La redecouverte du chant gregorien, ou l’enjeu d’une reconquête spirituelle de l’eglise occidentale








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part en Galilée, mais son épouse Marie traverse en habits de noces la ville de
Jérusalem, précédé de deux prêtres et de 7 servantes, et arrive devant la
porte de la maison des parents de Joseph, accueilli par des musiciens (12).
Sur cette scène, Beck a remarqué que Giotto avait modifié la longueur des
trompettes des musiciens, pour qu'elles soient plus courtes. La façade de
maison correspond à la façade de ce qu'était le palais des Scrovegni à
Padoue au XIIIe siècle. Sous l'influence de Padova, Giotto comprend que les
tompettes longues correspondent à la mort car elles sont plus graves, tandis
que les courtes symbolisent la joie et le mariage car elles produisent un son
plus aigu. Le panneau se trouve au-dessus de la porte concordante au palais
des Scrovegni. C'est un peu comme si Marie entrait dans la maison des
parents de Scrovegni. Le premier panneau de 6 est rétrograde. Les trois
premiers s'opposent au trois derniers ; pour l'exemple, dans le premier
Joachim est chassé de Jérusalem tandis qu'il y rentre dans le dernier. Le
second marche de la même façon ; pour l'exemple le second panneau
représente Marie présentée au Temple enfant, tandis que l'avant dernier
représente sa cérémonie de mariage au temple.


Le treizième panneau est sur une voute reliant les deux bandeau. Le 13
représente Dieu qui convoque l'archange Gabriel pour lui demander
d'annoncer à Marie l'enfant rédempteur, et d'aller renouer le lien par la
création de l'intermédiaire propre à l'ange. Ce dernier est plus grand que les
autres et se déploie sur la voûte. Le panneau 14 représente l'Archange
Gabriel tandis que le panneau 15 qui s'oppose au précédent représente la
vierge de l'Annonciation (À noter que le chiffre 15 se réfère aux 15 paroles de
l'Annonciation). Le panneau 16 est en dessous du 15, et montre la scène de
la visitation, cérémonie capitale pour le Moyen-Âge, où la vierge Marie va
rendre visite à Élisabeth, sa cousine, mère de Saint Jean-Baptiste (dernier
prophète de l'Ancien testament, inventeur du Baptême). Élisabeth est
enceinte en même temps que la vierge, et au moment où les deux femmes
se rencontrent, les deux enfants bougent en même temps dans le ventre, ce
qui symboliquement amène à la transmission de la parole entre les deux
entités, dernier prophète de l'Ancien Testament, et le Christ, prophète du
Nouveau testament. Cela explique sa position sur l'arc triomphal du choeur,
qui représente l'essentiel de la doctrine : l'Annonciation, et la Visitation. On
arrive maintenant au deuxième bandeau sous le premier. La scène 17 montre
la naissance du Christ. Cette grande section qui se réfère à la grande section
de 17 mensurae de Padova raconte la préhistoire de la religion chrétienne, à
partir du moment où Joachim est chassé du temple, jusqu'à la naissance du
Christ : les deux panneaux sont en dessus-dessous ; c'est la première partie
du cycle. À partir du panneau 18 on raconte l'histoire du Christ sur terre.
La scène 18 correspond à l'épiphanie, l'adoration des rois mages ; quand le
Christ naît, il faut que sa nature divine soit attestée. On fait appel à trois
prêtres de religions différentes car les prêtres hébraïques qui ont chassé
Joachim sont considéré pour les chrétiens comme les faux prêtres d'un vrai
Dieu, contrairement aux rois mages qui sont les vrais prêtres d'un faux Dieu.
On trouve le moment où on transforme le Christ fils de l'homme dans le 17 au
Christ, fils de Dieu dans le 18 ; c'est le temps de l'intermédiaire. Le 19 est la
présentation du Christ au temple. Le 20 est la fuite en Égypte, pour le Christ
échappe au massacre du roi Érode. Le 21 représente le fameux massacre
(rétrogradation). Le 22 est le Christ devant les docteurs de l'Église Hébraïque
en contestant leur doctrine à son retour d'Égypte C'est le pendant de la scène
19 qui est la présentation du Christ au temple, vu qu'il les conteste. Le 23 est
le baptême par Saint-Jean Baptiste du Christ. Ce bandeau va de l'épiphanie
au baptême du Christ (c'est le tempus de l'Aevum, le moment terrestre de la
médiation entre le Ciel et la Terre).


