Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








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Le diable boiteux’’

(1948)
Film de 125 minutes
Commentaire
Au début, on entend en voix «off» : «Le 2 février 1754, naquit à Paris, au 4, rue Garancière, le plus grand diplomate qui ait sans doute existé : Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord». À cette voix de l’auteur s’ajoute la vision du 4, rue Garancière en 1948. Le message de Guitry est clair : «Vous, Parisiens, vous passez devant tous les jours et vous avez oublié... L’histoire fait partie de votre quotidien...» Ainsi, le texte prit à l'écran toute sa puissance.

Puis Sacha Guitry nous présente sa biographie historique d’une façon originale, en filmant la devanture d’une librairie. Y figurent l’incontournable ‘’Talleyrand’’ de Georges Lacour-Gayet, mais aussi ‘’Talleyrand’’ par Duff Cooper, ‘’Talleyrand’’ par B. de Lacombe, ‘’Talleyrand’’ par Alfred Fabre-Luce, par le comte de Saint-Aulaire, par Franz Blei, par Sir Henry Lytton-Bulewer, par le Dr René Laforgue et, bien sûr, un exemplaire du ‘’Diable boiteux’’ !

Plus loin, dans la grande scène de l’affrontement entre Talleyrand et Napoléon, il montre sa connaissance parfaite du cinéma en les laissant chacun dans son propre plan, au centre de l'image ; mais, dans le cas de Talleyrand, avec un portrait inachevé de Napoléon dans un coin, comme pour préfigurer sa chute.

Quand, à la fin de sa vie, Talleyrand négocie la paix avec l'Angleterre, Sacha Guitry le filme en plongée, affaissé dans son fauteuil, et pourtant superbe, ne lâchant rien, et négociant durant des heures pour le bien de la France.

‘’Le diable boiteux’’ est un film admirable pour son dialogue, même si l'emphase avec laquelle s'expriment les personnages pourrait faire penser à du théâtre filmé. En fait, il s'agit plutôt de cinéma théâtral, ce qui convient parfaitement à ce type de films historiques.

Il y a, comme dans les précédents films de Sacha Guitry de l’esprit, de l'humour. Ainsi, les acteurs qui jouent les quatre domestiques de Talleyrand qui ouvrent le film jouent aussi les quatre monarques de France ; la leçon donnée par Talleyrand à un jeune comte qui veut devenir ambassadeur est truculente, et se transpose parfaitement en une leçon que donnerait Sacha Guitry à un élève acteur.

Mais la gravité a remplacé la frivolité. Avec ‘’Le diable boiteux’’, Sacha Guitry fit un bond en avant, changea de ton et d'inspiration, et ce film annonçait ses chefs-d'oeuvre : ‘’Si Versailles m'était conté’’ ou ‘’Napoléon’’

La réalisation est sobre, sans effets trop spectaculaires. La séquence de la fête à Valençay contient quelques longueurs. Mais Sacha Guitry y montra la scène de la calomnie du ‘’Barbier de Séville’’, car il se trouvait depuis trois ans déjà face à ce bruit léger décrit par Beaumarchais, «rasant le sol comme l’hirondelle avant l’orage», et qui s’était enflé à vue d’œil jusqu’à le faire accuser de collaboration. Il la commenta par une question atroce posée par Talleyrand : «Quel diable y résisterait?», Montrond lui répondant : «Vous», tandis que Sacha Guitry lâche sous le masque un soupir de dénégation. Tout le film est d'ailleurs basé sur la haine de la calomnie et du ragot.

Cet excellent film, presque constamment passionnant, nous restitue le grand Sacha Guitry au sommet de ses moyens de comédien et de réalisateur, sinon d'auteur.

Il tint de nouveau le rôle de Talleyrand, et Lana Marconi, celui de son épouse. Mais ce fut Raymond Pellegrin qui incarna Napoléon.

Le film fut présenté le 19 mai au cinéma L'Escurial. Il eut un grand succès auprès du public, mais fut lui aussi accueilli très froidement par la presse politisée de l'époque.

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Le 26 mai, Sacha Guitry, à Lyon, donna une conférence, et présenta le film ‘’Le comédien’’ au Pathé-Palace. Le soir, il devait donner sa conférence au casino de Charbonnières, mais un commando arrêta sa voiture entre deux passages à niveau, et l'empêcha de la faire.

Le 29 septembre fut présenté, aux cinémas Marignan et Marivaux, le film ‘’Le diable boiteux’’.

Le 4 octobre mourut René Benjamin. Sacha Guitry adressa le même jour sa démission à l'académie Goncourt où on continuait à le blâmer pour son attitude pendant l’Occupation.

