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Eléments de permaculture
Présentés par Benjamin Lisan.

Date création du document : 21/05/2015. Date mise à jour : 21/05/2015. Version V1.

Document en cours de rédaction (inachevé) c:\users\lisan\pictures\agro-forêts\en travaux2.png

Nous remercions François, un spécialiste en plantes, qui a aidé l’auteur à rédiger ce document.
L’on va parler de Bill Mollison1, chercheur scientifique en écologie appliquée et « profonde » et de David Holmgren2 qui ont inventé la permaculture.
Définitions de la permaculture
Le terme de permaculture3 est issu de l'expression américaine « permanent agriculture » utilisée par l'agronome Américain Cyril G Hopkins qui publia en 1910 Soil Fertility and Permanent Agriculture. La permaculture est un art de vivre qui associe l'art de cultiver la terre pour la rendre fertile indéfiniment avec l'art d'aménager le territoire.

Elle n'est pas un mode de pensée mais un mode d'agir qui prend en considération la biodiversité des écosystèmes. Elle est un ensemble de pratiques et de principes visant à créer une production agricole durable. La permaculture est un « patron », un « guide de conception » pour les cultures, pour créer et cultiver des jardins, potagers, forêts jardinées, … C’est un ensemble de conseils, de recommandations agro-écologiques.
Cette production tend à être très économe en énergie (travail manuel et mécanique, carburant...) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques. Elle vise à créer un écosystème productif en nourriture ainsi qu'en d'autres ressources utiles, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible. La permaculture met au centre les humains, leur habitat et la façon dont ils s'organisent. Ainsi la vision de la permaculture a évolué d'une agriculture permanente en une culture de la soutenabilité (permanence).
Le mot permaculture fut utilisé par Bill Mollison au milieu des années 1970 afin de décrire un « système intégré et évoluant d'espèces d'animaux et de plantes pérennes utiles à l'homme ». 

Une définition plus récente de la permaculture celle de « paysages consciemment créés imitant les modèles et les relations rencontrés dans la nature, tout en récoltant en abondance la nourriture, les fibres et l'énergie satisfaisants les besoins locaux ».
Les origines philosophiques de la permaculture
Ces deux écologistes se sont posés une question : pourquoi le désert avance ? Ils ont observé les tribus en symbiose avec la nature (aborigènes d’Australie etc.)4. Et certaines utilisent des techniques d’agroforesterie. Selon leurs conclusions, l’être humain est responsable de la désertification, à causes des processus agricoles et de la culture sur brûlis.

Leurs expériences de jardinage et leurs vastes conversations encouragent Holmgren à écrire un manuscrit qui sera publié en 1978 sous le titre de Permaculture One5. Ce livre est un mélange d'idées en lien avec l'agriculture, l'architecture paysagère et l'écologie. La relation entre ces disciplines est synthétisée dans un nouveau concept appelé « permaculture ».
La base de la permaculture est systémique : il s'agit de considérer les interactions entre les éléments et facteurs de l'écosystème, ainsi que sa globalité et son évolution cyclique (saisons) et durable ; et non pas uniquement d'analyser les éléments constitutifs du système individuellement, comme s'ils étaient coupés les uns des autres, et statiques. Ceci mène à une compréhension des possibilités de l'écosystème dans l'optique d'une utilisation par l'homme, sans le détruire et, si possible, avec des coûts minimaux.
Note : Selon François, un promoteur de la permaculture, ici, en occident, l’on veut plier le monde à notre désir. L’on lutte contre les mauvaises herbes, les adventices _ rumex, chiendent _ [par les pesticides], contre les limaces avec les anti-limaces … On tue les champignons [par les produit antifongiques] … Mais finalement, apparaissent des adventices encore plus résistantes, contre lesquels l’on doit lutter encore plus]. L’homme travaille contre la nature, au lieu de travailler et de s’associer à elle. Dans la nature, il y a des phénomènes de complexification, « d’aggradation6 » : par exemple, par la couche de feuille morte qu’elle produit, une forêt créé son propre sol. Donc si l’on imite la nature et que l’on veut améliorer et protéger les sols, par exemple, l’on le couvrira de paille, de feuilles, de déchets de tailles (de bois raméal fragmenté ou BRF …), tout comme le fait la nature etc.
Principes éthiques de la permaculture :
Il y a aussi, derrière la permaculture, des principes éthiques, écologiques, la préoccupation de préserver ou sauver l’environnement naturel.
Ces principes sont :


  1. Prendre soin de la terre,

  2. Prendre soin des humains, 

  3. Créer de l’abondance,

  4. Partager équitablement.


L’agro-écologie prône plutôt le « non travail » [plus exactement le « non labour »] de la terre et le mulch [c'est-à-dire le paillage de la terre]. Ce qui ne veut pas dire que ces conseils « permaculturels » marchent toujours.
Note : Bien que souvent qualifiée de science par ses promoteurs, elle n'est pas une science conforme aux critères de la scientificité, et traitée avec la méthode scientifique, car elle n'est que très peu documentée dans la littérature scientifique évaluée en comité de pairs7.
Mais [comme un ami en Belgique et moi-même l’avons observé en Bretagne), il y a explosion des limaces ( !) [qui se dissimulent sous le mulch]. Même à la Ferme biologique du Bec Hellouin8. [Elle prône aussi] les plantes farfelues [qui n’ont pas toujours beaucoup d’intérêt ou qui sont difficiles à cultiver, à pousse lente, qui ne fructifient qu’au bout d’un très grand nombre d’année …].
[Je vais exposer] les principes, les techniques, les stratégies [de la permaculture].
Beaucoup d’écolieux, d’écosites veulent vivre en autonomie, manger ce qu’ils produisent. C’est le cas de :


