Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








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’Exposition de Noirs’’, revue en un acte écrite avec Albert Willemetz, créée au Théâtre de la Madeleine, le 2 juin. Suivirent quarante-sept représentations, jusqu’au 12 juillet 1931. Ensuite, elle fut intitulée ‘’Exposition coloniale’’.

Durant le mois d'août 1931, Sacha Guitry fut en vacances à Royan, chez Albert Willemetz, et y écrivit sept pièces, un poème intitulé ‘’Le vieux piano de Royan’’, et :

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‘’La maison de Loti’’

(1931)
Essai
C’est une description de la bien curieuse maison que Pierre Loti s’était fait construire à Rochefort. Elle a l’allure d’une mosquée. Mais Sacha Guitry, amoureux du lieu, ne se trompa pourtant pas sur la vraie destination du lieu en écrivant : «Ce n’est pas une mosquée, mais c’est un désir très ardent, très émouvant, d’être une mosquée.» Il porta aussi un jugement sur l’écrivain, observant finement, à propos de son mariage : «L’homme était marié. L’officier l’était moins. Loti ne l’était pas

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‘’Chagrin d'amour’’

(1931)
Prétexte musical en un acte
À Paris, en 1775, Sophie Arnould, fameuse cantatrice que son amant vient de quitter, a décidé, en manière de représailles, de ne plus chanter. Désespérés, ses admirateurs lui délèguent le poète Florian, l’auteur de la chanson «Plaisir d’amour ne dure qu’un moment / Chagrin d’amour dure toute la vie». S’ensuit une conversation brillantissime entre les deux protagonistes, jusqu’à l’arrivée d’une femme qui est l’accordeuse du piano, qui se révèle une compositrice de talent. Sophie Arnould reviendra-t-elle sur sa décision?
Commentaire
La pièce n'est pas qu'un conte spirituel sur la naissance d'un air célèbre, et un bref portrait de la cantatrice Sophie Arnould. On y retrouve le jeu, coutumier chez Sacha Guitry, de la rupture passagère et de la réconciliation.

Le spectacle fut créé le 1er octobre 1931 au Théâtre de la Madeleine. Suivirent quatre-vingt-douze représentations, jusqu’au 24 décembre.

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‘’Villa à vendre’’

(1931)
Comédie en un acte
Une propriétaire de villa, Juliette, essaie désespérément de vendre sa maison depuis un mois. Malheureusement, elle ne trouve aucun acquéreur. Alors qu’elle attend la visite d’une nouvelle acheteuse potentielle envoyée par l’agence immobilière, un couple ayant vu la pancarte «Villa à vendre» devant la maison arrive pour la visiter. Peu emballés au départ, ils vont finalement changer d’avis grâce à un mystérieux personnage.

Commentaire
Cette pièce fut créée, le 4 novembre 1931, à l’occasion de la représentation de ‘’La femme du condamné’’ d’Henry Monnier, au Théâtre de la Madeleine, en même temps que ‘’Monsieur Prudhomme a-t-il vécu?’’ et ‘’La S.A.D.M. P.’’. Suivirent soixante représentations, jusqu’au 24 décembre 1931.

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Dans ‘’Villa à vendre’’ parut pour la première fois la nouvelle compagne de Sacha Guitry : Jacqueline Delubac.

Il fit jouer :

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‘’Monsieur Prudhomme a-t-il vécu?’’

(1931)
Pièce en deux actes
Sacha Guitry s’inspira librement de la vie d’Henry Monnier (1799-1877), dessinateur, écrivain et acteur qui, sous cette triple forme, créa le fameux personnage de Joseph Prudhomme. L’acte I nous le montre chez lui «entre 1830 et 1840». À l’acte II, il est dans une loge d’acteur après la représentation, «maquillé et habillé» en Joseph Prudhomme, et s’identifiant complètement à son personnage.
Commentaire
Cette pièce fut créée, le 4 novembre 1931, à l’occasion de la représentation de ‘’La femme du condamné’’ d’Henry Monnier, au Théâtre de la Madeleine, en même temps que ‘’La S.A.D.M.P.’’ et ‘’Villa à vendre’’. Suivirent soixante représentations, jusqu’au 24 décembre 1931.

