Mouvement de solidarite pour le developpement








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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

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MOUVEMENT DE SOLIDARITE POUR LE DEVELOPPEMENT

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M.S.D.

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Kinshasa, le ……


MEMORANDUM A MONSIEUR « JOSEPH KABILA »

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

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Concerne : *Votre démission pour haute trahison

*Des vérités longtemps tues, qui ont tué la Rd-Congo

INTRODUCTION
Monsieur le Président de la République,
Conscients et fidèles à notre « mission constitutionnelle », en tant que parti politique congolais au service de la Nation, convaincus d’apporter la clé de la solution à la grave crise qui secoue la République démocratique du Congo, notre pays, nous nous permettons de vous adresser le présent mémorandum.
Tél +243 815057150 et +243 990684078

Partant du repère des quinze dernières années de l’histoire de notre pays, nous affirmons d’emblée, sans peur d’aucune contradiction, que celles-ci ont été marquées, une fois de plus, au-delà de la médiocrité et la manipulation éhontée de son élite politique, par le double jeu et le double langage de ce qu’on appelle exagérément communauté internationale qui, depuis 1960, s’est toujours refusé de laisser le Congo aux Congolais, et à ces derniers, le droit de s’autodéterminer.
L’afflux massif de plus de deux millions de réfugiés rwandais en Rd-Congo, alors Zaïre, en 1994, sous la dictature mobutienne, encore frais dans nos mémoires, a entraîné une série de "guerres d’agression" que la même communauté internationale s’est amusé à piloter à partir de l’extérieur et à qualifier impudemment de "rébellions". Le lourd bilan avoisinant 8 millions de morts n’a jamais ému non plus cette dernière qui, dans ses calculs et pour ses propres intérêts, continue à y entretenir la guerre et un climat d’insécurité permanent, à travers ses agents de la sous-région des Grands Lacs.
Des mécanismes politiques ont été imaginés et accommodés au pays à cet effet, notamment la diabolique rencontre de Lusaka en 1998, le cirque fatal du Dialogue inter congolais de Sun City en 2002, trois ans d’une transition atypique et nocive « 1+4 », la double mascarade électorale en 2006 et 2011, mais aussi et pire, l’imposition de l’adoption des textes pour les régir.
Embarqués de force, dans un train de galère qui les a conduits à l’affaiblissement total de leur Nation, les pauvres Congolais subissent depuis lors, les affres d’une tragédie qui se vit au quotidien, au vu et au su de toute l’humanité.
L’indépendance et la souveraineté nationale se retrouvent, en effet, gravement aliénées, l’intégrité du territoire sérieusement menacée, les ressources naturelles et autres formes de richesse systématiquement pillées, le réseau d’élite régional à travers un pouvoir absolu d’obédience étrangère masqué d’un vernis de démocratie et d’Etat de droit, renforcé. L’effondrement politique, sécuritaire, militaire, social, leurs et un qutretien té pour les formalités d'our.uvrages. économique, médiatique et même identitaire, est devenu une réalité plus vivante, la faillite, mieux l’absence de l’Etat, un fait accompli, et enfin, sa liquidation et sa balkanisation sur fond de haute trahison au sommet de l’Etat, en cours.


CHAPITRE I :

