Entre deux verticales de myosotis entrelacés, un cliché noir et blanc ceint d’ovale doré pend au mur de la chambre bleue de grand’mère, au Bel Event Boursouflé








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« L’air est pur au Sacré Cœur », vantait une affiche de la ville du Havre : «magnifiques terrains à bâtir, rue du Bois au Coq, quartier d’avenir, habitabilité modèle, avec grande place centrale, eau, gaz, électricité, autobus, tramways, escalier roulant… » On croît reconnaître la patte de Salacrou, dramaturge et publicitaire inspiré des « vin de Frileuse » et autres « jouvence de l’Abbé Soury » qui en un clin d’œil vous remettaient sur pied les clercs un peu noyés. L’assainissement et la voirie manquaient à ces quartiers excentrés et la place monumentale n’était qu’un cercle herbu laissé à l’abandon.
Pour notre bonheur, la dernière tranche de la Cité Jardin en panne nous laissait un immense terrain vague et d’aventure, le « Grand Champ », site de batailles homériques où, racaille de la Mare aux Clercs, nous castagnions les blaireaux de Bléville!

Devant notre pavillon, séparant le jardin potager – tomates vertes, petits pois et radis frais - en deux rectangles symétriques, une allée cimentée descendait jusqu’aux six marches donnant sur la porte en bois ajourée peinte en blanc qui ne put nous priver longtemps de la rue, du « Grand Champ », des copains. J’y appris à marcher et à me muscler les bras sur un cyclorameur qui, emballé, terminait souvent sa course par un battement effréné des guidons et une cascade dans les marches, comme aux films de Charlot.
Un jour, vers mes trois ans, papa sportif m’emmena en vélo visiter ses parents à Lillebonne. La geste familiale conte que, sur la route de Tancarville, j’étais sur le porte bagage arrière, ravi de la proximité affectueuse, goûtant l’air frais et le soleil sur mes joues. J’exultais et chantais un couplet à la mode, rythmant les chansons et coups de pédales paternels de mes jambes… Elles se prirent dans les rayons de la roue arrière, la gauche fut brisée. On me fit un plâtre, pendant des mois ça me démangea dessous sans que je puisse me gratter. Je me traînais en cul de jatte dans un triangle limité aux rues du Bois au Coq, Condorcet et Curie où gîtait mon copain Nono, fils de prolo. Mon frère, libéré du boulet, partait dans des virées avec les grands, au Grand Champ, voire dans la forêt de Montgeon, autant dire la Terre de Feu.
Je m’accrochais aux jupons d’Alberte, la bonne débordant de vie qui faisait glousser Louise du récit des ses aventures amoureuses, avec de rudes appréciations sur le sexe fort, gorge et sourire déployés, une nature qui nous régalait toute la journée en frottant le parquet de l’inépuisable répertoire ressassé sur Radio Paris : Prosper yop la boum Ma pomme ma pomme c’est moué hé je chanteu sur mon chemin, soir et matin j’ai un chapeau un chapeau rigolo j’ai deux amours les sombreros et les mantilles Bohémienne aux grands yeux noirs tes cheveux couleur du soir Catherinetta tchi tchi l’amour t’appelle au beau pays des rêves bleus c’est la java bleue celle qui ensorcelle Marinella dans cette rumba d’amour j’ai ma combine monsieur l’inspecteur j’connais tout ça par cœur y a papa qui pique et y a maman qui coud tout va très bien madame la marquise », cependant que l’Europe s’effilochait, nous enchantaient les collégiens de Ventura, Maurice, Trénet, Gorgius, Rina Kéty, Tino, Damia, Joséphine Baker, Fréhel et Berthe Sylva…
Albert, gentil papa, nous tirait la barbichette en retenant son rire sous peine d’une baffe légère, il nous faisait sauter sur ses genoux en chantant « à dada sur mon bidet il fait prout il fait cadet », à la finale nous chutions à la renverse entre ses jambes retenus par les mains ou bien il fallait lui tourner le dos, tendre entre nos jambes nos mains qu’il attrapait pour nous faire virevolter en les tirant brusquement à ses épaules, galipette ! Génial !
