Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres (poèmes et romans)








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André Durand présente
Louis ARAGON
(France)
(1897-1982)


Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres (poèmes et romans)

qui sont résumées et commentées.

Bonne lecture !


Il est né à Paris, le 3 octobre 1897. Il était un enfant naturel. Sa mère, Marguerite Toucas, avait vingt-quatre ans ; son père, Louis Andrieux, en avait cinquante-sept, était marié et poursuivait une carrière de préfet de police et de député. Aussi ne reconnut-il pas l’enfant, mais devint son tuteur et lui choisit son prénom, Louis, le même que le sien, et son nom, Aragon, en souvenir de l’Espagne où il avait été ambassadeur. Toute son enfance, le petit Louis crut que sa mère était sa sœur aînée et que sa grand-mère était sa mère !

Il fut donc élevé dans ce trucage familial, dans une atmosphère de mensonges et d'hypocrisie qui n'explique que partiellement ses nombreuses facettes et les contradictions d'une œuvre, qui allait s’écrire sur soixante ans. Dans les années 30, dans son roman ‘’Les voyageurs de l'impériale’’, il donna un éclairage sur son grand-père, qui aurait dû être son père adoptif dans le roman familial qu'on lui avait fabriqué. Et ce ne fut que très tardivement, à la fin des années soixante, qu'il évoqua publiquement, notamment dans ‘’Je n’ai jamais appris à écrire’’, sa filiation paternelle.

Il fut élevé aussi dans la gêne financière d'une bourgeoisie déclassée. Mais, pendant I'enfance, il a «tout lu», et déjà beaucoup écrit, en dictant d'abord à ses tantes, d'où peut-être son style vocal, le «piétinement de la syntaxe» selon la cadence du souffle.

Ayant obtenu en 1914 le premier baccalauréat et le second en 1915, il commença des études de médecine.

En 1917, il fit la connaissance d’André Breton. Leur commune admiration pour Mallarmé, Rimbaud, Apollinaire, Jarry et Lautréamont les lia d’amitié.

Mobilisé cette année-là, ce fut avant de partir au front comme médecin auxiliaire qu’il se vit «infliger la vérité» sur son roman familial, qu’il apprit la série de mensonges dans lesquels il avait vécu toute son enfance.

Sur le front, il eut une conduite héroïque qui lui valut la croix de guerre. Il participa à l'occupation de l'Alsace puis de la Sarre par les troupes françaises.

Après la guerre, il retrouva en 1919 André Breton en compagnie de Philippe Soupault. Ils fondèrent tous trois la revue au titre antiphrastique de ‘’Littérature’’. Tristan Tzara étant arrivé à Paris en 1920, ils adhérèrent au mouvement Dada.

Confirmant sa vocation d’écrivain, il publia :

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Feu de joie”

(1920)
Recueil de poèmes
On y trouve ces thèmes : jeunesse, découverte, inquiétude, nostalgie, peur du visage qu'on offre au tout venant du monde ou de I'amour («Sur le bitume flambant de Mars, ô perce-neige ! tout le monde a compris mon co eur. / J'ai eu honte, j'ai eu honte. oh !»), révolte et défi («Casser cet univers sur le genou ployê / Bois sec dont on ferait des flammes singulières.»)

Pour le jeune poète, les mots étaient neufs et il en joua, se livra au plaisir d'associer, de majusculer, d'assonancer, de supprimer la ponctuation (blancs et majuscules y suppléant habilement), d’user d’ellipses, d’exclamations, qui ont la fraîcheur des choses nées du matin, de cultiver la trouvaille verbale, les heurts cocasses de syllabes en calembours («L'enfant fantôme fend de I'homme / Entre les piliers de pierre : / 2piR son tour de tête.» - «Le groom nègre sourit tout bas / Pour ne pas salir ses dents blanches»), d’imprimer des rythmes très savants en cassant ou respectant de jolis alexandrins, tour à tour insolents ou séduisants comme le livre entier : «Ma jeunesse Apéro qu'à peine ont aperçue / Les glaces d'un café lasses de tant de mouches / Jeunesse et je n'ai pas baisé toutes Ies bouches / Le premier arrivé au fond du corridor / 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Mort / Une ombre au milieu du soleil dort c'est l'oeil.»

Commentaire
Aragon joignait et brisait les influences (Rimbaud, Reverdy, Apollinaire, mais aussi les libertins du XVIIe siècle) pour alléger d'une ellipse les aveux biographiques. Réécriture, masque et mélodie : malgré les métamorphoses, les données essentielles de l'oeuvre furent inscrites dans ce commencement.