  • La « Ferme Crocus9 » [où j’ai vécu] est un éco-site de « branleur » [, c'est-à-dire qu’on veut y obtenir des productions, en fournissant le moins de travail possible].

  • Au « centre d’agriculture biologique de CREDAC ou CREDAS ( ?) », on produit ce que l’on mange ( ?).

  • Evelyne, en Bretagne noire ( ?) ( ????).

  • Fréda [de la « Ferme Crocus » (?)] est cohérente [par rapport ( ?) à] son éthique.


A la Ferme biologique du Bec Hellouin, il y a un design à 1 million d’€, du plastique partout [paillage plastique], une conception productiviste, un processus « industriel ». Une approche différente de celle de vivre en autarcie.

Il y a des conflits structurels (on est en conflit ( ?)) [dans les écovillages et écolieux ( ?)].
La permaculture est une méthodologie de conception écologique holistique globale, basée sur une éthique.

Elle tend à prendre en considération les besoins des êtres vivants [des écosystèmes] qui en vivent.


  1. Alimentation : jardinage, maraichage bio intensif (Jean-Martin Fortier), la survie par les plantes sauvages (François Couplan), jardinage sur butte (Philippe Forer, Sepp Holzer) (mulch) _ Philippe Forer arrive à faire pousser en zone acide (aiguilles de pins), (Patrick Whitefield, friche et bordures10), agroforesterie en rang (Stefan Sobkowiak au Québec) etc.

  2. Habitat (en bois, en mono-briques modernes, en briques de terre crue, habitats légers : yourtes, roulottes …).

  3. Gouvernance et organisation,

  4. Economie « capitaliste » ( ?) : business plan (plan financier), bonne communication (attention à la mailing list), bon sens, intelligence.

  5. Education et transmission des savoirs,

  6. Santé,

  7. Outils techniques adaptés.




  • Ethique : a) prendre soin de la Nature, b) prendre soin de l’être humain.



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Source : http://revolution-lente.coerrance.org/permaculture.php

Voir ouvrage « Permaculture en climat tempéré », de François Nathie, page 11.

Par David Holmgren, http://permacultureprinciples.com

Note : Voir aussi « Spirale permaculturelle », https://thevignal.wordpress.com/permaculture/
Note : la biodynamique et la géomancie ne sont pas validés scientifiquement.
Pour l’énergie, on peut se chauffer avec2 ou 3 stères de bois par an. Et avoir un bilan carbone positif.

On peut trouver des plans de maisons (ou igloos, yourtes de 50 m2) de 1000 à 15.000 € (maison à ossature bois).
Mais dès que l’on construit un habitat original (hors norme), l’on risque d’être confronté à un « monde de problèmes » en particulier avec le maire de la commune où vous voulez vous installer.

Hors du plan local d’urbanisme (PLU), c’est mort.

Mais une ruine cadastrée ne fait pas parti du PLU.

Avec le PLU, on peut faire une demande de raccordement à l’électricité.

Les cabanes, de maisons sans permis de construire, et de toutes formes d’habitats légers, mobiles et éphémères ... sont visés par la Loi Loppsi 2 – Article 32 ter A. Selon cette loi, les yourtes, tout comme les caravanes, roulottes, tipis et autres habitations de fortune, font partie des logements «illicites» car ils ne disposent pas de permis de construire.

On éventuellement s’arranger avec le maire pour la solution du site autarcique et lui demander une dérogation par rapport (au PLU ?). Mais, dans ce cas l’on doit s’engager [par ???] à ne jamais demander [à la commune] le raccordement à l’eau, l’électricité, le téléphone (cas du gîte isolé).

Outils technologiques adaptés :
Emploi d’outils écologiques ou non, mais adapté à « l’agradation », au bilan carbone positif.

Exemple : le semoir Colman [semoir à graines], inventé par Eliot Coleman (maraîcher états-unien), prévu pour lemaraîchage de petite surface (multi-rangs, par exemple, 6 rangs de légumes sur 45 cm), https://sites.google.com/site/coopoutilstv/liste-des-outils/semoir-coleman

Il est adapté au maraîchage bio intensif, aux cultures intercalaires, avec un terrain assolée, c'est à dire divisé en "soles" des terres labourables pour y pratiquer l'alternance de certaines cultures suivant un ordre déterminé.

Eliot Coleman est l’auteur de "A Garden For All Seasons", http://www.fourseasonfarm.com/pdfs/garden_for_all_seasons.pdf
Philippe Forer a inventé, sur un terrain montagneux et résineux de l’Aude, la culture sur butte.

