Montpellier Notre Ville : Vous avez déclaré votre candidature à la mairie de Montpellier dès 2010. Depuis, vous êtes allé au contact des Montpelliérains. Que vous ont-ils appris ?








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MNV 388

Montpellier notre ville / n° 388 • Avril-Mai 2014 / www.montpellier.fr
Philippe Saurel

61e maire

de Montpellier

..............................................................................................................
P2-5

Dossier : le nouveau conseil municipal
Encadré

Philippe Saurel

56 ans - Marié, père de 2 enfants

Chirurgien-dentiste.

1957 : Naissance à Montpellier

1984 : Diplôme de chirurgien-dentiste

1995 : Conseiller Municipal de Montpellier auprès de Georges Frêche

1998 : Conseiller général de l’Hérault et conseiller communautaire

2011 : Adjoint au Maire à la Culture auprès d’Hélène Mandroux

2014 : Victoire aux Élections Municipales le 30 mars. Élu Maire de Montpellier le 5 avril.

Mon projet, c’est Montpellier

Entretien avec Philippe Saurel,

réalisé le 9 avril 2014.

Montpellier Notre Ville: Vous avez déclaré votre candidature à la mairie de Montpellier dès 2010. Depuis, vous êtes allé au contact des Montpelliérains. Que vous ont-ils appris?

Philippe Saurel : J’ai rencontré de nombreux Montpelliérains, en effet. Avec mes colistiers, nous avons beaucoup échangé, nous avons beaucoup écouté. Les Montpelliérains - comme l’ensemble des Français - demandent aux élus une autre manière de gouverner. Une autre manière de faire de la politique qui soit à la fois transparente, démocratique, pragmatique, libérée des carcans dogmatiques et dans laquelle le citoyen ne soit pas otage mais partenaire des institutions. Ils souhaitent être consultés et participer à la politique municipale. Ils demandent de la considération. Ce qui implique, par exemple, de leur répondre quand ils écrivent à la Ville.

Ils veulent également un élu en qui ils puissent placer leur confiance. Un maire qui s’occupe d’eux et de leur ville pour à la fois « soigner la vie quotidienne » et « réparer la ville ». Deux expressions clés de notre campagne.

Parmi leurs autres attentes, ils ont manifesté leur préoccupation pour ­l’écologie, la justice sociale et la fiscalité. Il est hors de question de continuer à résoudre les problèmes de notre société en augmentant les impôts. Place à l’imagination.

Par ces échanges, ces rencontres, les Montpelliérains ont inspiré un ­programme réaliste. Dans ce contrat passé avec eux, nous ne prévoyons pas de dépenses somptuaires. La Ville de Montpellier dispose d’une offre d’équipements publics complète et de grande qualité. Vous l’avez compris, nos citoyens souhaitent que nous revenions à plus de proximité. À plus de sobriété. Nous allons les exaucer.
Parmi vos premières mesures, figurent la réduction du nombre de vos adjoints de 25 à 21 et une meilleure répartition de l‘indemnisation des élus. Est-ce cela «faire de la politique autrement»?

Bien sûr c’est cela mais surtout pratiquer la politique autrement en signant la charte Anticor34 qui proscrit le cumul des mandats (voir encadré).
Et pourtant vous souhaitez présider l’Agglomération…

Je me suis engagé à être à plein temps au service des Montpelliérains. Et comme vous le savez, les compétences et les actions de la ville-centre et de son agglomération sont à ce point mêlées, imbriquées, enchevêtrées qu’il n’est pas imaginable de s’occuper à plein temps des Montpelliérains sans présider ces deux institutions. Il faut être concret et pragmatique. Prenons un exemple : la propreté figure parmi nos priorités. Or, la propreté est une compétence de la Ville et l’enlèvement des ordures, une compétence de l’Agglomération. Seule la gouvernance des deux institutions permettra d’offrir aux Montpelliérains une ville propre. Je me suis déjà entretenu avec Louis Nicollin à ce propos.

