Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








télécharger 0.86 Mb.
titreAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
page4/19
date de publication31.01.2018
taille0.86 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   19
Jean de la Fontaine’’

(1916)
Comédie
Acte I : scène de la vie conjugale, en 1654, à Château-Thierry, dans la maison natale de Jean de La Fontaine.

Déçue par son mari, qui la trompe de façon éhontée, Madame de La Fontaine lui reproche de ne rien faire, de ne s'intéresser à rien, sinon à ses lectures. Elle se confie au capitaine Poignan, son amant. Elle ignore que son mari vient de terminer la rédaction d'une comédie en vers imitée de Térence, intitulée ‘’L'eunuque’’. Il survient. Constatant que la nature des mots échangés entre les deux amants l'oblige à se camper dans la posture du mari offensé, sans prévenir son épouse, qui ne doit rien savoir du dessous des cartes, il invite le capitaine Poignan à régler l'affaire sur le pré.
Acte II : scène de la vie de bohème, en 1672, dans le modeste appartement de Jean de La Fontaine, à Paris.

Séparé par une cloison de briques de Mademoiselle Certain qui occupe l'appartement voisin, La Fontaine a démonté une dizaine de briques afin de pouvoir communiquer directement avec la donzelle, et filer la romance avec elle. Mademoiselle Certain, dite «le rossignol», est une jeune chanteuse d'opéra, élève de Lully. La Fontaine, qui se déploie ici dans le style tendre, compose pour elle des vers inspirés par la différence d'âge, empreints d'une douce mélancolie. Madame de La Sablière survient. La Fontaine lui dédie les vers qu'il vient d'écrire pour Mademoiselle Certain. Madame de La Sablière lui offre de résider à l'avenir en sa vaste demeure. Il accepte.


Acte III : scène d'explication entre époux.

Tout juste arrivée de Château Thierry, Madame de La Fontaine survient. Elle reproche à son mari de la fuir, et souhaite renouer avec lui. Se rappelant l'histoire de leur mariage, ils tentent d'éclaircir la nature de leur différend. Madame de La Fontaine, qui, à la suite du mariage du capitaine Poignan, voudrait bien retrouver une place au côté de son mari, lui promet de ne pas contrecarrer ses aventures, et se targue de pouvoir être désormais l'amie, la confidente dont il dit avoir toujours rêvé. Mais l'arrivée d'une autre dame attendue lui révèle que son projet est insoutenable.
Acte IV : scène de vaudeville et «happy end» à l'envers, en 1673, dans le pavillon que Madame de La Sablière a fait aménager pour Jean de La Fontaine dans le parc de son hôtel particulier, à Paris.

Tandis que les invités de Madame de La Sablière, dont Ninon de Lenclos, assistent à une représentation donnée par Lully, La Fontaine, qui est resté dans son pavillon, fait porter une lettre à une dame dont il tait le nom. Il écoute un air de violon venu du parc, puis entend s'élever une voix ravissante qu'il reconnaît pour être celle de son «rossignol», désormais promu au rang de vedette par Lully. Ninon de Lenclos survient. Plaidant la cause de Madame de La Fontaine, elle tance le poète pour sa conduite, et lui ordonne de retourner vivre auprès de son épouse. S'ensuit un échange de propos venimeux, à la faveur duquel La Fontaine, persifleur, se rit de la vieille gourgandine, avant de lui révéler le coup qu'il prépare, le «happy end» de sa façon.
Commentaire
La pièce, qui est fondée sur une documentation très riche, empruntée aux historiens et à la chronique du temps, évoque assez fidèlement la vie et l'oeuvre du fabuliste. Mais Sacha Guitry prit toutefois quelques libertés avec la chronologie, prêtant à Mademoiselle Certain, née en 1662, un âge (dix-neuf ans) qu'elle ne pouvait pas avoir en 1672, date à laquelle Madame de La Sablière invita La Fontaine à venir résider auprès d'elle ; et La Fontaine ne pouvait pas non plus avoir quarante-quatre ans en 1672, puisqu'il est né en 1621. C’est que Sacha Guitry voulut que toutes les femmes évoquées dans la pièce puissent se croiser chez La Fontaine de façon plausible ; il plaça ainsi son héros au centre d'un dispositif panoramique qui lui représentait, dans le même espace, ce que sont les femmes et ce qu'elles deviennent, aux divers âges de la vie.

Au fil des mots qu'il lui prêta, Sacha Guitry, tissa un beau portrait de La Fontaine écrivain. Il le montra grand lecteur, amoureux des Anciens, Homère, Ésope, Virgile, Plaute, Térence, dont les figures peuplent son cabinet de travail. Il rappela aussi son goût pour Rabelais et Malherbe. Il évoqua l'apparente facilité, ou plutôt le rythme libre, secret, de cet écrivain que sa femme disait paresseux.

