La grande enigme dieu & L’univers au lecteur








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VIII. Action de Dieu dans le monde et dans l’histoire.



Dieu, foyer d’intelligence et d’amour, est aussi indispensable à la vie intérieure que le soleil à la vie physique !

Dieu est le soleil des âmes. C’est de lui qu’émane cette force, à la fois énergie, pensée, lumière, qui anime et vivifie tous les êtres. Lorsqu’on prétend que l’idée de Dieu est inutile, indifférente, autant vaudrait dire que le soleil est inutile, indifférent à la nature et à la vie.

Par la communion de pensée, par l’élévation de l’âme à Dieu, il se produit comme une pénétration continue, une fécondation morale de l’être, un épanouissement graduel des puissances cachées en lui, car ces puissances, pensée et sentiment, ne peuvent s’éveiller, grandir que par de hautes aspirations, par les élans de notre cœur. En dehors de cela, toutes ces forces latentes sommeillent en nous ; elles restent inertes, endormies !

Nous avons parlé de la prière. Expliquons-nous encore sur ce mot. La prière est la forme, l’expression la plus puissante de la communion, universelle. Elle n’est pas, à nos yeux, ce que tant de personnes supposent : une récitation banale, un exercice monotone et souvent répété. Non ! Par la vraie prière, la prière improvisée, celle qui ne comporte pas de formules, l’âme s’élance vers les régions supérieures ; elle y puise des forces, des lumières ; elle y trouve un soutien que ne peuvent connaître ni comprendre ceux qui méconnaissent Dieu et la communion avec lui. Prier, c’est se tourner vers l’Être éternel, c’est lui exposer nos pensées et nos actions, pour les soumettre à sa loi et faire de sa volonté la règle de notre vie ; c’est se procurer par là même la paix du cœur, la satisfaction de la conscience, en un mot ce bien intérieur qui est le plus grand, le plus impérissable de tous les biens !

Nous dirons donc que méconnaître, négliger la croyance en Dieu et la communion de pensées qui s’y rattache, la communion avec l’Ame de l’univers, avec ce foyer d’où rayonnent à jamais l’intelligence et l’amour, ce serait, en même temps, méconnaître ce qu’il y a de plus grand, et dédaigner les puissances intérieures qui font notre véritable richesse. Ce serait fouler aux pieds notre propre bonheur, tout ce qui peut faire notre élévation, notre. gloire, notre félicité.

L’homme qui méconnaît Dieu, et ne veut pas savoir quelles forces, quelles ressources, quels secours viennent de lui, de la communion avec lui, celui-là est comparable à un indigent qui habite à côté de palais pleins de trésors, et risque de mourir de misère devant la porte qui lui est ouverte et par où tout l’invite à entrer.

Parfois, on entend certains profanes dire : « Moi, je n’ai pas besoin de Dieu ! » Parole triste et déplorable, parole orgueilleuse de ceux qui, sans Dieu, ne seraient rien, n’auraient jamais existé. Cécité de l’esprit humain, cent fois pire que celle du corps ! Avez-vous jamais entendu dire à la fleur : Je n’ai pas besoin de soleil ? Avez-vous entendu dire à l’enfant : Je n’ai pas besoin de père ; à l’aveugle : Je n’ai pas besoin de lumière ?

Puis, nous le savons, Dieu n’est pas seulement la lumière des âmes ; il est aussi l’amour ! Et l’amour est la force des forces. L’amour triomphe de toutes les puissances brutales. Souvenons-nous que si l’idée chrétienne a vaincu le monde antique, si elle a triomphé de la puissance romaine, de la force des armées, du glaive des Césars, c’est par l’amour ! Elle a vaincu par ces paroles : « Heureux ceux qui ont la douceur, car ils posséderont la terre ! »

Et, en effet, il n’y a pas d’homme, si dur, si cruel soit-il, qui ne soit désarmé contre vous si cet homme est convaincu que vous voulez son bien, son bonheur, que vous le voulez d’une façon réelle et désintéressée.

L’amour est tout-puissant ; il est la chaleur qui fait fondre les glaces du scepticisme, de la haine, de la fureur, la chaleur qui vivifie les âmes engourdies, mais prêtes à éclore et à se dilater sous ce rayon d’amour.

Remarquez-le : ce sont les forces subtiles et invisibles qui sont les reines du monde, les maîtresses de la nature. Voyez l’électricité ! Cela ne pèse rien et ne paraît rien, et cependant l’électricité est une force merveilleuse ; elle volatilise les métaux et décompose tous les corps. Il en est de même pour le magnétisme, qui peut paralyser le bras d’un géant. De même, l’amour peut dominer la force et la réduire ; il peut transformer l’âme humaine, principe de la vie en nous, siège des forces de la pensée. Voilà pourquoi Dieu, étant le foyer d’amour universel, est aussi la puissance suprême.