En outre, l’ampleur de ma victoire aux élections municipales me donne toute la légitimité politique pour diriger l’Agglomération. Je vous rappelle qu’exercer la présidence de l’Agglomération et diriger la Ville n’est pas un cumul de mandats selon la loi ou la charte Anticor. Ladite charte m’engage à démissionner de mes mandats de conseiller général et de député suppléant. Ce que j’ai fait. Cette charte impose aussi de proposer la présidence de la commission des finances à un membre de l’opposition et d’associer les citoyens sous la forme de consultations citoyennes, de référendums citoyens, d’une démocratie plus proche,…

Et pour aller plus loin encore dans la transparence et la rigueur de gestion des budgets publics, j’ai demandé que des commissaires aux comptes, extérieurs et indépendants de l’institution, présentent chaque année un rapport sur l’usage de l’argent public au sein de la Ville. Cette pratique, courante dans les grandes entreprises, est recommandée par la Cour nationale des comptes même si elle est encore peu répandue dans les collectivités territoriales françaises.
Alors, stop à la gestion floue…

Oui. Au poste que j’occupe, je me dois d’être cohérent avec mes convictions et mes engagements. Je propose donc aux Montpelliérains un schéma de gouvernance qui ne laisse aucune place au doute, ni sur l’action municipale, ni sur son coût. Par exemple, je veux que tous les voyages des élus de la Ville soient votés, au préalable, en conseil municipal et validés par la commission des finances.
C’est une façon de restaurer l’image de la politique…

Seule l’image des partis politiques est détériorée. Pas celle de la Politique. Nous avons proposé aux Montpelliérains une liste citoyenne et libre de la tutelle des partis. Libre de toutes influences. La diversité des élus de la majorité est à la mesure de la société ­montpelliéraine. Y figurent des personnes de gauche, des écologistes mais aussi quelques personnalités de centre droit et des personnes de la société civile sans étiquette. Cette majorité est à l’image de Montpellier. Ce sont des gens motivés, compétents et non des professionnels de la politique.
Comment avez-vous choisi cette équipe?

J’ai noué une relation personnelle et sincère avec chacun d’entre eux. Et pour beaucoup, depuis très longtemps.
Sont-ils venus vous voir directement, de la même façon que vous aviez sollicité Georges Frêche en 1995?

Oui, tous. Stéphanie Jannin m’a écrit il y a six ans pour me dire : « Je veux aller au combat avec vous ». Sabria Bouallaga, militante de la section d’André Vezinhet, m’a écrit il y a trois ans. Fabien Abert, le « chti gars » de Montluçon, 25 ans, voici deux ans. C’est aussi le cas de Maud Bodkin alors qu’elle n’avait que 14 ans. De Rabi Yousssous. D’Abdi El Kandoussi, depuis 10 ans. Et de beaucoup d’autres…
Leur dénominateur commun…

Ils sont portés par l’enthousiasme et l’amour de leur ville. Ils souhaitent, comme les Montpelliérains,« respirer » la ville autrement. Voir enfin la gouvernance de la ville libérée des contraintes, des dogmes politiques et des préjugés idéologiques pour revenir à une démocratie plus directe. Un pouvoir partagé. À cet effet, nous allons instaurer des conseils de quartier dont les présidents seront élus par les habitants et non plus nommés par le maire. Ils disposeront de budgets participatifs.
On voit bien que vous avez décidé de vraiment tourner une page, d’apporter du changement, d’imprimer votre marque… Si vous deviez caractériser la «méthode Saurel» et votre style, quels mots emploieriez-vous?

La proximité et le partage avant tout. Laisser la parole aux citoyens qui vous ont confié la responsabilité de ­changer leur univers et les impliquer dans une gouvernance partagée, c’est le B.A. BA. de la politique.