S’identifiant à l’homme, il se plut à le montrer un mari infidèle qui se prétendait «mal marié» du fait de la volonté des parents, qui revendiquait la liberté d'aimer, au seul bénéfice des maris cependant. Soupçonnant l'infidélité de sa femme, il en fit potentiellement grief à toutes les épouses. Il observa par ailleurs qu'en sus d'être infidèles, les épouses sont mères, c'est-à-dire ennuyeuses. Il conclut à l'inhumanité du mariage. Opposant à l'artifice de l'institution le naturel du désir, il revendiqua, au titre du droit de vivre humainement, la liberté d'aimer où l'on veut, quand on veut. Étant toutefois lucide sur le sens de sa quête, lui, qui souffre à l'acte IV de rhumatismes, avoue à Ninon de Lenclos qu'il se sait voué à la douleur en guise d'ultime compagne, évoque à mots couverts la peur de vieillir, et, plus généralement, le sentiment de la brièveté de la vie. C’est peut-être dans cette pièce, où il tombe amoureux de son «rossignol» (Yvonne Printemps), que Sacha Guitry dévoila le plus ses propres sentiments.

La pièce, à la fois légère et grave, sonne juste. Plausibles dans la bouche du fabuliste, dignes du génie de ce dernier, les mots de Sacha Guitry font mouche. La fantaisie des situations, traitées dans le style du vaudeville, facilite, en la précipitant, l'expression de désirs et de craintes que la politesse commande généralement de dissimuler.

La pièce fut créée le 17 décembre 1916 au Théâtre des Bouffes-Parisiens, Sacha Guitry étant La Fontaine, Charlotte Lysès, son épouse, Yvonne Printemps étant Mlle Certain dite «le rossignol», car elle était une chanteuse dotée, dit-on, d'une «voix de rossignol», et, étant depuis peu la maîtresse de l’auteur, obtint ici son premier rôle au théâtre.

_________________________________________________________________________________
Le 14 avril 1917, au Théâtre des Bouffes-Parisiens, eut lieu la première de ‘’Le nouveau scandale de Monte-Carlo’’, comédie qui était la reprise, avec des modifications, du ‘’Scandale de Monte Carlo’’.

Ce même mois, Sacha Guitry et Charlotte Lysès se séparèrent. Elle avait créé dix-neuf pièces de son mari, et n’allait plus jamais jouer à son côté.

Il fit jouer :

_________________________________________________________________________________
‘’Un soir quand on est seul’’

(1917)
Fantaisie en un acte et en vers libres
«Lui» est tiraillé par «sa mémoire», tenté par «sa fantaisie», remué par «sa conscience», secoué par «sa volonté», ne sait plus où s'enfermer pour échapper à sa vieille épouse. Puis il y a un autre «Lui» incorrigible charmeur, bon vivant, sincèrement gai, beau parleur... qui se lance à la conquête d'une jeune épouse.
Commentaire
La pièce fut créée le 2 juin 1917 aux Bouffes-Parisiens, en même temps que ‘’Chez la reine Isabeau’’ et que ‘’Un type dans le genre de Napoléon’’, avec Sacha Guitry (Lui), Pierrette Madd (sa mémoire), Gaby Morlay (sa fantaisie), Jane Iribe (sa conscience), Lucy Barlow (sa volonté).

_________________________________________________________________________________
‘’Chez la reine Isabeau’’

(1917)
Comédie en un acte
On visite le château du comte de Charençay et son mobilier ancien. Mais les visiteurs et les gardiens de ces trésors ont des façons un peu particulières de les apprécier.
Commentaire
La première eut lieu le 2 juin 1917 aux Bouffes-Parisiens, en même temps que celle de ‘’Un soir quand on est seul’’ et de ‘’Un type dans le genre de Napoléon’’.

_________________________________________________________________________________
‘’Un type dans le genre de Napoléon’’

(1917)
Comédie en un acte
Après un an et demi de séparation, un homme s'introduit chez son ancienne maîtresse qu'il n'a plus vue depuis un long moment. Se vantant d'être «un type dans le genre de Napoléon», ce qui signifie pour lui avoir horreur du mensonge, il lui rapporte un paquet de lettres d’amour découvert le jour même derrière un meuble, et prouvant qu'il a été trompé non seulement trois fois, comme il le pensait, mais une quatrième. Situation intolérable ! Il veut lui faire avouer cette vieille infidélité qu'elle lui aurait toujours cachée. Il use de tous les stratagèmes amoureux pour connaître la vérité. Il exige de connaître tous les détails. Mais il ne trouve en fait que ce qu'il ne pouvait, et surtout tout ce qu'il ne voulait pas voir, pardonne généreusement, et se retire !
Commentaire
Avec cet ex-amant qui est un maniaque du pardon ou un cabotin de l'amour, Sacha Guitry nous place face à nous-même et face à notre propre recherche de vérité, à notre propre révélation.

