La grande enigme dieu & L’univers au lecteur








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III. Solidarité ; Communion Universelle.



Dieu est l’esprit de sagesse, d’amour et de vie, la puissance infinie qui gouverne le monde. L’homme est fini, mais il a l’intuition de l’infini. Le principe spirituel qu’il porte en lui l’incite à scruter des problèmes qui dépassent les limites actuelles de son entendement. Son esprit, prisonnier dans la chair, s’en dégage parfois et s’élève vers les domaines supérieurs de la pensée, d’où lui viennent ces hautes aspirations, trop souvent suivies de rechutes dans la matière. De là tant de recherches, de tâtonnements et d’erreurs, à tel point qu’il serait impossible de distinguer la vérité dans l’amoncellement des systèmes et des superstitions que le travail des âges a accumulés, si les puissances invisibles ne venaient faire la lumière dans ce chaos.

Chaque âme est un rayonnement de la grande âme universelle, une étincelle émanée de l’éternel foyer. Mais nous nous ignorons nous-mêmes, et cette ignorance est la cause de notre faiblesse et de tous nos maux.

Nous sommes unis à Dieu dans le rapport étroit qui relie la cause à l’effet, et nous sommes aussi nécessaires à son existence qu’il est nécessaire à la nôtre. Dieu, esprit universel, se manifeste dans la nature, et l’homme est, sur terre, la plus haute expression de la nature. Nous sommes l’œuvre et l’expression de Dieu, qui est la source du bien. Mais ce bien, nous le possédons seulement à l’état de germe, et notre tâche est de le développer. Nos vies successives, notre ascension sur la spirale infinie des existences, n’ont pas d’autre but.

Tout est écrit au fond de l’âme en caractères mystérieux : le passé, d’où nous émergeons et que nous devons apprendre à sonder ; l’avenir, vers lequel nous évoluons, avenir que nous édifierons nous-mêmes comme un monument merveilleux, fait de pensées élevées, de nobles actions, de dévouements et de sacrifices.

L’œuvre à réaliser par chacun de nous se résume en trois mots : savoir, croire, vouloir ; c’est-à-dire : savoir que nous avons en nous des ressources incalculables ; croire à l’efficacité de notre action sur les deux mondes de la matière et de l’esprit ; vouloir le bien en dirigeant nos pensées vers ce qui est beau et grand, en conformant nos actions aux lois éternelles du travail, de la justice et de l’amour.

Issues de Dieu, toutes les âmes sont sœurs ; tous les enfants de la race humaine sont unis par des liens étroits de fraternité et de solidarité. Aussi, les progrès de l’un de nous sont ressentis par tous, de même que l’abaissement d’un seul affecte l’ensemble.

De la paternité de Dieu découle la fraternité humaine ; tous les rapports qui nous unissent se rattachent à ce fait. Dieu, père des âmes, doit être considéré comme l’Être conscient par excellence et non comme une abstraction. Mais ceux qui ont une conscience droite et sont éclairés par un rayon d’en haut, reconnaissent Dieu et le servent dans l’humanité qui est sa fille et son oeuvre.

Quand l’homme est parvenu à la connaissance de sa véritable nature et de son unité avec Dieu, lorsque cette notion est entrée dans sa raison et dans son cœur, il s’est élevé jusqu’à la vérité suprême ; il domine de haut les vicissitudes terrestres ; il a trouvé la force qui « soulève les montagnes », rend vainqueur dans la lutte contre les passions, fait mépriser les déceptions et la mort. Il accomplit ce que le vulgaire appelle des prodiges. Par sa volonté, par sa foi, il soumet, il gouverne la substance ; il brise les fatalités de la matière ; il devient presque un dieu pour les autres hommes. Plusieurs, dans leur passage ici-bas, sont parvenus à ces hauteurs de vues ; seul, le Christ s’en est pénétré au point d’oser dire à la face de tous : « Moi et mon Père, nous sommes un ; il est en moi et je suis en lui. »

Ces paroles ne s’appliquaient cependant pas à lui seul ; elles sont vraies pour l’humanité entière. Le Christ savait que tout homme doit arriver à la compréhension de sa nature intime, et c’est dans ce sens qu’il disait à ses disciples : « Vous êtes tous des dieux1. » Il aurait pu ajouter : des dieux en devenir !

