Définition et caractérisations des espaces urbains








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Qu'est-ce qu'un Parc National ?




Un Parc National est un territoire d'exception dont la qualité biologique et paysagère, la richesse culturelle et le caractère historiquement préservé, justifient une protection et une gestion qui garantissent la pérennité de ce patrimoine considéré comme d'intérêt général. Le Parc National délimite une zone de protection forte non ou peu habitée dite « zone centrale » protégée par décret ministériel, et une zone périphérique habitée regroupée autour d'un projet de développement durable ». C'est un territoire choisi par l'état.

Ils sont contrôlés par l'Etat et ont la vocation principale, la protection et la conservation d'espaces naturels fragiles.

Ils sont au nombre de 9 en France en 2007 : Vanoise (1963), Port-Cros (1963), Pyrénées (1967), Cévennes (1970), Ecrins (1973), Mercantour (1979), Guadeloupe (1989), La Réunion (2007) et la Guyane (2007).

Les parcs nationaux couvrent des domaines terrestres et maritimes variés et représentent par leurs périmètres maximum près de 8% du territoire français (49 147 km²). Ils attirent chaque année plus de 7 millions de visiteurs.

Leurs missions


La loi du 14 avril 2006 modifie les missions des parcs nationaux et leurs modes de fonctionnement pour répondre aux enjeux actuels du développement durable.

Le coeur du parc est un espace d'excellence, où la priorité est donnée à la protection des milieux, des espèces animales et végétales, des paysages, et du patrimoine culturel. Il fait l'objet d'une réglementation particulière.

Le territoire du parc est également composé d'une aire d'adhésion. Les communes proches du coeur du parc, et faisant partie de l'aire optimale, ont la possibilité d'adhérer à la charte du parc. Le projet de charte de chaque parc est élaboré conjointement avec les acteurs locaux. Il est soumis à enquête publique.

Une véritable solidarité écologique s'établit entre le coeur du parc, joyau naturel fragile et protégé, et l'aire d'adhésion, dont les espaces remarquables exigent un développement durable.

Ils ont pour priorités :

- la protection de la biodiversité, mission essentielle que la collectivité nationale est en droit d’attendre d’un parc national ; cependant depuis la loi de 2006, un parc national est également chargé de protéger son patrimoine culturel souvent très remarquable ;

- la bonne gouvernance qui vise à assurer un meilleur fonctionnement des institutions, renforcer les liens avec les acteurs locaux

- l’excellence de la gestion du patrimoine et aussi de l’accueil des publics, par lesquels les parcs nationaux doivent être à la hauteur de la dimension symbolique qui les distingue des autres formules de protection et plus encore des milieux naturels ordinaires.

Les paysages industriels

Les caractéristiques des paysages industriels

Créées par une concentration d’activités, des logiques économiques et techniques.

Caractéristiques propres :

-importance et diversité des bâtiments

-aspect utilitaire

-diversité des établissements de productions

-présence d’infrastructure de liaison

-nuisances générées

Les implantations industrielles sont réalisées à proximité :

-des ressources en matières premières et/ou en énergie=création de bassins industriels

-des marchés de consommation

-des concentrations de main d’œuvre (bassin d’emplois)

-des ports

Les nouvelles logiques d’implantation industrielle privilégient maintenant la présence :

-de services spécialisés destinés aux entreprises (logistiques, maintenance)

-de liaisons permettant une bonne accessibilité

-d’une main d’œuvre bien formée

-de synergies avec des centres de recherche ou des établissements de formation

-d’aménités c’est-à-dire tout ce qui concourt à la création d’un cadre de travail agréable

=>profitent aux grandes villes et accentue le phénomène de métropolisation. Attenuation de la coupure traditionnelle entre est (industrialisé et urbain) et ouest (moins industrialisé et plus rural)

Avant l’industrie c’était le secteur secondaire avec une France coupée en deux : nord-est industrie et le sud et ouest les régions rurales et tertiaires

Aujourd’hui plus difficile de faire la distinction entre le secteur secondaire et le secteur tertiaire.

Atténuation du contraste car on a un rattrape industriel de l’ouest et du midi avec des industries sur les littoraux et les métropoles et espaces périurbains.

