Certificat de qualification professionnelle «Ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers»








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CERTIFICAT DE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE


« Ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers »

REFERENTIEL PROFESSIONNEL



CPNE du 23 avril 2014




SOMMAIRE


1 – Le secteur du paysage en France et en région



11 - Données générales

3

12 – Les différents types d’entreprises

3

13 – Evolutions sectorielles

4

14 – Données sectorielles régionales

4







2 – Les constructions paysagères




21 – Définition

5

22 – Identification des activités de construction paysagère au sein des entreprises de la région

5







3 – L’emploi d’ouvrier qualifié en constructions d’ouvrages paysagers




31 – Emploi visé et positionnement

6

32 – Entreprises concernées

6

33 – Activités

6

34 – Conditions particulières d’exercice du métier

6

35 – Autonomie, responsabilités

7

36 – Fonctions

7

37 – Facteurs d’évolution de l’emploi

7







4 – Liste des activités professionnelles

8



















1 - Le secteur du paysage en France et en région
11 - Données générales

Le secteur du paysage en France est délimité par le code d’activité NAF1 8130Z, « Réalisation et entretien de plantations ornementales ». Les entreprises du paysage ont connu leur essor à partir des années 70. Elles sont reconnues comme une profession à part entière.

Selon les chiffres clés 2013 des entreprises du paysage2, ces entreprises représentent aujourd’hui en France :



28 400 entreprises (+ 135 % en 10 ans), dont 27 % des entreprises ont des salariés

Qui, dans leur immense majorité sont des petites structures (95 % ont moins de 10 salariés), et sont récentes (plus de la moitié ont à peine 6 ans d’existence) ;

92 500 actifs (+ 41 % en 10 ans) dont 66 300 salariés (72 %). En 2 ans, le secteur a gagné 7500 salariés qui sont en emploi stable pour une très grande part (82 % sous contrat CDI  et 89 % à temps complet). Ces salariés sont majoritairement (88 %) des hommes, jeunes (âge moyen de 33 ans) qui occupent à 85 %, des emplois d’ouvriers sur le terrain

 Un chiffre d’affaires de 5,25 milliards d’euros, ayant progressé de +75 % en 10 ans ; les particuliers constituent 42 % de ce CA, les marchés publics 29 % et les entreprises privées 28 % ; 56 % du CA est réalisé sur des travaux de création de jardin et d’espaces verts et 43,5 % provient des activités d’entretien ;

 La masse salariale brute atteint 1,7 milliards d’euros en 2013 (soit près d’un tiers du chiffre d’affaires).



La profession du paysage est en progression régulière d’activité depuis 10 ans, tant en termes économiques que sociaux. Parmi les 28 400 entreprises, 63 % n’ont pas de salarié  et réalisent 80 % de leur chiffre d’affaires en entretien.
12 – Les différents types d’entreprises employeuses de salariés



Les entreprises du paysage présentent une grande diversité de structures et de métiers.

Dans la très grande majorité des 10 600 employeurs, ce sont de très petites entreprises : 69 % d’entre elles ont moins de 6 salariés et les entreprises de 6 à 9 salariés représentent près de 15,6 % des employeurs du secteur. Dans ce cas, le dirigeant, outre ses fonctions commerciales et de gestion, est opérateur avec ses salariés sur le terrain. Il encadre une à deux équipes et accueille souvent un apprenti (voire deux). Les TPE de moins de 10 salariés représentent ainsi presque 85 % des employeurs du secteur.

Les entreprises de 10 à 49 salariés ne représentent que 14,6 % des employeurs du secteur. Elles se caractérisent par une structure disposant d’une gamme de prestations diversifiée. Plusieurs équipes interviennent avec, dans certains cas, une spécialisation par nature de travaux (travaux neufs, entretien des espaces, activités spécifiques, …).

