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Tim Von Mannecy

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© Copyright 2011

Livre I

La gloire des étoiles







« Quelle dose de risque vital et de perturbation dans leurs habitudes les individus sont-ils prêts à accepter pour tenir leur rôle dans la mondialisation telle qu'elle est construite aujourd'hui ? »1
J’ai toujours pensé que je vivrais une vie harmonieuse avec un beau mari dans une belle maison où nous élèverions de beaux enfants. Une partie de moi était convaincue d’être une princesse et qu’une princesse méritait un prince, un palais et une ribambelle de petits princes et princesses. Je voulais être comme tout le monde, mais en mieux. Et à force de vouloir mieux, mon métier était peu à peu devenu ma raison d’être. J’avais beau chercher des solutions, accuser Dieu, multiplier les rencontres et les ébats amoureux, lire des ouvrages spécialisés, consulter une sexologue, rien n’y faisait. À bientôt trente cinq ans, j’étais toujours célibataire. Pire ! Mes engagements du moment ne me prédestinaient pas à trouver l’âme sœur avant encore de longs mois. Bilan des histoires : pas de beau mari, pas de beaux enfants et trente années consacrées au travail. Wie Zeit Geht ! L’horloge biologique ne s’étant pas arrêtée, j’étais chaque soir un peu plus désespérée.

Et j’attendais ce jour promis où mon prince viendrait, prête à supporter l’insupportable. Les autres princesses étaient bien passées par là. Côté prince, je pouvais bien patienter encore quelques temps. Mais je commençais à m’impatienter et il me tardait que mon prince charmant arrive. Il me dirait que je suis belle, m’offrirait de beaux bijoux et m’emporterait dans un tourbillon d’amour et de désir. Côté princesse, il me restait à savoir quel destin m’était réservé. D’ailleurs, j’étais bien différente des autres : à part passer la serpillère et chanter avec des souris, elles ne faisaient pas grand choses ; et puis les souris, c’est bon pour les expériences !

J’en étais à ces réflexions lorsque j’arrivais au pôle universitaire. D’un pas pressé, en espérant n’avoir personne de gênant à rencontrer, je me dirigeai vers mon bureau. Malchanceuse, je croisai l’inrencontrable Thomas Varnier au détour d’un couloir. Éternel insatisfait, il hantait les locaux où il interpellait tout le monde sur son thème de prédilection : l’évolution du statut des enseignants chercheurs et la privatisation des universités. Et tout le monde fuyait ses invectives haineuses. Autant dire que Thomas était l’antithèse du prince charmant.

  • Comment vas-tu Sarah ?

Je lui répondis avec prudence tout en accélérant le pas :

  • Bonjour Thomas, je te laisse, je suis très en retard sur mon planning, je dois travailler. À bientôt.

Se méprenant sur mon attitude et croyant y trouver un appel, il se lança aussitôt dans un monologue sur le déclin du statut de chercheur dans les limbes de l’aliénation productive :

  • De mon temps, c’était bien différent. Tu n’as pas connu ça toi. Mais quand j’avais ton âge, on était libre de gérer son temps comme bon nous semblait. Et il n’y avait pas de question d’évaluation pour nous contraindre à adopter la ligne directrice de nos dirigeants. Le problème, c’est cette nouvelle génération, elle a tout foutu en l’air.

Ne pensant qu’à fuir le personnage, je lui jetais un regard tout en cherchant mes clés dans mon sac et lui répondis ce qu’il voulait entendre :

  • On ne peut qu’être d’accord avec toi. Heureusement qu’il y a des gens comme toi pour rappeler les valeurs d’autrefois.

