Vue sur le Val Fourré en construction : les quartiers des Inventeurs, des Physiciens et des Écrivains achevés; les quartiers des Musiciens et des Aviateurs en








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Vue sur le Val Fourré en construction : les quartiers des Inventeurs, des Physiciens et des Écrivains achevés ; les quartiers des Musiciens et des Aviateurs en chantier, vers 1971 © Ville de Mantes-la-Jolie.



Le Val Fourré a cinquante ans !

I
Vue du Val Fourré depuis Limay. Bras de la Seine et sablières. © Fonds Bertin, Ville de Mantes-la-Jolie.
l y a 50 ans, l’histoire de la ville de Mantes-la-Jolie bascule : le 3 août 1959, un arrêté du Ministre de la Construction signe l’acte de naissance de la ZUP du Val Fourré. Quinze ans se sont écoulés depuis la destruction des quartiers ravagés par les bombardements de mai et juin 1944 ; la reconstruction est achevée, mais elle n’a pas pour autant réduit la demande de logements qu’entraîne le mouvement des naissances – le fameux baby boom – et le développement des emplois industriels de cette partie du Val de Seine ;
3 000 foyers sont inscrits en mairie sur des listes d’attente. La croissance démographique est forte, à laquelle s’ajoute la venue des rapatriés d’Algérie : la population passe de 15 000 habitants en 1954 à 26 000 en 1962.

Dès 1953, la ville de Mantes avait décidé de poursuivre son développement vers l’ouest, au-delà de Gassicourt, une commune absorbée en 1930 ; mais il faut attendre le 8 septembre 1959 pour que soit créé le dispositif nécessaire pour passer à l’acte : la Société d’Équipement de la Région de Mantes-la-Jolie (SERM), une société d’économie mixte, chargée d’étudier et de réaliser les infrastructures, les ensembles de logements, les équipements sociaux, commerciaux et de loisir. C’est aussi la SERM qui organise sur les communes de Limay, de Porcheville et de Buchelay, les zones industrielles à venir.



Pour le Val Fourré, l’architecte Raymond Lopez produit le plan d’urbanisme et les programmes des équipements ; il connaît bien la ville et ses besoins, puisqu’il était associé à Raymond Gravereaux, architecte en chef, pour la reconstruction du centre ville détruit ; il a été l’architecte du nouvel Hôtel de Ville. Pour le Val Fourré, il est assisté par l’architecte Henri Longepierre, qui poursuit le projet après le décès de Lopez en 1966.


Présentation par le maire Jean-Paul David du projet du Val Fourré probablement vers 1953 © Fonds Bertin, Ville de Mantes-la-Jolie.


Le contexte dans la région parisienne est la croissance industrielle et la modernisation, mais aussi une grave pénurie de logements. Les gouvernements sont tenus, dans ces conditions, de conduire une politique de construction ; ils enchaînent les dispositifs successifs pour répondre au scandale des mal logés, dénoncé par l’abbé Pierre en février 1954 : l’échec des cités d’urgence en 1954 et 1955, des « taudis neufs » construits par l’État, amène celui-ci à privilégier des ensembles de logements (les « opérations Million » en 1955), et à mettre en place un système de construction subventionnée (LOGÉCOS). L’effort national pour le logement locatif s’affirme avec la loi cadre du 7 août 1957, qui favorise « la construction de logements et d’équipements collectifs », et qui prévoit la construction de 300 000 logements par an.
À
Le quartier des Musiciens au Val Fourré. En arrière plan, les tours Sully aujourd’hui démolies. © Fonds Bertin, Ville de Mantes-la-Jolie.
la suite de l’expérience des premiers grands ensembles, où le logement précédait les équipements, comme à Sarcelles (1955-1975), et à partir de 1958, l’administration n’autorise pas de grandes opérations en dehors de la procédure administrative des « Zones à Urbaniser en Priorité» (ZUP), qui devient la règle en France entre 1959 et 1967. Est remarquable la continuité de l’action de l’État entre la fin de la IVe République et le début de la Ve République, dans le choix d’ensembles organisés de logements collectifs, et dans la hantise de ne pas reproduire la banlieue médiocre de l’entre-deux-guerres, dévoreuse d’espaces et d’ambitions.

