Entre deux verticales de myosotis entrelacés, un cliché noir et blanc ceint d’ovale doré pend au mur de la chambre bleue de grand’mère, au Bel Event Boursouflé








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titreEntre deux verticales de myosotis entrelacés, un cliché noir et blanc ceint d’ovale doré pend au mur de la chambre bleue de grand’mère, au Bel Event Boursouflé
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Les parents aidaient les républicains espagnols qui fuyaient la guerre, un peintre notamment à qui ils avaient acquis par solidarité une Gitane rouge, les seins à l’air, tortillant sa chute de reins définitivement immobile devant un brasero, au son des guitares d’un clair obscur de flamenquistes véhéments. Malgré les arpèges hésitants de la « danse de l’amour sorcier » maternelle où la main gauche est difficile, je ne sais toujours pas s’il s’agissait d’une croûte ou si les volants de la jupe exhalaient bien le fougueux romantisme et le buste mordoré de flammes la torride sensualité andalouse dont les grands parlaient entre eux.
Nos bandes construisirent d’abord chacune sa cabane de branchages perchée dans un vigoureux poirier où malgré mes courtes pattes je me prenais comme les grands pour Tarzan. Il fallait s’organiser militairement pour affronter à coups de poires à cochon - t’en prenais une, t’avais l’œil au coco - en batailles rangées, des durs plus durs que nous, qui venaient des terra incognita menaçantes aux confins du Grand Champ, au delà de la rue Vornier, où il était téméraire de se hasarder seul, une manière d’Amazonie, emplie de coupeurs de têtes et de souffleurs de sarbacanes. Une bataille historique opposa une journée aux envahisseurs nos deux bandes réconciliées pour défendre leur territoire, à coups de mottes de terre, avec des enveloppements Iéna, des débordements Austerlitz, des offensives frontales Arcole et Rivoli, conçus par nos stratèges, avant les encerclements Waterloo et débâcles Beresina, après des corps à corps furieux. Les barbares promenaient leurs prisonniers dans le quartier, têtes et mains enchâssées dans un carcan en tôle rouillée, effroyable réincarnation des pirates tonkinois du Lavisse! Comme souvent dans les grandes batailles, la victoire fut incertaine et dictée par la famine vespérale. Mais on ne les revit plus dans le Grand Champ.
Pour sceller l’union victorieuse du Grand Champ Catalaunique et fortifier la place, les deux bandes joignirent leurs forces sur un projet fédérateur : le creusement d’un double siège souterrain sur le modèle des abris antiaériens censés protéger des bombes nazies. Armés de pelles et de pioches empruntées aux appentis paternels, dans l’enthousiasme des chantiers collectifs, nous menâmes à bien l’entreprise : un escalier et un couloir desservaient les sièges symétriques des bandes, clos de porte et de serrure, couverts d’un toit protecteur de troncs abattus en forêt de Montgeon, ramenés en charrettes à bras au cours d’interminables expéditions où je trottinais, arrière garde contrite, quémandant une place assise sur le charroi de madriers mais les chiards devaient mériter leur promotion. La toiture était faite de tôles piquées sur des chantiers, lestées de terre, recouvertes de mottes d’herbe carrées, exactement jointoyées en un parfait camouflage.
Gaby, participant à l’effort de terrassement, se fit ouvrir l’arcade sourcilière d’un coup de pelle. Piqûre anti-tétanique, points de suture, il devint à son tour le héros du Grand Champ. Colère. Supplication de la mère, réprimande du père permissionnaire, rien n’y fit, nous retournâmes à nos entreprises historiales. Comment manquer la chanson de geste, les trépidantes aventures, la vraie vie ? Le chantier achevé, il fallut meubler les locaux. Les industrieux Foubert conçurent un projet d’ascension adulte, une garçonnière avec table, fauteuils profonds, rideaux de cretonne et alcôve où les chefs espéraient convoquer une gent féminine cantonnée par la vigilance maternelle dans l’admiration de nos exploits. Gaby dévalisa la maison, transférant de maigres richesses familiales au repère dans une manière de nuit du quatre août où il abandonnait ses privilèges à la communauté. Scandale, drame domestique, colère, supplications, réprimandes, leçons de morale patriotique, votre père à l’armée, si loin de nous sur les bords du Loing. Il dût restituer la bohémienne au torse mordoré et le service à liqueur aux cerises incrustées qui ne servait jamais, pour cause d’intégrisme végétarien.