C’est l’ignorance de notre propre nature et des forces divines qui dorment en nous, c’est l’idée insuffisante que nous nous faisons de notre rôle et des lois de la destinée, qui nous assujettissent aux influences inférieures, à ce que nous appelons le mal. En réalité, ce n’est là qu’un manque de développement. L’état d’ignorance n’est pas un mal par lui-même ; c’est seulement une des formes, une des conditions nécessaires de la loi d’évolution. Notre intelligence n’est pas mûre ; notre raison enfant trébuche aux accidents du chemin ; de là l’erreur, les défaillances, les épreuves, la douleur. Mais toutes ces choses seront un bien, si on les considère comme autant de moyens d’éducation et d’élévation. L’âme doit les traverser pour arriver à la conception des vérités supérieures, à la possession de la part de gloire et de lumière qui fera d’elle une élue du ciel, une expression parfaite de la Puissance et de l’Amour infinis. Chaque être possède les rudiments d’une intelligence qui atteindra au génie, et il a l’immensité des temps pour la développer. Chaque vie terrestre est une école, l’école primaire de l’éternité.

Dans la lente ascension qui porte l’être vers Dieu, ce que nous cherchons avant tout, c’est le bonheur, la félicité. Toutefois, dans son état d’ignorance, l’homme ne saurait atteindre ces biens, car il les recherche presque toujours où ils ne sont pas, dans la région des mirages et des chimères, et cela au moyen de procédés dont la fausseté ne lui apparaît qu’après bien des déceptions et des souffrances. Ce sont ces souffrances qui nous éclairent ; nos douleurs sont des leçons austères ; elles nous apprennent que le vrai bonheur n’est pas dans les choses de la matière, passagères et changeantes, mais dans la perfection morale. Nos erreurs et nos fautes répétées, les fatales conséquences qu’elles entraînent, finissent par nous donner l’expérience, et celle-ci nous conduit à la sagesse, c’est-à-dire à la connaissance innée, à l’intuition de la vérité. Parvenu sur ce terrain solide, l’homme sentira le lien qui l’unit à Dieu et il avancera d’un pas plus sûr, d’étapes en étapes, vers la grande lumière qui ne s’éteint jamais.

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Tous les êtres sont reliés les uns aux autres et s’influencent réciproquement. L’univers entier est soumis à la loi de solidarité.

Les mondes perdus dans les profondeurs de l’éther, les astres qui, à des milliards de lieues de distance, entre-croisent leurs rayons d’argent, se connaissent, s’appellent et se répondent. Une force que nous nommons attraction les réunit à travers les abîmes de l’espace.

De même, sur l’échelle de vie, toutes les âmes sont unies par de multiples rapports. La solidarité qui les lie est fondée sur l’identité de leur nature, sur l’égalité de leurs souffrances à travers les temps, sur la similitude de leurs destinées et de leurs fins.

Comme les astres du ciel, toutes ces âmes s’attirent. La matière exerce sur l’esprit ses pouvoirs mystérieux. Ainsi que Prométhée sur son roc, elle l’enchaîne aux mondes obscurs. L’âme humaine ressent toutes les attractions de la vie intérieure ; en môme temps, elle perçoit les appels d’en haut.

Dans cette laborieuse et pénible évolution qui entraîne les êtres, il est un fait consolant sur lequel il est bon d’insister : c’est qu’à tous les degrés de son ascension, l’âme est attirée, aidée, secourue par les Entités Supérieures. Tous les esprits en marche sont aidés par leurs frères plus avancés et doivent aider à leur tour ceux qui sont placés au-dessous d’eux.

