Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








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Une paire de gifles’’

(1939)
Comédie en un acte
Un amant se rend chez sa maîtresse et son mari, pour exiger qu'elle cède à ses désirs. Éconduit et exaspéré, il finit par la gifler. Mais il fait croire qu'il est la victime de ce geste. Le mari, intervenant, demande alors réparation à son épouse, et, sans le savoir, réconcilie ainsi le couple adultère.
Commentaire
Cette petite farce amusante, énième variation sur l'aveuglement des époux trompés, fut créée le 23 octobre, au Théâtre de la Madeleine, avec André Brûlé, Elvire Popesco et Sacha Guitry.

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Furent jouées aussi deux autres courtes comédies de Sacha Guitry :

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‘’Une lettre bien tapée’’

(1939)
Comédie en un acte
Dans un hôtel, un voyageur pressé demande les services d'une dactylo pour taper un courrier. Mais c'est une bien étrange jeune femme qui vient prendre sa lettre sous la dictée, et qui le séduit. Un marché se conclut entre eux, et elle, qui a une cervelle légère, échange un dimanche à Amboise contre un manteau de vison.


Commentaire


Chacun des protagonistes trouvant à sa manière le moyen d’assouvir son désir, la pièce est un clin d’œil un peu acide sur la comédie humaine, le pouvoir de l’argent et les stratégies de séduction. La légendaire misogynie de Sacha Guitry s’y exprima pleinement : la femme est présentée comme une créature un peu sotte et très facile à manipuler, mais qui sait pourtant fort bien comment s’y prendre.

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‘’Fausse alerte’’

(1939)
«À-propos en un acte»
À l'occasion d'un couvre-feu, deux voisines se retrouvent dans une cave. Elles se détestent, sans savoir pourquoi, et essaient de se souvenir de l'objet de leur fâcherie !

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Le 30 octobre 1939, se tint, au bal Tabarin, le déjeuner de l'Union des artistes que présida avec Sacha Guitry le président Albert Lebrun.

Le soir, sortit, au Marignan et au Colisée :

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‘’Ils étaient neuf célibataires’’

(1939)
Film à sketchs
En 1939, sur fond de guerre mondiale imminente, un décret d'expulsion menace d'extradition immédiate les étrangers non régularisés présents sur le territoire français. La première scène montre un restaurant tenu par des réfugiés espagnols, et dont la clientèle est des plus cosmopolites ; arrive un vendeur de journaux qui annoncent la nouvelle en «une» ; c’est le tollé dans le restaurant car bien des clients, venus d’Europe centrale, sont concernés ; le vendeur de journaux, qui est «bien français» s’en félicite, lui, et se fait chasser ; il revient quelques minutes plus tard, menaçant cette fois : «Vous allez voir ce que vous allez voir. Fini de rire. Ça va être votre tour.»

Apprenant incidemment l’éventualité de la promulgation de cette loi, Jean Lécuyer, un habile escroc, imagine de faire contracter des mariages blancs à plusieurs femmes aisées visées par le nouveau dispositif : une marchande de guano, mère de deux filles, une ravissante demi-mondaine entretenue par un duc, une artiste de cirque d'origine asiatique, une jeune chanteuse américaine, une comtesse polonaise au tempérament de feu... Les maris de paille seront d'inoffensifs (car âgés de plus de soixante ans) clochards ramassés dans la rue, et des pensionnaires d’un asile de vieux, parmi lesquels un vieil aristocrate ruiné à moitié fou, un faux aveugle et un veuf récent. Sept mariages sont ainsi célébrés, les cinq candidates initiales ayant été rejointes par deux Françaises. La machine se grippe pourtant lorsqu'au lendemain des cérémonies civiles, chacun des sept «jeunes mariés» décide de s'inviter au domicile conjugal. L'organisateur des mariages blancs n'a plus dès lors qu'à se mettre sur leurs traces...
Commentaire
Dans ce film en prise presque directe avec l'actualité, Sacha Guitry traita du mariage blanc, thème éternel.

Il sut se tenir à l’écart, les rôles étant tenus par de grands comédiens : Saturnin Fabre, Elvire Popesco, Gaston Dubosc.

S’il y eut quelques réactions positives, le film fut généralement éreinté par la critique.

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Le 1er septembre éclata la Seconde Guerre mondiale.