Avec ses tours et ses barres, le projet du Val Fourré est tout à fait typique de la formule du moment, qui autorise et généralise par la construction bon marché un niveau de confort dans l’appartement bien supérieur à celui des années précédentes. Les équipements sont substantiels : une chaufferie, un centre commercial, une maison des jeunes, des équipements sportifs (deux gymnases, une piscine couverte, une patinoire), des écoles (dont la remarquable école Rousseau-Colette construite sur les plans de l’architecte Longepierre). La population du quartier atteint 25 000 habitants dans les années 1970.



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La tour « Vega » rue Archimède, quartier des Physiciens. Centre commercial Lavoisier et

école Colette-Rousseau, 1968. © Fonds Bertin, Ville de Mantes-la-Jolie.
e Val Fourré dispose à son origine de beaux atouts : son environnement est exceptionnel, avec à l’ouest la forêt de Rosny et au nord la rive gauche de la Seine, avec les plans d’eau de ses ballastières à équiper (elles seront à l’origine du stade nautique actuel), des infrastructures importantes, un équipement routier existant (la N13), une voie ferrée à proximité (un projet de gare de desserte a été envisagé), et une réserve foncière à l’ouest, disponible pour l’implantation du nouvel hôpital et, à venir, pour la ZAC Sully et pour l’éco-quartier en projet. Par ailleurs, la construction du lycée Saint-Exupéry (mis en service en 1959), qui remplace le petit et désuet collège de Mantes, a précédé, à la charnière de Gassicourt et de la ZUP, la création du nouveau quartier. Le lycée et l’hôpital sont, notons-le, et ce n’est pas le cas dans toutes les ZUP, des équipements fréquentés par les habitants de toute l’agglomération, soit 100 000 habitants ; ce qui corrige le diagnostic de « quartier enclavé », fréquemment mentionné.
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Vue sur le centre commercial du quartier central du Val Fourré, accès aux parkings souterrains par le boulevard Clémenceau, vers 1971 © Fonds Bertin, Ville de Mantes-la-Jolie.
es premières années apportent satisfaction aux nouveaux habitants du Val Fourré, qui apprécient le confort des appartements et la commodité d’espaces publics généreux. Ensuite débute la dérive de l’usage, sous le poids d’une mixité sociale défaillante, des blocages d’une gestion imprévoyante des espaces libres, des déboires en chaîne des commerces (l’actuel secteur Mantes 2 de la dalle). Prévu pour un public régional, le centre commercial est confronté à la concurrence de l’implantation d’une grande surface sur la commune de Buchelay ; il périclite et ferme. En 1991, c’est la crise, qui se poursuit par la faillite de plusieurs co-propriétés. Pauvreté et chômage : pour en éviter les effets, débute en 1992 une dédensification du quartier et l’inscription de celui-ci dans des programmes de Politique de la Ville.


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Accès au magasin « Parunis » première grande surface du centre commercial du quartier central du Val Fourré, vers 1972 © Fonds Bertin, Ville de Mantes-la-Jolie.

ais c’est le projet Mantes en Yvelines qui, dès 1995, a transformé le territoire du Mantois. Au total, cet effort massif aboutit à la démolition de 13 tours et de plusieurs barres soit 2 000 logements, mais surtout, il aura un impact positif direct sur la qualité et le cadre de vie des habitants. Commence alors l’application au Val Fourré de toute la panoplie des
mesures qu’appliquent dans cette période les villes et l’État aux sites en difficulté : réhabilitation de l’habitat, aide à la création d’emplois, zone franche, addition de nouveaux services publics.