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Anicet ou Le panorama”

(1920)
Roman
L’œuvre s’ouvre sur le laconique portrait du héros : «Anicet n'avait retenu de ses études secondaires que la règle des trois unités, la relativité du temps et de I'espace ; là se bornaient ses connaissances de I'art et de la vie. ll s'y tenait dur comme fer et y conformait sa conduite.» Quelques lignes plus loin, le voici qui a déjà rompu avec sa famille, et qui se met à errer dans le monde, à la recherche, sans doute, de quelque rencontre de «l'Absolu». En fait, il rencontre d'abord un certain Arthur, qui fut poète de son vivant et s'en alla au Harrar, mais c'est seulement pour constater qu'ils ont fort peu de chose en commun. Mais, dans la même auberge, Anicet, par un enchaînement de circonstances remarquablement fortuites, rencontre une certaine Mirabelle, autour de laquelle s'est formée une société secrète de sept membres qui veulent conquérir ses faveurs au prix de I'accomplissement de toutes les fantaisies ou exploits susceptibles de lui plaire. Et Anicet de s’enrôler dans la bande. ll vole les tableaux les plus célèbres des musées de Paris pour les faire brûler un soir à l'Arc de Triomphe, à seule fin, pour lui aussi, de conquérir Mirabelle. Néanmoins, un beau jour, elle se marie avec un riche banquier, Pedro Gonzalès, à la grande fureur des sept. L'un d'entre eux, Omme, prépare son enlèvement et I'assassinat du banquier, mais Anicet, qui se trouve là par hasard, le tue. Puis il tombe entre les mains des complices d'Omme, qui I'obligent à participer à un autre vol de tableaux. Par hasard encore, Anicet, en train d'opérer, découvre qu'il est chez I'un des sept, le peintre Bleu, qu'accompagne un autre membre de la société secrète, le marquis della Robbia. Ce dernier, qui dirige en fait un véritable gang, s'avise qu'Anicet en sait maintenant trop long sur lui ; pour s'en débarrasser, le marquis le pousse à tuer Gonzalès (il I'y décide d'ailleurs sans peine) et il prévient le détective Nick Carter, qui, depuis le vol des tableaux du Louvre, surveille Anicet. Mais, si le banquier meurt effectivement, et avec le revolver emprunté à Anicet venu dans son cabinet pour le tuer, c'est lui-même qui se tue, car il vient d'apprendre qu'il est ruiné. Or, la scène s'étant passée sans témoin, la police n'en arrête pas moins Anicet, qui est jugé et condamné. On retrouve, au dernier chapitre, un des rescapés de la bande au café du Commerce de Commercy, ou on le présente, entre autres, à un vieillard : «Monsieur Isidore Ducasse, ancien receveur de I'enregistrement, un bien digne homme
Commentaire
Le roman-poème met en jeu des personnes réelles, comme Picasso, Breton, Chaplin. On y reconnaît bien des réminiscences littéraires : ‘’L'histoire des Treize’’de Balzac, ‘’Le rouge et le noir’’ de Stendhal, Rimbaud, Lautréamont, etc.. Les allusions transparentes aux événements contemporains ne manquent pas non plus : le vol de ‘’La Joconde’’ et la bande à Bonnot sont assez clairement évoqués. Mais, si I'on veut traiter ‘’Anicet’’ comme un de ces livres dont les érudits se plaisent à cataloguer les sources, alors il faut surtout chercher du côté du cinéma muet. Et ce n'est pas essentiellement à cause de l'évocation d'une ou deux séances, avec actualités longuement racontées, que I'influence du cinéma apparaît capitale ici, mais bien dans le rythme saccadé du récit, dans la succession brusque d'aventures et d'épisodes déconcertants, dans le renouvellement incessant des surprises, voire des gags. En vérité, et du même coup, s'affirme la volonté de ne rien concéder à la sentimentalité littéraire, de briser net avec tout ce qui pourrait être occasion de s'enliser dans une certaine rêverie ou laisser-aller poétique, de ne préserver que «quelques sentiments hautains» comme le disait André Breton en ces années-là. Or ce livre où il se passe toujours quelque chose, mais rarement ce que le lecteur attendait, où les situations initiales d'un roman traditionnel sont, non pas une fois, mais plusieurs fois établies, pour ensuite tourner court le plus souvent, échappe encore au roman de convention par un autre aspect, peut-être le plus important pour le lecteur d'aujourd'hui parce qu'il est, au moins autant monologue d'Anicet ou dialogue d'Anicet et ses arnis, récit. Derrière I'enfilade des événements se fait entendre par fragments le chant propre à Aragon. On trouve déjà I'annonce du ‘’Paysan de Paris’’ dans les pages qui décrivent le passage des Cosmoramas. C'est aussi I'exaltation de I'amour et déjà la quête d'une sorte d'absolu terrestre. Sur I'amour, il n'est que d'écouter le peintre Bleu : «L'art n'est qu'une forme de I'amour... Je n'ai jamais peint que pour séduire.» Ou encore cet inconnu qui dit près d'Anicet : «L'amour est ta dernière chance. Il n'y a vraiment rien d'autre sur la terre pour t'y retenir.» Mais il faut aussi écouter Anicet : «Mais je ne peux pas me passer du scandale ; si j'étends les bras, si j'éternue, si je pense.» En prison, avec son désespoir tranquille et ironique, dédaigneux de tout ce qui ne serait pas son «Absolu», il déclare : «De quelque côté qu'il se tourne, il n'y a que des murs. Image de la vie. Anicet ne se sentait pas gêné de sa nouvelle condition