Peut-on encore parler de l’industrie française car on a une industrialisation du secteur industriel et une certaine désindustrialisation depuis les années 1970. 4 e rang mondiale et 2 en Europe. La part des salariés dans le secteur secondaire a diminué : 40% en 1968, 20% aujourd’hui.

Certaine tertiarisation des activités de l’industrie moins tournées vers la production (svt délocalisée) mais plus vers les activités de recherche et de développement, de conception et de direction. Les industries tendent à supprimer leur stock et leurs infrastructures de stockage= approvisionnement en flux tendu-> stock transféré sur les axes de communication

Les industries connaissent des processus de dissociation :

-entre localisation d’une unité de production et la proximité des sous-traitants

-des productions sur plusieurs sites avant l’assemblage final

-des fonctions de production et de conception ou de recherche
Les principales raisons de l’évolution récente des paysages industriels typiques sont liées :

-la mondialisation

-la littoralisation

-la métropolisation

-l’évolution des techniques

-les volontés d’aménagement du territoire

-la désindustrialisation qui accompagne le processus de tertiarisation de l’économie depuis le milieu des années 1970.
Les divers types de paysages industriels et leurs facteurs d’évolution

-les paysages des anciens « pays noirs » typiques des régions des 2 premières révolutions industrielles en particulier au NE mais aussi dans la région stéphanoise… (chevalements de mines, terrils, bâtiments en brique, toits rouges dissymétriques à double pente, cités ouvrières proches…) disparaissent avec les crises industrielles (mondialisation=pays plus compétitifs, manque de rentabilité) que ces régions ont subies.

Installation au XIX à proximité des sources d’énergie(charbon) et des matières premières (charbon et fer)

Des friches industrielles sont ainsi apparues sur ces anciens espaces industriels ou miniers abandonnés. Elles sont parfois reconverties mais souvent les nouvelles zones industrielles se localisent à côté (nécessité de dépollution des sites, autres logiques de localisation qui ne s’appuient pas sur les voies ferrées ou la voie d’eau mais sur la route…). Dans certains cas, on assiste à une réaffectation des espaces et des locaux par des activités tertiaires (soit modification radicale comme le parc Walibi – Schtroumpf sur les anciennes aciéries d’Hagondange ; soit réhabilitation des locaux comme le Parc Giron ou Manufrance ; soit conservation du paysage originel dans une optique muséale, par ex le musée de la mine de St Etienne). Tendance qui consiste à envisager les friches industrielles comme une mémoire à sauvegarder=processus de patrimonisation.

-les vastes zones industrielles liées à la 2nde révolution industrielle avec des usines immenses regroupant un grand nombre d’ouvriers correspondent soit à des implantations déjà anciennes (comme Michelin à Clermont-Ferrand, Peugeot à Sochaux, raffineries de Feyzin…), soit à des zones industrialo-portuaires (ZIP de Fos-sur-Mer, Dunkerque, Le Havre…) liées à la mondialisation des échanges. Par contre, celles situées à l’intérieur du tissu urbain ont disparu au cours des 2 dernières décennies (ex usine de Renault Billancourt).

Industrie de sidérurgie sur l’eau avec les chantiers navals. Reconversion difficile sauf saint Nazaire avec les chantiers de l’Atlantique

La tendance récente est plutôt à la dissémination de petits parcs industriels plus diffus le plus souvent en zone périurbaine et parfois en zones rurales à proximité d’axes de communication rapides. La physionomie générale est radicalement différente de celle des usines anciennes (bâtiments à structure métallique, toits plats…).

-les technopôles (depuis les années 1980-nouvelle tendance) sont des zones industrielles d’un type particulier concentrant des industries de haute technologie travaillant en synergie avec des laboratoires de recherche et des universités. Les plus anciennes (Sophia Antipolis près de Nice, Meylan près de Grenoble) ont déjà plusieurs décennies. Sans contraintes majeures de localisation, on les trouve souvent au départ dans les espaces les plus attractifs, mais très vite toutes les grandes villes cherchent à s’en doter, en premier lieu Paris. Le paysage industriel est souvent marqué par une recherche architecturale= souci urbanistique d’intégration des bâtiments dans le paysage et de recherche d’un environnement de qualité (attirer main d’œuvre très qualifiée).

