Entre deux verticales de myosotis entrelacés, un cliché noir et blanc ceint d’ovale doré pend au mur de la chambre bleue de grand’mère, au Bel Event Boursouflé








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JEAN PIERRE LEFEBVRE


BOIS AU COQ ET BEL EVENT

Chapitre 1


Entre deux verticales de myosotis entrelacés, un cliché noir et blanc ceint d’ovale doré pend au mur de la chambre bleue de grand’mère, au Bel Event Boursouflé d’un sfumato sinistre, un gros poupon proteste le regard furieux contre le bavoir brodé et le monde qu’on lui impose. Tapi en chien de fusil dans le lit glacé, je ne peux quitter des yeux au mur ma dénégation en forme de vertigineux trou noir tandis que les cauchemars s’organisent autour du lit pour m’y happer malgré la triple enceinte du drap sur le nez, de l’édredon sur les pieds et du polochon où se scellera la clôture froncée des yeux.
Une question existentielle secrètement corrode : serai-je la vie durant désespérément puîné, puni puisque né, face à l’unique aîné, Gabriel dit Gaby, qui sourit en couleur au cadre orthogonal vis-à-vis, cheveux blonds, yeux clairs, regard droit du Viking, assuré, enfant espéré, de combler la parenté ? Pourquoi ce Moi fortuit ne lâche son prisonnier, cheveux châtain, yeux brun vert, improbable Cauchois, né cadet plutôt qu’en l’autre ? Comment biseauter jamais la fausse donne, la rance race ?
Maman Louise tentait de lever sa culpabilité de mon précoce abandon à une nourrice en m’injectant des souvenirs de contrebande puis en vilipendant mon refus réitéré de les célébrer par une carte de vœux annuelle. Bien qu’elle m’ait abandonné en gardant près d’elle l’aîné, elle exigeait que je m’émeuve à ce fantôme à tout jamais gommé que j’appelais paraît-il « Tata Huss », preuve attendrissante d’un amour bébé dont je refusais la mémoire mais dont elle s’obstinait à me convaincre à quel point je l’avais partagé, comme si le moindre choix m’était alors échu. S’appelait-elle Augusta, descendait-elle du chef schismatique des paysans

tchèques, brûlé en 1415 par le Pape ? Ils me gavaient de tartines à la rhubarbe pour que je taise ma gueule de braillard insatisfait. Me reviennent une visite, à mes quatre ans, une véranda vitrée, un pot à parapluie, un ciré et une wassingue flapie que je ne quittais des yeux pendant ce pèlerinage d’expiation maternelle, aux confins du Havre, sur une place ceinte de bâtisses hâtives et hâves, entre laverie et pharmacie. Je me tortillais sur une chaise dont les pailles défaites griffaient mes cuisses et priais pour que la corvée s’achève, refusant l’ultime rhubarbe dont ils voulaient goinfrer mes fossés affectifs. Je n’ai jamais pu déterrer la moindre image des usurpateurs et ne leur ai jamais écrit une ligne. Ils m’avaient sans doute chéri comme leur propre enfant jusqu’au second sevrage. Louise travaillait, les crèches n’existaient pas, l’école maternelle, rue du père Flavigny, ne m’accueillerait que trois ans plus tard. A la génération suivante, ignorant Dolto, je reproduirai la même erreur, plaçant nos premiers bébés en nourrice. Les vieux devraient mener leur vie comme ils l’entendent, en essayant de ne pas trop perturber leur descendance et de lui laisser bâtir ses souvenirs en paix.
Jeunes instituteurs, Louise et Albert se ruaient aux symboles de la bonne vie, sportive et confortable. La modernité 1930 dévorait deux salaires. La dernière Rosengart, le Kodak à soufflets, le combiné radio en noyer vernis qui attendait son phonographe à manivelle et aiguille d’acier, le cosy corner de faux palissandre, du pin des Landes noirci au brou de noix, qui portait dix bouquins reliés, Anatole France et Zévaco, coincés entre des équerres en granit poli munis d’hirondelles moderne style en bronze ; dans la salle à manger, la lourde table octogonale et le buffet assorti en chêne clair, ciselés de sèches floraisons d’art nouveau comme aux façades des nouvelles salles de cinéma et le fauteuil en cuir aux bras de chevauchées, dont les boutons figuraient les manettes de mon engin volant ou amphibie, que je manipulais des heures jusqu’à rompre les fils et se faire gronder. La panoplie comptait le vélo en duralumin de chez Bultel, champion du tour de France, les godasses de ski à clous, le piolet, la tente Himalaya double toit, le canoë kayak démontable, le maillot de bain en laine noire pour rivaliser en minceur avec la collègue Delanoue, élégante et prolixe. Louise s’était fait faire par sa couturière de la rue Grévy, pour le bal des anciennes élèves de l’Ecole Normale que présidait Mignonne, la directrice dont le charisme ne cessait d’inspirer sentimentalisme et engagement laïc à ses ex-nonnettes, une robe de soie aux fleurettes liberty jaunes et rouges, qu’elle rallongea de crêpe noir pour le baptême d’une nièce, pendant la guerre et la rareté du textile. Elle la portait avec des gants brodés noirs à manche longue, sous une ravissante capeline de fine paille noire aux larges bords, style Yvonne Printemps, « plaisir d’amour ne dure qu’un moment ». Splendide maman qui se faisait au concert des deux écoles normales destiné à favoriser la Laïque par les mariages propices aux postes doubles, descendre du balcon au bout d’une ficelle des vers par Albert dont elle apprit ensuite qu’il les recopiait dans Musset.