Le 8 octobre, il fit jouer :

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‘’Aux deux colombes’’

(1948)
Comédie en trois actes
Jean-Pierre Walther, éminent avocat parisien, mène une vie tranquille avec sa seconde femme, Marie-Thérèse. Un jour, il voit arriver Marie-Jeanne, sa première femme et soeur aînée de Marie-Thérèse, qu'il croyait morte dans un incendie. Comme elle lui demande : «Tu m’as pleurée?», il lui répond : «Tu veux rire !» Les deux soeurs se disputent violemment leur mari commun. Jean-Pierre constate qu'il n'a vraiment aimé ni l'une ni l'autre...
Commentaire
Sacha Guitry retrouva sa vraie vocation en donnant cette comédie légère qui est une suite de dialogues émaillés de mots, frêles guirlandes autour d'une absence d'action et qui n'ont d'autre consistance que celle qui leur donne sa forte présence. On est dans le domaine de l'amour bien «parisien». On a droit à la peinture d'un certain type de femmes.

Cette pièce écrite rapidement, sur une situation originale et tragi-comique, ne comptera pas parmi les meilleures de Sacha Guitry. Après un bon premier acte, vif et brillant, le feu d'artifice s'éteint. L'absence de progression dramatique, la psychologie sommaire des personnages, dont les caractères sont à peine esquissés, et la facilité des plaisanteries, auraient découragé les spectateurs, si l'interprétation, extraordinairement enlevée, n’avait sauvé tout.

Cependant, la pièce eut, au Théâtre des Variétés, cent quarante représentations, du 8 octobre 1948 au 20 février 1949.

La même année, elle fut adaptée pour l'écran.

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Le 5 janvier 1949, Sacha Guitry publia dans ‘’L'époque’’ un premier article intitulé ‘’Lettre à mon fils’’. Ce fut le début d'une collaboration qui cessa le 18 mars.

Après des répétitions commença, le 11 avril, aux studios Francoeur, le tournage du film ‘’Aux deux colombes. Il fut tourné sous deux angles différents, avec deux caméras. On ne fit qu'une seule prise de vue par plan. Sacha Guitry ajouta un prologue de sa façon au cours duquel les techniciens viennent installer leur matériel sur le plateau. Le comédien Robert Seller présentait aussi les différents protagonistes. À l'exception de ce très original générique, il s'agit, ici, vraiment de «théâtre filmé». Cependant, il faut remarquer cet effet : quand les deux femmes se battent, leur lutte est découverte par la projection de leurs ombres sur un mur. Le tournage fut achevé le 22.

Le 6 mai, Sacha Guitry fit jouer :

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‘’Toâ’’

(1949)
Pièce de théâtre
Acte I. Un auteur-acteur, Michel Desnoyers, s’inspire de sa récente rupture avec sa maîtresse, Écatérina, pour en faire le thème de sa nouvelle pièce.

Acte II. Au Nouveau-Théâtre, le soir de la première de la pièce intitulée ‘’Toâ’’, Écatérina, qui se trouve dans la salle, menace de tuer Michel. Elle affirme devant le public : «Cette pièce […] a été faite avec notre aventure». Elle ne cesse d’interrompre le spectacle en reprochant à Michel : «Elle se confond trop, la pièce, avec la réalité

Acte III. Après le spectacle, Écatérina arrive chez Michel, repentante. Puisqu’elle fut chassée du théâtre avant la fin de la pièce, Michel lui en raconte la suite : elle se termine par un mariage.

Acte IV. Le lendemain matin, le directeur du Nouveau-Théâtre, ravi du scandale de la veille, supplie Michel d’introduire dans sa pièce la scène qui s’est jouée dans la salle. Michel et Écatérina acceptent, et leur vraie histoire se termine par l’annonce du mariage.
Commentaire
La trame est tout à fait boulevardière. Mais Sacha Guitry y exploita à fond le procédé du «théâtre dans le théâtre» en y mettant une touche de pirandellisme. Michel exprime ce principe : «Je ne fais pas mes pièces avec ma vie privée […] mais je vois ma vie privée se conformer à mes pièces.» Il y a, dans ‘’Toâ’’, un double et même triple emboîtement : la pièce intérieure, calquée sur la situation des protagonistes de la pièce extérieure, a un prolongement dans la vie de ceux-ci, prolongement qui inspire une nouvelle version de la pièce intérieure. Mais il y a aussi un enchevêtrement très poussé dans l’axe réalité-fiction. Et la mise en abyme, qu’on perçoit facilement sur le plan de l’intrigue, s’extériorise dans le procédé scénographique : la pièce intérieure de l’acte II est jouée dans «un décor qui est absolument identique au décor précédent : le cabinet de travail de Michel.» Il y a aussi identité entre la salle du «Nouveau-Théâtre» et celle dans laquelle la pièce de Sacha Guitry est jouée : Écatérina est «assise au troisième rang d’orchestre», les ouvreuses vendent le programme de ‘’Toâ’’, Michel fait des annonces directes au public.