Ma bande à Legros souffrait de manque d’ambition et de bigoterie mesquine face à la garçonnière vis-à-vis qui les toisait d’un stupre implicite. Atrocement jaloux, inventant comme les grands une offense frontalière, nous résolûmes d’en finir avec les mécréants, bourrâmes l’escalier de broussailles et mîmes le feu comme on enfume les renards. Ce fut un franc succès, inquiet Caïn, je vis mon frère sortir de la redoute, les yeux rouges, crachant avec sa bande ses poumons. L’incident signifia la fin de l’aventure souterraine. Les mères alarmées, les pères permissionnaires et le curé quiétiste, multiplièrent exhortations, supplications, réprimandes et dégelées, mettant un terme à la saga. Les pluies ravinèrent les trous d’argile béants. Le grand Foubert n’avait pas seulement eut le temps de consommer. J’avais tôt fait mon éducation fratricide, écrivant ma bible et mes tragédies grecques, Œdipe et tout le bazar, anticipant les fraternels combats d’appareil qui m’occupèrent jusqu’au soir de la vie. L’insécurité ne cesse depuis de s’étendre et les sauvageons de polluer la tranquillité des rentiers.
Les bandes se réconcilièrent sur un compromis historique des deux chefs. Pour se valoriser enfin, Legros piqua à son père du service des eaux, les clés du château d’eau désaffecté, juste en face chez nous. Il partagea avec Foubert, le fabuleux local, tout en hauteur, une cathédrale qu’on appelait la Tour Robinson où une échelle métallique grimpait jusqu’au sommet. Nous y entassions le produit de nos rapines car de nouvelles expéditions furent engagées. L’une d’entre elles, bénigne, tourna au sûr. Les deux bandes firent le mur, une délicieuse trouille au ventre, du verger de l’ultime ferme Ysnel, face au Sacré Cœur, et remplirent estomacs et sacs de pommes et de poires à peine mûres mais on n’allait pas revenir bredouilles. Le paysan cauchois est proche de son bien et ne laisse chatouiller son atavisme, il nous tira dessus avec son fusil à sel et nous manqua. On se fit ensuite des récits horrifiques de copains souffrant le martyr, trempant longuement leurs fesses criblées dans une bassine de flotte. Pour ses trois pommes le croquant nous mit, à défaut de sel, les gendarmes au cul. Je fus interrogé dans la cuisine des Foubert par les pandores dont l’uniforme me terrifia bien un peu, avec l’impression confuse d’avoir mal agi, à cause du képi sans doute. J’y contractais une allergie définitive à la flicaille.
Colère, supplications, réprimande. Cette fois, vacances obligées à Lillebonne chez les grands parents paternels et purotins. Ennuyeuses vacances, où il fallait contempler de la route qui passait à travers les ruines ridicules d’un résidu de cirque romain, de vagues gradins herbus qu’on apercevait derrière des grilles et qui ne se visitaient même pas. Grand père Arsène, l’érudit de la famille, instituteur honoraire, passait sa retraite à remplir ses anciennes boîtes de craie de rognons de silex ramassés au cours de longues investigations campagnardes. Il étudiait finement leur morphologie en tentant de placer son pouce et ses doigts aux creux judicieux du rognon, vérifiant la patine voire l’usure qui suggéraient leur dignité d’avant-projets de pierres taillées. Il se convainquait dans un enthousiasme solitaire qu’il s’agissait bien d’un « coup de poing », cette arme élémentaire destinée à assommer gibier ou frère en pithécanthropie, mais peut-être était-ce seulement lui qui, redevenant homme des cavernes, ramassait n’importe quel caillou pour en faire un incommode marteau quand les Manufactures de Saint Etienne en vendaient maintenant de si beaux. Ingratitude des sciences. Il commit un recueil broché sur l’histoire locale, édité aux frais des « amis du vieux Lillebonne », où il expliquait que, du porche éboulé du cirque, tout en bas des ruines, partait un tunnel par où arrivaient les lions pour bouffer leurs Chrétiens, mais sa reconstitution échouait à donner la moindre vie aux illustrations du Lavisse (Ernest) sur les combats de cirque et gladiateurs.

L’illusoire reprise en main achevée, je rentrai rue du Bois au Coq, au Havre-Graville, galoper dans le Grand Champ avec la bande qui m’avait bien manqué.