Je compris immédiatement mon égarement. Il ne fallait surtout aucune pitié avec l’animal qui faisait maintenant barrage à mon avancement. Et il continuait son baratin tout en reculant devant moi les bras écartés :

  • C’est affligeant combien notre dépendance au monde de l’entreprise s’est accrue, se plaignait-il. Avec elle, nous traversons une période de déchéance sans précédent. Naguère, notre préoccupation était universitaire. Aujourd’hui, il nous faut privilégier les attentes bassement matérielles des recruteurs. Quand il ne s’agit pas tout simplement de se soumettre au diktat des étudiants. Et c’est sans compter sur la mutualisation des cours ! Ce ne sont plus des enfants mais des caméras à qui nous parlons. Hier encore, j’avais cent quarante jeunes dans l’amphi et deux mille quatre cents autres me suivaient depuis les quatre coins du monde. Quelle foutaise !

L’université avait produit son petit monde. Il avait lui aussi ses enchantements, ses princesses, ses sorciers, ses farfadets. Thomas en était. Mais c’était le genre de farfadet espiègle et même capable d’être franchement casse-pieds. Avec le temps, il était devenu un de ces enseignants pervertis, tant par la proximité de la jeunesse à laquelle il cherchait à se rattacher, que par le sens critique inhérent au métier. La déviance était devenue la norme et pour faire rêver ses étudiants, Thomas passait ses cours à inventer une vie idéalisée. À mes yeux, il incarnait tout ce qu’il y avait de reboutant. Et ce jour là, sans raison apparente, il s’attaquait au pauvre Lapoule, un autre infréquentable dont il partageait habituellement les tribulations. Avec son air contenu, il s’approcha de moi pour me dévoiler son secret qui n’en était pas un :

  • Sa thèse était plus que médiocre. Et c’est là un euphémisme: il n’avait pas de terrain alors il l’a inventé de A à Z. Et dans son jury, il y avait des bons. Gilgamesh surtout n’a pas du tout apprécié le néant intellectuel qu’il soutenait. Le pire dans cette affaire, c’est qu’au début, ils voulaient seulement lui donner la thèse ; il n’aurait jamais pu avoir de poste après ça. Je te laisse imaginer la tête des parents. Tu les connais ? Ils sont de la maison, nos pères ont été agrégés ensemble. Ils sont intervenus après l’annonce de la décision du jury. C’est comme ça que les félicitations sont apparues.

Je bouillais. J’étouffais dans ce décor de maison de fous. Si habituellement, je faisais preuve de condescendance, je dû cette fois-ci couper court à ses délires. Je n’étais vraiment pas en état de le supporter. Il fallait tailler dans le vif.

  • Mais mon pauvre Thomas, ce sont des gens comme toi qui ont accouché de la nouvelle université. Prends les choses positivement et dis toi plutôt que vous avez réussi quelque chose. Abandonne l’idée que vous avez conduit l’ancienne université à sa perte. Vous étiez tellement éloignés des préoccupations étudiantes et sociétales que les institutions privées d’enseignement et de recherche ont pris le pas. La privatisation était notre seul salut. Maintenant Thomas, je dois aller travailler et.

Il me coupa la parole :

  • Tu m’inquiètes Sarah. Tu parles vraiment comme une capitaliste.

Il venait d’atteindre le point Godwin. Cette conversation stérile n’aurait jamais dû exister : a-t-on jamais vu une princesse discuter avec un troll ? Je me laissais emporter par mes sentiments :

  • Mais bien sûr, je suis une capitaliste ! Je te rappelle que je me suis associée au projet de privatisation en y investissant toutes mes économies et en m’endettant. Maintenant j’ai des responsabilités et tu pouvais très bien, toi aussi, acheter des parts lorsque l’opération a été lancée. J’y ai cru et c’est pour ça que je suis là où j’en suis. Toi, tu as préféré investir dans ta maison de campagne, te battre pour concerver tes acquis et dégrader une ultime fois la situation. Maintenant, garde tes lamentations pour d’autres !

Là, je lui avais cloué le bec au volatile ! Il ne me proposa pas d’aller prendre un café. C’était un bon signal. Avec un peu de chance, il s’en prendrait à d’autres pendant quelques temps.

