Le nom de la commune provient de l'anthroponyme gaulois








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date de publication04.02.2018
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Le nom de la commune provient de l'anthroponyme gaulois Scotus et du gaulois magos, marché.

La colline d'Écouen est une butte témoin dominant la plaine de France. Placée entre le synclinal de Saint-Denis et l'anticlinal du Pays de Bray, elle prolonge au sud-est la vallée de Montmorency dont elle est séparée par la vallée du Petit Rosne.

En 632 : « Le bon roi Dagobert a fait présent de la terre et seigneurie d'Écouen à la basilique de Saint-Denis. Ce village offert se nomme alors : Iticiniscoam. Il réunissait les communes actuelles d'Écouen et Ézanville. Iticin se traduit en latin par « ville », ce qui a donné Ézanville. Iticiniscoam s'est contracté en Iscoam ce qui a donné, au fil du temps, Écouen. ». L'acte de don du roi à l'abbaye est conservé à Saint-Denis. Après cette archives, on ne trouve plus de trace écrite d'Écouen pendant une longue période.

Il semble que par la suite une partie du territoire d'Écouen ait appartenu aux templiers puisqu'on retrouve les traces d'un échange en 1269 entre l'ordre et la Maison de Montmorency : alors que Mathieu III de Montmorency cède aux templiers 62 arpents de terre aux alentours de Bondy et ceux-ci cèdent en contrepartie 20 arpents situés à Écouen.

Écouen est le berceau de la célèbre famille des Bouchard de Montmorency, qui devait y posséder un donjon. Dès le XII siècle, il est fait mention d'un castel appartenant aux Montmorency à Écouen, mais il ne nous est pas parvenu de description de cet édifice aujourd'hui disparu.

Les barons de Montmorency possèdent la quasi-totalité de la Plaine de France au XVI siècle, dont Écouen fait partie. C'est alors l'une des plus puissantes familles seigneuriale du Royaume, dont les différents membres sont très proches des rois de France successif. Anne de Montmorency (qui est un homme, même s'il a hérité du prénom de sa mère), connétable de France, métamorphosa au début du XVI siècle le castel en résidence monumentale marquée par l'architecture et l'art de la Renaissance. À partir de ce moment, l'histoire du village est intimement liée à la destinée des Montmorency et de leur immense château bâti au sommet de la butte. Pour l'édifier, Anne de Montmorency, devenu l'homme le plus puissant du Royaume après le roi lui-même, fait appel aux plus grands artistes (peintres, architectes, sculpteurs...). Le château d'Écouen devient un des joyaux de l'architecture de la Renaissance. Il fut visité en 1527 par François I, puis en 1547, par Henri II, qui, en 1559, y ordonna le cruel édit d'Écouen condamnant à mort les luthériens. Écouen devient même le lieu de villégiature préféré d'Henri II. À la mort de ce dernier, le Royaume sombre des les guerres de religions, au cours desquels Anne de Montmorency est tué. Ses possessions reviennent à ses descendants, mais la famille s'éteint un peu plus tard.

L'église Saint-Acceul date également du XVI siècle, elle est élevée, ainsi que plusieurs autres bâtiments (les écuries du château, la grange dîmière...) juste en contrebas du château, ce qui est aujourd'hui le centre-ville d'Écouen. Ses vitraux ont été préservés de toutes les guerres, et sont pour cette raison très connus. C'est la seule église de France à porter ce nom.

En 1632 la branche aînée des Montmorency s'éteint. Le domaine d'Écouen est confié à la duchesse Charlotte d'Angoulême. Sa descendance cédera à son tour le château à la famille de Condé qui conserva presque intact le monumental legs.

  - Sous-chapitre : XVIII siècle : les Condé


Les Condé firent détruire une aile du château, remplacée par une construction basse. Leur intention aurait été de dégager la vue sur la Plaine de France depuis le château. Cette imposante aile a été en partie retrouvée lors de fouilles en contrebas, dans la ville d'Écouen. Les pièces sont exposées dans le château.

De façon générale les Condé entretiennent peu le château, et auront donc peu d'influence sur le développement de la ville.

L'église Saint-Acceul d'Écouen est agrandie en 1737.

À la Révolution française, le château est confisqué. L'édifice lui-même subit peu de dégâts, mais la plus grande partie du mobilier est emporté. En 1793 la première expérience de télégraphie optique est réalisée en partie à Écouen.