Mais c’est amusant, c'est charmant !

La première eut lieu le 2 juin 1917 aux Bouffes-Parisiens, en même temps que celle de ‘’Un soir quand on est seul’’ et de ‘Chez la reine Isabeau’’.

La pièce fut à l’affiche en 2007 pour le cinquantième anniversaire de la mort de Sacha Guitry.

_________________________________________________________________________________
Charlotte Lysès ne joua pas ces trois pièces, et n’allait plus jouer au côté de Sacha Guitry.

Le 25 juin 1917, lui et Yvonne Printemps s'installèrent 30 rue Alphonse-de-Neuville.

Il fit jouer :

_________________________________________________________________________________
‘’L'illusionniste’’

(1917)
Comédie en trois actes
Teddy Brooks manipule aussi bien les cartes que le cœur des femmes. Invité chez un couple de bourgeois, afin de faire quelques tours de prestidigitation pour eux et leurs amis, il ne trouve pour public que Jacqueline, la maîtresse de maison, qui s’est arrangée pour être seule avec lui qui vient donc d’être berné. L’illusionniste va devoir réussir son plus beau tour de passe-passe, s’il veut arriver à ses fins, en l’occurrence séduire la maîtresse des lieux, lui offrir l’illusion de l’amour, mais dans le seul but de coucher avec elle.

Commentaire
Cette pièce pétillante montre la difficulté de donner l’illusion, de faire croire à l’autre que le rêve est possible, pour pouvoir arriver à ses propres fins. On voit que le rêve est détourné à des fins personnelles, que l’amour n’est que chimère. La morale de la pièce est que l’illusionniste, s’il crée le rêve, est lui-même prisonnier de son propre piège.

On peut aussi y voir une réflexion sur le théâtre, où Sacha Guitry, pour qui la vie c'était le théâtre et dont le théâtre se nourrissait de sa vie, y parle si merveilleusement de l'art dramatique qu'il laisse entendre que, finalement, là était son vrai grand amour.

La première eut lieu le 28 août 1917. Yvonne Printemps y tint le premier rôle féminin.

La pièce fut reprise en 1989 par Corinne Le Poulain et Jean-Claude Brialy.

En 2010, elle fut jouée au Théâtre du Ranelagh.

_________________________________________________________________________________
En décembre 1917, Sacha Guitry s’intéressa au cinéma en écrivant un scénario : ‘‘’Un roman d'amour et d'aventures’’ (1918), et en jouant avec Yvonne Printemps dans le film qui fut tourné par Louis Mercanton et René Hervil.

Mais il revint au théâtre avec :

_________________________________________________________________________________

‘’Deburau’’

(1918)
Comédie en quatre actes et un prologue, en vers libres
Jean-Gaspard Deburau, né à Neuköln, en Bohême, le 31 juillet 1796, fut non seulement un mime fameux, mais le véritable créateur du personnage de Pierrot.

Le prologue nous le montre mime encore obscur, marié et sage.

Au premier acte, il est le Pierrot du Théâtre des Funambules, qui a été quitté par sa femme, qui ne lui a laissé que son enfant et sa chienne, parce qu’il éprouve un amour fou pour Marie Duplessis. Or, heureux d’avoir fini son spectacle, il se précipite chez elle pour la trouver en conversation avec Armand Duval qui vient de lui être présenté, et qui fera d’elle le modèle de ‘’La dame aux camélias’’. Il comprend que ce qui est un grand amour de sa part n’est qu’une passade pour elle.

Au deuxième acte, il a vieilli de sept ans, n’éprouve même plus le désir de triompher sur scène, délaisse le théâtre, et regarde, aigri, défiant, malade, creusé, agité à la fois de fièvre et de rancune, grandir un fils charmant qui est un adolescent d’une grâce aérienne et impatiente, qui lui ressemble comme un rival.

Au troisième acte, le vieux mime, lapidé sur la scène des Funambules, abdique en faveur de son fils.

Au quatrième acte, dans un dernier sursaut, il retourne au théâtre pour y assister aux débuts de son fils, qui reprend son rôle de Pierrot. Il le maquille, le conseille et l’habille lui-même pour la première bataille.. Après quoi il meurt, le 18 juin 1846.
Commentaire
Sacha Guitry partit de données historiques. Ainsi, parmi les spectateurs de Deburau, on voit Victor Hugo, George Sand et Musset. Pour décrire la pantomime ‘’Marchand d’habits’’ jouée au premier acte par Deburau, il se servit du texte de Théophile Gautier (‘’La revue de Paris’’ du 4 septembre 1842). Il fit lire, par les comédiens du Théâtre des Funambules, l’article de Jules Janin sur Deburau, paru dans ‘’Le journal des débats’’.