J’avais parfois l’impression de relayer l’assistance publique. Tout le monde venait me rapporter ses malheurs, ses sentiments d’injustice et ses frustrations. Me permettais-je seulement d’avancer en public d’un pas dans le désert sentimental que je traversais depuis trop longtemps ? Est-ce que je leur demandais pourquoi je faisais peur aux hommes et pourquoi quand j’arrivais à en trouver un qui veuille bien de moi, il me quittait dans les quarante-huit heures ? Perrault avait au moins eu la décence de les protéger ses princesses. Le maître de ma destinée, cet ingrat pervers, préférait jouer avec mes sentiments et il m’envoyait régulièrement des guimauves déguisées en prince.

A peine eus-je eu le temps d’attraper mon badge, et d’entrer dans mon bureau qu’arrivait à mes oreilles le bruit du pas gauche et des reniflements d’Antonin. Notre première rencontre datait de la naissance du « Projet », il y a trois ans. La fréquence de nos rencontres augmentait depuis et on se voyait tous les jours depuis deux pleines semaines en préparation de notre départ imminent pour l’Antarctique. J’aimais bien Antonin.

Physiquement, il n’était pas vraiment laid et aurait même pu, avec une bonne dizaine de kilos de moins et quelques séances de musculation, rentrer dans le registre du convenable. Ce qui n’allait vraiment pas chez lui, c’était tout le reste : ses manières, son hygiène de vie, la détestable odeur de crasse et de cigarette qui l’accompagnait. J’avais cru m’étouffer la dernière fois qu’il était rentré dans mon bureau, et malgré la pluie, je lui avais imposé une sortie sur le balcon en prétextant un malaise.

Sur le papier, avec ses revenus et ses fréquentations, on pouvait s’attendre à quelqu’un de distingué. Il était, du moins en apparence, tout sauf la distinction. Son éternel jean noir nageait de tout temps à jamais autour d’une bouée pourtant flatteuse. Il arborait aussi sa chemise de soie initialement toute aussi noire mais qui à l’usage s’était pailletée de tâches. Un pan était rentré dans le pantalon tandis que l’autre pendait par dessus son ceinturon. L’entrebâillement entre les deux favorisait une aération naturelle vers, quelques centimètres plus haut, l’espace ouvert par le bouton absent et la peau blanche du ventre bedonnant.

Et il poussait l’accoutrement jusque dans ses moindres détails. Même ses baskets respiraient le déjà vu. Il avait user jusqu’au cordon sa seule paire et ne prenait même plus la peine de chausser complètement, se contentant d’écraser l’arrière de la chaussure. Son corps tout entier trahissait sa contestation : le bonhomme se pavanait avec ses seins pendants. Tout autant pernicieuses, les cicatrices de son visage rappelaient les tortures infligées aux tempéraments acnéiques. Quelques séances de laser auraient pallié les aléas dermatologiques mais il aurait fallu, comme pour le reste, qu’une magicienne le prenne en charge. Je me demandais vraiment comment un garçon aussi brillant et capable parfois d’autant de finesse pouvait rentrer dans ce corps.

  • Sarah Miller, comment va ? lança-t-il tonitruant d’une voix aigüe déformée par des années de tabagisme.

  • Bien, merci et toi ? lui rendis-je sur un ton enjoué agrémenté d’un sourire courtois et non forcé.

Plus que d’habitude, il me semblait mal à son aise. A peine était-il entré dans la pièce que déjà il semblait vouloir s’en échapper. Il cherchait quelque chose tout en me répondant sur un ton volontairement infantile :

  • Super ! J’ai gagné au casino hier, une vraie fortune.

Puis relevant les yeux vers moi, il prit un air engagé : 

  • Tu devrais venir un de ces soirs. On passera une bonne soirée et puis ça te changera des bonzaïs et des nains de jardin…

Mais pour qui me prenait-il ? C’était là encore une de ses tentatives pour faire diversion. Je le rappelais à l’ordre car je savais qu’il ne fallait pas lui laisser l’once d’un espoir de se disperser :

  • Laisse mes nains où ils sont et revenons-en à notre ordre du jour. Plusieurs points importants restent en suspens pour boucler les dossiers auprès des investisseurs. J’ai envoyé un mail de rappel pour notre réunion de quatorze heures demain. Tu l’as certainement reçu ?