  - Sous-chapitre : XIX siècle : la colonie des peintres


En 1805, Napoléon I créa la première maison d'éducation pour les filles de légionnaires (de la Légion d'honneur) au sein du château d'Ecouen, qui y demeura jusqu'en 1962. Il visita Écouen en 1809. Le château accueille ainsi les filles de personnalités s'étant vues décorées.

Une ordonnance royale de 1814 à la Restauration, supprime temporairement la maison d'Écouen, qui est réunie à celle de Saint-Denis, et le château est rendu au prince de Condé qui ne s'en occupe guère. En 1852, Napoléon III fonde à nouveau au château d'Écouen, une maison d'éducation pour les filles d'officiers décorés, jusqu'au grade de capitaine. La Fontaine Hortense est bâtie à ce moment dans le parc du Château. Dix ans plus tard, le château des Montmorency est classé Monument historique.

À la fin du XIX siècle, Écouen a également accueilli une colonie de peintres et d'artistes venus de toute l'Europe. Leurs toiles se vendaient, à l'époque, très chers sur les marchés d'art américains. Cela aura une influence notable sur la ville. Les peintres font construire de grandes demeures avec de larges baies vitrées pour leur atelier. La plupart sont encore en l'état, et de nombreuses rues de la ville portent le nom de ces peintres.

À la suite de la défaite de 1871, la construction d'une série de forts est entamée, ceinturant la capitale pour améliorer sa défendre. C'est à ce moment que le fort d'Écouen est bâti. Il ne faut en aucun cas le confondre avec le château. Le fort est une construction polygonale de défense, dans la forêt, conçu pour pouvoir abriter plus de 300 hommes et 22 pièces d'artilleries en cas de guerre. Une partie du fort d'Écouen a disparu, mais il en subsiste encore de nombreuses traces. Le fort fait partie du classement aux Monuments historiques (qui concerne le domaine du château, englobant donc le fort). Il ne peut pas être visité.

  - Sous-chapitre : du XX siècle à nos jours


Les deux guerres mondiales font des dégâts dans la ville, mais les principaux monuments restent intacts. Les vitraux de l'église ont été protégés par les habitants. En 1940 la reddition de Paris est signée à Écouen.

En 1962, la maison d'éducation quitte le château qui est alors cédé au ministère des Affaires culturelles. André Malraux décide d'y installer le musée national de la Renaissance, pour exposer les collections françaises de cette époque. Après d'importants travaux, le musée ouvre ses portes en 1977, ouvrant la voie au tourisme. Il est à l'heure actuelle le seul musée de France entièrement consacré à cette période pourtant riche en somptueuses œuvres d'art. Le musée d'Écouen présente donc une collection remarquable, visité par des chercheurs, historiens et passionnés du monde entier.
De son histoire, la commune a hérité d'un château digne de ceux du Val de Loire, d'une église du XVI siècle aux vitraux remarquables, d'une grange dîmière, sans compter une école de peinture du XIX siècle, qui constituent un patrimoine d'une très grande richesse. Durant les années 2000, l'essentiel du patrimoine d'Écouen a été restauré sous l'impulsion du maire, Bernard Angels, pour faire de la ville un haut lieu touristique.

Plus largement, la ville s'est transformée pendant le mandat de Bernard Angels (maire de la commune depuis 1977). Écouen a progressivement évolué d'un village agricole à une véritable ville. De nombreux bâtiments à l'abandon ont été rénovés et de nouveaux quartiers ont été créés (depuis les années 1980 : plusieurs rénovations de l'église, création du quartier du Mail, rénovation du manoir des Tourelles, rénovation de la grange à dîmes puis des écuries). Les nouveaux quartiers ont cependant tenu compte d'une grande exigence architecturale pour se fondre dans le paysage et ne pas défigurer les abords des monuments d'Écouen. Ainsi, rares sont les immeubles de plus de 5 étages, et les nombreux parcs (parc Charles-de-Gaulle, parc Lemaire...) font de cette ville un lieu agréable à vivre, qui présente un contraste très net avec les villes limitrophes de Sarcelles ou Villiers-le-Bel.

Chapitre : Patrimoine


  il appartient donc à l'État, mais une partie du domaine (la forêt d'Écouen qui entoure le château) est encore la propriété de la Légion d'honneur.