Nous n’allions pas souvent chez les parents de Louise qui avaient pris leur retraite dans la banlieue rouennaise, à Notre-Dame de Franqueville, par Boos, au point haut du plateau. Le voyage était long et incommode. Leur villa, au pied d’un château d’eau en forme de gros champignon inaccessible, se nommait « Le bel évent ». Avec Gaby, nous y avions découvert dans le grenier interdit nos premières bandes dessinées, les albums de Bicot et de Zig et Puce, les globe-trotters. On dévorait Bicot, ce petit Américain qui habitait en limite de ville, entre son père chauve et ahuri et sa grande sœur Suzy, nippée, fardée, chapeautée, qui le tirait vers la respectabilité bourgeoise en l’affublant de culottes bouffantes et de chapeaux à ruban ridicules pour des collations chez des pécores de son âge quand il préférait diriger son club des Rantanplan, avec tous les traîne savates du quartier. Dans les terrains vagues, ils jouaient comme nous au ballon, bâtissaient des sièges sociaux, coursaient les chats, cassaient les vitres, multipliaient des tours pendables. Je ne me lassais pas de relire ses picaresques mésaventures qui évoquaient si bien les nôtres. Les voyages de Zig et Puce mobilisaient la même passion. Ils traversaient le détroit de Behring sur un iceberg en dérive vers le sud qui fondait au point qu’à la dernière page, il ne reste à Zig qu’un ultime et minuscule socle de glace où seule la pointe de son pied supportait sur ses épaules Puce, tenant lui-même dans ses bras le pingouin Alfred. Cette image de désastre absolu et de survie dérisoire obséda longtemps mes désespoirs adultes. A l’album suivant, un miraculeux sous-marin survenait pour que l’histoire continue, j’en rencontrerai rarement dans mes traversées du Behring, glaciations et fusions…Un autre album trouvé à Lillebonne hanta mes nuits de fièvre, une épouvantable mise en scène d’insectes humanoïdes, copiée des films d’animation de Csarevitch, des personnages filiformes et anguleux, cafards de collège, sauterelles de geôle, mygales de caserne et mantes religieuses, dans des péripéties horrifiques, succédané d’inhumanité kafkaïenne, désertée de chair et de chaleur, toute de carapace, de dards et d’ailes coupantes, de becs frappeurs et aspirants, d’élytres bruissantes comme des faux, de jarrets aux détentes formidables, capables comme celles des puces de vous enlever d’un coup en haut de la Tour Eiffel. Ils hantèrent des années mes cauchemars de leur totale méchanceté, secrétant une angoisse insatiable, sans doute dus-je le lire au lit au cours d’une maladie, fiévreux, et sous alimenté comme les médecins le recommandaient alors. Terreur de mes nuits ! Ils prenaient des dimensions gigantesque, me traquaient dans leur territoire désolé, m’enserraient de leur réseau sans nul abri où se terrer, les envahisseurs ne songeaient qu’à découper mes rêves en tranches…
Les albums du père Castor prenaient le contre-pied de cette horreur en ouvrant sur des campagnes aventureuses et familières ! Frou le lièvre s’enivrait d’un monde de ras du sol, comme lors de ma reptation mais dans son cas ventre à terre, dans un paysage vu d’avion dessiné sur deux pages, sa piste repérée en rouge s’immisçait entre les carrés de choux, les sages alignées de carottes, de raves et de haricots montants, de tous les verts, des laitues tendres au bronze des choux, se dégradant en jaunes fanés des haies sages et des bosquets impénétrables. Frou frôlait du nez les alignées de petits pois sur leurs hautes rames, les rangées de dahlias, le trèfle gras, l’orge fiérot et l’avoine sentencieuse, traçant une boucle pour déjouer les affreux chiens de chasse… Une trace aléatoire dictée par le seul instinct, un itinéraire de liberté qui épousait et révélait une nature jardinée, ordonnée, faisait récit, œuvre poétique, parcours initiatique, hasardeux et mature, avec, en pointillé, des diverticules ingénieux où plaisirs et surprises se succédaient dans un crescendo rituel, un jardin affectueux redécouvert à chaque fraîcheur de saison ou aspersion au museau des fragrances de rosée.
La Mare-aux-Clercs avait ses fêtes. Levées tôt, les deux bandes descendaient à pied à Sainte Adresse, à marée basse, cueillir dans les rochers des kilos de tourteaux et de clams. Sur un feu de bois dans la tour Robinson, on grillait les crabes, décortiquait longuement les carapaces, suçant chaque pince, arrosée de cidre, un délice. Ca durait l’après-midi. On était un peu paf et Louise pouvait bien nous appeler du perron !