Vocation à favoriser les échanges recherche-industrie et les activités de formation.




Pourquoi ces changement de localisation ? atouts économiques locaux comme la fiscalité réduite, les primes à l’aménagement du territoire, les zones franches.


Les paysages de commerce et de tourisme

Société française post-industrielle est fondée sur les services, secteur tertiaire. Economie et richesse nationale dépendent des services et essentiel des emplois crées l’est dans le secteur des services.

But est de voir comment l’espace géographique a été fortement modifié et façonné par ses activités de services aussi diverses que des zones commerciales, des entrées ou sorties de villes, des littoraux touristiques, des stations intégrées en montagne, des parcs récréatifs.

Le commerce et les services=activités payantes à but lucratif et relevant le plus souvent de l’initiative privée : commerce, hôtellerie et restauration, banque et assurances, services aux particuliers ou aux entreprises.

Répartition spatiale du secteur tertiaire marchand dépend :

-du nombre d’hbts=consommateurs potentiels

-du niveau de vie des hbts

-du nombre d’entreprises

-des habitudes des consommateurs en termes de déplacement et des facilités d’accès.

Concentration des activités dans et autour des agglomérations

Implantations historiques de certains secteurs : ex assurances et mutuelles dans la région du Mans, ex de la vente par correspondance dans le Nord, des centrales d’achat de la grande distribution dans le Nord
Secteur tertiaire non marchand= activités non payantes (éducation, sécurité publique, services sociaux) et activités en principe à but non lucratif (distribution du courrier ou de l’eau)
Les zones commerciales, les entrées ou sorties de villes

Données géographiques manquent pour ce type d’espace pourtant symboliques en terme d’aménagement. Espaces que les villes tentent de reconquérir et de réaménager pour des questions d’images.

Ex de la métropole rémoise

Les entrées de ville

Implantée au Nord de la commune, l’entrée de ville souligne en le renforçant l’axe “route de Neufchâtel / Route Départementale 966”. sur les territoires partagés des communes de Reims et de Bétheny, le projet un axe autour duquel s’articulent diverses zones destinées aux implantations commerciales, industrielles ou artisanales.

Description générale Entrée de ville de la route de neufchâtel Légendes :

Territoire de Reims Territoire de Bétheny Z.A.C. La Neuvillette Implantation de l’entrée de ville

Maîtrise d’ouvrage : Villes de Reims et de Bétheny

Maîtrise d’oeuvre : Ville de Reims

Architecte : André Vaxelaire

Une topographie particulière

L’agglomération Rémoise est caractérisée par son faible étalement. Un relief discret et un front bâti aux limites particulièrement franches accentuent encore cette perception. De nombreux points de vue offre ainsi la ville aux regards, découvrant ses quartiers ou ses monuments. Cette caractéristique topographique donne toute son importance à la vision lointaine et une dimension singulière à la démarche paysagère. En effet, la qualité des perspectives est ici fondamentale. Une attention toute particulière leur est donc portée, qu’elles soient entrantes (5 faisceaux de protection des vues sur la cathédrale ont été mis en place dans ce cadre) ou sortantes (vers la Montagne de Reims ou le Mont de Berru).

Les entrées de ville, une donnée fondamentale

À ce titre, la réflexion menée autour des entrées de ville est significative et s’inscrit totalement dans la politique globale de développement urbain. Elle propose, par l’organisation du bâti, l’intégration des flux de circulation et le traitement qualitatif des paysages, de redonner une image homogène à l’agglomération et, surtout, de travailler à sa valorisation. Une démarche d’autant plus nécessaire que des zones d’activités récentes (commerciales, industrielles ou artisanales) se sont implantées le long des axes principaux, remettant en cause la maîtrise de cette composante essentielle du paysage. Trois d’entre elles ont récemment fait l’objet de projets d’aménagement. Il s’agit des routes de Châlons-en-Champagne (RN 44), de Witry-Les-Reims (RN 51), et de Neufchâtel (RD 966).