Louise l’incontinente m’a fourgué des souvenirs si bien empaquetés que je peine à déceler les miens. Quelques repères, photos aux bords dentelés, rafraîchissent au fond de la caverne les ombres floues dansant aux flammes. Un groupe frôle l’harmonie, assis en léger déséquilibre sur la branche basse d’un pommier en fleur. Louise, absolument charmante, un rien mélancolique sous la vaste capeline, Gaby son sourire désarmant, Seb renfrogné, tous deux en culottes de velours et haut de satin boutonné, un Albert virtuel prend la photo. Une manière de bonheur, de sérénité auxquels manquent un achèvement, une dimension, de la vie, à moins, en 1937, qu’il n’exprime une vague prémonition des fracas.
Les enfants des écoles d’Epouville s’alignent sous une fière banderole, nous bombons le torse dans nos costumes marins, à la fête laïque des grands tantes Madeleine et Marguerite. L’hécatombe de la Grande Guerre les ayant privé de mari, elles passeront leur vie d’institutrices à choyer les bambins du village qui donneront, reconnaissants, leur nom à une de ses rues. Ce devait être en 1939 et j’avais cinq ans.
De leur cottage, on descendait par un chemin malaisé à la plage de galets sous les falaises de Saint Jouin, la digestion achevée trois heures après le repas pour éviter l’hydrocution, sauter à chaque grosse vague, se balancer des varechs visqueux ou ramasser d’étranges assemblages de briques cimentées et polies par le ressac. Des années plus tard, de retour au Havre, je croiserais un conservateur de musée à la recherche hallucinée de son itinéraire d’artiste, qui tentait d’en reproduire la patine dans de besogneux artefacts au mutisme définitif, meulant d’un engin strident des heures durant briques et hystérie qu’il avait préalablement cimentées, le visage protégé d’un masque d’extraterrestre, réunissant dans une rage prolétaire succédanée les remugles océaniques et le harcèlement jaloux dont sa douce femme, fille de héros, typographe aux yeux de jacinthe barbés d’amandes, était la victime celée derrière la huitième porte.

A la fin du siècle, le Corps des Ponts défoncera joyeusement la valleuse pour y installer un terminal pétrolier, un pli de falaise permettant toutefois au regard d’échapper à la source des dévastations par quoi l’atmosphère s’empuantit de radicaux cancérigènes…
Devant la bicoque accrochée parmi les genêts aux flancs de la valleuse, longée d’un vaste balcon aux garde-corps de troncs de bois cousus de clématites et cytises, une longue table était dressée, et, sur une nappe immaculée, nous attendaient des croissants, brioches et douillons dorés au goût mêlé de poire et de beurre fermier. De mystérieux étrangers faisaient irruption dans notre intimité, amis ou parents aux noms étranges, des Beaurepaire, des Bourliaguet, des Delarue Mardrus, des oncles Hyppolite ou Edmond, des tantes Odette ou Lucie, jusqu’aux cousins d’Algérie, expansifs et volubiles, exhibant des dents démesurées, jaillis des albums de photos. Ils s’animaient de bons sourires, caressaient nos mèches, s’extasiaient de nos mines. Les Levingston, correspondants anglais, offraient un précieux tabernacle, exposé à chaque visite, un couteau - scie à pain sur son socle de bois blanc, gravé d’un best wishes et un délicieux manchon ouaté pour tenir la théière au chaud, brodé d’une petite maison en feutre rouge où j’essayai longtemps de faire pénétrer mes fantasmes.