Chaque individualité forme comme un anneau de la grande chaîne des êtres. La solidarité qui les unit peut bien restreindre quelque peu la liberté de chacun d’eux, mais si cette liberté est limitée en étendue, elle ne l’est pas en intensité. Si bornée que soit l’action de l’anneau, une seule de ses impulsions peut agiter toute la chaîne.

C’est une chose merveilleuse que cette fécondation constante du monde inférieur par le monde supérieur. De là viennent toutes les intuitions géniales, les inspirations profondes, les révélations grandioses. Dans tous les temps, la pensée élevée a rayonné dans le cerveau humain. Dieu, dans son équité, n’a refusé son secours ni sa lumière à aucune race, à aucun peuple. A tous il a envoyé des guides, des missionnaires, des prophètes. La vérité est une et éternelle ; elle pénètre dans l’humanité par rayonnements successifs, à mesure que notre entendement devient plus apte à se l’assimiler.

Chaque révélation nouvelle est une continuation de l’ancienne. C’est là le caractère du spiritualisme moderne, qui apporte un enseignement, une connaissance plus complète de la rôle de l’être humain, une révélation des pouvoirs cachés en lui et aussi de ses relations intimes avec la pensée supérieure et divine.

L’homme, esprit incarné, avait oublié son véritable rôle. Enseveli dans la matière, il perdait de vue les grands horizons de sa destinée ; il dédaignait les moyens de développer ses ressources latentes, de se rendre plus heureux en devenant meilleur. La révélation nouvelle vient lui rappeler toutes ces choses. Elle vient secouer les âmes endormies, stimuler leur marche, provoquer leur élévation. Elle éclaire les replis obscurs de notre être, nous dit nos origines et nos fins, nous a explique le passé par le présent et nous ouvre un avenir que nous sommes libres de faire grand ou misérable suivant nos actes.

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L’âme humaine ne peut réellement progresser que dans la vie collective, en travaillant au profit de tous. Une des conséquences de cette solidarité qui nous lie, c’est que la vue des souffrances des uns trouble et altère la sérénité des autres.

Aussi est-ce la préoccupation constante des esprits élevés, d’aller porter dans les régions obscures, aux âmes attardées dans les voies de la passion et de l’erreur, les radiations de leur pensée et les élans de leur amour. Aucune âme ne peut se perdre ; si toutes ont souffert, toutes seront sauvées. Au milieu de leurs épreuves douloureuses, la pitié et l’affection de leurs sœurs les enlacent et les entraînent vers Dieu.

Comment comprendre, en effet, que les esprits radieux puissent oublier ceux qu’ils ont aimés autrefois, ceux qui partagèrent leurs joies, leurs soucis et peinent encore dans les sentiers terrestres ? La plainte de ceux qui souffrent, de ceux que la destinée enchaîne encore aux mondes arriérés, arrive jusqu’à eux et suscite leur compassion généreuse. Lorsqu’un de ces appels traverse l’espace, ils quittent les demeures éthérées pour verser les trésors de leur charité dans les sillons des mondes matériels. Comme les vibrations de la lumière, les élans de leur amour se propagent dans l’étendue, portant la consolation aux cœurs attristés, versant sur les plaies des humains le baume de l’espérance.

Parfois aussi, pendant le sommeil, les âmes terrestres, attirées par leurs sœurs aînées, s’élancent avec force vers les hauteurs de l’espace pour s’imprégner des fluides vivifiants de la patrie éternelle. Là, des esprits amis les entourent, les exhortent, les réconfortent, calment leurs angoisses ; puis, éteignant peu à peu la lumière autour d’elles, afin que les regrets déchirants de la séparation ne les accablent pas, ils les reconduisent aux frontières des mondes inférieurs. Leur réveil est mélancolique, mais doux ; et bien qu’oublieuses de leur séjour passager dans les hautes régions, elles se sentent réconfortées et reprennent plus allégrement les charges de leur existence ici-bas.

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Chez les âmes évoluées, le sentiment de la solidarité devient assez intense pour se changer en communion perpétuelle avec tous les êtres et avec Dieu.

