Cette place remonte au xiv°, & abritait la Maison Royale des Tournelles, demeure parisienne des Rois de Louis XI à François I°. Le dernier occupant fut Henri








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04C - Vosges - Miron
RV M° St Paul



  • Place des Vosges

Cette place remonte au XIV°, & abritait la Maison Royale des Tournelles, demeure parisienne des Rois de Louis XI à François I°. Le dernier occupant fut Henri II, & Catherine de Médicis fit tout raser à la mort de son époux.

La plus ancienne place parisienne après la place Dauphine fut inaugurée en 1612 à l’occasion des fiançailles d’Anne d’Autriche & de Louis XIII.

L’endroit devient un très important marché aux chevaux (2 000 têtes ts les samedis), ainsi que l'endroit privilégié des duels.

Puis Henri IV décide d’y faire construire le pavillon du Roi, & offre à la noblesse les terrains constitutifs de la future place avec pour seule obligation de respecter le cahier des charges : briques et pierres blanches, 2 étages de combles en ardoises, plomb ouvragé, arcades au RdC de façon à former des galeries. On retrouve ce cahier des charges place Dauphine & à St Louis. Le lotissement démarre en 1605. Au total 9X4 pavillons de 1 520 m2 + 300 de cour intérieure. 

Outre le choix des matériaux, un des signes caractéristiques de l'archi des règnes de Riton IV et de Loulou XIII est l’arrivée des toits aigus & des hautes cheminées. De +, les fenêtres s'agrandissent et surtout gagnent en hauteur, car les meneaux de pierre, typiques des styles  précédents, sont remplacés par des châssis de menuiserie.

Elle était surnommée au XVII° la place de la cajolerie. Les femmes venaient y chercher soit une 1° expérience, soit une aventure. Elle devint place des Vosges en 1800, en honneur à ce département qui fut le 1° à payer ses impôts. (Depuis son inauguration, elle a changé 6 fois de nom).

Jardin central : statue équestre de Loulou XIII. La statue originelle en bronze servit à fabriquer des canons lors de la Rév., & fut remplacée en 1869 par l’actuelle en marbre.

Quelles sont les particularités de cette statue ?

Le Roi est campé en empereur romain, chlamyde, couronne de lauriers & caligae, & monte sans étriers.

Les 4 fontaines sont alimentées par l’Ourcq.

La numérotation commence au pavillon du Roi. Quand on regarde celui-ci, les numéros impairs partent sur la droite et les numéros pairs vers la gauche. Ces deux numérotations se terminent au pavillon de la Reine

Deux pavillons plus hauts que les autres se font face : le pavillon du Roi et le pavillon de la Reine.

Pour les identifier, il suffit de s'orienter avec la statue équestre du roi Louis XIII : le roi porte son regard vers le sud, vers le pavillon de son père Henri IV. Il tourne donc le dos au pavillon de la Reine au nord.
1 Le pavillon du Roi fut achevé en 1608. Trois arcades + hautes que les autre. À la Révolution, il est vendu comme bien national. La façade est magnifiquement décorée, un médaillon 1814 du roi trône au milieu.

Le pavillon de la Reine, très semblable à celui du Roi, est situé exactement en face.
Prendre les arcades à droite

1 bis Hôtel 1606. Ici naquit le 6 février 1626, Marie de Rabutin-Chantal. Elle résida jusqu'à l'âge de 10 ans dans cette demeure. Orpheline de père à 2 ans, de mère à 7, elle épouse à 17 ans le marquis de Sévigné qui mourra en duel 7 ans + tard après l’avoir ruinée… Inhabité depuis 1965, vendu en juillet 2016 au fondateur de Free. Coût 31,5 106, soit 20 103 le m2, alors que le prix par appartement est de 25 à 30 000 sur la place & 15 000 sur cour.
3 Superbe balcon.
5 Les rails conduisaient aux cuisines des Wagons Lits.

7 Petit hôtel Sully, annexe de la rue Saint-Antoine. La communication des deux hôtels se faisait par le jardin. Georges Simenon a habité ici. Propriété VP.

9 Regarder l’agencement intérieur du magasin.
11 l’Ambroisie.
13 Regarder la cour intérieure au travers de la boutique Cécile & Jeanne.
19 Ma Bourgogne, hôtel légué à l’AP. Voir la plaque rue des FB.
K FB voir l’inscription gravée & la plaque de marbre commémorative du legs.