Nous avons ici à faire à des structures très organisées, avec un positionnement produit / marché plutôt orienté sur les grands donneurs d’ordre et un équilibre entre les travaux de création de jardins / espaces verts et toutes les activités d’entretien.
Les entreprises de 50 salariés et plus représentent à peine 1 % des employeurs (100 entreprises).

Cependant, les entreprises de 10 salariés et plus (15% des employeurs) réalisent 60 % du chiffre d’affaires du secteur.

Les contrats d’apprentissage sont aussi en augmentation (9400 contrats au 31/12/2013) et représentent 14 % des salariés. Si le secteur du paysage offre des emplois de différents niveaux pour des profils variés de salariés, la part des salariés possédant le bac professionnel ou des diplômes équivalents atteint 30%.
13 – Evolutions sectorielles

Le secteur du paysage est inscrit sur une courbe de progression depuis une vingtaine d’années qui ne semble pas faiblir : en 2 ans, le nombre d’entreprises du paysage a augmenté de 7 %. Interrogées sur leurs aspirations, 9 français sur 10 considèrent que la nature et les jardins sont des éléments importants de leur vie quotidienne3, 7/10 choisissent leur lieu de vie en fonction de la présence d’espaces verts à proximité de leur habitation et 1 français sur 3 considère que les budgets consacrés aux parcs et jardins sont insuffisants.

Dans une société où le cadre de vie et le bien-être mobilisent l’intérêt de la majorité des français, les entreprises du paysage sont en plein développement et contribuent au développement économique, environnemental et social des territoires.

La profession est également marquée par l’innovation et l’évolution des technologies ou des méthodes de travail. La mécanisation des chantiers est toujours importante (près de de 100 millions d’euros d’investissement en matériel de chantier et outillage en 2012) avec son corollaire de formation des personnels à la conduite et au maniement des engins en sécurité.

L’informatisation se poursuit, tant en bureautique qu’en logiciels de gestion de chantier, principalement pour les plus grandes entreprises.

La demande de la société concernant la gestion environnementale du paysage est croissante, et se traduit par des pratiques professionnelles respectueuses de l’environnement et de la biodiversité.

A titre d’exemple, toute nouvelle construction doit désormais comprendre une présentation de son « intégration paysagère ». Les bassins « biologiques » de baignade sont en essor. La gestion différenciée des espaces verts traduit les préoccupations de « gestion durable de l’environnement ».

En résumé, on peut affirmer que la profession des entrepreneurs du paysage poursuit son développement et sa modernisation, avec une tendance accentuée vers la gestion globale de l’environnement paysager, intégrant les différents éléments d’un paysage qui prendra toute sa place dans la formation des salariés paysagistes.

En 2012, 3 régions ont été plus créatrices d’emplois que les autres : Pays de la Loire, Bretagne et Rhône Alpes. Ces régions sont aussi celles qui développent le plus le CQP de construction d’ouvrages paysagers, activité de création apportant une valeur ajoutée liée au professionnalisme, à la qualité et à la compétence des salariés.

L’activité de construction paysagère étant une activité intrinsèque aux activités des entreprises de paysage dont le nombre croit chaque année, cela permet d’affirmer que ce CQP COP est une certification professionnelle amenée à continuer à se développer et ce, sur l’ensemble du territoire.

13 – Données sectorielles régionales
Partie à compléter lors de la mise en place du CQP en région.

2 – Les constructions d’ouvrages paysagers

21 - Définition

Dans le langage commun de la profession, le terme de « maçonnerie paysagère » désigne les techniques et savoir-faire mis en œuvre pour la préparation, l’implantation, l’installation, la mise en service et l’entretien des parties minérales ou inertes d’un jardin, d’un espace vert ou d’un terrain de sport :

 clôtures et portails

 dallages et pavages

 terrasses

 murs et murets

 petit VRD de jardin (bordures, enrobé, circulations, …)

 travaux électriques (pompes d’arrosage, éclairage, automatismes, …)

 travaux hydrauliques (arrosage, bassins, fontaines)

