d’une institution politique rassemblant les peuples, elle n’en assume aucune responsabilité sur le plan social ou économique, nos dirigeants ayant choisi en une coupable facilité de s’en remettre à l’intervention de la main invisible. L’élargissement à l’Est fut exemplaire à ce titre. Décrété nécessité historique en raison des grands principes, aucun accompagnement budgétaire, aucune planification de convergence, aucune réelle solidarité ne furent mises en œuvre. Ce faisant, ces pays ne pouvaient choisir d’autre voie que celle de l’endettement et du moins disant social et fiscal. Et lorsque le sauvetage est devenu inévitable, l’Europe s’en est remise au FMI. Que cette crise s’aggrave, et l’Europe révèlera sa réalité : celle d’un grand corps malade, trop vite cousu de membres épars, et dépourvu d’un système nerveux à la taille de son organisme.
Contre Info

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2974
« Cronos dévorant l’un de ses enfants », par Paul Jorion

Le tableau de Goya, « Cronos dévorant l’un de ses enfants » m’est venu à l’esprit la semaine dernière quand on a commencé à parler des déboires de la Grèce d’abord, puis du Portugal et de l’Espagne.
Les noms de Bear Stearns, Lehman Brothers et Merrill Lynch vous rappellent peut-être quelque chose. Elles furent autrefois – jusqu’en 2008 –, les fleurons de Wall Street : trois des cinq grandes banques d’investissement qui faisaient sa gloire. Les deux autres, Goldman Sachs et Morgan Stanley existent toujours mais elles ont eu chaud : le 17 septembre 2008 le cours de Goldman Sachs perdait 20 % de sa valeur, celui de Morgan Stanley, 28 %. Elles se sont alors transformées précipitamment en banques commerciales pour pouvoir bénéficier des fonds de sauvetage distribués par la Federal Reserve.
Ce n’est plus un mystère aujourd’hui qu’elles ont chacune parié des sommes colossales sur la chute de leurs concurrentes. Le moyen qu’elles utilisèrent furent les fameux CDS, les Credit-Default Swaps. Je rappelle en deux mots que les CDS jouent pour quelqu’un qui détient un instrument de dette, le rôle d’une assurance, en lui garantissant que toute perte qu’il pourrait subir en raison du défaut de l’emprunteur lui sera remboursée. Mais le CDS permet aussi – et c’est là que la bombe à retardement se niche – à quelqu’un qui n’est pas exposé à un risque particulier de « s’assurer quand même ». Dans ce cas-là, le CDS équivaut à un simple pari pris sur la chute de celui qui fait l’objet du contrat.
Pourquoi est-ce que le fait de prendre un CDS sur un émetteur de dette peut précipiter sa chute ? Parce que la prime (de risque) du CDS est considérée par le marché comme une évaluation objective du risque de non-remboursement et que le taux qui est exigé de l’emprunteur va s’y ajuster. Si une foule d’acheteurs de CDS apparaît, elle peut provoquer la perte d’un emprunteur. En principe, le mécanisme n’a rien d’automatique. Mais on a affaire ici au même phénomène que sur les marchés à terme : il n’y a aucune raison pour que les prix spot s’alignent sur les prix à terme mais c’est pourtant ce qui se passe. Tout simplement parce que les opérateurs sur ces marchés considèrent que le prix à terme est une évaluation objective du prix futur et qu’il est plus prudent de s’aligner immédiatement sur lui.
Alors, les firmes de Wall Street se sont mangées les unes les autres parce que, comme pour Cronos et ses fils, il valait mieux dévorer qu’être dévoré soi-même. Comme il n’en reste plus beaucoup, elles s’en prennent maintenant, avec l’aide des hedge funds, aux États. Certaines de ces firmes s’assurent contre un risque qu’elles courent réellement si elles possèdent de la dette souveraine de la Grèce, du Portugal ou de l’Espagne. Mais d’autres ont une position « nue » sur des CDS et parient cyniquement sur leur perte. Elles ne s’arrêteront pas là : la Grande-Bretagne et les Etats-Unis suivront. Ces pays connaîtront le sort que Mr. George Soros avait fait subir en 1992 à la livre sterling.
Seulement, les États ne sont pas de simples firmes, et si les banques et compagnie, entrent en guerre avec eux, ils ne se laisseront peut-être pas faire. Une telle guerre serait alors sans merci.
  1   2   3   4

similaire:

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconContre le conformisme, contre l'engagement politique et même contre...

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconLe nouveau x-800, version 0, présente des fonctionnalités, une flexibilité...
«Nous nous réjouissons par ailleurs du leadership de Xeikon, qui est une nouvelle fois démontré par l’adoption de la structure Mercury...

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconIntroduction à la pensée médiévale d’un point de vue métaphysique
«comme» quelque chose qui est étudié : les sciences ont une orientation accomplie et définie par leur objet, mais elles sont aussi...

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconLes tableaux d’une exposition
«Tableaux d’une exposition». Cette partition inventive et fascinante reste cependant assez méconnue dans sa version piano. C’est...

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconDans ‘’À la recherche du temps perdu’’
«L’accent de Vinteuil était séparé de l’accent des autres musiciens par une différence bien plus grande que celle que nous percevons...

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconKüberit „Euro-Step Star“ – le nouveau système de nez de marches pour les sols lvt
«Euro-Step Star» pour les nez de marches. Avec ce système de vis les revêtements lvt de 4 à 9 mm de hauteur peuvent être posés d’une...

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconMobilisation contre la solitude 26 associations agissent au quotidien contre la solitude
«Pas de solitude dans une France fraternelle» ont participé le 7 juillet dernier à une opération de sensibilisation du grand public....

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconLe programme principal se trouve dans la classe «Mastermind»
«Mastermind». Celle-ci va définir deux instances de la classe abstraite Joueur qui seront de type ordinateur contre humain (à noter...

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconLittérature québécoise Volume 553 : version 0 Du même auteur, à la...
«dédaignant d’être le lierre parasite, Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul»

«Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité», par Contre Info «Virtualisme version euro» iconRoyaume du Maroc
«première» dans l’histoire des deux compétitions et renforce la mixité dans la pratique du golf au Maroc. «Le Maroc est le seul pays...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com