Voir l’inscription gravée (rue de l’écharpe) qui indique l’ancien nom de cette portion de la rue.

25 Le proprio était tant amoureux sans réciproque de Mme de Montespan, qu’il mit le feu à son hôtel pour lui prouver sa flamme.

6 Maison de Victor H., qui y est resté 16 ans. C'est par la discrète rue de Birague, en face de nous, que Victor H. quittait le domicile familial pour rejoindre dans un hôtel la boulangère de la rue toute proche du Petit Musc . La boulangerie existe toujours, mais il semble que la boulangère ne soit plus de ce monde
12 Ecole communale.
18 Hôtel de Marguerite de Béthune, duchesse Henri de Rohan, fille de Sully. Mariée à neuf ans, sa conduite fut légère, elle eut de nombreux amants d'autant + qu'elle les payait ! De ses neuf enfants, une seule fille survécut qui épousa l’amant de sa mère, Henri de Chabot, et fonda la dynastie des Rohan-Chabot.

Quid habitants célèbres ? Delanoé, Lang, DSK, Girardot, Simenon, Colette, JC Brialy, Alphonse Daudet, Théophile Gautier, Totor .


  • Rue St Antoine

62 Hôtel de Sully, 1624, IMH, représentatif de l’architecture Louis XIII. Centre national des MONUM

La naissance de cet hôtel est cocasse. Il a été construit pour un banquier qui avait gagné le terrain au jeu & qui à son tour perdit le tout. Son principal créancier en devint ainsi propriétaire juste pour un an car il le revendit à son locataire.

C’est ici, (en 1559) que Henri II fut tué lors d’une joute par de Montgomery, capitaine de sa Garde Ecossaise, qui lui avait tapé dans l’oeil. Le Roi portait les couleurs de sa maîtresse, Diane de Poitiers . Elle avait 60 ans & lui 42 .

Après avoir lavé la plaie au blanc d'œuf, les médecins administrent au roi une potion faite de rhubarbe et de camomille. Puis on appela le célèbre chirurgien Ambroise Paré et l'anatomiste flamand Vésale. On décapita illico des condamnés à mort afin de procéder sur leur crâne à des expériences pour mieux se préparer à extirper le morceau de bois planté dans l'oeil jusqu'à l'intérieur du crâne.

Montgomery se réfugia en Angleterre où il exexrça le métier de militaire, & fut éxécuté quand il revint en France 15 ans plus tard. (Marie de Médicis lui tenait rancune d’avoir occis son royal mari)

  Sully a acheté cet hôtel en 1634. Agé de 75 ans, il avait coutume de dire à sa femme de 58, en lui donnant de l’argent : « voici tant pour la maison, tant pour vous, & tant pour vos amants ». Il est mort gâteux en 1641, à 82 ans. Il se parait de diamants, de bijoux, de chaînes & de colliers d’or pour se montrer ainsi sous les arcades de la place Royale (l’actuelle place des Vosges) qu’il gagnait par le Petit Sully construit dans un but de tranquillité.

Il s’est enrichi en même temps que le royaume, & sera de loin dépassé par Mazarin plus tard.

Porche d’entrée : plafond à caissons Renaissance. Vantaux sculptés du portail. N’oubliez pas, du reste, de découvrir les sculptures des portes.

1° cour : sphinges, bas-reliefs, frontons des fenêtres & lucarnes. Détail des bas-reliefs : en face, à gauche l’Automne & à droite l’Hiver. Aile droite : Eau & Terre. Aile gauche : Air & feu

Bibliothèque : poutres & escalier, porte sculptée.

2° cour : Détail des bas-reliefs : à gauche le Printemps & à droite l’Eté. Le bâtiment au fond était lors de sa construction en 1634/1641 une orangerie.

Notez dans la cour intérieure les sphinx & les 8 statues ou bas-reliefs, cadeaux de Sully, qui représentent les saisons & les éléments. Ne pas oublier les portes & leurs trésors cachés.
Eglise St Paul St Louis, église, XVII°, dite aussi St Louis des Jésuites
St Louis est le patron des coiffeurs, & St Paul celui des écrivains & de la chose écrite
Devant

Les Jésuites étaient depuis fort longtemps les directeurs de conscience des Rois, & Louis XIII décida de leur offrir cette église, la 1° pour des Jés. Richelieu y a prononcé la messe de consécration devant la famille royale, & les prêcheurs se nommaient Bossuet ou Bourdaloue (Mme de Sévigné qui y fut baptisée disait « je vais en Bourdaloue ». Anecdote Bourdaloue). Comme cette église était in, les places y étaient réservées par des domestiques dès 7h du mat’ pour l’office de 15h.