L’exemple de la route de neufchâtel

À ce jour, seule l’entrée de ville de la route de Neufchâtel est traitée. La logique qui a prévalu découle directement des réflexions menées puisque le plan se proposait de créer un cheminement visuel fort, générant une succession de cadrages des vues vers le sud (et la ville). Celui-ci est ainsi matérialisé par une bande inconstructible (13 m de large et 700 m de long, de part et d’autre de la RD 966) plantée d’une double rangée d’arbre et couverte de pelouse (une image conforme à la tradition française des routes plantée). Divers aménagements (giratoires) assurent la desserte de zones d’activités et de commerces dont l’implantation a été étroitement suivie. Cette étude, dont le développement doit se poursuivre, a été réalisée conjointement entre les villes de Reims et de Bétheny.

Iconographie



La ville de Reims ; vue depuis Bezannes



Vue caractéristique de la Route de Neufchâtel



Extrait du projet d’aménagement, pour le traitement de l’entrée de ville, Route de Neufchâtel

La France est un pays touristique=première destination touristique. Les conséquences spatiales et paysagères sont importantes sur le territoire français.

Depuis 1989, première destination touristique mondiale avec76 millions de touristes étrangers et 40 millions de français

Un des principaux secteurs de l’économie avec 8,3% du PIB et 1 millions de personnes employés dans la filière touristiques.

Pourquoi la France est-elle la première destination touristiques ?

-beauté et diversité des paysages

-richesse du patrimoins

-réseau de transports individuel et collectif diversifié

-situation privilégié entre le nord émettrice de touristes et le sud réceptrice=aire de passage

Touristicité inégale des espaces et des lieux. En ville et en campagne. Plus grande attractivité de la mer et la montagne avec des stations touristiques intégrées.

Les espaces du tourisme littoral

Les littoraux pittoresques sont à l'origine du tourisme balnéaire. A l’origine tourisme hivernal de luxe. Transformation des paysages avec la construction de palaces et de villas sur le front de mer. Développement durant la seconde moitié du XX vers un tourisme estival de masse.

Divers paysages touristiques:

  • des stations de prestige plus anciennes se développent sur la Côte d'Azur (Menton...). Les stations les plus fréquentées en été sont situées sur la côte Atlantique (Biarritz), et la Manche (Deauville).

  • des stations familiales sont situées le long de l'Atlantique (Sables d'Olonne > Vendée). Il y a un grand nombre d'appartements à louer ou acheter, places en camping. L'urbanisation est quasi continue sur le front de mer.

  • les grands aménagements des années 60 sur les côtes aquitaines et languedociennes ont pour but de contrôler le développement anarchique de l'urbanisation touristique. L'aménagement des marinas les séparent par des espaces préservés. 70: Marinas Port-Grim ou Marina de la Baie des Anges ont pour volonté de développer les ports de plaisance.



La France dispose de 5.500 km de côtes sur les trois façades maritimes (Mer du Nord / Manche, Atlantique y compris Bretagne, Méditerranée) réparties sur 883 communes littorales, 26 départements et 11 régions.

C’est la première des destinations touristiques en terme de nuitées avec, en 2005, 270 millions de nuitées des français et 92 millions de nuitées pour les étrangers (34,8 % des nuitées et 26,4% de la consommation touristique).

Selon la typologie d’une étude de la direction du tourisme sur les séjours personnels des français en 2006, les 15 départements à « dominante littorale » ont concentré 38 % des nuitées. Les séjours y sont actifs (promenades, sport, baignade, sports nautiques et visites) et plus longs que la moyenne : 6,7 nuitées. Ils ont lieu principalement l’été.

Selon l’observatoire du littoral, la capacité d’accueil des communes littorales est de plus de 7 millions de lits, dont 2 millions pour les hôtels et les camping. Cela représente 17% de l’offre nationale d’hôtels, 48 % de l’offre de campings et 51% des résidences de tourisme. Le tourisme littoral génère au moins 150.000 emplois et 44% de la valeur ajoutée de l’économie maritime. Parmi les 100 premières communes touristiques, 85 sont des communes littorales.

L’offre résidentielle est très majoritairement située sur le trait de côte. Les offres marchandes de plein air et hôtelière cohabitent très largement.