Sacha Guitry fit jouer  ‘’Florence’’, comédie en un prologue et trois actes dont la première eut lieu le 17 novembre, au Théâtre de la Madeleine, avec Elvire Popesco, et qui allait être, en 1949, fut remaniée sous le titre ‘’Toâ’’.

Sacha Guitry compléta le spectacle par la projection d’une autre version de son film ‘’Ceux de chez nous’’, qui était passé à 44 minutes par l’ajout de plans montrant son père, Lucien Guitry, et avait été sonorisé avec un commentaire.

Il présenta :

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‘’L'école du mensonge’’

(1940)
Comédie en un acte
Un grand metteur en scène prépare son prochain spectacle pour lequel il lui reste quelques petits rôles à distribuer. L’information étant passée dans la presse, il reçoit les appels de deux jeunes filles souhaitant faire du théâtre. Après avoir refusé de les recevoir, il décide finalement de leur accorder quelques minutes pour une audition d’un genre un peu particulier. Visiblement préoccupé par une affaire, il leur demande tour à tour de jouer la comédie en se faisant passer pour sa fille et sa maîtresse, et leur donne ainsi une tort belle leçon de théâtre.
Commentaire
Le 23 février, la pièce fut créée au cinéma ABC de Genève, avec Hélène Perdrière et Geneviève Guitry.

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Du 18 au 22 avril 1940, Sacha Guitry donna une série de représentations au Théâtre Royal du Parc à Bruxelles.

Le 29 avril 1940, pour le centenaire de l'Association de secours mutuels entre les artistes dramatiques, il présenta ‘’Cigales et fourmis’’, «à-propos en un acte» où, à travers une adaptation inédite de la célèbre fable de La Fontaine,  il fit un éloge du baron Taylor, philanthrope du XIXe siècle qui, après s’être conduit en fourmi, était venu au secours de ces cigales que sont les artistes. Il fut interprété par Denis d'Inès (qui tenait le rôles du baron), par Louis Jouvet et Madeleine Renaud (qui tenaient ceux d’un comédien et d’une comédienne), et par Sacha Guitry (qui tenait celui du domestique du baron).

Le 6 mai, il enregistra pour la radio d'État des ‘’Impressions sur mon voyage en Belgique’’.

L’offensive allemande à l’Ouest ayant été déclenchée le 10 mai 1940, et le front français ayant vite été percé, de nombreux amis l’incitèrent à se réfugier sur la Côte d'Azur, dans sa villa du Cap d’Ail, où, chaque année, il retrouvait le soleil. Mais il faisait tellement partie du paysage parisien que la seule idée de vivre ailleurs que dans la capitale lui fut insupportable, et, alors qu'il était riche, adulé, il ne voulut pas renoncer aux honneurs. Il refusa donc de partir.

Ainsi, le 16 mai, il rencontra, à son domicile parisien, le prince Louis de Monaco qui lui annonça sa nomination au grade de commandeur de l'ordre de Saint-Charles.

Cependant, le 17 mai, les représentations au Théâtre de la Madeleine furent interrompues. Alors, dans sa Cadillac, Sacha Guitry se rendit à Dax pour y faire sa cure annuelle, y mettre en sûreté son épouse, y profiter du chauffage des hôtels par l'eau chaude naturelle, et être loin des bombardements, car il prévoyait que la guerre serait longue. Il y arriva le 20 mai, descendit à l'Hôtel Splendid, ne prit pas de bains de boues, mais rencontra des amis, comme le célèbre marchand de tableaux Gaston Bernheim, dont il était un des meilleurs clients, et le philosophe Henri Bergson.

L'armistice ayant été signé le 22 juin, le 28, les Allemands entrèrent à Dax, à cinq heures du matin. Sacha Guitry dut donc prolonger son séjour. Mais, comme il voulait rouvrir son théâtre, empêcher qu’il soit occupé par les Allemands, ne pas rester inactif, il usa de son influence auprès des occupants pour obtenir deux sauf-conduits, l’un pour lui, l’autre pour Bergson, qui souhaitait comme lui retourner à Paris.

Le 3 juillet, de retour dans la capitale, il fit des démarches auprès du préfet, Jean Chiappe, et du recteur de l'Académie de Paris, le docteur Roussy, pour savoir s'il était opportun de rouvrir les théâtres.

Le 12 juillet, il demanda aux autorités occupantes qu'elles lui accordent le droit de reprendre les représentations de ‘’Pasteur’’, pièce qui glorifie la France en la personne du savant, comporte des répliques clairement anti-allemandes, et se termine sur ‘’La Marseillaise’’.