Cette église est construite de 1627 à 1641 ~ maison professe des Jésuites (le lycée).
Entrer
Buffet d’orgue IMH tenu par Charpentier, Delalande & Rameau.

Statue de St Vincent de Paul.

Le marbre blanc de l’autel refait sous Louis Philippe provient des restes du tombeau de Napoléon I°. Le mur derrière l’autel est mitoyen avec Charlemagne.

C’est la seule église dont la crypte souterraine renferme un cimetière.

A la croisée de la nef, 3 tableaux du XVII°. Le 4° a été perdu & remplacé par une œuvre de Delacroix. Dans la chapelle à gauche de l’autel, statue en marbre de Jean Goujon, 1586, que Catherine de Médicis avait commandée, comme d’autres encore, pour orner son tombeau commun avec Riton II. Seuls le tombeau & certaines statues furent éxécutées, car déjà il fallait faire des économies.

La Révolution a bcp pillé l’église, & son reliquaire est dispersé. Les cœurs de Louis XIII & Louis XIV sont vendus à un peintre pour en faire une nuance de brun fort appréciée , le

« mummie », nom que l’on donnait à la couleur brune provenant du mélange, avec

de l’huile, de matières organiques préalablement broyées. Cette peinture donnait un

glacis merveilleux que ne fournissait aucune matière minérale ou végétale. Très

difficile à se procurer, elle était très recherchée par les artistes.

Les 2 bénitiers, un coquillage des Caraïbes, ont été offerts par Victor H pour le mariage de sa fille Adèle H. Noter la similitude avec la vasque de la fontaine rue Charlemagne

Voir le graffiti daté de la Commune sur le 2° pilier côté droit.

A l’extérieur rue St A, voir l’horloge 1627.



  • Rue François Miron, XIII°

Prévot des Marchands au XVII°, il fut le financier ppal de la cion du futur HdV, la « maison aux piliers ».

Cette rue est l'ancienne voie romaine surélevée Lutèce - Melun. Tracée à travers les marécages, elle était bordée au MA des maisons de ville de plusieurs abbayes IdF

82 K Fourcy Hôtel 1706. Balcons à consoles au-dessus d’une tête de Maure. Façade, ferronneries & balcon IMH.

Cet hôtel présente la plus remarquable façade de Paris. Ce bâtiment, comme celui du n° 42 a failli être démoli en 1939. C’est aujourd’hui la Maison européenne de la photographie dont l’entrée est 5-7 rue de Fourcy. Jardin zen.
80, 78 Vieilles maisons XVIII°. Celle du 78 est moins modifiée que l’autre.
68 Hotel de Beauvais XVI°

C’était la maison de ville de l’abbaye de Chaalis. Catherine Bellier, dite Cateau la borgnesse, était décrite comme borgne et laide, cCe qui ne l’empêcha pas d’avoir de nombreux amants, dont l’archevêque de Sens. Elle est célèbre pour avoir, à 40 ans déniaisé le jeune roi Louis XIV qui en avait 16. Ce qui rendit folle de joie la mère du roi, Anne d’Autriche. Son mari fut nommé conseiller du roi, puis baron de Beauvais. Devenue baronne, elle reçut une importante somme d’argent qui lui permit d’acquérir le bâtiment de l’abbaye de Chaalis.
À gauche, un escalier en pierre, superbe, avec chapiteaux corinthiens et plafond sculpté. La cour ovale est entourée de pilastres et de colonnes ioniques avec un balcon au milieu. De plus, au RdC une série de boutiques rentabilisaient l’affaire.
Mozart : Une plaque est apposée, à gauche de la rotonde. Mozart, son père & sa sœur & les loufiats y logèrent quand il vint donner des concerts à Versailles. Voir la plaque à gauche sous le porche. Il avait 7 ans & faisait vivre tout ce petit monde.

Aujourd’hui, après toutes ces années de travaux, c’est la Cour administrative d’Appel de Paris qui occupe les lieux. Il y a quarante ans, une clinique d’accouchement avait été installée au rdc, & un pensionnat de jeunes filles au XIX°. Restauration 2003.
29 K Tiron Boulangerie patisserie
Cette toute petite rue longue de 33 mètres, large de 16 mètres date de 1250. Elle faisait partie des 9 rues que St Louis avaient été réservées pour que les femmes prostituées puissent « tenir bordel en la ville de Paris ». Le quartier était matérialisé par une chaîne barrant la rue.
44-46 Maisons du XVI°, époque Henri II.