Le bandeau suivant présente dans la scène 24 qui montre le changement de
l'eau en vin dans les noces de Cana, le premier miracle du Christ, l'Aevum de
l'Aevum. La 25 est la résurrection de Lazare "lève toi et marche", second
miracle du Christ. La 26 est l'entrée du Christ à Jérusalem. La 27 montre le
Christ qui chasse les marchands du temple, après s'être aperçu que le
temple est entièrement occupé par des marchands. La 28 est celle qui se
retrouve sur l'Arc triomphal, en dessous de l'Archange Gabriel, montre la
trahison de Judas. La 29 est l'instauration de l'eucharistie, la dernière sêne ;
elle se trouve sous les numéros 17 et 1, la fin d'une nouvelle section, du tour
de chapelle. La 30 (B6, qui est tronqué à 5) est le moment où Jesus lave les
pieds des apôtres après les faire entrer chez lui, rituel d'hospitalité. La 31
montre le baiser de Judas (après avoir dit que les soldats reconnaitraient le
Christ par celui qu'il embrasserait). La 32 montre le Christ devant le Caïphe,
prêtre de l'Église Hébraïque qui est jugé. La 33 montre la flagellation du
Christ. La 34 montre le chemin de Croix, première fresque des murs de
gauche et non plus de droite (le mur des vices) ; c'est ici que finit le B6. Le
grand B commence avec l'attestation de la nature du Christ par les rois
mages et finit par la naissance du calvaire.


La 35 est le début du C, la mort du Christ sur la Croix (mesure totalement
silencieuse du ténor, tandis que les cloches ne sonnent plus du Vendredi
Saint jusqu'au dimanche de Pâques, la résurrection. La 36 est le samedi de
Pâques, la déploration du corps du Christ mort (mesure également
silencieuse du ténor, par l'ajout du silence de longue en plus). La 37 est la
résurrection du Christ. La 38 est l'ascension, la montée du Christ au Ciel. La
39 est la pentecôte, 50 jours après la résurrection, même disposition que la
dernière sêne ; la vierge décide de réunir les apôtres pour commémorer le
Christ. C'est le moment où le Saint-Esprit descend sur les apôtres, qui
explique que leur parole sera la même que celle du Christ. La 40 est le
jugement dernier, la plus grande scène du cycle.
Ainsi, l'architecture, la peinture, la liturgie, le rituel, la musique de la
cérémonie sont intimement liés.
A partir des analogies entre l'architecture et la polyphonie, on peut tirer
plusieurs conclusions. Le but d'un motet de consécration est de chanter une
image de l'édifice que l'on consacre, pour par le chant l'envoyer au Ciel afin
que ce dernier agréé l'édifice. On peut donc imaginer que le motet a bel et
bien été composé pour la consécration de la chapelle des Scrovegni.
Deuxième conséquence, si le motet a la structure d'un ténor isorythmique en
1305 quand da Padova compose cette pièce, qui est la même que la
structure architecturale de Giotto, on peut en déduire que quand Giotto a
peint la couverture à fresque il lui a donné l'allure d'un ténor isorythmique.
Ainsi, la théorie de Ludvig considérant que l'isorythmie arrivait peu après
grâce à de Vitry dans l'ajout au Roman de Fauvel, serait fausse ; cela
implique que l'Italie connaissait déjà l'isorythmie, avant la musique française.
Si la structure est la même entre Giotto et Padova, c'est que le peintre
connaissait déjà en 1303 le modèle isorythmique ; ainsi comment expliquer
qu'un peintre connaissait avant un musicien cette structure?
Troisième conséquence, on pourrait supposer que lorsqu'un peintre hérite
d'un programme de couverture à fresque, il choisit de lui donner la forme d'un
motet de dédicace.