  • ouvrages décoratifs (bancs, pergolas, claustras)

  • aires de jeux

… pour ne citer que les éléments les plus importants.
Toutefois, le terme de « maçonnerie paysagère » semble un peu restrictif, en effet :

 les constructions paysagères sont plus étendues que les seules activités de maçonnerie en sus des travaux du sol et des plantations, dans le cadre d’un aménagement paysager global ;

 les référentiels officiels professionnels qui déterminent les travaux dans le secteur, plus particulièrement le « Fascicule 35 »4 définissant les normes techniques des « Aménagements paysagers - aires de sports et de loisirs de plein air » (chapitres N 3 et N 4 de la norme, pages 67 à 119) présentent également une palette de prestations plus large que les travaux de maçonnerie à proprement parler.

Au regard de ces éléments, l’expression « construction d’ouvrages paysagers » qui est également utilisée par les professionnels semble plus pertinente.
22 – Identification des activités de construction d’ouvrages paysagers au sein des entreprises de la région
Partie à compléter lors de la mise en place du CQP en région.

3 – L’emploi d’ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers

31 – Emploi visé et positionnement

Il s’agit de l’emploi d’ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers COP).

Cet emploi se situe au niveau O4 (ouvrier paysagiste qualifié) de la convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008, étendue le 16 mars 2009 et publiée au JO du 25 mars 2009.

32 – Entreprises concernées

L’ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers exerce son activité dans l’ensemble des entreprises du secteur de l’aménagement paysager, soit potentiellement dans les 10 600 entreprises employant des salariés en 2013 et tout particulièrement dans les 3 300 entreprises de plus de 10 salariés. Toutes ces entreprises sont susceptibles de faire des travaux de constructions paysagères.

Au niveau régional, on le trouve ….
Partie à compléter lors de la mise en place du CQP en région.
33 – Activités

En plus des travaux de plantation, engazonnement, entretien,… l’ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers réalise l’ensemble des travaux de construction, d’installation d’éléments spécifiques d’un aménagement et la mise en place de réseaux en relation avec le chantier.
Il peut réaliser des travaux de création novateurs, dans des secteurs d’activités moins concurrencés que la création de type classique ou l’entretien des espaces verts.
Il utilise les engins de chantier en respectant les règles de sécurité, sous couvert d’une autorisation de conduite délivrée par l’entreprise.

Il est responsable de la technicité des travaux et des matériels qui lui sont confiés.

Il aura à se perfectionner régulièrement aux nouvelles techniques ou/et aux nouveaux matériaux liés à son activité et à diversifier ses compétences professionnelles dans des techniques connexes.

34 – Conditions particulières d’exercice du métier

  • travail en extérieur,

  • déplacements sur chantier,

  • saisonnalité (temps de travail annualisé le cas échéant),

  • travail à la fois technique et artistique,

  • prise en compte des règles de sécurité des personnes, des biens et de l’environnement.

35 - Autonomie, responsabilités

L’ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers travaille généralement en équipe, sur les consignes du responsable hiérarchique auquel il rend compte de son activité.

Il peut exercer ces activités dans une équipe spécialisée ou dans une équipe de travaux neufs polyvalente.

Il est autonome dans la réalisation de la tâche confiée.

36 - Fonctions

Fonction technique : l’ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers,

  • participe au suivi du chantier,

  • respecte l’environnement,

  • réalise l’ensemble des travaux de construction paysagère et de voirie de jardin dans le respect des normes de sécurité et d’environnement,

  • conduit les engins nécessaires à la réalisation des chantiers, sous couvert d’une autorisation de conduite délivrée par l’entreprise,

  • assure l’entretien et la maintenance de 1er niveau du matériel et des engins.


Fonction de communication :

  • il est en relation avec l’encadrement du chantier et d’autres collaborateurs (administratifs…),

  • il est en relation avec la clientèle,

  • il rend compte à son responsable hiérarchique sur l’ensemble des travaux.