Siège de l'association pour la Sauvegarde & la Mise en Valeur du Paris Historique ».

Grâce à ses soins, les caves voûtées du XIIIe siècle ont retrouvé leur état d’origine.

L'ensemble du bâtiment est IMH.
42 Façade haute et étroite XVIII°
11 & 13 K Cloche-Perce Maisons à colombages à l’angle avec la rue Cloche-Perce. Ces deux maisons sont passées très longtemps pour les plus anciennes de Paris. Il y avait deux maisons à l’enseigne l’une du "Faucheur" et l’autre du « Mouton ». Deux plaques en attestent. En réalité, elles ont été construites au XVII°.

Une partie du colombage a été restauré en 1967. Trois niveaux de caves voûtées se trouvent sous le n° 13. Bien que le rez-de-chaussée soit en pierre de taille, il faut reconnaître que l’ensemble évoque bien le style architectural médiéval. L’évasement sur le flanc droit du n° 11 est un arc-boutement
40, 38, 36 Très belles façades XVIII°, mascarons, cartouches & superbes ferronneries.
30 Izrael Les amateurs d’épices et de denrées venant du monde entier feront halte à l’épicerie « Le monde des épices », un authentique bazar où pistaches, riz, noix, harengs viennent des quatre coins du monde.

Entrer & emprunter le couloir jusqu’à la seconde cour : maison XVI° Renaissance, façades classées

  • Rue du Pont Louis-Philippe, 1833 AR à gauche



Plusieurs boutiques vraiment originales, comme Papier+, le temple du beau papier, un luthier, un magasin de cadeaux japonais, des galeries de photos, etc.
K Miron Superbe pâtisserie à ne pas manquer

20 À cet endroit Vidocq (1775-1857) eut une agence de police privée. Il a été emprisonné à l’âge de 67 ans !
4 Panneau de porte en fonte 1830 avec des anges. L’écureuil est symbole de prudence & d’épargne.

  • Rue François Miron

2 au 14 Superbes ferronneries des balcons qui reproduisent l'orme de la place St Gervais. Il y a été découvert des médailles datées de 140 à 160
4 Maison de famille des Couperin, XVII°. Noter l'ancien nom gravé de la rue, rue du pourtour. Il s'agit du pourtour du monceau St Gervais.

  • Place St Gervais

L’orme de St Gervais

En raison de la couleur rouge sang de sa sève, qui rappelle le sang des martyrs, l'orme est sacralisé depuis les 1° heures du christianisme. Au MA, tous les villages possédaient leur orme planté devant l'église, la demeure seigneuriale, une cohue ou à un carrefour. En 1605, cette tradition est devenue obligation. On s'y retrouvait pour rendre justice, parler affaires, payer ses dettes, tenir des réunions ou bien encore faire la fête.

Il est reproduit sur les ferronneries des balcons du 2e étage des immeubles Louis XV des n° 2 à 14 de la rue François-Miron, les « maisons à l’orme ».

L’actuel orme a été planté en 1912

A l’époque où les rives de la Seine étaient des marais, des collines de gravier en émergeaient, les monceaux. Le premier habité par des pécheurs & des bateliers au V° fut le monceau St Gervais. Il était protégé par une palissade en bois qui englobait également les monceaux St Merri & St Martin, & eut très tôt son église, celle-ci, tout à côté du cimetière déjà existant à l'époque romaine

Maison XVI°/XVII° des compagnons du devoir de Paris, installés ici depuis 1945.
Elle est proche de la rue de la Mortellerie (le mortier utilisé par les maçons) et de la place de Grève (1260) où se tenait au Moyen Âge le marché du travail des maçons : c’est là que les ouvriers et les compagnons trouvaient de l’embauche. Ils « topaient » sous l’orme de la place Saint-Gervais. « Faire grève », « être en grève » signifiait donc chercher du travail. Quand les ouvriers, mécontents de leur salaire, refusaient de travailler à ces conditions, ils « se mettaient en grève », càd qu’ils retournaient place de Grève attendre une meilleure offre.

« Faire grève » & « se mettre en grève » ont fini par signifier en 1850 abandonner le travail pour obtenir une augmentation de salaire.

Au XIX°, les apprentis maçons, essentiellement auvergnats, étaient appelés les « goujats ».



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