Le château d'Écouen présente la particularité de n'avoir subi pratiquement aucune modification architecturale d'ensemble au fil des siècles, en sorte qu'il constitue un témoignage exemplaire du style Renaissance.

Selon le bilan économique et social du comité d'expansion économique du Val-d'Oise, grâce au château, Écouen est devenu le premier site touristique du Val-d'Oise en 2008 (voir Tourisme dans le Val-d'Oise) en accueillant plus de 83 000 visiteurs. Ce chiffre reste toutefois à relativiser, cette fréquentation en hausse étant pour une large part la conséquence de la gratuité expérimentée par le ministère de la Culture durant le premier semestre de cette année. Ce comptage ne concerne que le château, et n'inclut donc pas les visiteurs de l'église ou des autres monuments.

Le centre-ville ancien d'Écouen est situé juste en contrebas du château.

Article détaillé : Église Saint-Acceul d'Écouen.

Il s'agit de la seule église de France à porter ce nom.

L'édifice, de fondation très ancienne, a été rebâti à partir de 1536. Le chœur et le bas-côté, achevés en 1545, portent partout la marque du Connétable Anne de Montmorency, qui finança les travaux et les dix verrières.

Le chantier fut sans doute réalisé sur les plans de l'architecte Jean Bullant, qui exprima d'ailleurs dans son testament le souhait d'être inhumé dans cette église, « au pied du crucifix ». Jean Bullant est également le principal architecte du château d'Écouen qui surplombe l'église.

La nef a été édifiée en 1709 et la façade en 1852.

On peut visiter l'église Saint-Acceul en s'adressant à l'office de tourisme d'Écouen.

  - Sous-chapitre : Le télégraphe de Chappe


À la fin du XVIII siècle, Claude Chappe invente le premier système de télécommunication au monde. Il s'agit d'un télégraphe mécanique, optique aérien.

Pendant la Terreur révolutionnaire, le 12 juillet 1793, Écouen fit partie de la première expérience officielle de transmission optique réussie d'un message sur une distance de 25 km. Le message fut délivré entre Ménilmontant (à Paris) et Saint-Martin-du-Tertre en passant par Écouen. La commune avait été choisie pour le poste relais en raison de sa butte. Alors que Claude Chappe et Pierre Daunou envoient le message à Menilmontant, Abraham Chappe, son frère, et Joseph Lakanal l'attendent à Saint-Martin-du-Tertre. En onze minutes le message est envoyé : « Daunoi est arrivé ici. Il annonce que la Convention nationale vient d'autoriser son Comité de Sûreté Générale à apposer les scellés sur les papiers des représentants du peuple ». La réponse fut : « Les habitants de cette belle contrée sont dignes de la liberté par leur amour pour elle et leur respect pour la Convention nationale et ses lois ». La réponse fut transmise en neuf minutes.

L'expérience étant une réussite, quelques semaines plus tard, le Comité de salut public, influencé par Lakanal, ordonne la construction de la première ligne télégraphique de l'histoire. Elle relie Paris et Lille, alors zone de combats. C'est Claude Chappe qui réalise la construction, sur 230 km, de 23 stations relais du Louvre à l'église Sainte-Catherine de Lille, via Écouen. Ce sont les menaces d'invasion aux frontières qui ont entraîné dans l'urgence l'installation rapide du télégraphe. Il permettait à l'époque de transmettre de courts messages en une demi-heure de Paris à Lille, seulement en plein jour.

D'autres lignes furent développées au XIX siècle. Puis l'électricité et les chemins de fer rendirent obsolète ce système télégraphique optique.

Une exposition dédiée au télégraphe de Chappe est proposée à l'office de tourisme d'Écouen. Le relais, à l'origine situé sur la butte, dans la forêt, a disparu. Néanmoins, les travaux récents ont pu retrouver son emplacement

  - Sous-chapitre : Autres curiosités



À l'exception du château, situé dans la forêt au-dessus de l'agglomération, l'essentiel du patrimoine d'Écouen est situé dans le centre-ville, autour de l'hôtel de ville. La grange dîmière a également été rénovée au début des années 2000 par la commune. Il s'agit d'un bâtiment imposant, dont peu nous sont parvenus en aussi bon état dans toute la France. Elle servait autrefois à entreposer la dîme. Aujourd'hui la grange abrite une importante salle de spectacle où sont régulièrement organisés des concerts, réceptions et représentations théâtrales. La grange dîmière d'Écouen est inscrite aux Monuments historiques depuis 1985.