LE CONTEXTE DE VOTRE ACCESSION A LA MAGISTRATURE

SUPREME SUR FOND DE DEMARCATION DE MZEE LAURENT DESIRE KABILA
Monsieur le Président de la République,
Après avoir servi successivement dans les rangs des armées tanzanienne et rwandaise « APR », ainsi que de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo « AFDL », vous accédez prodigieusement en 2001, comme dans un conte des fées, à la magistrature suprême en Rd-Congo.
La cruelle ironie de l’histoire a voulu ainsi, que vous remplaciez à ce poste, une icône congolaise, en l’occurrence Mzee Laurent Désiré Kabila, lâchement et mystérieusement assassiné pratiquement, dans les mêmes conditions que le vénérable premier ministre Patrice Emery Lumumba.
Il sied de retenir que ce pénible événement se produit quelques semaines seulement après la haute trahison dont Mzee LDK et la nation congolaise toute entière sont victimes en novembre 2000, avec la prise de la localité stratégique de « Pweto » par les troupes du Rassemblement congolais pour la démocratie « Rcd » appuyées par l’armée rwandaise.
Le ver était bel et bien, déjà, dans le fruit…
La déception des Congolais est d’autant plus grande que, pour des raisons, hier faciles à deviner, mais aujourd’hui révélées au grand jour, vous avez craché sur la mémoire et la vision patriotique de Mzee Laurent Désiré Kabila en adoptant une politique de « dékabilisation » chirurgicale, une posture diamétralement opposée à la sienne.
L’alerte a été très forte en ce que vous avez d’abord, « stérilisé » ses meilleurs assesseurs et compagnons de lutte « désabusés » en les écartant et en les réduisant au silence. Vous avez en même temps, protégé ses véritables bourreaux, et fait leur volonté. Pire, vous n’avez entrepris aucune action susceptible de faire jaillir la moindre lumière sur les circonstances et les responsabilités « réelles » de sa mort.
Exactement comme il en a été le cas de Mobutu à l’égard de son faiseur et bienfaiteur Patrice Emery Lumumba qu’il proclamera « aussi » plus tard, brute dérision du destin, « héros national » ! –Paix à leurs âmes, tous les deux-


Monsieur le Président de la République,
L’assassinat de Mzee Laurent Désiré Kabila, d’une violence extrême, a toutefois, permis aux Congolais et à l’humanité entière, de se retrouver devant une double évidence, à savoir l’enterrement des nouvelles mœurs politiques qu’il incarnait, basées sur l'amour et l'attachement à la Nation congolaise, la bonne gouvernance et l’Etat de droit pour l’intérêt supérieur du Peuple, d’une part, et le non-respect de votre engagement pris lors de votre investiture le 26 janvier 2001, de « faire toute la lumière sur la disparition » de votre prédécesseur, d’autre part.
En effet, et on ne le dira jamais assez, c’est grâce à la disparition de cet homme de génie Mzee Laurent Désiré Kabila, le « météore destiné à brûler pour éclairer son siècle » (Napoléon 1er), que l’humanité découvre aujourd’hui, sous votre règne, une Rd-Congo au bord de l’abîme, comparable à une jungle parce que sans loi ni maître.
Le procès de ses assassins y a laissé le plus grand scepticisme quant à la culpabilité des condamnés. Certains, innocents, croupissent au Centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa, à Makala, au moment où d’autres ont retrouvé leur liberté grâce à un système d’évasion méticuleusement élaboré. D’autres encore circulent à travers le pays et/ou traversent régulièrement les frontières du Rwanda et de l’Ouganda.
Comment oublier ces acteurs visibles –et invisibles-, jamais inquiétés ni interpellés, qui en ont tiré tout le profit parce que vous avez bien voulu jeter dans la poubelle de l’Histoire les conclusions édifiantes de la Commission d’enquête internationale instituée pourtant le 16 février 2001 par votre propre décret, et qui a procédé à des investigations et auditions pendant 83 jours ?


Monsieur le Président de la République,
Comme l’humanité entière, et toute hypocrisie politique mise à part, nous savons au Msd, que les commanditaires de l’assassinat de Mzee LDK, en véritables terroristes prédateurs bien identifiés, ne se sont pas limités à programmer l’élimination physique du président congolais. Ils avaient planifié toutes les étapes d’avant, pendant et après sa mort.
En termes plus clairs, ces criminels traditionnels qui, tôt ou tard, répondront de leur forfait, avaient bien défini et réuni les moyens et procédés pour le tuer et, dans un schéma parallèle, choisi en même temps, pour le remplacer, l’homme que vous êtes –et le système que vous incarnez -. Avec comme missions précises de « délumumbatiser », « dékabiliser » et « occuper » la Rd-Congo, faciliter le pillage de ses ressources naturelles, amplifier ses faiblesses et autres défauts, en vue de crédibiliser la thèse d’un pays trop vaste, complexe, ingouvernable et par conséquent, voué à l’émiettement, à la balkanisation.
Il est impérieux cependant, de vous faire savoir que les Congolais ne sont pas naïfs pour autant. Contrairement à ce que d’aucuns peuvent penser, ils ne sont atteints ni d’une cécité ni d’une amnésie collectives incurables. Certains, dans leur ignorance, déviation, aveuglément, égoïsme et/ou opportunisme, vous ont accepté, accompagné et peut-être exprimé leur sympathie. Tandis que d’autres, la grande majorité, n’ont jamais cessé d’observer et déplorer vos faits et gestes, bref votre gouvernance, depuis votre accession à la magistrature suprême en 2001.
Lucides et vigilants malgré la politique d’opacité et de silence concerté que vous avez réactivée avec force du sommet de l’Etat, les Congolais dont très peu ont cru à un certain réveil national à votre avènement, ont fini par décrypter l’agenda hier caché, encore et toujours charrié par les mêmes puissances occidentales, principalement les Etats-Unis d’Amérique, la Grande Bretagne et la Belgique en tant que sous-traitants officiels d’une mondialisation sanguinaire en Afrique. Lequel agenda consiste en fait, à affaiblir le Congo démocratique en le dotant des structures de l’Etat hors normes et en lui imposant des animateurs trafiqués, corrompus et/ou insuffisamment rodés, en vue justement de le morceler et le dépouiller du contrôle de ses ressources naturelles.