Sa technique n’est pas adaptée aux terrains argileux lourds.
Le stage de design aide à la conception théorique et pratique d’un projet.

Nous utiliserons la communication non violente (CNV).
Il y a la méthode O’BREDIM ( ?) d’analyse des secteurs et des zonages :
Les étapes du design : la méthodologie O'BREDIM :
La permaculture applique l’éthique et les principes à travers une approche d’ingénierie nommée O’BREDIM, acronyme pour Observation, Bordures, Ressources, Évaluation, Design, Implémentation et Maintenance. C’est un outil de planification que la permaculture emprunte au génie civil afin de réaliser le design d’un site comme une maison d’habitation, une région ou une zone industrielle par exemples.


  1. L’Observation vous permet tout d’abord de voir comment le site fonctionne a l’intérieur de lui-même, d’avoir une compréhension de ses interrelations initiales. Certains recommandent une observation du site sur une année avant toute intervention. Pendant cette période tous les facteurs, comme la topographie, la flore locale, les flux d’énergies, etc. peuvent être inclus dans le design. Une année permet d’observer le site au travers des quatre saisons, même s’il faut prendre en compte le fait qu’il peut y avoir de substantielles variations entre les années.

  2. Les Bordures font référence aux limites géographiques et physiques du site.

  3. Les Ressources incluent les personnes impliquées, les finances, ce que vous pouvez faire pousser ou produire dans le futur, ce que vous voulez voir et faire sur le site.

  4. L’Évaluation de ces trois premières étapes vous permet maintenant de vous préparer pour les trois suivantes. C’est une phase où l’on prend en considération toutes les choses à portée de main avec lesquelles on va travailler, existantes ou que l’on souhaite avoir, et où l’on regarde en détails leurs besoins spécifiques, afin d’identifier ses propres besoins en termes d’information (besoin d’un personne ressource compétente dans un domaine).

  5. Le Design est toujours un processus créatif et intense et l’on doit utiliser au maximum ses capacités à voir et à créer des relations synergiques entre tous les éléments listés dans la phase ressources.

  6. L’Implémentation est littéralement la première pierre posée à l’édifice, quand on aménage soigneusement le site en fonction de la chronologie et de l’agenda décidé.

  7. La Maintenance est nécessaire pour garder le site à son maximum de santé, en faisant des ajustements mineurs si nécessaire. Un bon design évitera le besoin de recourir à des ajustements majeurs.


Source : http://www.permaculture.ch/la-permaculture/le-design/
« La permaculture fournit plusieurs outils d’analyse qui peuvent être utilisés lors d’une conception. Ces outils servent à savoir où placer et comment connecter les éléments du système. Les secteurs et les zones sont deux outils emblématiques de la permaculture :

Le zonage prend en compte l’attention et l’énergie humaines nécessitées par un système. Les systèmes les plus intensifs, comme les plantes aromatiques ou le jardin potager seront placés en zone 1, proche du lieu de vie. Plus on s’éloigne du lieu de vie, plus l’influence humaine est faible. En zone 2, on pourra placer les petits animaux et les vergers, en zone 3 les céréales, le bétail et les arbres à noix, en zone 4 les cultures fourragères et forestières. La zone 5 est une zone laissée sauvage.

Le concept des secteurs prend en compte les influences extérieures, comme les vents froids et chauds, l’ensoleillement, la pollution sonore ou visuelle, les risque d’incendie … Le design visera à réduire les nuisances (haies, systèmes coupe-feu, …) et à bénéficier des avantages (belle vue, prise en compte de l’ensoleillement pour une construction bioclimatique) ».

Source : http://revolution-lente.coerrance.org/permaculture.php

Voir aussi : https://madeinearth.wordpress.com/2010/03/27/les-zones-en-permaculture/
On observe.

On tend à ne pas bouleverser le sol, « énergétiquement parlant ».

On essaye que la « faune locale » _ poules, sangliers, vers de terre … _ soit intégrée à l’écosystème (que l’on met en place ou protège).

Il y le problème de gérer le biotope. Par exemple, avec une couverture de broyats (ou une couverture de joncs marins ( ?)11), il y a le risque d’apparition de vers blancs [ou des limaces ( ?)]. Mais les poules mangent les vers blancs voire les adventices. Ou sinon, l’on peut utiliser la moquette, comme couverture du sol.

Terrain : 15.000 €, Tractopelle : 3000 €, broyeur : 3000 €, (30 € de communication non-violente) : 30.000 € d’investissement. 200 arbres.

Ne pas acheter un terrain parce que c’est juste une opportunité.
Par exemple, il faut un herbage équilibré pour les chèvres. On avait des chèvres qui avaient le coryza, la « chiasse ». On s’est alors aperçu qu’elles mangeaient trop de blé (dans leur écuelle).
Le permaculteur Sepp Holzer fait visiter son site au Autriche, durant une journée, pour 90 €. On y apprend la gestion de l’eau, comment faire des bassins … Il a remanié, terrassé sa montagne, avec des engins de chantier.
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