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‘’La S.A.D.M.P.’’

(1931)
Opéra bouffe en un acte
Quatre messieurs de trente, quarante, soixante et quatre-vingts ans se pressent sur le palier d’une «cocotte», se mesurent, s’affrontent puis refusent de se battre pour finalement s’associer en fondant la «S.A.D.M.P.», la «Société Anonyme Des Messieurs Prudents», et s’offrir la demoiselle «au prorata» de leurs moyens et des jours de visite qu’elle consent à répartir.

Commentaire
Sacha Guitry écrivit un livret prosaïque et cynique, dont le ton et les audaces stylistiques portent la marque de l’Entre-deux-guerres. La musique fut composée par Louis Beydts.

Cet opéra bouffe fut créé, le 4 novembre 1931, à l’occasion de la représentation de ‘’La femme du condamné’’ d’Henry Monnier, au Théâtre de la Madeleine, en même temps que ‘’Monsieur Prudhomme a-t-il vécu?’’ et ‘’Villa à vendre’’. Il obtint un vif succès car suivirent soixante représentations, jusqu’au 24 décembre 1931.

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Le 10 novembre 1931 fut inauguré le monument Lucien Guitry avenue Élisée-Reclus.

Cette année-là encore, Sacha Guitry présenta :

- ‘’Tout commence par des chansons’’, «à-propos en un acte» sur une musique de Louis Beydts, créé le 11 décembre 1931 au Moulin de la Chanson, avant quarante-huit représentations, jusqu’au 28 janvier 1932.

- ‘’Mon double et ma moitié’’ ou ‘’Vingt-quatre heures dans la vie d'un homme’’, comédie en trois actes, créée le 27 décembre 1931 au Théâtre de la Madeleine, jouée par André Brulé et Suzanne Dantès. Suivirent cinquante-six représentations, jusqu’au 14 février 1932.

Du 28 décembre 1931 au 14 janvier 1932, Sacha Guitry fit une tournée en Italie (Milan, Florence, Rome et Turin).

Le 14 mars 1932, trois de ses pièces furent créées ensemble :

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‘’Les desseins de la Providence’’

(1932)
Comédie en deux actes
Alors que son mari est parti en voyage, Thérèse Verdier raconte à Henriette, sa meilleure amie, comment elle a rencontré au théâtre Jean Renneval, un grand acteur en tournée, vieillissant mais pourtant beau, auquel elle a fixé rendez-vous chez elle, après le dîner, son époux, Henri, devant partir en voyage. Au dîner, Henri raconte à sa femme et à Henriette comment ses deux précédentes épouses l'ont cocufié : Luce avec son sosie, Hector, et Juliette, avec le sultan de Hammanlif. Henri part prendre son train. Mais revient : il l’a manqué ! Et il trouve l'acteur dans son lit. Or Renneval, ayant revêtu son costume de cardinal de Mérence dans ‘’Primerose’’, la célèbre pièce de Robert de Flers, le convainc d'accepter ce troisième cocufiage !
Commentaire
Cette farce moliéresque, où le dialogue entre le mari et l’amant est plein d'une onction ironique, est dotée d'une chute inattendue.

La pièce fut créée au Théâtre de la Madeleine, le 14 mars. Suivirent quatre-vingt-deux représentations, jusqu’au 22 mai.

En 1952, cette comédie et ‘’Mon double et ma moitié’’ furent repris dans le film ‘’Je l'ai été trois fois’’ réalisé par Sacha Guitry.