Le 15 juillet, il apprit qu'un censeur allemand voulait faire des coupures dans sa pièce, et s'insurgea.

Le 24 juillet, il fut convoqué par le représentant de la propagande allemande, et obtint que ‘’Pasteur’’ soit représenté intégralement.

Le 31 juillet, les représentations de ‘’Pasteur’’ reprirent au Théâtre de la Madeleine. Elles allaient durer jusqu'au 11 août.

Le 17 août, après avoir bataillé, il projeta, au Théâtre de la Madeleine, son film ‘’Ceux de chez nous’’ où figure Sarah Bernhardt (qui était juive donc interdite de représentation, le célèbre théâtre qui portait son nom ayant d’ailleurs été débaptisé), avec un nouveau commentaire. Il joua aussi la pièce ‘’Un soir quand on est seul’’.

Le 6 septembre, il reprit ‘’Florence’’.

Le 30 octobre, il présenta une nouvelle pièce :

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‘’Le Bien-Aimé’’

(1940)
Comédie en cinq actes
On voit, à la cour de Versailles, Louis XV (dit «le Bien-Aimé») qui, parlant en vers (ce qui ne relève pas de la vérité historique), dit à la Pompadour :

«Souvenez-vous en toujours,

Quand on est roi de France,

Il faut être heureux en amour.» ;

qui fait à une petite Louisette cette déclaration :

«Je suis la gaîté même, et la joie en personne.

Fermez la porte du salon.

Au cadran de l’amour, voilà midi qui sonne.

Je viens poser des jalons.

J’ai l’estomac dans les talons.

J’ai des projets plein la caboche

Et j’ai des cadeaux pleins mes poches,

Bonbonnières, éventails, présents du mikado

Le cinquième acte s’ouvre sur un salon où se trouvent la Pompadour, Fragonard qui exécute le portrait de la favorite, et Voltaire qui déclame quelques vers de ‘’Tartuffe’’ :

«L’amour qui nous attache aux beautés éternelles

N’étouffe pas en nous l’amour des temporelles.»

Louis XV paraît alors et dit : «Voltaire et Fragonard, la France !», expliquant : «Voltaire et Fragonard, l’ironie et la grâce, vertus incessibles et insaisissables. Donc, je dis bien : la France. Voltaire vous aurez de l’esprit jusqu’à la dernière heure.» Comme Voltaire répond : «Sire, je m’arrêterai de mourir s’il me venait un bon mot.», Sacha Guitry conclut : «Dès lors, on peut se demander si Voltaire n’est pas mort dans un moment de distraction

On propose au roi de reprendre ‘’Le tartuffe’’, version en trois actes, pour le centenaire de sa création, «à l’endroit même où il fut représenté pour la première fois». Et, dans le dernier tableau, est donné, dans un salon de Versailles, le troisième acte joué par Louis XV qui courtise Elmire, jouée par Mme de Pompadour.
Commentaire
La pièce présente un bel exemple de «théâtre dans le théâtre».

Sacha Guitry tint le rôle de Louis XV,

La pièce fut représentée au Théâtre de la Madeleine.

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Le 14 novembre 1940, au Théâtre Marigny, se tint un grand gala au bénéfice de la Croix-Rouge française, où Sacha Guitry raconta des histoires.

Le 23 novembre, il fit enregistrer par Radio-Paris une scène de la comédie ‘’Le Bien-Aimé’’ et le troisième acte de ‘’Tartuffe’’.

Le 19 décembre, en présence d’André Brûlé, Robert Trébor, Spanelly, Hélène Perdrière, Geneviève Guitry et Jeanne Fusier-Gir, il fit lire une nouvelle pièce, ‘’Mon auguste grand-père’’ ou ‘’La preuve par sept’’, comédie en cinq actes qui était une satire des lois antijuives, qui fut interprétée par Hélène Perdrière, Carette et Spanelly.

Le 20 décembre 1940, lors d’un grand gala de bienfaisance au profit des indigents de Paris, à l'Opéra, Sacha Guitry raconta des histoires, et dit ‘’Les conseils de Deburau à son fils’’. L'après-midi avait eu lieu la première répétition, au Théâtre de la Madeleine, de ‘’Mon auguste grand-père’’, avec Hélène Perdrière, Carette et Spanelly.