37 – Facteurs d’évolution de l’emploi

L’expérience professionnelle pourrait permettre, à moyen terme, au salarié d’évoluer vers différentes positions de la classification (O5 ouvrier hautement qualifié) de la Convention Collective et, à plus long terme, vers celles de TAM.

Le métier est en train d’évoluer vers une très haute technicité, ce qui signifie que les salariés devront être capables de fournir des prestations de qualité à forte valeur ajoutée en un minimum de temps.

Les salariés devront également s’adapter à de nouvelles techniques et de nouveaux matériaux.

Le respect des normes devient prépondérant ainsi que le respect des cahiers des charges ou l’adaptation à des nouvelles réglementations. On peut souligner également la part croissante de la prise en compte de la biodiversité et du respect de l’environnement.


3 – Liste des activités professionnelles

Participation à l’organisation des chantiers de construction d’ouvrages paysagers 




L’ouvrier qualifié en construction d’ouvrages paysagers participe activement à la préparation du chantier, par délégation et/ou en collaboration avec le hiérarchique

Il prend connaissance et étudie le projet (plan et caractéristiques techniques de la construction à réaliser)

Il prend connaissance du réseau en étudiant les DICT5

Il repère les lieux


Il apprécie les conditions de réalisation : voies d’accès, végétaux, environnement6

Il propose éventuellement des adaptations ou des améliorations au projet initial, en fonction des réalités du chantier

Il met le chantier en sécurité (balisage)

Il prévoit les équipements individuels de sécurité (EPI)

Il s’assure que les autorisations, en cas de chantier sur la voie publique, ont été obtenues

Il évalue les besoins quotidiens en matériel et en fournitures

Il communique ses besoins à sa hiérarchie

Il prend livraison des commandes.

Il vérifie la conformité des fournitures avec le cahier des charges

En fonction des travaux à réaliser et des conditions particulières du chantier, il évalue les besoins en engins de chantier (mini-pelle, pelle, tracto-pelle…) et en matériel de protection de l’environnement



Réalisation des travaux préparatoires aux constructions d’ouvrages paysagers




Il réalise les travaux d’implantation du chantier en respectant les consignes

Il lit et interprète le plan (échelles, réseaux, calcul des pentes)

Il s’approprie les caractéristiques techniques du chantier

Il prend les niveaux  avec le matériel de topographie

Il réalise le traçage et le piquetage

Il met en œuvre les opérations de protection de l’environnement selon la nature du chantier

Il prépare les circulations pour éviter les impacts sur l’environnement et sur les végétaux

Il déplace et met en jauge les végétaux qui le nécessitent

Il met en place les protections sur la zone d’intervention pour éviter les pollutions éventuelles

Il met en œuvre les VRD7 en respectant la normalisation en vigueur


Il réalise les réseaux hydrauliques (alimentation et évacuation)

Il pose les fourreaux et les gaines électriques,

Il met en place la protection des réseaux : grillages avertisseurs

Il réalise des travaux de terrassement et de mouvement de terrains (déblais, remblais), sous couvert d’une autorisation de conduite délivrée par l’entreprise

Il prend en compte la nature des terrains pour intervenir

Il procède aux opérations de terrassement, décaissement, remblaiement, nivellement, avec le matériel ou les engins appropriés

Il met en place les matériaux nécessaires

Il assure l’évacuation et la gestion des déchets en respectant les réglementations afférentes (tri sélectif, déchetterie, …)



Réalisation technique des ouvrages paysagers



Il réalise les ouvrages suivants :

  • allées et circulations :  pavages, dallages, béton désactivé, enrobés, stabilisé,

  • murets, enduits

  • escaliers

  • bassins (bâche, béton, polyester, argile), cascades et pièces d’eau

  • constructions diverses : bordures et bordurettes, escalier, gradines, fascines et décors minéraux