Végétarien, il protégeait minutieusement notre santé en composant des menus avec une rigueur d’ascète qui ne nous laissa pas dépourvus lors des restrictions de l’occupation. Un menu récurrent scandait la semaine, lundi patate, mardi nouille, et la suite, jusqu’au dimanche : haricots secs ! viande interdite, un œuf à la coque par ci, un hareng grillé par là, des carottes râpées en veux-tu en voilà, avec des noix et des pommes, un régal, des flans aux bananes sèches, flocons d’avoine, yoghourts et fruits de saison. Des vitamines, rien que des vitamines ! Alberte, goguenarde, n’était pas fâchée que sa tâche fut ainsi simplifiée.
Louise était une tendre maman qui nous couvrait de caresses et, sur son piano, de flots mélodieux de Chopin ou de Grieg, le plus souvent en l’absence d’Albert qui craignait que notre virilité n’en prît un coup. Il faisait sa gym chaque matin à poil son zizi battant la mesure, en faisant pfouh ! pfouh ! pour bien expirer et prenait par toutes saisons sa douche froide dans l’arrière cuisine, dans un tub, une grande cuvette en zinc, où il poussait des cris et se flanquait des claques pour s’encourager à supporter ses seaux de flotte glacée, il se frottait ensuite la peau jusqu’au rouge avec son gant de crin pour activer la circulation et éliminer les squames, bon entraînement pour sa future captivité. Louise préférait se faire chauffer une gamelle d’eau. Nous aussi, une fois par semaine, et tous les jours la figure, avec cette saleté de savon de Marseille qui piquait les yeux, sans compter les shampoings.
Je pérégrinais sur les fesses dans les rues de mon triangle, osant traverser la route pour aller chez Nono, regardant choses et gens par en dessous, régressant en larve, suçant mon pouce et pissant au lit. De longues heures privées de jeu m’incitaient à des flambées d’imaginaire, à des rêveries, des épouvantes ou des extases sans cause précise, une végétation obligée, une hyper activité de l’instinct basculant vers un autisme léger. Les copains s’occupaient de moi autant qu’ils pouvaient. Avec ma patte cassée, j’étais une curiosité, une manière de héros, ils me filaient à ce titre, violant l’interdit végétarien, des cachous que la mère Bideau, l’acrimonieuse épicemarde, tignasse grisâtre lardée d’épingles à cheveux, tirait de la rangée mirifique de bocaux aux couleurs vives, derrière la vitrine hors d’atteinte, cependant que résonnait, lugubrement petit bourgeois, le carillon trop mélodieux du salon. Obéissant à leur morale ouvrière, ils me couvaient comme le plus petit frère d’une famille nombreuse. Ils me fabriquèrent une planche à roulettes avec une vieille voiture d’enfants récupérée à la décharge pour que je les suive un peu plus vite, jusqu’à dévaler à toute bolide la partie de la rue du Bois au Coq qui plonge à pic vers la Cavée Verte. De ma situation basse, je découvris la féminité aux tissus flottant sur les chevilles, ce qui n’est pas le pire éveil des cellules de Krause. Puis le social, en différenciant le brodequin populaire de l’escarpin bourge. Adolescent, cette fixation survivra dans une attention maniaque au choix des tatanes.
Animal rampant, je pris le goût de jouer à ras de terre, creusai pour mes soldats de plomb des lacis de routes et de tranchées et passai des heures à les faire tomber sous mes rafales, m’octroyant une puissance démiurgique somme toute assez méritée.

Enfin, on me scia le plâtre et je pus me gratter à loisir. Bonheur insigne de s’enlever de la peau tout le mauvais, de se purger des impuretés et intrus, bientôt à l’école, poux et puces approfondirent cette traque passionnée, assortie de délicieuse automutilation, de stigmates  ou du passage sensuel et douloureux dans les cheveux emmêlés du peigne anti-lentes avec lequel Alberte ou maman grattaient vigoureusement le cuir chevelu arrachant parfois quelques mèches mais quelle victoire quand on écrasait sous les ongles la bête maligne gorgée de son propre sang!
Amère découverte, pendant ma longue reptation, j’avais désappris à marcher, il me fallut entreprendre une rééducation, peut-être me complaisais-je dans le retour à la prime enfance, espérant rattraper mes mois de nourrice et rejouer ma construction affective par mes consanguins. Après quelques semaines, la marche me revint. Je n’étais pas au bout de mes épreuves, allant chez Nono par la rue Condorcet, une lourde palissade mal fixée, juste à mon passage chut sur un coup de vent, m’écrasant de son poids. Quel destin ! Je n’eus ni plaie ni brisure mais le choc me fit perdre mon récent ré-apprentissage et je retombais en reptation. Sans doute bénéficiais-je à cette occasion d’un surcroît de tendresse dont je n’ai fait le compte mais qui gonfla m’n’ego, en alternance avec une incertitude abyssale devant les pièges et dérobades de l’environnement, un recours zigzaguant au repli, à l’introversion puis, sitôt mis en confiance, à l’extraversion la plus extrême dans une socialité frisant l’hystérie, de l’introspection végétative, rose ou morose à l’activisme autoritaire du chef autoproclamé. Les gènes irascibles de Louise qu’elle tenait du grand père Normand, dit « soupe au lait », avaient leur part. Va savoir.