Vous êtes attaché aux symboles…

Oui, il faut redonner une identité forte et un futur enviable à cette ville. Mais il n’y a pas de projection dans le futur sans un point d’appui dans notre passé. Dans notre propre histoire. Sans ces fondamentaux, la politique s’épuiserait dans une succession d’actions et la vie publique perdrait sa profondeur. Celle d’une histoire et d’un avenir commun. C’est pour ces raisons que nous devons redonner sens et identité à Montpellier. Par exemple, je tiens à exhumer de la crypte du Monuments aux morts de Montpellier les plaques de marbre sur lesquelles sont inscrits les noms des Poilus tombés en 14/18 au chemin des Dames, à Verdun, et dans les Ardennes. Pour que Montpellier puisse, enfin, lire librement le nom de ses enfants tombés au front, comme dans toutes les villes de France. C’est l’année du centenaire de la Grande guerre, c’est l’occasion de le faire. Et c’est d’une portée historique et grandement symbolique.
Comment concevez-vous le développement de la ville?

Il faut redonner un avenir à Montpellier. Réinscrire la Ville dans une trajectoire internationale et ambitieuse mais pas à n’importe quel prix. Et surtout pas au prix du sacrifice de la qualité de vie des Montpelliérains, de la qualité des espaces naturels et publics et du respect des grands équilibres. Je me suis engagé à développer la ville de manière raisonnée. C’est-à-dire raisonnable et intelligente. Il va donc nous appartenir de concilier ces deux ambitions : la grande échelle de la ville, celle des grands équipements, des grands quartiers et l’échelle de la vie quotidienne, des usages de la ville. C’est d’ailleurs la définition de la ville durable.
Les nouveaux élus issus de votre liste citoyenne ont justement une expertise d’usage…

Absolument, une expertise d’usage et une expertise professionnelle. Les nouveaux élus du conseil municipal témoignent d’une vraie diversité. S’y côtoient, représentant de quartier populaire et professeur des universités. Étudiant et retraité. Chef d’entreprise, commerçant, artisan, ingénieurs et travailleurs médicaux-sociaux. Ces personnes constituent une équipe où chacun a trouvé sa place. Ils sont complémentaires. Par exemple, Stéphanie Jannin, urbaniste, s’occupera de la grande échelle, ­c’est-à-dire de Montpellier territoire, du projet urbain. Un autre adjoint, dont je ne peux à ce jour révéler le nom, sera responsable du centre-ville, là où il y a le plus de renouvellement urbain à réaliser. Car elle connaît bien le patrimoine. Tout est pensé dans ce groupe, vous verrez, c’est de la fine mosaïque romaine.

Vous avez l’intention de « restaurer Montpellier dans son territoire naturel ». Qu’est-ce que cela veut dire ?

Cela veut dire bâtir le projet urbain de la ville.
n’était-ce pas le sens de Montpellier 2040?

J’aurais souhaité que le projet urbain Montpellier 2040 ne se limite pas à la ville intra-muros. Mon souhait est de mettre en œuvre un projet de territoire qui dépasse largement les limites de la ville, qui passe par le grand territoire de la ville, c’est-à-dire l’Agglomération et au-delà. Voilà d’ailleurs une raison supplémentaire de rapprocher les deux institutions. Lorsque l’on traite d’une ligne de tramway, on doit imaginer son cheminement dans la ville, mais tout autant dans les communes aux alentours. Nous devons même prévoir des connexions entre les différents modes de transports collectifs - tramway, bus, navettes - pour desservir les territoires au-delà de l’agglomération. Nous allons mettre en place un pôle métropolitain dans lequel toutes les agglomérations adjacentes à la ville aient leur place : l’agglomération de Montpellier, mais aussi celle de l’étang de Thau, la communauté de communes du pays de l’Or et le Grand Pic Saint-Loup.
Concrètement, comment ce pôle métropolitain va-t-il prendre forme?