Ce livre, qui est de ceux dont on ne saurait se permettre de sauter un mot ou une virgule, fut le premier chef-d'oeuvre du poète, alors âgé de vingt-trois ans, et qui manifesta en son temps que la nouvelle école, alors dadaïste, ne se laissait pas réduire à quelques éclats de scandale, mais pouvait s'accomplir en des oeuvres.

Il parut en 1920 dans ‘’La nouvelle revue française’’ et en volume I'année suivante.

Bien qu’Aragon ait révélé plus tard que son intention première avait été de mettre en sous-titre : «roman», et qu'il I'ait republié dans la série des ‘’Oeuvres romanesques croisées d'Aragon et Elsa Triolet’’, il reste qu'à sa publication ‘’Anicet’’ ne fut pas Iu et salué comme un roman. mais comme une

manifestation, sous la forme d'un récit plus ou moins lâche, de I'avant-garde littéraire.

L’assassinat d’Omme fut, quarante-cinq ans plus tard, recopié par Aragon dans ‘’La mise à mort’’.

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En 1921, le procès Barrès sépara définitivement Tzara du groupe de Breton, Éluard, Soupault, Aragon... qui fondèrent le mouvement surréaliste. Il fut alors de toutes les expériences, recherches, défis et scandales.

Ses poèmes de cette époque contribuèrent à faire sauter les carcans des formes poétiques traditionnelles, mais se distinguèrent cependant de ceux des autres surréalistes par leur élégance, souvent proche de la préciosité, et par leur lyrisme. Et, déjà, n'étant plus totalement fidèle aux dogmes du surréalisme, s’étant vite senti à l'étroit dans cette église dont Breton s’était fait le pape, manifestant la diversité de son talent, écrivant «pour se contredire», il travailla toujours, position paradoxale, à déborder un mouvement dont il était pourtant l'un des chefs de file. C’est ainsi qu’alors que le ‘’Manifeste du surréalisme’’ (1924) allait condamner le roman, il entendit ne pas y renoncer complètement et publia :

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"Les aventures de Télémaque’’

(1922)
Roman
Aragon reprend la trame du roman pédagogique de Fénelon :

Accompagné du sage Mentor, Télémaque est à la recherche de son père, Ulysse. Nous le voyons en Sicile où il échappe à la mort, en Égypte où il étudie la sage administration de Sésostris, à Tyr où il admire la prospérité d’un peuple de commerçants. Il échappe par miracle à la tyrannie du cruel Pygmalion. Après avoir résisté, grâce aux conseils de Mentor, aux dangereuses voluptés de Chypre, l’île de Vénus, il reprend la mer et aperçoit le magnifique spectacle du char d’Amphitrite. En Grèce, il se distingue si bien aux concours athlétiques et aux «concours de sagesse» que les Crétois veulent le prendre pour roi. Mais, toujours désireux de retrouver son père, il s’embarque. La tempête le jette sur l’île de Calypso. Il fait à la déesse, laissée inconsolable par le départ d’Ulysse, le récit de ses aventures. Émerveillée par ce récit, elle s’éprend de lui, aimant en fait en lui le souvenir d'Ulysse tandis que le jeune homme, victime de Vénus, aime I'amour dans la jeune nymphe Eucharis, est pris d’une violente passion pour elle. Pour l’arracher à cette dangereuse ardeur, Mentor n’a que la ressource de le précipiter à la mer, et tous deux gagnent à la nage un vaisseau phénicien. Télémaque y entend vanter le bonheur des habitants de la Bétique. Neptune les pousse alors dans le port de Salente, en Hespérie ; ils y sont recueillis par Idoménée, roi chassé de Crète pour son despotisme. Télémaque fait alors son apprentissage de chef militaire, se distingue par ses exploits et même force la victoire, apprenant cependant à dominer ses impulsions violentes, à se montrer chevaleresque, à n’offrir que des conditions de paix équitable.