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Vue sur le Val Fourré depuis Limay. La Seine et le stade nautique aménagé. © Ville de Mantes-la-Jolie.

a création du nouveau centre hospitalier et la construction du Pôle aquatique sont les opérations emblématiques de cette nouvelle phase. L’histoire urbaine de Mantes cherche aujourd’hui un nouveau souffle dans le projet de Seine-Aval, piloté par l’EPAMSA (Établissement Public d’Aménagement du Mantois Seine Aval) qui lui apporte, depuis 2006, la dimension d’un plus vaste territoire. Un territoire qui se prolongera, dès 2012, à l’ouest par la construction d’un éco-quartier innovant.

Gérard Monnier


Chronologie. Mantes : 80 ans d’histoire urbaine





Mantes et son agglomération

Contexte national et régional

1930

▪ Mantes-sur-Seine (10 000 habitants), après annexion de la commune de Gassicourt (3 000 habitants), devient Mantes-Gassicourt




1931




▪ À Drancy : ensemble d’habitations à bon marché de la Muette (1931-1934), premières tours de logements sociaux

1932




▪ La première définition de la

« Région parisienne » par l’administration laisse à l’écart Mantes, Meaux et Provins

1933

▪ 23 juillet : inauguration du terrain d’aviation




1940

▪ Juillet : première destruction du pont de Mantes

▪ Le chantier de « l’autoroute de l’Ouest » est suspendu

1944

▪ Mai et juin : bombardements répétés des infrastructures routières et ferroviaires ; destruction du centre-ville

▪ Bombardements identiques à Trappes, Achères, Massy, Villeneuve-Saint-Georges

1945

▪ Début de la reconstruction : Raymond Gravereaux (architecte en chef) assisté de Raymond Lopez




1946

▪ Constructions provisoires (une centaine) pour loger les sinistrés et abriter des commerces : place de Lorraine, place Henri-Dunant et dans plusieurs quartiers de Gassicourt

▪ Construction de la rotonde à locomotives (B. Laffaille, ingénieur)




1947

▪ Élection, comme maire, de Jean-Paul David




1951

▪ Mise en service du nouveau pont (1949-1951)




1953

▪ La ville se nomme : Mantes-la-Jolie

▪ Décision du Conseil Municipal de l’extension de la ville vers l’ouest, l’emplacement du stade et du lycée sera fixé à l’ouest de Gassicourt




1954

▪ Population : 15 000 habitants

▪ Construction du Stade de la Demi-lune

▪ 1er février 1954 : appel de l’Abbé Pierre en faveur des mal-logés


1955

▪ Construction des cités d’urgence à Mantes : cités des Basses-Coquilles et des Grandes-Vignes, détruites en 1970

▪ À Marly : début de l’opération des Grandes Terres (1955-1961), 1 500 logements

▪ À Pantin : ensemble des Courtillières (1955-1964), (E. Aillaud, architecte). À Sarcelles (1955-1975) débute le plus grand ensemble de France : 13 000 logements


1956

▪ Début de la construction, à l’ouest de Gassicourt, du futur lycée et du stade municipal

▪ À Flins : nouvelle usine Renault (1956-1958)

1957

▪ Construction de la piscine dans l’Île-aux-dames

▪ 7 août 1957 : une loi cadre favorise « la construction de logements et d’équipements collectifs » et prévoit la construction de 300 000

logements par an.

1958

▪ L’architecte Raymond Lopez présente un projet de nouveau quartier, adopté par le Conseil Municipal

▪ Centrale thermique EDF 1 à Porcheville (au charbon), 2 cheminées de 125 m

▪ Le ministère de la Construction crée les Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP)


1959

▪ 3 août 1959 : un arrêté de Pierre Sudreau, Ministre de la Construction, engage la ZUP du Val Fourré

▪ 8 septembre 1959 : un arrêté municipal crée la Société d’Équipement de la Région de Mantes-la-Jolie (SERM)

▪ Octobre : mise en service du lycée Saint-Exupéry, à la charnière de Gassicourt et du futur quartier

▪ À Paris : début de l’opération du Front de Seine, (R. Lopez et H. Pottier, architectes)