On y lit : «J'ai observé que, d'ordinaire, on se dit “au revoir” quand on espère bien qu'on ne se reverra jamais, tandis qu'en général on se revoit volontiers quand on s'est dit “adieu”.»

La pièce eut, au Théâtre du Gymnase, cent représentations, du 6 mai au 23 octobre 1949.

La même année, un film en fut tiré, le tournage débutant en extérieurs le 27 juin.

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Le 3 juin 1949, à Pont-aux-Dames, la maison de retraite des artistes dramatiques, on joua, au profit des pensionnaires, ‘’L'illusionniste’’, avec Jean Weber.

Sacha Guitry publia :

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‘’Soixante jours de prison’’

(1949)
Souvenirs
Dans la préface, l’auteur explique que cet ouvrage est réellement le journal de sa détention. Il l’avait écrit de façon illisible pour le cas où il serait tombé entre les mains de ses geôliers. Il le recopia pour le rendre lisible mais sans rien en changer, la publication sous forme de fac-similé étant destinée à le rendre plus réaliste et plus vivant.

Le récit est organisé en différentes parties, selon un ordre strictement chronologique : ‘’Le mois qui précéda mon arrestation (23 juillet - 22 août)’’ - ‘’Mon arrestation (23 août)’’ - ‘’La mairie du VIIe (23 août)’’ - ‘’Le dépôt (23 août - 27 août)’’ - ‘’En cellulaire (28 août)’’ - ‘’Le Vél d’hiv (28 août)’’ - ‘’Drancy (2 septembre - 14 octobre)’’ - ‘’Fresnes (18 octobre - 24 octobre)’’
Commentaire
En dépit de l’affirmation de Sacha Guitry, on peut supposer qu’il a légèrement remanié le texte, pour éviter ce qui pourrait se retourner contre lui, ou pour y ajouter cet humour qui lui était propre, mais dont il n’eut sans doute pas le cœur d’user lors de sa détention. Ce récit est fait de petits événements, la plupart sans importance, mais très pénibles. Il fut surpris de l’abandon de ses amis qui craignaient, en le soutenant, d’être soupçonnés à leur tour.

Le récit fut illustré de dessins de l'auteur.

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Le 24 juillet, la 8e chambre prononça le divorce entre Sacha Guitry et Geneviève de Séréville.

Le 22 septembre, il commença le tournage, à Bois-d'Arcy, du film ‘’Le trésor de Cantenac’’.

Le 28 octobre, le film ‘’Toâ’’ sortit aux cinémas Olympia, Alhambra, Les Portiques.

Le 25 novembre, Sacha Guitry épousa Lana Marconi, à la mairie du VIIe arrondissement et à l'église grecque orthodoxe. Il lui déclara de façon prémonitoire : «Toi, tu seras ma veuve !» Elle fut en effet sa demière partenaire à la ville et à la scène, créant sept de ses pièces, en reprenant deux autres, et jouant dans treize de ses films.

Le 15 décembre, il fit jouer :

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‘’Tu m'as sauvé la vie’’

(1949)
Pièce en quatre actes

Le baron de Saint-Rambert, un riche et solitaire misanthrope, finit sa vie chez lui tranquillement, servi par des domestiques dévoués dont, cependant, il apparaît rapidement qu’ils guignent son héritage. Tout comme, d’ailleurs, la vieille comtesse de Morhange, qui habite au-dessus, et le harcèle de coups de téléphone. Il refuse de recevoir un clochard, nommé Fortuné Richard (!), venu chercher du travail. Il lui propose, par gouvernante interposée, une forte somme, mais celui-ci refuse toujours. Plus tard, cheminant sur les quais avec la comtesse, le baron manque d’être renversé par un cheval emballé. Or par qui est-il sauvé? par le même clochard, bien sûr. Il n’en faut pas plus pour que l’ex-misanthrope, conquis, se prenant brusquement d'amitié, installe son sauveur à demeure. Les domestiques et la comtesse sont mécontents, comme l’est aussi la ravissante marquise de Pralognan, qui s’était instituée son infirmière privée, et tâchait, elle aussi, de faire son trou dans le fromage ! Le baron reste seul, avec ses domestiques, plus misanthrope qu'auparavant...
Commentaire
Sacha Guitry tint le rôle du baron, et celui du clochard fut relevé par Fernandel.

La pièce eut, au Théâtre des Variétés, cent représentations, du 15 décembre 1949 au 29 mai 1950.