Gaby partit à l’été 38 aux Alpes avec les parents et je restai à nouveau à Lillebonne, où se fracturent les tibias, ma petite rage au cœur. Il posait héroïque pour les photos au sommet du mont Brévent, après une vraie ascension, godasses de montagne et canne ferrée, son sourire angélique de blond aux yeux bleus en disait long sur sa félicité. Il avait grimpé, vaincu des dangers, qui sait risqué sa vie. Le gentil grand père essayait de me consoler par d’interminables ballades dans sa campagne pourrie, les yeux à terre pour traquer le caillou poli par la préhistoire dont il était féru. Il tenta de m’escroquer avec la minable escalade d’un talus insipide censée équilibrer les exploits du frangin et ne parvenait qu’à redoubler ma rancœur ! « La montagne à Lillebonne, pour qui qu’y m’prend ? »
Je débutai ma scolarité à cinq ans, en 1939. Elle fut aussitôt perturbée par la mobilisation du père dans un régiment d’artillerie antichar à Souppes où, conta-t-il à ses nonantes, il lutina deux charmantes Anglaises sur les bords ombragés du Loing, admirant leurs corps fuselé ruisselant d’eau cristalline, léger accroc visuel à une indéfectible fidélité. Lors d’un bref stage à l’école maternelle flambant neuf, rue du père Flavigny, style anglo-normand, barrières aux arcades ajourées de ciment blanc, briques et toits de tuiles bien rouges, je m’initiai aux pages à colorier et pâtes à modeler, à l’épaisse odeur de mômes. Des scènes autrement plus fortes s’y superposeront peu après, lors de l’occupation par les Feldgraus chez qui nous viendrons grincher quelque bouffe.
En mai, le père permissionnaire s’apprêtait à partir à Franqueville voir la famille quand un télégramme le rappela d’urgence dans sa forêt d’Argonne. Il prit le temps de présenter les armes au général puis de prendre Vénus pour un parachutiste allemand avant d’être comme un million de ses semblables fait prisonnier, malgré l’efficacité formidable de sa batterie de gros canons tout neufs si seulement elle avait disposé des bons obus.
J’entrai brièvement en 1940 à l’école primaire des Acacias où Louise tenait le cours préparatoire dans la terreur des redoublants de treize ans, voyous qui ne savaient même pas lire, et des inspecteurs primaires qui annuellement tranchaient les destins. 1200 gamins en 20 classes, les filles d’un côté, les gars de l’autre, soixante élèves par classe, rude taf. Les syndicats réclament au siècle suivant dans ces difficiles zones suburbaines cinq élèves par maître !
La méthode musclée de Jules Ferry s’appliquait sans nuance. Albert, Maréchal des Logis Chef de réserve, usait dans sa classe des mêmes interjections gutturales que ses gradés pendant les siennes et distribuait des horions sans qu’un père de famille ne protestât car tous usaient de même persuasion sadique. La plupart des marmousets apprenaient à lire, à diviser et pisser aux urinoirs. Les bâtiments qui alignaient derrière les grilles leurs quadrilatères en briques m’avaient semblé dès le premier jour parfaitement hostiles. La cour goudronnée, grouillant d’une multitude braillarde et violente, était plantée d’un alignement d’acacias d’où l’école tenait son nom. Cet arbre porte des fruits rouges qu’on prend aisément pour des baies mais dont on vous prévient, désillusion, qu’elles sont empoisonnées. Au printemps, leur blancheur atteint à la séduction d’un pommier. Gardez-vous d’y grimper, ses piquants pénètrent la peau du doigt et démentent l’image angélique : reflet de l’école laïque et obligatoire qui vous abuse d’une promesse de savoir et ne délivre rien qu’ennui, agressions, répressions, servage, caserne, prison, derrière grilles et poternes bouclées, pourtant fils de maît’ d’é, petit bourge, rien à faire, la vie affichait tôt son horreur carcérale.