Cet ours d’Antonin resta sans réaction. J’avais visé juste : il n’avait rien préparé. Je précisais :

  • Toutes les parties prenantes au projet sont conviées, des assistants aux financeurs en passant par les « valorisateurs ». Nous devons montrer que nous savons où nous allons et avoir un discours pragmatique. Donc si tu peux arriver à clarifier en quelques mots le débat scientifique qui se joue dans ton cerveau, cela nous permettra de rassurer nos sponsors. Je ne te cache pas que l’enjeu est de faire bonne impression en vue du prochain classement de notre université. Nous serons jugés tous les deux sur l’avancée de nos recherches et sur les challenges que nous comptons relever.

Il tenta d’abord d’afficher une attitude décontractée qu’il ne parvint pas à conserver. Après quelques secondes de silence il souffleta, inspira profondément, resouffla et lâcha enfin ce qu’il avait sur le cœur :

  • Tu vois pas que tu me stress avec toutes tes histoires ? Moi je demande qu’une chose : faire ma recherche tranquillement, avec mon pack de bière et mon ordi. Tout ton cinéma, je m’en contrefiche ! L’important, c’est la découverte !

Je n’étais décidément pas prête à supporter tous les insupportables ce jour là. Et l’altercation avec Varnier ne m’avait pas mis dans les meilleures dispositions. Aujourd’hui les choses sont bien différentes et je regrette ces moments d’emportement ; mais sur le coup, il m’exaspérait :

  • Tu t’en sors très bien dans tes recherches, mais dans la vie t’es un vrai crétin. Tu peux m’expliquer qui te paye ton matériel, ton capteur à vingt cinq millions, ton billet d’avion, tes nuits d’hôtel, ta pizza et ton pack de bière ?

  • J’en ai rien à foutre ! se renferma-t-il bougon.

Cette fois, je l’avais vexé. J’en rajoutais pourtant une couche :

  • Si jamais t’as un doute, je te prie de faire un effort vestimentaire demain ne serait-ce que pour montrer que l’argent qu’ils nous apportent nous facilite la vie.

Notre après-midi de travail se déroula par la suite sans accroc. Nous nous accordâmes rapidement sur les points clés du projet et nous pûmes ensuite aborder d’autres terrains de conversation. Antonin en revenait chaque fois à une virulente critique de la société qui s’opposerait à des principes naturels et fondamentaux qu’il ne parvenait décidemment pas à m’expliquer : l’innovation technologique comme un substitut à l’ordre naturel avilissait les hommes. Elle soumettait les corps et les âmes en réorganisant les relations de pouvoir et de savoir. Le progrès, le grand, ne pouvait s’envisager qu’en lien avec la nature. Antonin savait me faire rire et au moins, il ne manquait pas de recul sur l’institution. D’une apparence somme toute assez grossière, il donnait aux situations les plus lourdes une certaine légèreté. Il était rentré dans la catégorie des inclassables depuis longtemps.

Je battais en retraite et quittais la pièce en arguant devoir récupérer un document au secrétariat avant sa fermeture. Je profitais de ma virée pour prendre un peu l’air sur le balcon central. Je me disais que tous les hommes avaient décidé de se liguer contre moi pour m’enfermer dans le camp du célibat. C’était là ma peine à endurer sur le chemin du nirvana. Oui, un jour mon prince viendra !

En attendant le charmant personnage, je réglais quelques détails administratifs puis je revins sur les lieux du crime. En entrant, je découvris un Antonin tranquillement attablé en train de pianoter sur mon ordinateur. Il me semblait que les touches collaient à ses gros doigts poisseux. Mais au delà de la question hygiénique, j’étais particulièrement attentive à ce que personne ne touche à mon outil de travail et il venait de transgresser l’interdit. Je ne pouvais pas laisser passer cette affaire :

  • Monsieur Lepieux ! J’exige des explications.