En 1950, elle fut adaptée pour l'écran, avec une distribution analogue, seule Pauline Carton (la domestique Irma) ayant cédé son rôle à Luce Fabiole.

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Le 28 janvier 1950, les représentations de ‘’Tu m'as sauvé la vie !’’ furent interrompues car Sacha Guitry était victime d’une forte grippe, qui dégénéra en bronchite. Il souffrait aussi beaucoup de cet ulcère qui, jusqu'à son opération, un an plus tard, n’allait pas le laisser en repos.

Le 2 mars, ce fut, au cinéma Le Marignan, la première de :

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‘’Le trésor de Cantenac’’

(1950)
Film de 105 minutes
Cantenac, une petite localité imaginaire en proie à de mesquines querelles, abrite une galerie de personnages pittoresques, dont un vieillard de cent vingt-huit ans et un baron septuagénaire ruiné. Ce dernier songe au suicide. Le centenaire lui révèle qu’'existe un trésor dont il est l'héritier. Il le récupère, et choisit d'en faire profiter la communauté. Dès lors, Cantenac devient un paradis, où chacun oublie ses rancoeurs, et retrouve la joie de vivre.
Commentaire
Sacha Guitry tourna cette comédie avec lui-même, Lana Marconi, Henri Laverne, etc..

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En mai 1950, le film tiré de ‘’Tu m’as sauvé la vie !’’ fut tourné sur le plateau du Théâtre des Variétés en une semaine.

Sacha Guitry réécrivit, sous le titre de ‘’Constance’’, sa pièce ‘’Quand jouons-nous la comédie?’’ (1935), en la débarrassant de ses scories anecdotiques. Mais elle ne fut pas jouée.

Durant le mois de juillet, il prépara la reprise de ‘’Deburau’’, et acheva le scénario d’un autre film.

Puis il fit jouer :

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‘’Beaumarchais’’

(1950)
Comédie en quatre actes
Il est question des multiples activités de Pierre-Augustin Caron :

- ses relations avec Louis XV et Louis XVI ainsi que Benjamin Franklin ;

- sa rencontre avec le chevalier d’Éon (elle eut lieu, c’est historiquement prouvé. On dit même que le chevalier (ou la chevalière !) aurait été jusqu’à guider la main de Beaumarchais (à vrai dire experte) vers l’objet secret du désir afin de le (ou la) mieux connaître. Vrai ou faux? La réalité de cette scène est sans doute très éloignée de la vérité historique).

- sa conception de l’idée d’une Société des auteurs (tableau XI) ;

- la première représentation, à la Comédie-Française, le 23 février 1775, du ‘’Barbier de Séville’’ ; on en entend quelques répliques (tableaux XIII et XIV) ;

- la lecture du ‘’Mariage de Figaro’’ devant le roi (tableau XV) ;

- sa condamnation de la nullité de la production dramatique depuis 1789 (tableau XVII).

Dans une apothéose finale, après sa mort, c’est Molière qui lui fait franchir le seuil de l’Immortalité, malgré l’opposition de quelques membres obscurs de l’Académie française.
Commentaire
Cette pièce rassemble plusieurs éléments du «théâtre dans le théâtre» : un lieu théâtral s’y trouve reproduit ; il y a le spectacle (bien que très fragmentaire) d’une pièce ; il y a la lecture privée d’une autre.

La pièce ne fut pas jouée. Aurait-elle pu l’être? Sacha Guitry avait prévu soixante-six personnages, alors qu’il n’avait absolument pas les moyens d'engager une pareille distribution. Était-ce mégalomanie? Non : simple courtoisie envers le spectateur, qui «pourra ainsi se faire une idée plus exacte du physique des personnages de ma comédie».

En 1995, sous le titre ‘’Beaumarchais l'insolent’’, Édouard Molinaro tourna une adaptation de la pièce et du scénario, inédit lui aussi, ‘’Franklin et Beaumarchais’’.

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Avant les fêtes de Noël, Sacha Guitry partit à Cap-d'Ail.

Le 18 janvier 1951, il revint à Paris sur une civière, et, le même jour, entra à l'Hôpital américain de Neuilly. Ainsi, dans ses dernières années, le retour de la gloire s’accompagna du naufrage de la vieillesse et de la maladie. Du fait de sa polynévrite, ses pieds enflaient au point que, lorsqu’il se produisait en scène, il fallait découper ses escarpins à coups de ciseaux, ce qui n'était pas sans rappeler la fin de son père.

Le 24 janvier, il fut, pendant trois heures, opéré d'un ulcère.

Le 20 septembre sortit le film ‘’Tu m'as sauvé la vie !’’.

En novembre, Sacha Guitry prépara les prises de vues de ‘’Deburau’’, et termina l’écriture d'’’Adhémar’’ qu'il devait tourner en janvier.

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