Les dames en tulle, les messieurs en tweed, casquette, culotte golf et chemise Lacoste. La sœur de maman qui revenait du Caire amenait sa tranchante fille Mimi dont les jambes maigres poussaient trop vite sous des jupes trop courtes. Ou bien René, le collègue hilare qui deviendra commandant dans la Résistance puis Maire du Havre en 56, et qu’Albert, déjà tenté par les idéaux communistes qui pointaient au port normand, renseignait en barbouze amateur sur les francs maçons chez qui il était en voie d’initiation. On allait chez des antiquaires de village acheter des drôles de chandeliers en colimaçon qui serviront bientôt pendant les pannes.

Les pommiers de mai neigeaient leurs avalanches nacrées sur ces assemblées délicates, y composant d’alertes aquarelles, Boudin ou Dufy, esquisses d’exquises vies campagnardes, prolongeant les douces heures bourgeoises du début de siècle, doucereuses comme des Nabis, loin du fracas des conflagrations modernes. On moquait les dialogues de Péléas et Mélisande : « je crois qu’il faudrait fermer la fenêtre car je sens un courant d’air » chantonnait faux papa. Il préférait Mireille de Gounod qu’il chantait en chœur à la Normale. On entretenait de spirituelles conversations, serties des pointes et de piques dont la vive Louise raffolait et dont nous écoutions, Gaby et moi, réfugiés sous la table, la musique rassurante, chipant au vol un mot qui alertait nos concupiscences en nous faisant pouffer d’incompréhension.

Marguerite et Madeleine dont la jeunesse s’était figée à l’armistice, étaient revêtues jusqu’aux chevilles d’étoffes rares, légères au vent d’été, shantoung, lin et soies écrues, superposant un nuancier pastel de marrons clairs et de bistres, de crème et de safran ténu, qui évoquaient des desserts inédits, œufs flottant en neige et crème légère de cacao. Les jupons et casaques à dentelles, en couches multiples et mouvantes, flottaient sur des espadrilles de petite fille, à bride boutonnée, en toile bien blanche, tissée gros point.

On leur plaquait le baiser d’usage sur des joues un peu fanées, la poudre de riz aux senteurs douces d’eau de Cologne séchait la rosée à vos lèvres et dévoilait un monde de boudoir et d’ancien nécessaire de toilette, miroir au cadre de bambou et poufs à passementeries, broc et cuvette décorés de chardons, douces odeurs de lavande, lilas et patchoulis.
Le souvenir le plus ancien, enseveli aux abysses, que je puisse avérer mien, se révéla après guerre, lors d’une visite parisienne. Une image de prime enfance déchaîna un branle d’intense sensualité imaginale : l’apparition bigarrée d’un jouet merveilleux, dont chaque nouveau wagon ajoutait gratis son coloris primaire, vert, rouge, jaune, bleu, défilant son exact rectangle au travers des mailles métalliques et sombres du pont suspendu : le métro aérien franchissant la Seine à Austerlitz. Puis, dans une station souterraine, d’une blancheur de lavabo, le même spectacle renouvelé, cette fois à y toucher, les portes métalliques glissant dans un fracas si moderne avec le claquement sécuritaire des serrures, cadeau inespéré de la grande ville, révélation de fête, vie de bonheur possible, modernité pimpante et ludique, ni la tour Eiffel, ni le zoo de Vincennes n’avaient laissé de telles traces. En est issu cet impératif récurrent du destin : je vivrai un jour à Paris. Evidence surdéterminée par la fusion, trente ans plus tard, un an avant le séisme de mai, avec une Juive étincelante, foudroyant l’invincible armure familiale dans un Paris déjà dégradé par trop d’automobiles, comme en un rêve nostalgique du précédent.
Louise, de sa jolie écriture, notait sur un minuscule carnet à couverture verte nos progrès enfantins. Guy, né en 29.: « un bébé bien potelé qui se redresse et sourit longuement », « il a de grands yeux bleus foncés, des sourcils déjà formés. On reconnaît sur son visage les beaux traits d’Albert ». A un mois, « il commence à prendre des habitudes de propreté » ! Une main tremblante a rajouté soixante ans plus tard, d’une écriture brisée de Parkinson, deux lignes : « il est emporté à quatre mois chez sa nourrice à Saint Pierre par une diarrhée blanche ». Le drame traumatisa la pauv’Louise, comme en parlait depuis sa mère, la précipitant dans une première dépression, pour que la médecine et son désordre médicamenteux garantissent l’aggravation d’une névrose bénigne due à la maladresse des jeunes amants et à une inaptitude définitive au dressage des jeunes fauves.
Gabriel aux yeux bleus survint comme une rédemption, trois ans après. Sa diarrhée fut verte, dit le calepin, il en réchappa, gagnant cinq cent grammes en deuxième semaine. La mienne sera rouge et amibienne, sur le fleuve Niger quarante ans plus tard. J’en survécus également.