Le manoir des Tourelles, en face de l'église (qui abrite désormais l'office de tourisme d'Écouen), est également un bâtiment architecturalement intéressant. Il a été rénové en 2008-2009 par la commune, qui à remporté un Ruban du Patrimoine à cette occasion. Le manoir des Tourelles est visitable : il comprend l'office de Tourisme, un salon de thé, des salles d'exposition... Une exposition permanente dédiée à Louis Théophile Hingre, sculpteur et affichiste d'Écouen, est installée dans le bâtiment. Dans le jardin du manoir, un chemin piéton permet de monter directement au château.

Les écuries, dans la cour de l'hôtel de ville (rénovées par la commune en 2009-2010) peuvent également être visitées. Il s'agit des anciennes écuries du château, reconverties en studios musicaux et salle de réception. Cet édifice est situé dans le centre-ville, en contrebas du château et derrière l'hôtel de ville, tout près de la grange à dîmes.

Le fort d'Écouen (à ne pas confondre avec le château) est un édifice défensif construit à la fin du XIX siècle. Il est situé dans la forêt, au sommet de la butte. Sa construction fut décidée à la suite de la défaite de 1871, pour renforcer la défense de Paris. Une première série de forteresses avaient été construites au début du XIX siècle, essentiellement au sud et à l'ouest de la capitale. À partir de 1875, une nouvelle série est aménagée, dont ceux des hauteurs de Cormeilles, Montmorency et Écouen. Le bastion d'Écouen est érigé de 1875 à 1878. Il est classé aux Monuments historiques.

Enfin, on peut également citer comme curiosités l'école et collège Sainte-Thérèse (établissement privé) et la propriété « La Houssaie ».

Chapitre : Vie culturelle



  - Sous-chapitre : La colonie d'artistes d'Écouen

Pendant la seconde moitié du XIX siècle, une colonie d'artistes français et étrangers s'installa à Écouen, attiré par le paysage unique de la ville. Dès 1830, un grand nombre d'artistes, notamment des peintres, quittent Paris et les zones urbaines, pour s'installer dans la proche campagne. C'est ainsi qu'un groupe d'artistes choisit Écouen, alors village de mille habitants, pour installer leur atelier. Parmi ces peintres on peut citer Pierre-Édouard Frère, Guillaume Seignac, Pancrace Bessa, Auguste Schenck, Paul Lorillon, Louis Théophile Hingre (également sculpteur et affichiste) ou encore Paul Soyer. Ces noms pour la plupart inconnus aujourd'hui, étaient célèbres à leur époque, soutenus par les critiques d'art les plus renommés tels que l'anglais John Ruskin. Leur style particulier et leur grande notoriété donna naissance à l'École d'Écouen.

Au fil du XIX siècle, le groupe évolue de 10 à 20 artistes en permanence installés à Écouen. Au total, de 1856 à la fin du siècle, la commune a ainsi accueilli une centaine de peintres. Certains se livrèrent à l'enseignement des techniques artistiques et accueillirent des élèves étrangers tels que Henry Bacon ou George Boughton. La colonie commença à disparaître à la fin du XIX siècle après la mort de Pierre-Édouard Frère en 1886.

Il subsiste de nombreux témoignages de la présence de ces peintres, notamment de grandes verrières d'ateliers. Beaucoup de rues d'Écouen portent le nom de ces artistes. Depuis les années 1990, la municipalité d'Écouen a entrepris un important travail de recherche sur cette colonie et d'acquisition de tableaux de cette époque. Ils sont exposés en permanence au premier étage de la mairie. L'exposition, composée d'une trentaine de toiles, est accessible librement aux heures d'ouverture de la mairie. Enfin une exposition permanente spécialement dédiée à Louis Théophile Hingre (peintre, sculpteur et affichiste) à l'office de tourisme d'Écouen

  - Sous-chapitre : Le Festival du Connétable


En 2009 et 2010, la ville d'Écouen a organisé une grande manifestation printanière, issue de l'ancienne « fête de la ville » : le Festival du Connétable, autour du personnage d'Anne de Montmorency (Connétable du Roi) qui fit édifier à la Renaissance le château qui surplombe la commune. La deuxième édition a eu lieu les 22, 23 et 24 mai 2010 et a rassemblé plus de 4 500 visiteurs, ce qui en fait l'un des principaux temps forts de la saison culturelle du Val-d'Oise.