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‘’Françoise’’

(1932)
Pièce en trois tableaux
Michel et Françoise filent le parfait amour. Mais Jean, l’ex-mari de Françoise, vient d’avoir un grave accident : il est entre la vie et la mort. Peut-être a-t-il voulu se suicider, car il n’a jamais oublié Françoise? D’ailleurs, il la réclame sur son lit de mort. Sous forme d’ultimatum, Michel accorde une heure à Françoise pour qu’elle lui rende une visite à la clinique.
Commentaire
Sacha Guitry fit de cette courte pièce, qui est la tragédie d'un amour gâché, un véritable petit chef-d’œuvre de sensibilité, d’humanité, de tristesse. Son style élégant et raffiné y fit merveille.

La pièce fut créée le 14 mars au Théâtre de la Madeleine. Suivirent quatre-vingt-deux représentations, jusqu’au 22 mai.

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‘’Le voyage de Tchong-Li’’

(1932)
Légende en trois tableaux
Le marchand chinois Tchong-Li part en voyage d'affaires, et laisse derrière lui sa femme, sa belle-mère, ses poules, ses cochons... Il devra ramener de Canton, en souvenir, un peigne en croissant de lune pour sa belle, mais saura-t-il s'en souvenir?
Commentaire
Sacha Guitry s'était approprié un conte populaire chinois pour écrire cette fable légère, teintée d’un orientalisme quelque peu caricatural (dans le décor en particulier : peintures sur soie, nattes, statuettes entourant celle de Confucius), et d'un humour désabusé. Dans ce voyage dépaysant s’entremêlent poésie, rires et tendresse. Mais l’auteur s'amusa quand même à y distiller sa misogynie légendaire : comme on pose à Tchong-Li la question : «Ne crois-tu pas qu'un jour les femmes seront libres?», il répond : «Le monde ira bien mal alors !»

La pièce fut créée le 14 mars au Théâtre de la Madeleine. Suivirent quatre-vingt-deux représentations, jusqu’au 22 mai.

Le 21 avril 1959, elle fut reprise la Comédie-Française dans une mise en scène de Jean Meyer , avec Robert Hirsch.

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Le 15 avril 1932, Sacha Guitry, appelé par le docteur Toulouse, raconta des histoires à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne.

Le soir, après le spectacle de la Madeleine, à l’Hôtel George-V, une trentaine d'amis fêtèrent ses trente ans de théâtre. Prononcèrent des allocutions : Robert Trébor, Victor Boucher, Albert Willemetz et Francis de Croisset. Sacha Guitry lut, avec Yvonne Printemps, un «à-propos en un acte et en vers» de sa composition, ‘’La nuit d'avril’’, qui ne fut joué qu’à cette occasion.

Le 24 mai 1932 furent repris, au Théâtre de la Madeleine, ‘’Villa à vendre’’ (Jacqueline Delubac y joua pour la première fois avec Sacha Guitry) et ‘’Désiré’’.

Le 30 mai, ‘’La jalousie’’ fut représentée la Comédie-Française, avec Sacha Guitry, Suzanne Devoyod et Gabrielle Robinne.

Le 21 juin, à l'initiative du directeur du Conservatoire, Henry Rabaud, Sacha Guitry fut nommé membre du jury du concours de comédie. Mais il refusa d'être membre du jury du concours de tragédie.

Le 28 juin, Yvonne Printemps joua auprès de lui pour la dernière fois, et, le 15 juillet, le quitta pour Pierre Fresnay (qu’elle n’allait jamais épouser). Elle était connue pour sa cuisse légère et son goût inextinguible des hommes (elle eut aussi des aventures avec Jacques-Henri Lartigue, Maurice Escande, et d'autres…). Elle fut sans doute celle de ses épouses qui le fit le plus souffrir, car il était un jaloux du type maladif, qui surveillait tout au sein de son foyer à commencer par les faits et gestes de sa femme. La séparation engendra, elle aussi, quelques bons mots, comme celui, fameux, de Guitry : «Sur votre tombe, Yvonne, on écrira ‘’Enfin froide’’», ce à quoi, semble-t-il, elle rétorqua : «Vous, Sacha, je ferai écrire sur la vôtre : ‘’Enfin raide’’». Il vécut alors avec Jacqueline Delubac, nouvelle venue qui tombait à pic, car elle lui permit de sauver la face après une séparation qui avait été très commentée dans l'opinion. Progressivement, il se remit du départ d'Yvonne Printemps, reprit goût à la vie, et recommença à rire.