Mantes et son agglomération

Contexte national et régional

1960

▪ L’architecte Raymond Lopez est chargé du projet d’urbanisme de la ZUP




1961

▪ Construction du gymnase Lucan




1962

▪ 10 août : une décision ministérielle enjoint à la ville de Mantes de loger 300 puis 500 rapatriés d’Algérie

▪ 3 septembre : le plan-masse du Val-Fourré est approuvé par le Conseil Municipal ; les travaux d’infrastructure et de terrassement débutent




1963

▪ Mars : début de la construction des immeubles de la ZUP

▪ Décembre : quartier des Inventeurs, entrée des premiers habitants, des rapatriés d’Algérie

▪ L’autoroute A13 relie Mantes à Paris

1964

▪ Première école maternelle du Val-Fourré : les Jonquilles

▪ Nouveaux départements en Région parisienne

1965

▪ Construction de la Bibliothèque municipale Georges-Duhamel (R. Lopez et H. Longepierre, architectes)

▪ Construction du marché couvert, rue d’Alsace, (M. Gojard, architecte)

▪ Construction de la chaufferie de la ZUP

▪ Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) et création des villes nouvelles

1966

▪ L’architecte Henri Longepierre poursuit le projet après le décès de Raymond Lopez

▪ Relance de l’habitat pavillonnaire : Villagexpo à Saint-Michel-sur-Orge

1966

▪ Création du District urbain de Mantes (DUM)




1968

▪ À Gassicourt : début des études pour la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) du quartier Henri IV (1 500 logements) gérée par la SERM

▪ Centrale thermique EDF 2 à Porcheville (au fuel lourd), 2 cheminées de 220 m




1969

▪ 29 mars : pose de la première pierre du Centre commercial principal

▪ Construction de la piscine couverte et du gymnase, (H. Longepierre, architecte)




1970

▪ Mise en service de la passerelle aérienne, avenue Général de Gaulle




1971

▪ Construction de l’Agence commerciale des PTT, de l’hôtel des impôts, de l’église Saint-Jean-Baptiste




1972

▪ 18 juin : inauguration du Centre commercial Parunis

▪ Construction de la patinoire




1973

▪ Construction des premières tours (quartier des Peintres)




1975

▪ Population : 42 000 habitants (stabilité depuis) ; 63 % des habitants résident au Val Fourré




1977

▪ Élection de Paul Picard comme maire, 7 700 logements ont été construits ; la nouvelle équipe municipale suspend la construction de logements au Val Fourré et met en chantier de nouveaux équipements : écoles, lycée Edmond-Rostand, équipements sportifs, CAF, mosquée

▪ Début d’un programme de rénovation urbaine appliqué au Val Fourré

▪ Dépérissement de l’activité du centre commercial, qui change plusieurs fois d’enseigne

▪ Création au Val Fourré des Conseils de quartier





1980

▪ Construction de la mosquée

▪ Programme de développement social des quartiers (DSQ)

1981




▪ Programme de développement du quartier (DSQ)

1983




▪ Mission Banlieues 89

1984

▪ Mai : inauguration par le ministre Jack Lang du Centre d’animation et d’information municipale (mairie annexe, bibliothèque, discothèque, cinéma) aujourd’hui ECM-Le Chaplin

▪ Début de la réhabilitation des logements




1986

▪ Fermeture de Parunis




1989

▪ Ouverture du Centre Leclerc, à l’emplacement de Parunis

▪ Loi du 10 juillet créant les Grands Projets de Ville (GPV)




Mantes et son agglomération

Contexte national et régional

1990

▪ La population du Val-Fourré atteint 28 000 habitants, répartis en 28 ethnies

▪ Création du Ministère de la Ville

1991

▪ Entre le 25 mai et le 6 juin : émeute au Val-Fourré suivie d’un enchaînement d’événements dramatiques (3 morts)

▪ Lancement du Grand Projet de Ville (GPV)




1992

▪ 26 septembre : démolition des quatre tours du quartier des Écrivains

▪ Fermeture du Centre Leclerc




1995

▪ Élection de Pierre Bédier comme maire

▪ À la gare, pour faire face à l’augmentation du nombre des voyageurs : nouveau franchissement aérien, une passerelle portée par une structure acier, (Michel Macary, architecte., Peter Rice, ingénieur)