Monsieur le Président de la République,
Devant toutes ces vérités historiques honteusement tues, qui tuent la République à grands feux, il ne se pose plus la question de savoir « à qui a profité le coup d’Etat à travers l’assassinat de Mzee LDK ».

CHAPITRE II :

LE BILAN DE VOS ONZE ANS DE POUVOIR
Monsieur le Président de la République,
Nul n'est besoin de stigmatiser votre bilan de onze ans tant il est plus désastreux que celui de Feu le maréchal Mobutu en 32 ans de règne.

Il se caractérise par des maux tels que double langage, double face, double allégeance, silence concerté, imposture, mensonge d’Etat, perte de l’identité, enrichissement illicite, effréné et scandaleux des gouvernants, prédation, gestion calamiteuse d’un Etat plus que jamais au bas de tous les classements en matière de gouvernance, santé, éducation, logement, alimentation, emploi, salaires, budget, sport…, avec des crimes économiques organisés, corruption décrétée, scandales financiers, contrats léonins, blanchiment d’argent, détournements de deniers publics, opacité de la comptabilité sur les recettes pétrolières, impunité institutionnalisée, administration paralysée, trafic d’influence, ravalement et inversion des valeurs morales et spirituelles, violations excessives de la Constitution et des libertés et droits fondamentaux de l’Homme, confiscation des médias publics, terreur, assassinats ciblés, torture, violences, terrorisme d’Etat, répression, insécurité, complicité avec la dynamique d’agression, traîtrise, gestion funeste de l’armée, infiltrations accélérées des Fardc, défaites militaires arrangées, échec de la Conférence de Goma et donc du programme dit Amani, échec des opérations Umoja wetu, Kimia…, aliénation systématique de l’indépendance et de la souveraineté nationale, atteinte à l’intégrité du territoire national, hypothèque des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, déplacement des bornes frontalières à l’intérieur du pays –cas de l’Ouganda et de l’Angola-, colonies de peuplement et occupation d’une partie du territoire national destiné au découpage sauvage.
Votre bilan se résume autrement, en termes de faillite ou mieux absence de l’Etat, dislocation de l’appareil sanitaire, effondrement du système éducatif avec un taux d’analphabétisme de plus en plus élevé , chômage entretenu, absence de politique d’encadrement de la jeunesse à la base d’un phénomène nouveau dit « kuluna », paupérisation de la population et dégradation de ses conditions de vie, misère, manque d’eau potable, coupures intempestives d’électricité, carence de transport en commun, pollution, maladies endémiques, routes cassées, caniveaux bouchés, hôpitaux transformés en mouroirs, écoles en taudis, accroissement des inégalités sociales, culture de non-respect des engagements, mécontentement social, mouvements de grève chroniques des professeurs, médecins, infirmiers, enseignants, fonctionnaires et agents de l’Etat…, culte de la personnalité du chef, concentration de tous les pouvoirs, dictature, clientélisme, népotisme, tribalisme, intolérance, opportunisme politique, manque de nationalisme, arbitraire, pillage des ressources congolaises, fragilité du consensus électoral, exécutif officiel sans aucune effectivité de pouvoir parce que dédoublé par un gouvernement parallèle privatisé et au service de l’étranger, démagogie, politique de prestige et d’artifice consistant à distraire la population en lui donnant de faux espoirs, dérive parlementaire avec une majorité robotisée bassement instrumentalisée, un monstre pour le compte de la dictature, donnant ainsi à l’institution législative, l’image d’un cirque démocratique…
Le système de gouvernance est tellement avarié que la gestion du pays se réduit à une mauvaise planification budgétaire, un contournement des procédures, une démesure de certaines dépenses, les faibles niveaux de recouvrement des impôts, notamment dans le secteur minier… Les prévisions budgétaires ne sont jamais respectées parce que généralement exécutées en dehors de la chaîne de dépenses.