Jacqueline Delubac était née en 1907 dans une famille d'industriels de Lyon. Très belle (les Américains allaient la placer parmi les cinq plus belles femmes du monde !), elle avait de la classe mais fut la plus charmante et la moins sophistiquée de ses compagnes, et fut celle dont il fut le plus amoureux, qu’il surnommait «Jacq» ou «Mon petit Jacquot». Elle s'installa dans l'hôtel particulier de l'avenue Élisée-Reclus où son sens de l'organisation fit merveille pour contenter son très exigeant amant qui haïssait la bonne franquette, qui, n'ayant rien retenu de son précédent échec conjugal, se montra aussi tyrannique avec elle qu'avec Yvonne Printemps. De plus en plus souvent, elle allait traverser l'avenue pour se réfugier chez sa mère, qui avait emménagé au 15. Et elle appréhendait de monter sur scène pour jouer du Guitry à son tour. Toutefois, e 1933 à 1938, elle allait paraître dans vingt-trois de ses pièces et dans onze de ses films.

Le 5 septembre, il partit, avec elle, pour une tournée en France, Belgique et Suisse.

Le 11 septembre fut inaugurée une plaque apposée sur la maison natale d'Octave Mirbeau, à Trévières, occasion à laquelle Sacha Guitry prononça un discours.

En novembre, il joua, au ‘’Cambridge theater’’ de Londres, ‘’La jalousie’’, ‘’La pèlerine écossaise’’, ‘’Désiré’’.

Du 8 au 24 décembre, il fit une toumée à Lille et en Belgique (Bruxelles, Gand, Charleroi, Liège, Verviers, Anvers).

Il publia :

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‘’Mes médecins’’

(1932)
Recueil de sept nouvelles
Sacha Guitry, faisant l’éloge de son médecin dont le dévouement est sans limite, déclare : «En apprenant son décès, j’ai eu l’impression très nette de perdre la santé».

Il constata aussi : «C’est le tic-tac d’une pendule qui fait apprécier le silence. Sans ce tic-tac on est un sourd
Commentaire
Le livre fut illustré de quatre dessins de l’auteur et d’une photographie.

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En 1933, Sacha Guitry fit d’abord jouer

- ‘’Châteaux en Espagne’’, comédie en quatre actes qui est une de ces oeuvres sensibles où, parlant de l’amour, il laissa parler son coeur. La pièce fut créée le 5 avril, au Théâtre des Variétés. Ce fut, pour Jacqueline Delubac, son «examen» devant le Tout-Paris : il fut réussi ! Suivirent cent vingt représentations, jusqu’au 29 octobre.

- ‘’Adam et Ève’’, pièce en deux tableaux, du plus pur style français (apparence de légèreté et fonds très profond), où il s’interrogea sur l’origine du monde et de la croyance. La pièce fut créée le 8 mai à la Comédie-Française. Suivirent sept représentations, jusqu’au 18 mai.

En juin et juillet, il séjourna à La Baule, et fit la tournée des casinos. À partir du 8 août, il fut à Vittel, Évian, Genève, Aix-les-Bains, Vichy, Deauville, La Baule, Royan et Biarritz.