A sept semaines, Gaby « commence à prendre des habitudes de propreté ! » Etrange obsession hygiénique ! Il est vrai que, faute d’antibiotiques, on soignait au lactéol et à l’élixir parigorique. A quatre mois, il accompagne en jasant sa mère qui pianote Chopin. Poète à trois ans et demi : « les avions, c’est des gratte-ciel ». Chez les grands parents paternels, confits en chrétienté, il dit d’une gravure patriotique et sulpicienne où le Christ s’élevait au dessus d’un cuirassé blessé : « Regarde la dame naturiste qui est montée tout debout sur son mari ! ». Le naturisme, teinté d’anarchisme, avait mené Albert, affamé de nouveauté, chez le docteur Durville, à Paris dont Louise dans une de ses confessions diluviennes nous conta plus tard qu’un vasistas permettait au bon docteur de montrer à ses intimes ses patients se livrant à leurs activités privées dans les bungalows qu’il leur louait très cher.
Je crus longtemps ne pas figurer sur l’intime calepin jusqu’à ce que, retournant celui-ci par hasard, je m’aperçus que les lignes me concernant ne commençaient qu’à 21 mois, après nourrice, et qu’elles étaient écrites depuis la fin du carnet, en sens inverse, sur une chiche page et demie. J’étais le « Ravisé ». Demeuré, manquant d’humour. L’apostrophe récurrente à vingt trois mois : « Y a de l’abus alors ! » présageait une ennuyeuse carrière tribuniciste. Confondant dans un demi sommeil fée et ogresse des contes, j’évoquais « la mauvaise fesse », révélant une autre tendance, sybaritique, vite sanctionnée par la grand mère qui décréta : « Seb est un jouisseur » puis, quelques années plus tard, « il a le regard sournois de Staline », ma culpabilité moustachue ne s’écroulant qu’avec le Mur de Berlin. Un grand méchant loup, janséniste et laïc, l’avait sûrement avalée, l’exquise grand mère Normand qui m’apprit les divisions avec retenue et l’altruisme sans retenue.
La banlieue m’absorba tôt. Nous habitions Graville, aux confins du Havre, la forêt et les champs commençaient juste après. Notre quartier de « la Mare aux clercs » tirait son nom, selon la légende, de la noyade, début dix neuvième, de deux clercs de notaire, trop bien soignés par un fermier leur client. Mais cette allégorie notariée, digne de Maupassant, n’a laissé aucune trace dans l’état civil. La vérité historique surgirait du seizième siècle, d’un goût des clercs du prieuré voisin pour la promenade méditative au bois de Montgeon tout proche, ainsi qu’en témoigne le « registre d’aveux et donations des tenants du seigneur de Graville et Grandcamp », mis à jour par les moines de Saint Wandrille.
Les municipalités radicales des années vingt s’étaient approprié des terres agricoles qu’elles transformèrent en lotissements où elles relogeaient les déshérités des quartiers insalubres. En limite, rue du Bois au Coq, nous louions un pavillon moderne, ciment et toit terrasse, quand la cité jardin des « Toits Rouges », tuilée, couvrait de ses sages bicoques, munies chacune de leur petit jardin égalitaire et potager, un vaste périmètre allant du thalweg de la Cavée Verte à la place circulaire de la Mare aux Clercs, d’un diamètre de quatre vingt mètres, un océan. Les rues sagement parallèles se prénommaient Jules Verne, Armand Carrel, ou Lamarck selon une culture prudemment rationaliste qui répondait à l’érection en 1885 d’une basilique du Sacré Cœur, sœur pauvre de l’expiation montmartroise des exactions communardes, haut lieu de fervents pèlerinages visant à ré-évangéliser une classe ouvrière en proie à un matérialisme détestable, sans même l’appui d’une rognure d’ongle de Mathieu ou d’un accroche-cœur de Marie Madeleine.
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