Mais le tenant du dadaïsme qu’était Aragon s’amusa à mettre en doute un déroulement aussi bien organisé, affirmant : «Le bon sens, la logique, Mesdames et Messieurs, quel coupe-gorge ! On est volé comme dans un bois.» D'ailleurs, tous les mots sont peu sûrs, et absents sous la main quand on veut s'y affermir. C’est pourquoi, à défaut de pouvoir compter sur le sens particulier des mots, il prit une histoire bien connue, pour, sur ce fond commun, développer à son tour, se permettre des fantaisies. Mentor presque tricentenaire se fait un peu de jeunesse en chevauchant gaillardement sous la ramée l'offerte Calypso. Quand Neptune paraît, le fond de la mer dépose ses présents, l'envers aussi de la réalité : les messages d'un homme égaré hors du temps, le rapport sur «’’Les Essais’’ pour entrer en relation avec Mars», une lettre où les mots se succèdent sans signification et sans syntaxe. L’amour de Télémaque pour Eucharis lui fait murmurer ce nom des centaines de fois (ce qui constitue le livre V de ces ‘’Aventures’’) ; lui fait lui déclarer : «Eucharis, je fais la planche dans le temps... Projectile du prodige, je pars poignard et j'arrive baiser.» Il incorpora des manifestes dada. Surtout, il clôt le roman avec désinvolture : comme Mentor philosophe à son aise et rumine des mots, Télémaque, pour lui montrer quelque chose de plus définitif, se jette du haut d'un rocher, et se brise le corps tandis qu’au même instant une énorme pierre roule sur Mentor et l'écrase.
Commentaire
Ce pastiche du roman didactique de Fénelon, la plus importante sans doute des oeuvres présurréalistes d’Aragon, débute comme un conte au style merveilleusement limpide, classique et personnel. Puis le récit et le langage y sont sourdement minés par une sorte de collage littéraire : collage de procédés modernes sur un mythe ancien, collage d'inventions verbales sur une façon d'écrire qui n'étonnait d'abord que par sa beauté impeccable. Mais la leçon est peut-être celle-ci : «Chaque emploi d'un vocable étend la part d'arbitraire qui présida à son choix. Nous avons du monde une représentation verbale, petite abstraction pour les jours de pluie
Le livre fut sévèrement critiqué par Jacques Rivière. Aragon, furieux, lui répondit dans la ‘’N.R.F.’’ : «Raté vous-même, vous devez à une santé de petite fille de ne pouvoir aller dans les cafés, qui sont au moins des lieux ouverts, où les Jacques Rivière seront toujours déplacés comme les chouettes le jour. Il est temps de faire bon marché de votre idéal de pion

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En janvier 1922, Aragon abandonna ses études de médecine, ce qui provoqua une tempête familiale.

Pour assurer sa subsistance, il profita d’une solution provisoire que lui offrit Breton : il vint le rejoindre au service du riche couturier Jacques Doucet qui faisait le mécène auprès des jeunes modernes. Breton s'occupait des achats artistiques pour la collection de Doucet, et Aragon mettait à profit sa jeune et déjà immense science bibliographique pour les achats de livres. Après une courte expérience auprès de Jacques Hébertot, le directeur du Théâtre des Champs-Élysées qui l'engagea comme secrétaire avant de lui confier la direction du ‘’Paris-Journal’’ qu'il voulut relancer, ce fut encore Jacques Doucet qui lui permit d'assurer l'intendance en échange de manuscrits, puis d'une singulière confession amoureuse où il entra une part de touchant et malsain voyeurisme de la part du vieil homme qui vivait l'avant-garde par procuration. Aragon fut encore plus d'une fois tiré d'embarras par les mensualités ou les versements ponctuels de Gallimard. Totalement pris dans le jeu, il vivait mal matériellement.

Il publia :

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