Le 27 décembre fut donnée, au Théâtre du Châtelet, une matinée dite "Noël du maréchal Pétain" pour les enfants des familles réfugiées à Paris. Sacha Guitry y prêta son concours, et parla aux enfants réunis.

Le 25 janvier 1941, la censure allemande interdit les représentations de ‘’Mon auguste grand-père’’.

Le 11 avril, la censure allemande refusa le titre de la nouvelle pièce de Sacha Guitry, ‘’Le soir d'Austerlitz’’, qui devint ‘’Vive l'empereur’’, une comédie en cinq actes où était célébrée la victoire de Napoléon Ier à Austerlitz le 2 décembre 1805, qui fut créée le 10 mai au Théâtre de la Madeleine.

Le 10 mai, il organisa à la Comédie-Française un grand gala intitulé ‘’Triomphe d'Antoine’’, au bénéfice du grand acteur qui, à l’époque, vivait dans des conditions proches de la misère. Pour l’occasion toute une kyrielle des artistes les plus prestigieux de l’époque furent conviés. Parmi eux, un jeune homme de vingt-huit ans, auréolé d’un chapeau mou, Charles Trenet qui y chanta quatre chansons.

Le 24 mai, la compagnie "Les escholiers" fêta les trente-cinq ans de théâtre de Victor Boucher qui répondit en lisant un discours écrit par Sacha Guitry.

Le 24 octobre, il fit l’enregistrement de ‘’Vive l'Empereur !’’ pour la radio nationale.

Le 6 novembre, lors d’un gala au profit du ‘’Déjeuner des artistes’’, à Tabarin, François Périer mena les enchères, et Sacha Guitry offrit un manuscrit autographe de Victor Hugo.

Les 13, 14 et 15 novembre, il fit enregistrer pour la radio ‘’Mon père avait raison’’, qui fut diffusé le 16.

Le 30 novembre se réunirent, 18 avenue Élisée-Reclus, des représentants des directeurs de théâtre de Paris.

Le 22 décembre, au cours d'un déjeuner au même endroit, qui réunit J.-H. Rosny aîné, René Benjamin, Roland Dorgelès et Pierre Champion, Sacha Guitry fit part de son intention de léguer à l'académie Goncourt sa maison et les collections qu'elle abritait.

Le 6 mars 1942, il donna, au Théâtre de la Madeleine une conférence intitulée : ‘’De 1429 à 1942 - De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain’’, qui était un catalogue des gloires françaises, historiques et artistiques.

Le 9 mars, lors d’un gala donné à Magic-City au profit des prisonniers du VIIe arrondissement, il projeta ‘’Ceux de chez nous’’. Puis, assisté de Geneviève Guitry, d'Hélène Perdrière et de René Fauchois, il mit en vente aux enchères des manuscrits autographes.

Il se rendit à Vichy pour donner, les 13,14 et 15 mars, devant les membres du gouvernement français, trois représentations de sa comédie ‘’Vive l’Empereur’’. Le 13, le maréchal Pétain assista à la représentation, et vint féliciter les artistes. Le lendemain, il reçut Sacha Guitry en audience privée, et lui remit un exemplaire de son ouvrage, ‘’La France nouvelle’’ (1941), avec cette dédicace : «À monsieur Sacha Guitry de l’Académie Goncourt, dont le talent d’artiste s’allie à une pensée hardie, originale et toujours spirituelle. Vichy. Philippe Pétain».

Le 19 mars, de retour à Paris, il fut élu à l'unanimité à la présidence de l'Association des artistes dramatiques.

Le 28 mars, pour la ‘’Grande nuit du cinéma’’ au Gaumont-Palace, dont la recette allait aux oeuvres sociales du cinéma, il présenta des séquences de son prochain film qui allaient ne pas être retenues dans la version finale.

Le 3 avril, il produisit l’émission ‘’Pour eux’’, en faveur des prisonniers.

Le 7 avril, deux officiers allemands se présentèrent à 15 heures au 18 avenue Élisée-Reclus, et prièrent Sacha Guitry de les suivre : le maréchal Goering le convoquait. Mais l’entrevue fut sans intérêt.

Le 15 avril, il produisit une émission sur le théâtre.

Le 16 avril, il intervint auprès du directeur de la maison de retraite des artistes lyriques pour y faire admettre Jane Avril, qui avait été une des danseuses les plus célèbres du Moulin Rouge, et avait soixante-quatorze ans.

Le 9 mai, il produisit une émission sur les collectionneurs.

Il fit jouer :

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