En mai quarante, le bataillon anglais qui campait dans la forêt de Montgeon quitta précipitamment les lieux pour un week-end à Zuydcote, abandonnant armes et bagages à nos investigations de chercheurs d’or. Nous eûmes deux ou trois semaines d’étrange suspense dans l’attente des Allemands, exultant tel Ali Baba découvrant sa caverne. De véritables trésors jonchaient le sol : caleçons longs et imperméables kakis, lunettes de side-car, cigarettes Navy-cut, pots de tabac odorant pour la pipe, incroyables poudres qui, arrosées d’eau, se transformaient instantanément en gelées tremblotantes, vert pâle et rose tendre, sucrées mais d’une inimitable fadeur british. Notre intérêt se concentrait sur toutes espèces de munitions, grenades, balles de fusil, bandes de mitrailleuse, obus d’où extraire la poudre sous toutes les formes de pâtes, vermicelle et spaghetti colorés, nous en ramenâmes des kilos, entreposés dans la Tour Robinson, de quoi faire péter le quartier. Nos chefs songeaient moins à organiser une résistance patriotique au déferlement allemand qu’à transformer l’attente du pire en veille permanente de fête nationale dans une joyeuse explosion de pétards et feux de Bengale, histoire de rappeler aux adultes apeurés qu’on était bien en guerre, en dépit du calme inquiétant des rues. Un des engins les plus appréciés consistait à munir une boîte d’allumette emplie de poudre d’un spaghetti de mise à feu coincé dans le tiroir. Dès son allumage, la boîte à réaction tournait dans l’œil de bœuf de la tour Robinson, sans quitter sa piste en pétaradant à toute vitesse jusqu’à épuisement de la charge et explosion finale. « Dalle la cote ! »
Une fois de plus, jérémiade et réprimande, le père Legros qu’était pas parti troufion, sans doute mobilisé par l’Etat pour garder le point d’observation stratégique de la Tour Robinson, contrecarra nos expérimentations, il fit de nos prises un énorme tas de poudre que nous regardâmes tristement brûler, adieu pétards et feux de Bengale !

Mais nous avions ramené de la forêt des filets de camouflage, les grands les tendirent en bas de la tour à deux mètres du sol. Pour s’entraîner au parachutisme, ils se jetaient du haut de l’échelle intérieure en gueulant comme Johnny Weismuller dans ses films de Tarzan : « oh, ih, oh, ih oh, ih oh ! » Fallait oser. J’avais les pètes et ne sautais que d’un étage.
Le maréchal des Logis chef Albert écrivait fin avril 1940 à ses beaux parents : « Il fait un temps splendide. J’ai pu faire une très jolie excursion. Mais le baromètre baisse et l’oiseau de pluie se fait entendre. La végétation printanière développe ses charmes de jour en jour. J’évoque votre jardin fleurissant. Espérons qu’il fera beau la semaine prochaine. »

Effectivement , le ciel s’illumina des aurores boréales tirées par la ruée teutonne.

Chez nous la rumeur s’enfla, elle bousculait nos vaillants troufions, trahis par leurs généraux qui préféraient Hitler au front populaire. Elle se rapprochait très vite et lança quelques bombes sur le quartier. La nuit, serrés tous les trois dans le lit de maman, Gaby mort de trouille, je crânais, inconscient, prenant ça pour une manière de jeu des grands et puis, quand ça pète, c’est déjà tombé, m’avait dit grand père Léon à propos du tonnerre, c’est trop tard pour avoir peur. Les Allemands tuaient tout le monde, coupaient les seins des femmes et distribuaient aux enfants des chocolats empoisonnés, à ce qu’on disait.
Comme tout le quartier, en mai nous partîmes en exode, Gaby à Franqueville chez les grands parents, maman et moi avec une collègue des Acacias, Jocelyne, une belle rousse énergique, prudemment à dix kilomètres de la maison, à Octeville, dans une ferme pas loin de la mer, à proximité d’un terrain d’aviation pour ne rien louper du spectacle. Dans la grande salle commune, sur la table de bois brut cirée par des générations d’avant-bras agricoles, on avalait d’appétissantes soupes au lait, trempées de pain frais, avec un goût épais de pis de vache et d’étable. Au moins, on ne jeûnait pas, quand les routes du sud étaient surchargées de charrettes à bras où les familles entières traînaient leur bien hétéroclite, affamées et rompues de fatigue, totalement perdues au milieu de la Beauce avant de rebrousser chemin, à contre courant des fuyards puis de la Wehrmacht, ce qui permettait de nouer des relations.
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