Cette manifestation associe la commune, l'office de tourisme d'Écouen, le musée national de la Renaissance et un grand nombre d'association. Sa thématique est la Renaissance, et plusieurs arts sont présents : musique, danse, théâtre, calligraphie, peinture…

Chapitre : Personnalités liées à la commune


XX siècle

XIX siècle

XVI siècle

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La forêt d'Écouen est un massif forestier de 105 hectares[1] situé dans le Val-d'Oise, à 15 km au nord de Paris. Elle constitue l'écrin du château d'Écouen, devenu en 1977 musée national de la Renaissance.

La forêt est située sur les versants ouest et sud-ouest d'une petite butte-témoin dominant la plaine de France. A son sommet on trouve le château d'Ecouen, et, de l'autre côté, en bas, la gare d'Ecouen-Ezanville.

Le massif d'Écouen est entièrement situé sur le territoire de la commune du même nom, et coiffe le nord de la commune de Sarcelles, son prolongement est situé sur le territoire de la commune de Villiers le bel dit bois du Mont Griffart. À l'ouest s'étend le bois du Luat créant une continuité boisée allant jusqu'aux contreforts du massif forestier de Montmorency. On peut voir, à hauteur de la zone d'activités de Piscop la route qui sépare les forêts d'Ecouen et de Montmorency.

L'histoire de ce petit massif est indissociable de celle du château. Domaine pour la vénerie, devenu bien national à la Révolution, la forêt est affectée à la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur par deux décrets de 1806 et 1807. Napoléon avait en effet décidé de faire du château d'Ecouen la maison d'éducation des jeunes filles de la Légion d'honneur.

Le massif est amputé de trois hectares pour la construction du fort d'Écouen en 1875, ouvrage défensif construit à la suite de la défaite de 1870.

Fin 2010, tandis que les trois massifs forestiers de Montmorency, L'Isle-Adam et Carnelle font l'objet d'une étude pour un potentiel classement en forêt de protection, un conseiller municipal vert de Domont estime que la forêt d'Écouen pourrait bénéficier du même classement, ce massif étant, selon lui, le plus menacé].

La forêt d'Écouen est toujours la propriété de la Chancellerie de la Légion d'Honneur. La gestion et l'aménagement de la forêt est assuré par l'Agence des espaces verts de la région d'Île-de-France, son entretien, sa présevation et son exploitation par l'ONF. Le financement est assuré par le département du Val-d'Oise ainsi que la région
Alors qu'une chargée de mission travaille auprès du préfet pour protéger les forêts de Montmorency, Carnelle et de L'Isle-Adam et que le conseil général vient de voter pour la protection de celle de Montmorency, Bernard Loup, élu (Verts) de Domont, défend aussi le massif d'Ecouen qui est « le plus menacé ». « L'espace agricole qui sépare la forêt d'Ecouen de la forêt de Montmorency peut entrer dans le périmètre de protection d'autant plus facilement qu'il est survolé par les avions de Roissy. »






Du fait de ses nombreux espaces verts, la ville d’Ecouen est un joli cadre de promenades à pied comme à VTT. Elle attire également les randonneurs, en raison de sa position sur le GR

La foret est traversé par un GR
GR 655 dont le tracé se dessine de Bruxelles à Paris.
Ce sentier qui part de Hélécine, en Belgique, est actuellement balisé jusqu'à Mirambeau, près de Bordeaux. Il rejoint ensuite le GR 65 en direction de Roncevaux pour traverser le nord de l'Espagne jusqu'à Saint Jacques de Compostelle.
Quatrième voie principale des pèlerins, la « via Turonensis », amenait les pèlerins de l’Europe du nord et de la France septentrionale, à Saint-Jacques de Compostelle, en passant par Tours (d’où son nom).

Le GR® 655, venant de l'Oise, traverse donc l’Ile de France du Nord au Sud.

En France celui ci s'appelle aussi le GR12 et va de Soissons à Paris, on peu aussi le nommé GR e pays ceinture verte de l'ile de France


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