Quatrième conséquence, on peut se demander quelle est la fonction des
formes musicales? Quand décide-t-on de composer une oeuvre qui aura une
forme particulière? Cela entre dans la problématique de la fonction des
genres musicaux. À quoi sert pour le Moyen-Âge le motet? Sert-il pour un
mode d'expression particulier? On trouve un lien très étroit entre la mise en
forme de l'oeuvre et la mise en forme du sens, l'objectif du discours que l'on
poursuit.


Cinquième conséquence, on entre directement dans l'anthropologie des
rituels. Lorsque l'on meuble une chapelle, la faisait couvrir à fresque, lui
commandait un motet, ne serait-ce pas un seul élément transversal
anthropologique. Un macro élément qui englobe la célébration de
l'inauguration, et Scrovegni qui proteste contre la condamnation de sa famille
au péché d'usure. Il essaie pendant 40 années de développer un discours de
rédemption, par différents travaux, par le percement du choeur, sa statue
grandeur nature ou le tombeau de son gisant avec son masque de cire sur
l'autel de la chapelle. Il faut donc lire cet évènement sur sa longue durée,
depuis un peu avant 1300 jusqu'en 1340. Ces éléments extra-diégétique
permet de lire comment l'oeuvre renvoie à ces éléments factuels externes à
l'oeuvre.


Ce motet est le seul survivant des motets isorythmiques de cette période du
début du XIVe siècle. On peut trouver en parallèle la représentation du
mystère de Marie et l'Ange sur le parvis de la chapelle
* première mesure du ténor silencieux : Joachim chassé du temple, le lien
entre le ciel et la terre est rompu.
** ligature : dans les 2, 3, 4 tableaux qui forment un tout, et enjambement
entre l'impietas et pietas : discours qui prend fondement. Même chose dans
les scènes de la cérémonie du mariage ou dans l'envoi de l'ange Gabriel par
le ciel.


CHAPITRE 5 : LES AUTRES VOIX


Contrairement au ténor, les voix sont chantées sur un texte: il faudra donc
étudier les textes. De même, les textes de chaque voix sont différents ; les
voix énoncent donc deux discours différents. Aussi, seul le ténor est
isorythmique, chaque voix propose donc une structure autre particulière. Il
s'agit de savoir si les constructions poétiques du texte peuvent s'analoguer
avec la construction du ténor et ainsi avec la couverture à fresque.
Le texte renferme des hyppotextes, au-delà d'être seulement brouillé par le
pluritexte. Cet agencement particulier aménage un espace de liberté pour le
lecteur. Il faudra faire la différence entre ce qui est destiné à être
auditivement reçu et ce qui est destiné à être simplement inscrit. L'auditeur
perçoit ainsi ce que l'on a rendu disponible à son oreille.
La voix de duplum, la plus grave, chante un texte de 14 vers, avec
l'acrostiche Marcum Padvanum (le v étant aussi le u en latin), ainsi découpé
en 6 et 8 phrases. On remarque que tous ces vers ont deux à deux par les
rimes embrassées les dernières lettres (E) et (S), soit Enrico Scrovegni.
Marcum paduanum apparait comme le réalisateur de la commande en début
de vers qu'Enrico Scrovegni reçoit en fin de vers. Aussi, l'agencement du
texte se découpe en 7 distiques, soit 7 fois la répétition des lettres finales
initiales. Les allégories peintes par Giotto sont 14 et fonctionnent par couple
(Prudence/Imprudence - Fidélité/Infidélité - etc.). Le (E) renvoie à Enrico, le
nom du baptême et de l'entrée à la communauté Chrétienne, tandis que le
(S) renvoie à Scrovegni, nom de la famille excommuniée et ainsi exclue de la
communauté chrétienne. Ainsi on peut faire une analogie entre ces couples
de vers en vertu/péché avec le couple des allégories des vertus et des vices.
La voix de triplum, la plus haute, chante un texte de 30 vers, avec
l'apostrophe des quinze paroles de l'archange Gabriel. On remarque que
pour le duplum, la voix de la terre, l'acrostiche se fait par lettres, par bribes,
tandis que l'apostrophe du triplum, voix du ciel, se fait par mot, par entièreté.
On a donc précisément 15 distiques. Aussi, les deux dernières lettres de
chaque distique forme les initiales (M) et (A) qui renvoie à Marie. Ainsi, en
début de vers l'archange émet un message que Marie reçoit en fin de vers.
Mais l'Archange est hors cadre, puisque son nom n'est jamais prononcé. Il
faut noter que la fresque qui représente marie qui reçoit les paroles de
l'Archange est la fresque 15, d'où les 15 distiques.
On a ainsi 4 hyppotextes : l'Ave maria et le (M) (A) pour le triplum, ainsi que
le nom du compositeur Marcum Paduanum et les initiales (E) (S) dans le
duplum. Les voix ne disent pas les lieux où se passent les choses, mais
disent les lieux depuis lesquelles les choses sont dites. Le triplum symbolise
l'aigu, et la parole de l'archange vient du ciel. Dans le duplum, l'oeuvre du
compositeur est destiné à la terre et à Enrico Scrovegni.
Robertson en 1995, considère que dans les vers on trouve une troisième
partie. Le matériau rimique est le même pour chaque strophe, qui sont ainsi
isorimiques. Le premier vers de chaque strophe a pour terminaison "orum"
tandis que le second vers a pour terminaison "ella". La partie accentuée, le
(o) et le (e), donne les lettres du nom de Joseph. Ainsi, comme dans la
liturgie de l'Annonciation, Joseph est toujours présent, mais en retrait. Ainsi,
les deux premières lettres de l'acrorime renvoyant à Joseph s'opposent aux
deux dernières lettres qui renvoie à Marie. Ces acrorimes sont au passage un
lieu remarquable du vers, de la même façon que l'acrostiche et l'acrostrophe.
Pour la voix de duplum, il y a un matériau rimique similaire avec "Cie" et
"Atis". Les premières lettres des rimes renvoient au religieux qui soutient la
maquette de la chapelle des Scrovegni dans la dernière fresque qu'est
Catalani, qui s'oppose ainsi à Enrico Scrovegni dans les initiales des
dernières lettres du vers.