1996

▪ Projet d’agglomération I Mantes-en-Yvelines (1996-2000), remplace le GPV

▪ Création de l’Établissement Public d’Aménagement de Mantes et Seine-Aval (EPAMSA) réunissant Mantes et 12 communes, chargé de la gestion du Val-Fourré et du GPV

▪ Le Val Fourré est une ZUS

▪ La ZAC Sully (emplois et services) prévoit une extension du Val Fourré vers l’ouest

▪ La loi du 14 novembre crée les Zones Urbaines Sensibles ZUS. 16 ZUS dans les Yvelines (8% de la population)


1997

▪ Le Val Fourré devient une ZFU et bénéficie d’exonérations et d’aides à l’emploi

▪ Création du centre d’affaires Clémenceau, à l’emplacement des quatre tours du quartier des Écrivains

▪ La loi du 1er janvier crée les

Zones Franches Urbaines (ZFU) 34 ZFU en Île-de-France, dont 6 dans les Yvelines

1998

▪ 15 janvier : le président Jacques Chirac inaugure le nouveau centre hospitalier François-Quesnay, construit à l’ouest du Val Fourré, (Jean-Pierre Pargade et René Dottelonde, architectes)




1999

▪ Création de la Communauté d’Agglomération de Mantes-en-Yvelines (CAMY)

▪ Mise en service de la Mairie-annexe du Val-Fourré




2000

▪ 1er octobre : démolition des deux tours Millet, remplacées par le Square des Peintres

▪ Projet d’agglomération II (2000-2005)




2001

▪ 1er juillet : démolition des deux tours Sully, remplacées par la Caisse primaire d’assurances maladie (CPAM), le Centre des impôts, des logements et un hôtel




2002

▪ Michel Sevin, maire de Mantes-la-Jolie




2003

▪ La ville crée dans le centre ville et à Gassicourt une Zone de protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP)

▪ Création de l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU)

2005

▪ Élection de Michel Vialay comme maire

▪ Le Conseil Municipal adopte le Plan Local d’Urbanisme (PLU)

▪ Premier projet de convention avec l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) (2005-2007)

▪ 20 novembre : démolition des deux tours Ramon

▪ Octobre : la CAMY organise le concours pour le Pôle nautique, dont Thomas Dubuisson et Caroline Barat (agence SEARCH), sont lauréats.

▪ Début, place Sully, de l’opération « Maisons à 100 000 € »

▪ Suite d’émeutes dans les banlieues en Île-de-France

2006

▪ 2 juillet : démolition des trois tours Degas, qui porte à 13 le nombre de tours détruites (sur 23)

▪ L’EPAMSA gère le projet d’Opération d’Intérêt national (OIN) de Seine-Aval (51 communes)




2007

▪ Second projet convention avec l’ANRU (en cours)

▪ Pôle nautique en construction




2008




▪ Plan Banlieue

2009

▪ Mars : signature d’une convention entre les communes de Mantes et de Rosny pour urbaniser le site des Hautes Garennes, à l’ouest du Val Fourré sur les principes d’un éco-quartier





Commissariat : Gérard Monnier

Exposition réalisée par le musée de l’Hôtel-Dieu et les archives communales
Chapelle Saint-Jacques

Boulevard Victor-Duhamel

78200 Mantes-la-Jolie

01 30 92 67 71
Horaires
Exposition ouverte au public

du 19 septembre au 29 novembre 2009
du mercredi au vendredi, de 14 h à 18 h

samedi et dimanche, de 14 h à 19 h
Entrée libre

Visites guidées sur réservation : 01 34 78 86 60

Transports depuis Paris
Par train : Gare Saint-Lazare, direction Rouen ou Évreux (1/2 h de trajet)
Par route : Autoroutes A 13 ou A 14, direction Rouen, sortie n°11 « Mantes-la-Jolie / Est »





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