A cette époque, la radio grésillait d’un sketch étrange. Très loin, dans un charabia inaudible, un énergumène vociférait avec une telle agressivité, une telle dureté, une telle obscure méchanceté qu’il ne pouvait traduire que le mal absolu dont nous ne comprendrions la signification que la guerre venue dans le fracas de la DCA et des bombes. L’excès rendait ridicule l’épouvantable Gnafron, roi d’une meute populacière de fable, issue du plus profond Moyen âge, pis qu’Attila et ses Huns. Les adultes écoutaient gravement, essayant de se défendre contre la peur. Je trouvai drôle de reproduire ces onomatopées gutturales en copiant la musique du discours, la restituant comme une rafale de mitrailleuses bouffonnes. Les aînés se tordaient, conjurant la fascination terrorisée en faisant crever l’évidence, ce dangereux excité n’était après tout qu’un malade, bon pour la camisole, cela rendait à tout le monde un peu de courage. On m’en fit un numéro, aux fêtes de famille et réunions d’amis, juché sur le tabouret de piano dévissé jusqu’au bout, le front barré de la fameuse mèche, un bouchon brûlé dessinant sa ridicule moustache noire, j’y allais de mon volapuk en saccade et goûtais les bravos.

Un autre souvenir, peut-être fabriqué, me voit juché sur les épaules de mon père dans un défilé du premier mai jusqu’à Franklin. Une photo de Doisneau m’a-t-elle prêté cette prédestination ou une relation de Louise ou rien du tout, un caprice de l’imagination, la situation goûtée d’une domination inespérée à contempler enfin le monde et la foule de si haut, si proche du papa, lui tirant oreilles et mèches. Ma première manif ?
Les dimanches ensoleillés nous trouvaient dans la cabane de plage, sur les galets entre la jetée et Saint Adresse, pelles, râteaux, coquillages, château de sable, étoile de mer et clapotis d’écume. Maman, en maillot de laine noire à bretelles, fourrait dessous les bonnets des mouchoirs pour faire croire à ses seins. Papa nous montrait parfois les cheminées du Normandie qui partait pour New York.La cabane de plage où porte close il faisait très chaud, nous protégeait comme les petits cochons de Disney du gros méchant loup qui pouvait toujours souffler, ça ne bougerait pas plus qu’avec le vent d’ouest fouettant sa cavalcade de cumulus pour les engouler de force dans l’estuaire. Dans la pénombre, à la fois enfermé et dehors, on entendait le choc étouffé des vagues au travers des cloisons si minces et les voix des baigneurs qui marchaient sur l’allée en bois latté, parfois nos parents qui causaient de nous, dénombrant nos bons mots et notre candeur, ça nous rendait confits de bien être et on s’engourdissait délicieusement dans la tiédeur confinée jusqu’à ce qu’Albert vienne nous rappeler à l’obligation d’air pur et de bronzage, gages de bonne santé, selon les sages préceptes du docteur Durville.

Chapitre II
Le père aux armées, Louise débordée par ses tyranneaux, la liberté nous souriait. La vie se déplaça de l’austère pavillon surmonté d’un fronton à l’image stylisée d’un soleil levant, au « Grand Champ » de la fraternité banlieusarde. Les familles nombreuses Legros et Foubert avaient autour de leur fratrie organisé deux bandes rivales, d’une douzaine de forbans chacune, regroupant les marmots du quartier, des dix sept ans du leader à mes cinq ans. Une certaine teinture politique distinguait les bandes. Legros avait communié et son père travaillait à la Compagnie des Eaux. Le père de Foubert levait le poing et bossait sur le port. Sa maison avait un étage, un escalier, une véranda, celle des Legros était de plein pied avec de faux arbres cimentés en relief. Gaby Foubert, je fus Legros. Une petite Foubert au nez pointu m’intéressait pourtant mais les filles n’adhéraient pas. Les deux chefs avaient recruté chacun un rejeton bourgeois, non sans arrière pensée. Le trouble des temps meublait nos jeux. L’école distribuait des manuels de défense passive illustrés de plans d’abris antiaériens, de masques à gaz où s’asphyxier sans ypérite, de silhouettes au regard torve sous des chapeaux mous d’une « cinquième colonne » qui écoutait aux portes au point qu’on passait notre temps à les ouvrir pour vérifier comme sous les armoires qu’il n’y avait pas d’espion.
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