Il installe des mobiliers urbains, jeux, décors et abri en bois, clôtures

Il lit et utilise les modes d’emploi

Il respecte la réglementation en vigueur en matière d’implantation

Il respecte les règles d’hygiène et de sécurité

Il intègre les caractéristiques des nouveaux matériaux (ex : béton imprimé)

Il applique les normes d’utilisation des produits : dosage, température, délais, stockage

Il réalise les fondations et les retenues : enrochement, gabion, semelle, hors gel

Il réalise la préparation des supports en fonction de l’ouvrage réalisé

Il construit l’ouvrage en respectant les règles de construction

Il pose et assemble les modules de l’ouvrage en respectant les techniques d’assemblage

Il maîtrise la mise en œuvre des matériaux naturels et des matériaux préfabriqués dans la réalisation de l’ouvrage :

  • Lit de pose pour les dallages et pavages

  • Réglage du béton et passage du désactivant

  • Préparation et mise en œuvre d’enrobé

  • Pose de pavés

  • Pose de stabilisé

  • Taille et pose de la pierre en fonction de son origine et de sa destination

Il pose des constructions modulables (pergolas, clôtures, etc.)

Il utilise le matériel en toute sécurité

Il utilise les matériels motorisés ou outils électroportatifs (marteau piqueur, marteau burineur, bétonnière, compacteur...) en fonction des travaux demandés et des matériaux utilisés

Il effectue l’entretien courant du matériel 

Il respecte l’aspect esthétique du chantier

Il veille tout particulièrement :

  • à l’intégration architecturale et esthétique de l’ouvrage dans le jardin ou l’espace vert

  • à l’esthétique propre de l’ouvrage réalisé (assemblage des pièces, joints, …)

Il réalise les finitions du chantier

Il assure la propreté du chantier en fin de journée et en fin d’intervention

Il réimplante les végétaux si nécessaire et les taille

Il réalise les raccords de gazon sur la zone d’intervention


Conduite et utilisation des engins de chantier


Il conduit les engins de chantier nécessaires (mini pelle, pelle, tractopelle, chariot télescopique) en respectant les règles d'utilisation en sécurité et d’environnement, sous couvert d’une autorisation de conduite délivrée par l’entreprise

Il conduit les engins, notamment mini pelle et chargeur, et réalise les manœuvres en sécurité

Il réalise les opérations d'entretien et de première maintenance des engins : contrôle des niveaux d’eau, d’huile, de carburant

Il détecte les anomalies et en réfère à son responsable.

Il porte les équipements de protection individuels (EPI) requis sur le chantier

Il rend compte des travaux supplémentaires (travaux hors devis) à prévoir ou déjà réalisés

É V A L U A T I O N D E S A I S O N I



Communication dans et hors de l’entreprise


Il respecte les consignes et rend compte du travail réalisé

Il rend compte du travail réalisé et des difficultés éventuelles

Il remplit les fiches journalières de chantier

Il fait remonter des besoins (main d’œuvre, matériel, matériaux)

Il organise sa journée du lendemain

Il renseigne les clients et le public

Il rend compte de la satisfaction des clients

Il renseigne en tant que de besoin les clients et le public

Il participe à la valorisation de l’entreprise (image de marque)

Il apporte des réponses techniques et sur les aspects environnementaux du chantier


E R - R É F É R E N T I E L D A C T I V I T

1 Nomenclature des Activités Françaises

2 Source : Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage ;  www.entreprisesdupaysage.org

3 Enquêtes UNEP/IPSOS 2008 et 2010

4 Bulletin Officiel des marchés publics de travaux ; Cahier des clauses techniques particulières ; Fascicule 35 « aménagements paysagers – aires de sports et de loisirs de plein air » ; rév. Avril 1999

5 DICT : déclaration d’intention de commencement de travaux

6 Environnement : conditions de milieu, de sol, d’eau qu’il convient de protéger

7 VRD : voierie et réseaux divers

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