L’âme pure communie avec la nature entière ; elle s’enivre des splendeurs de l’œuvre infinie. Tout les astres du ciel, les fleurs de la prairie, la chanson du ruisseau, la variété des paysages terrestres, les horizons fuyants de la mer, la sérénité des espaces, tout lui parle un harmonieux langage. En toutes ces choses visibles, l’âme attentive découvre une manifestation de la pensée invisible qui anime le Cosmos. Celui-ci revêt pour elle un aspect saisissant. Il devient le théâtre de la vie et de la communion universelles, communion des êtres les uns avec les autres et de tous les êtres avec Dieu, leur père.

Il n’est pas de distance pour les âmes qui sympathisent. De même que les mondes échangent leurs radiations à travers les profondeurs étoilées, de même les âmes qui s’aiment communiquent ensemble par la pensée. L’univers est animé d’une vie puissante ; il vibre comme une harpe sous l’action divine. Les radiations de la pensée le parcourent en tous sens ; elles transmettent les messages de l’esprit à l’esprit à travers la vaste étendue. Cet univers que Dieu a peuplé d’intelligences, afin qu’elles le connaissent, l’aiment et accomplissent sa loi, il le remplit de sa présence, il l’éclaire de sa lumière et le réchauffe de son, amour.

La prière est l’expression la plus haute de cette communion des âmes. Considérée sous cet aspect, elle perd toute analogie avec les formules banales, les récitatifs monotones en usage, pour devenir un élan du cœur, un acte de la volonté par lequel l’esprit s’arrache aux servitudes de la matière, aux vulgarités terrestres pour pénétrer les lois, les mystères de la puissance infinie et s’y soumettre en toutes choses : « Demandez et vous recevrez ! » Prise dans ce sens, la prière est l’acte le plus important de la vie ; c’est l’aspiration ardente de l’être humain qui sent sa petitesse et sa misère, et cherche, ne serait-ce qu’un instant, à mettre les vibrations de sa pensée en harmonie avec la symphonie éternelle. C’est l’œuvre de la méditation qui, dans le recueillement et le silence, élève l’âme jusqu’à ces hauteurs célestes où elle s’augmente des forces, où elle s’imprègne des radiations de la lumière et de l’amour divins. Mais combien peu savent prier ! Les religions nous ont désappris la prière en la changeant en exercice oiseux, parfois ridicule.

Sous l’influence du Nouveau Spiritualisme, la prière deviendra plus noble et plus digne ; elle sera faite avec plus de respect de la Puissance suprême ; avec plus de foi, de confiance et de sincérité, dans un complet détachement des choses matérielles. Toutes nos anxiétés et nos incertitudes cesseront lorsque nous aurons compris que la vie est une communion universelle, et que Dieu et tous ses enfants vivent ensemble cette vie. Alors la prière deviendra le langage de tous, l’irradiation de l’âme qui, dans ses élans, met en branle le dynamisme spirituel et divin. Ses bienfaits s’étendront sur tous les êtres et particulièrement sur ceux qui souffrent, sur les ignorés de la terre et de l’espace. Elle ira vers ceux à qui nul ne songe, et qui gisent dans l’ombre, la tristesse et l’oubli, en face d’un passé accusateur. Elle éveillera en eux des aspirations nouvelles ; elle fortifiera leur cœur et leur pensée. Car l’action de la prière n’a pas de limites, pas plus que les forces et les pouvoirs qu’elle peut mettre en oeuvre pour le bien des autres.

La prière, il est vrai, ne peut rien changer aux lois immuables ; elle ne saurait en aucune façon modifier nos destinées ; son rôle est de nous procurer des secours et des lumières qui nous rendent plus facile l’accomplissement de notre tâche terrestre. La prière fervente ouvre toutes grandes 1es portes de l’âme et, par ces ouvertures, les rayons de force, les radiations du foyer éternel nous pénètrent et nous vivifient.

Travailler avec un sentiment élevé, en poursuivant un but utile et généreux, c’est encore prier. Le travail, c’est la prière active de ces millions d’hommes qui luttent et peinent sur la terre, au profit de l’humanité.