Les retombées de l’atteinte du point d’achèvement se font attendre, la stabilité macroéconomique demeure précaire et le climat des affaires pollué. Les rapports de Transparency International et l’indice annuel de la gouvernance africaine établie par la Fondation Mo Ibrahim placent le Congo démocratique à la queue du classement. Rangé 168ème /169 en développement humain en 2010 ; dernier en 2011 selon le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) et repris sur la liste des dix plus grands pays corrompus de l’Afrique, soit 164ème/178 en transparence d’indice de perception de la corruption. Classé dans Global peace index parmi les 10 pays les plus dangereux de l’Afrique, notre pays occupe la 175ème place sur les 179 retenus en « environnement des affaires » dans l’évaluation des experts du Doing Business de la Banque mondiale pour l’année 2010. Il se retrouve 178èmè sur 183 en 2011, et 181ème sur 183 en 2012.
Au moment où, à titre purement illustratif des pratiques courantes au pays, vous vous permettez, d’après la source crédible Wikileaks, de « corrompre » les membres du bureau de l’Assemblée nationale avec 200.000 dollars américains chacun, uniquement pour solder un compte, humilier et écarter un ancien « collaborateur » qui a exprimé son point de vue contraire au vôtre.
La grande majorité de nos compatriotes, soit plus de 90%, vit avec moins d’un dollar américain par jour, c’est-à-dire en dessous du seuil de pauvreté ; près de 44% des femmes et 22% des hommes n’ont aucun revenu ; le taux de scolarité est de 52% et les études, de la maternelle à l’université, sont prises en charge par les parents ; un enseignant touche 30 dollars par mois et un député 6.000, sans compter d’autres avantages, privilèges, profits et corruptions ; le taux de mortalité infantile est de 11,2% ; celui de mortalité maternelle de 2.000 décès pour 100.000, soit 2% ; l’espérance de vie est de 48 ans et l’accès aux services de santé de base, de 22%...
Il est clairement établi que vous représentez en Rd-Congo, une dynamique politique qui vise à semer la culture de la pauvreté et de la galère, laquelle vous permet de mieux corrompre une élite réputée déficiente dans sa lâcheté, ses frasques, son hypocrisie et son inconscience, et de soumettre la population congolaise à votre dictat.
A cette allure, et contrairement à vos slogans usuels, aucun des objectifs du Millénaire pour le développement dont l’ambition est d’éliminer cette pauvreté d’ici 2015, ne saurait être atteint par notre pays dans les délais prévus.

Monsieur le Président de la République,
Voilà à quoi ressemble le pays sur lequel, à votre tour, vous régnez depuis onze ans ! Tous les maux de l’enfer y sont réunis. Un monde à part, une photographie arriérée et piteuse qui ne reflète aucune fierté apprise de Sankara.
Il s’agit d’un véritable cocktail de ferments, toujours les mêmes, qui font lever les dictatures et autres tyrannies, à savoir l’incapacité des dirigeants, la crise économique, le budget déséquilibré, l’inflation irrépressible traduite par une monnaie chétive, un très faible pouvoir d’achat et la misère des populations.
L’opinion nationale et internationale est unanime sur votre propre inaction, votre laxisme, votre immobilisme, votre incapacité tout court, à travers le tableau sombre ci-dessus brossé, doublé des tourments quotidiens et angoisses sans nom des populations qui ont fini par perdre toute confiance aux institutions républicaines et à vous-même particulièrement.
Jamais, la situation socio-économique de notre pays n’a été aussi dégradée. La grogne sociale persistante, antérieure à la crise financière mondiale, qui en découle, n’est que "expression légitime" des citoyens qui baignent dans une extrême pauvreté, dépourvus de tout, sur fond des célèbres devises creuses de « cinq chantiers », de "contrat chinois" et de « civilisation de modernité ».
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