Dans la méthode, je souhaite une métropole consentie, négociée. Et dans cet objectif, nous devons restaurer toutes les relations intimes de la Ville avec les communes, les intercommunalités, les autres villes de l’Hérault et de la région. Dans le respect de chacune. Dans ce pôle métropolitain, des objectifs partagés pourraient se nouer, à condition qu’ils soient votés par les deux assemblées. Je l’ai déjà fait avec Sète en tant qu’adjoint à la culture, avec Palavas. Je ne vois aucune raison de ne pas faire de même en matière de transports ou dans d’autres domaines. Montpellier doit avoir un discours et une attitude qui tiennent compte des rivages littoraux et du centre Hérault, que Max Rouquette appelait « Vert Paradis ».
En matière d’environnement, vous avez affirmé votre différence en ayant été l’un des seuls au sein du conseil d’Agglomération à voter contre la DSP (délégation de service public) sur l’eau, c’est-à-dire pour la régie publique de l’eau.

Oui. Nous mettrons en place la régie publique de l’eau le plus vite possible à l’Agglomération et je désignerai un vice-président dont ce sera la seule responsabilité. Il y travaillera à plein temps. Avec la régie, le contrôle citoyen est aussi plus fort sur la gestion. C’est l’esprit même de notre programme : le respect du parc Montcalm, le stade du père Prévost, la régie publique de l’eau, le respect des communes et des intercommunalités, le pouvoir partagé. Avec les Verts, le Front de gauche et notre liste, nous avions plusieurs axes programmatiques identiques ! (voir encadré)

Vous dites vouloir prendre du temps pour faire les choses. Mais les gens s’attendent à du changement maintenant…

Je donnerai quelques signes qui montreront que sur des dossiers importants je vais vite. Mais pour la bonne marche de la mairie de Montpellier, il faut prendre le temps de mettre les hommes et les femmes les meilleurs aux bonnes places. Cela demande beaucoup de travail en interne. Et d’autant plus qu’il en est de même pour l’Agglomération. Il faudra bien deux mois pour réorganiser ces institutions. Mais que représentent deux mois dans un mandat de six ans ?
Sur la réforme des rythmes scolaires, que souhaitez-vous faire?

Nous allons d’abord reprendre en main l’audit déjà réalisé et l’approfondir en consultant les parents d’élèves, les enseignants, les associations et le personnel municipal. Nous ne connaissons pas encore son coût exact, évalué entre 2 et 8 millions d’euros. Quand l’écart de dépense est aussi significatif, il faut vraiment prendre le temps d’analyser ce projet avec précision pour envisager de mettre la somme idoine au budget, un budget qui est de plus en plus contraint, comme vous le savez. Ce n’est qu’ensuite que nous pourrons engager la réforme, à partir de janvier 2015. Encore faut-il que celle-ci soit maintenue car beaucoup de maires en France y sont opposés.
Vous avez aussi parlé de changements dans les conditions d’attribution des logements sociaux…

Oui, j’ai repris une des mesures de l’association Justice pour le Petit Bard. Une nouvelle méthode informatique, déjà mise en place à Nantes et Rennes, permet aux ­personnes en attente de logements sociaux de suivre l’avancée de leur dossier directement, et en toute transparence, sur internet. C’est une mesure d’équité.
Et pouvez-vous expliquer votre position sur le tramway…

Nous devons avant tout achever la réalisation du ­tronçon de la ligne 4 sur le Jeu de Paume et assurer la connexion avec la mer. Car nous ne pouvons pas parler sérieusement de tourisme sans relation immédiate entre Montpellier et son littoral. Nous ne pouvons pas parler d’efficacité sans remettre de la cohérence dans l’action publique.

Quant à la ligne 5, je me suis engagé à ce qu’elle ne traverse pas le parc Montcalm. Nous allons réexaminer son passage dans la ville et envisager d’autres moyens de transport. Il existe notamment des segments de la ligne 5 qui pourraient être pris en charge par des bus en sites propres, à haut niveau de service et coûtant deux fois moins chers que le tramway. Ce n’est pas parce que Georges Frêche a réalisé trois lignes de tramway qui ont du sens que nous devons en faire 50. Remettons en cause ces recettes toutes faites applicables à la ville.
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