On remarque d'une façon générale que les concepts qui sont reliés au ciel
sont des acrostrophes, c'est à dire des mots censés qui sont signifiants en
eux même, remarquables dans la strophe. C'est le cas des 15 paroles de
Gabriel. À l'inverse, les concepts reliés à la terre sont des acrostiches, c'est à
dire une partie non signifiante en soi qui a besoin d'être relié à la totalité pour
faire du sens, et remarquable dans le vers. C'est le cas des initiales des
lettres des personnages de Marie, Scroviegni, Marcum Paduanum ou
Catalani.


Ainsi, on passe de 4 hyppotextes à 6 avec les noms sous-jacents de Joseph
et Catalani. Par conséquent, avec les deux textes intégraux des deux voix, on
arrive à 8 textes chantés, dont certains seront de facto plus audibles et
compréhensibles que d'autres.
Mais l'on peut également remarquer deux autres sous-textes. Le Duplum est
agencé de 14 vers agencé en 7 distiques, qui énumère les 7 vertus, tels que
Giotto les dispose sur le mur de droite en partant du choeur, dans cet ordre
précis.


- Prudencia (Prudence)
- Fortitudo (Force)
- Temperentia (Tempérance)
- Justicia (Justice)
- Fides (Foi)
- Caritas (Charité)
- Spes (Espérance)


En face de chaque vertu se trouve le vice antonyme. Autant la progression
dans l'ordre des vertus conduit au paradis, autant la progression dans l'ordre
des vices conduit en Enfer. Ces allégories s'analoguent tout-à-fait avec la
voix de duplum, d'une part dans la polyphonie et l'élévation architecturale,
mais d'autre part dans le poème lui-même. Le premier vers renvoie à Enrico,
le bien, la vertu, tandis que le second renvoie à Scrovegni, le mal, le vice.
La similitude du nombre de distique et le nombre d'allégorie peut faire penser
qu'à chaque couple de strophe se trouvera un couple de vertu et de vice qui
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