Il présenta :

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‘’Ô mon bel inconnu’’

(1933)
Opérette en trois actes
Au lever du rideau, le climat est orageux dans la famille Aubertin. Chacun (père mère, fille, bonne) récrimine contre l'autre, et le petit déjeuner pris en commun nourrit moins les estomacs que le ressentiment et la dissension. Et chacun a son jardin secret. Le père, Prosper Aubertin, que n'enthousiasme plus guère son existence commerciale (il est chapelier) et conjugale surtout, pour se prouver qu'à la cinquantaine il peut jouer les séducteurs et avoir des aventures extra-conjugales, fait paraître dans le journal, de façon anonyme, une petite annonce pour trouver une âme soeur qui est priée d'adresser sa réponse poste restante. Dans le filet des cent trente lettres reçues, il retient les déclarations enflammées de deux femmes. Or, comme il leur demande dans ses lettres d’adopter certaines attitudes, il constate que les prennent son épouse, Antoinette, et sa fille, Marie-Anne. De plus, il apprend, par un ami de la famille, Hilarion Lallumette, dont le mutisme assure la discrétion, et qui recueille les confidences croisées de l’un et des autres, qu’elles repoussent les soupirants venus à la boutique, et qui, sous prétexte d'achats, leur font une cour assidue. Ces derniers (Jean-Paul pour Antoinette, Claude Aviland pour Marie-Anne) ne les font pas autant rêver que le bel inconnu de leur relation épistolaire.

Pour prendre sa revanche, Prosper Aubertin donne rendez-vous aux deux femmes dans une villa de Biarritz louée pour l'occasion. Antoinette et Marie-Anne trouvent sans difficulté auprès de leur mari et père de bonnes raisons de s'éloigner quelque temps. C'est sur un entraînant «Partons...» que se baisse le rideau du deuxième acte.

C'est la confortable villa de la côte basque qui sert de décor à l'acte III. S’y trouve encore Victor, son propriétaire, homme d'âge mûr, qui comprend qu’il est pris pour le «bel inconnu». Il commence par raisonner l'épouse frivole qui est gagnée par le repentir, et finalement partage la même conception du couple que son mari : sans perdre pour autant la face, ils se pardonnent mutuellement leur tentative échouée d'infidélité. Toujours en se faisant passer pour le «bel inconnu», Victor séduit la servante Félicie. Mais il laisse le père recevoir sa fille : Prosper fait croire à Marie-Anne que Claude, qui arrive à point, est le véritable auteur de la correspondance échangée. Cela tombe d'autant mieux que la jeune fille avait imaginé l'élu de son coeur sous les traits du jeune homme qui lui rendait visite à la boutique.
Commentaire
Sacha Guitry présenta son histoire ainsi : «C'est une tragédie bourgeoise. Il ne se passe guère dans ma pièce que des évènements d'une extrême gravité. Un homme, un honnête commerçant, brave au fond mais moralement aveugle, s'imagine que sa compagne, sa progéniture et son personnel se sont ligués contre lui. Cette tragédie aurait pu s'appeler ‘’Connais-toi toi-même’’, elle aurait pu finir très mal. Au moment de l'écrire en vers alexandrins et de l'offrir à la Comédie-Française, j'ai réfléchi pendant une dizaine de minutes et j'en ai fait une comédie. Puis m'étant aperçu que certains passages de cette comédie étaient écrits en vers libres, j'ai demandé à Reynaldo Hahn de bien vouloir mettre en musique les dits passages. La tragédie était devenue une comédie musicale. Dans ma tragédie le personnage principal était proconsul de Rome. J'en ai fait un chapelier. Les soldats, ses hommes d'armes, se sont transformés en une bonne à tout faire. Il y avait un confident comme dans toutes les tragédies et ce confident ne disait pas grand-chose. J'en ai fait un confident muet. Avec ma tragédie, chers spectateurs, je risquais de vous faire sourire ; puissais-je avoir la joie de vous faire rire avec ma comédie

L’opérette fut créée au Théâtre des Bouffes-Parisiens le 5 octobre 1933. Les principaux rôles furent tenus par Suzanne Dantès, Arletty, Simone Simon, Aquistapace et Abel Tarride. Suivirent cent cinq représentations, jusqu’au 1er janvier 1934.

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Le 26 octobre 1933, au Casino de Paris, avec Cécile Sorel, Sacha Guitry créa ‘
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