J’avais emprunté mon intonation de voix à Madame Nésie, une institutrice exécrable de mon enfance que je gardais en mémoire. Avec cette voix terrible, j’avais toujours su mâter les garnements les plus sournois. Et je comptais bien en faire de même avec Antonin. Contre toute attente, ce gros ballot pris un air décontracté et même désinvolte pour me répondre.

  • Je t’ai installé un petit logiciel, tu m’en diras des nouvelles ! Avec ça, on va pouvoir connecter nos bécanes en direct et on travaillera beaucoup mieux.

J’avais affaire à un extra-terrestre. Il fallait vraiment lui apprendre les conventions les plus élémentaires de la vie en société.

  • J’ai mes habitudes de travail et je t’interdis de toucher à mon ordinateur sans mon autorisation. C’est un objet personnel. Maintenant, je te demande de bien vouloir me rendre mon fauteuil.

Je le chassai en le priant une dernière fois de préparer notre réunion du lendemain avec toutes les diligences nécessaires. Sur le seuil de la porte, il continua de bavasser comme s’il n’avait rien entendu. Enfin, je m’apprêtais moi aussi à partir.

Sur le chemin du retour, je branchais le pilote automatique de la voiture pour suivre les informations générales sur mon écran intégré. Elles commençaient, comme à l’accoutumée, par un inventaire des différents décès de la journée qui semblaient être classés par ordre d’improbabilité. A commencer, donc, par une femme de 27 ans morte noyée après avoir passé la tête dans une bouche d’égout pour récupérer son escarpin. Plus cocasse encore, le décès d’un jeune militaire poignardé à sa demande par son collègue pour lui démontrer l’efficacité de sa tenue de camouflage active. Le troisième focus était tout aussi morbide : on avait retrouvé le célèbre navigateur, dont j’ai perdu le nom, dans le gros intestin d’un calamar géant pêché en mer méditerranée ; le reportage présentait les images intolérables de l’excavation du corps sur le petit écran de mon véhicule. Je me disais que ces faits divers avaient le mérite de divertir les foules.

Le dossier principal du jour étudiait une nouvelle réglementation du travail. La flemme était désormais reconnue comme maladie professionnelle : des travaux scientifiques confirmaient son lien à l’excès de tension sur le lieu de travail. Pour ce premier jour de mise en application, huit-cents nouveaux cas de maladie, tous liés au virus de la flemme avaient été diagnostiqués. Toutes ces scènes s’imprimaient dans ma tête pendant que mon véhicule circulait sur la file de droite. Devant tant d’injures faites au bon sens, je zappais de canal en canal : une émission traitait du développement des puces biométriques, celles-ci avaient favorisé le recrutement d’un cheval à la Harvard business school – Zapping – au Butang, petit pays frontalier du Tibet, la population exerçait son droit à la démocratie en brulant son chef d’État qui avait favorisé plusieurs de ses amis lors d’attribution de marchés publics ; on lui reprochait notamment d’avoir engagé l’État dans des programmes de constructions immobilières au profit des seuls promoteurs et au détriment de l’autoconstruction qui était désormais reconnue comme la seule habitat sociale durable. Je m’étonnais que dans nos pays démocratiques, nos dirigeants ne soient pas mis en responsabilité dans de telles affaires alors que des pays « autrement » développés (PAD) adoptaient un sens plus aiguisé de la justice – Zapping - les zoophiles réclament leur droit de cité : l’association des Zoophiles réunis compterait cent quarante-sept millions de sympathisants à travers le monde - Zapping – Montée en puissance des extrêmes : des combats de rue entre colleurs d’affiches des partis extrémistes et milices privées se multiplient de façon inquiétante. Je restais quelques instants sur ce programme car il y avait là certaines de mes connaissances - coupure TV.

Je repensais avec une relative satisfaction à ma journée. Les rencontres masculines me mettaient toujours dans un état bizarre : oh, ce que j’aimerais avoir un amoureux !





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