Mais, pour ajouter un attrait supplémentaire, il imagina l’intrigue amoureuse, et composa ainsi une comédie tendre.

En fait, le personnage du mime fameux servit de prétexte à glorifier «le plus beau métier du monde», celui de comédien. Élargissant le sujet, Sacha Guitry, qui était alors brouillé avec son père, en profita pour parler joliment de la relation père-fils (d’ailleurs, les deux hommes se réconcilièrent, et, désormais, tous les rôles de Lucien Guitry allaient être écrits par son fils), pour méditer sur la vieillesse et le renoncement.

Vers libres et prose rythmée alternent dans une écriture d'une belle aisance.

On y entend : «Souviens-toi que les professeurs sont tous mauvais / Et, quand on est doué, qu'ils sont des criminels. Car ils n'enseignent jamais / Hélas ! que leurs défauts

La pièce fut représentée pour la première fois sur la scène du Théâtre du Vaudeville, le 9 février 1918. Yvonne Printemps y apparut au côté de Sacha Guitry. Le 10 février 1918, dans ‘’L’éclair’’, Colette, qui entretenait avec Sacha Guitry des liens d’amitié, lui consacra une première chronique à propos de cette pièce, parlant d’abord de son «obsession versificatrice», puis admirant sa «patte assurée de peintre et de grime qui travaille en parlant».

En 1951, la pièce fut adaptée pour l'écran par Beaumont.

_________________________________________________________________________________
Le 8 mars 1918, Sacha Guitry et Yvonne Printemps déjeunèrent avec Lucien Guitry dans son hôtel particulier du 18, avenue Élysée-Reclus, à l’ombre de la Tour Eiffel.

Sacha Guitry fit jouer :

_________________________________________________________________________________

‘’La revue de Paris’’

(1918)
Revue en quatre actes
Est intéressant en particulier le quatrième acte, qui consacré aux théâtres de Paris. Il comprend cinq tableaux : l'Opéra, la Comédie-Française, l'Opéra-Comique, le Vaudeville et le Casino de Paris. Dans le tableau intitulé ‘’Au Vaudeville’’, Sacha Guitry parle à une femme représentée par un mannequin, se livrant à une subtile parodie de lui-même, de son pouvoir de séduction par le langage : il lui parle adroitement et passionnément, passe du vouvoiement au tutoiement, imagine leur liaison, puis leurs voyages à travers l'Europe, l'Asie Mineure (où il la «débauchera»), le Japon, la Birmanie (où il lui apprendra à faire des vers, puis des tours). Cependant, il lui annonce : «En rentrant [...] je te plaquerai, et sitôt que je t'aurai plaquée, je ferai une pièce sur tout ce que je t'aurai dit, en coupant soigneusement ce que tu m'auras répondu... Car hélas ! [...] tout ce que je fais tourne en littérature, tout ce qui m'arrive, je le note... [...] Car j'en ferai, vois-tu, des pièces, j'en ferai sur n'importe quoi... j'en ferai même sur rien du tout... je ne peux pas m'empêcher d'en faire» ; il lui présente la vie «comme une roue» qui tourne et «qui m'entraîne loin de toi [...] que j'adorais il y a cinq minutes encore... et que déjà j'aime un peu moins, depuis que j'ai pensé au jour fatal où j'aurai complètement cessé de t'aimer ! [...] Et puis-je ne pas [...] m'efforcer d'écourter une liaison... que je veux espérer passagère pour toi, dans ton propre intérêt [...]. La vue de ton chagrin me serait bien plus insupportable que ne me serait agréable la vue de ton plaisir ! Prive-toi d'un plaisir pour t'éviter un chagrin ! [...] Ayons donc la force de nous séparer alors qu'il en est temps encore !... Séparons-nous tout de suite... Hein? veux-tu?»...
Commentaire
La revue a été écrite avec la collaboration d’Albert Willemetz. Le 3 octobre 1918, elle fut créée au Théâtre du Vaudeville.

_________________________________________________________________________________
Le 18 juillet 1918, Sacha Guitry et Charlotte Lysès divorcèrent.

Il présenta :

_________________________________________________________________________________
‘’
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   19

similaire:

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de leur biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
Fille de paysans, elle avait été si bonne écolière que ses parents l'avaient laissée aller jusqu'au brevet supérieur

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
«ardeur juvénile» revenues, IL poursuivit et termina ses études de droit à Strasbourg (1770-1771) où, devant la cathédrale, IL eut...

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
«les principaux personnages d’un poème, ce sont toujours la douceur et la vigueur des vers»








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com