La vie de l’homme de bien est une prière continue, une communion perpétuelle avec ses semblables et avec Dieu. Il n’a plus besoin de paroles ni de formes extérieures pour exprimer sa foi : elle s’exprime par tous ses actes et toutes ses pensées. Il respire, il s’agite sans effort dans une pure atmosphère fluidique, plein de tendresse pour les malheureux, plein de bon vouloir pour toute l’humanité. Cette communion constante devient pour lui une nécessité, une seconde nature. C’est grâce à elle que tous les esprits d’élection se maintiennent aux hauteurs sublimes de l’inspiration et du génie.

Ceux qui vivent d’une vie égoïste et matérielle, dont la compréhension n’est pas ouverte aux influences d’en haut, ceux-là ne peuvent savoir quelles impressions ineffables procure cette communion de l’âme avec le divin.

C’est elle, c’est cette union étroite de nos volontés avec la Volonté suprême, que doivent s’efforcer de réaliser tous ceux qui, voyant l’espèce humaine glisser sur les pentes de la décadence morale, cherchent les moyens d’arrêter sa chute. Il n’y a pas d’ascension possible, pas d’entraînement vers le bien si, de temps à autre, l’homme ne se tourne vers son Créateur et son Père, pour lui exposer ses faiblesses, ses incertitudes, ses misères, pour lui demander les secours spirituels indispensables à son élévation. Et plus cette confession, plus cette communion intime avec Dieu est fréquente, sincère, profonde, plus l’âme se purifie et s’amende. Sous le regard de Dieu, elle examine, elle étale ses intentions, ses sentiments, ses désirs ; elle passe en revue tous ses actes et, avec cette intuition qui lui vient d’en haut, elle juge ce qui est bon ou mauvais, ce qu’il faut détruire ou cultiver. Elle comprend alors que tout ce qui vient du moi doit être abaissé pour faire place à l’abnégation, à l’altruisme ; que, dans le sacrifice de soi-même, l’être trouve le plus puissant moyen d’élévation, car plus il se donne, plus il s’agrandit. De ce sacrifice, il fait la loi de sa vie, loi qu’il imprime au plus profond de son être en traits de lumière afin que toutes ses actions soient marquées de son empreinte.
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Debout sur la terre, mon soutien, ma nourrice et ma mère, j’élève mes regards vers l’infini, je me sens enveloppé dans l’immense communion de la vie ; les effluves de l’Ame universelle me pénètrent et font vibrer ma pensée et mon cœur ; des forces puissantes me soutiennent, avivent en moi l’existence. Partout où ma vue s’étend, partout où mon intelligence se porte, je vois, je discerne, je contemple la grande harmonie qui régit les êtres et, par des voies diverses, les guide vers un but unique et sublime. Partout, je vois rayonner la Bonté, l’Amour, la Justice !

Ô mon Dieu ! ô mon Père ! Source de toute sagesse et de tout amour, Esprit suprême dont le nom est Lumière, je t’offre mes louanges et mes aspirations ! Qu’elles montent à toi comme le parfum des fleurs, comme les senteurs enivrantes des bois montent vers le ciel. Aide-moi à avancer dans la voie sacrée de la connaissance, vers une compréhension plus haute de tes lois, afin qu’il se développe en moi plus de sympathie, plus d’amour pour la grande famille humaine. Car je sais que par mon perfectionnement moral, par la réalisation, par l’application active autour de moi et au profit de tous, de la charité et de la bonté, je me rapprocherai de toi et je mériterai de te mieux connaître, de communier plus intimement avec toi dans la grande harmonie des êtres et des choses. Aide-moi à me dégager de la vie matérielle, à comprendre, à sentir ce qu’est la vie supérieure, la vie infinie. Dissipe l’obscurité qui m’enveloppe ; dépose dans mon âme une étincelle de ce feu divin qui réchauffe et embrase les esprits des sphères célestes. Que ta douce lumière et, avec elle, les sentiments de concorde et de paix se répandent sur tous les êtres !


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