Le littoral est caractérisé par une très forte variabilité de l’offre touristique selon des façades, avec une nette opposition entre les côtes du nord et du sud de la France, la situation de la Corse étant spécifique. Sur le littoral de la Mer du Nord / Manche alternent des secteurs touristiques à l’offre variée avec des secteurs dont l’offre touristique est plutôt faible. Sur les façades atlantique et méditerranéenne l’offre est très forte, avec une part importante « d’entrée de gamme » sur le littoral atlantique alors que l’offre « haut de gamme » est importante sur le littoral méditerranéen. En Corse les capacités d’accueil sont plus faibles que sur la façade méditerranéenne continentale.

Une typologie des communes littorales selon une étude de l’Institut français de l’Environnement (IFEN) réalisée en 2005 distingue 6 groupes selon leurs capacités d’accueil. Les communes ayant une capacité « très forte » sont caractérisées par la présence dominante de résidences secondaires et d’hôtels ou de résidences de tourisme. Celles ayant une capacité d’accueil « forte » sont également caractérisées par une présence importante de résidences secondaires associée à une offre de plein air (campings, mobil homes).

Il est à noter le poids très important des résidences secondaires dans les communes littorales (36 % de l’ensemble du parc de résidences secondaires).

Entre 1999 et 2008, la capacité d’accueil marchande a augmenté de 13 % dans les communes littorales du fait de l’augmentation des emplacements de campings. Le nombre d’hôtels et leur capacité d’accueil ont diminué respectivement de 8 % et 2 %.

La fréquentation sur le littoral tend à stagner pendant la période estivale. Elle n’est plus soutenue que par la hausse des séjours au printemps et dans une moindre mesure en automne.

Le début de saison constitue donc une véritable opportunité pour valoriser les territoires littoraux, rentabiliser les investissements, pérenniser les emplois touristiques, dans une approche différente et complémentaire de l’offre balnéaire estivale.

La valorisation touristique des plages et la réhabilitation et la commercialisation de l’immobilier de loisir dans les stations littorales restent des éléments essentiels d’une politique touristique pour la destination littorale.

Conscientes du potentiel que les plages représentent pour l’économie locale mais aussi du coût des investissements et du fonctionnement pour la sécurité (postes de secours, balisage, matériel et personnel de surveillance et d’intervention), le nettoyage des plages et la gestion des déchets, les équipements et les réseaux sanitaires…, de nombreuses collectivités locales s’attachent à mettre en place une politique de gestion globale de ces espaces spécifiques.

En application de directives communautaires (celle de 1976 a été remplacée par celle du 15 février 2006), la campagne gouvernementale annuelle de contrôle, de surveillance sanitaire et d’information « Eaux de baignade », qu’elles soient d’eau douce ou d’eau de mer, conduite par le ministère chargé de la santé pendant la saison balnéaire contribue à la valorisation des plages. Un groupe de travail européen s’est constitué en 2007 avec comme objectif de mettre en place à l’échelle européenne une information homogène du public sur la qualité sanitaire des eaux de baignade.

Enfin, un référentiel de certification de la qualité des eaux de baignades a été validé en 2009 et est en ligne sur le site Internet du ministère chargé de la santé. Il permettra aux collectivités ou aux gestionnaires des plages privées d’eau douce d’obtenir une certification délivrée sur la base du référentiel par un organisme certificateur après une série d’audits.

Des espaces de tourisme de sports d'hiver

Les plus anciennes stations de montagnes sont nées avant l'ère du ski: Chamonix = berceau de l'alpinisme.

  • Première génération de station de ski: anciens villages hameaux de fonds de vallée. Pistes de ski proches des villages mais pas très hautes: Puy St Vincent dans le Massif des Ecrins.

  • Deuxième génération: stations construites ex-nihilo dans les alpages entre 1000 et 2000m. Coupées de la vie villageaoise, architecture des immeubles hétéroclite (chalets, immeubles): Val d'Isère.

  • Troisième génération: station intégrée de haute altitude (1500 - 2000m), pistes de ski jusque 3000m. Architecture homogène, construction ex-nihilo réalisée par un seul promoteur.
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