Si nous comprenions à quelles hauteurs, à quelles grandes et nobles tâches notre esprit peut parvenir par une compréhension profonde de l’œuvre divine, par une pénétration de la pensée de Dieu en nous, nous serions transportés d’admiration.

Il est des hommes qui croient qu’en poursuivant notre ascension spirituelle, nous finirons par perdre l’existence, par aller nous anéantir dans l’Être suprême. C’est là une erreur grave ; car, au contraire, ainsi que la raison l’indique et comme le confirment tous les grands Esprits, plus nous nous développons en intelligence et en moralité, plus notre personnalité s’affirme. L’être peut s’étendre et rayonner ; il peut s’accroître en perception, en sensation, en sagesse, en amour, sans pour cela cesser d’être lui-même.

Ne le voyons-nous pas par les Esprits élevés qui sont des personnalités puissantes ? Et nous-mêmes, ne sentons-nous pas que plus nous aimons, plus nous devenons susceptibles d’aimer ; que mieux nous comprenons, plus nous nous sentons capables de sentir et de comprendre ?

Être uni à Dieu, c’est ressentir, c’est réaliser la pensée de Dieu. Mais ce pouvoir de sentir, cette possibilité d’action de l’esprit ne détruisent pas celui-ci. Elles ne peuvent que l’agrandir. Et lorsqu’elle est parvenue à certains degrés d’ascension, l’âme devient à son tour une des puissances, une des forces actives de l’univers ; elle devient un des agents de Dieu dans l’œuvre éternelle, car sa collaboration s’étend sans cesse. Son rôle est de transmettre les volontés divines aux êtres qui sont au-dessous d’elle, d’attirer à elle dans sa lumière, dans son amour, tout ce qui s’agite, lutte et souffre dans les mondes inférieurs. Elle ne se contente même pas d’une action occulte. Parfois elle s’incarne, elle prend un corps et devient un de ces missionnaires qui passent comme des météores dans la nuit des siècles.

Il est d’autres théories qui consistent à croire que lorsque, à la suite de ses pérégrinations, l’âme est parvenue à la perfection absolue, à Dieu, après un long séjour au sein des béatitudes célestes, elle redescend dans l’abîme matériel, dans le monde de la forme, au plus bas degré de l’échelle des êtres, pour recommencer la lente, pénible et douloureuse ascension qu’elle vient d’accomplir.

Cette théorie n’est pas plus admissible que l’autre ; pour l’accepter, il faudrait faire abstraction de la notion d’infini. Or, cette notion s’impose, quoiqu’elle échappe à toute analyse. Il suffit de réfléchir quelque peu, pour comprendre que l’âme peut poursuivre sa marche ascendante et se rapprocher sans cesse de l’apogée, sans jamais l’atteindre. Dieu, c’est l’infini ! C’est l’absolu ! Et nous ne serons jamais par rapport à lui, malgré nos progrès, que des êtres finis, relatifs, limités.

L’être peut donc évoluer, s’accroître sans cesse, sans jamais réaliser la perfection absolue.

Cela paraît difficile à comprendre, et cependant quoi de plus simple ? Laissez-nous choisir un exemple à la portée de tous, un exemple mathématique. Vous prenez une unité - et l’unité c’est un peu l’image de l’être - vous posez l’unité et vous y ajoutez la plus forte fraction que vous trouverez. Vous vous rapprocherez du chiffre 2, mais vous ne l’atteindrez jamais.

Nous, hommes, enfermés dans la chair, nous avons de la peine à nous faire une idée du rôle de l’esprit, qui porte en lui toutes les puissances, toutes les forces de l’univers, toutes les beautés, les splendeurs de la vie céleste, et les fait rayonner sur le monde. Mais ce que nous pouvons et devons comprendre, c’est que ces esprits puissants, ces missionnaires, ces agents de Dieu ont été comme nous des hommes de chair, pleins de faiblesses et de misères ; s’ils ont atteint ces hauteurs, c’est par leurs recherches et leurs études, par l’application à tous leurs actes de la loi divine. Or, ce qu’ils ont fait, chacun de nous peut le faire. Tous, nous avons en nous les germes d’une puissance et d’une grandeur égales à leur puissance, à leur grandeur. Tous, nous avons les mêmes destinées splendides ; tous, nous avons le même avenir grandiose, et il ne dépend que de nous de le réaliser à travers nos existences innombrables.

Grâce aux études psychiques, aux phénomènes télépathiques, nous sommes tout au moins aptes à comprendre, dès maintenant, que nos facultés ne sont pas bornées à nos sens. Notre esprit peut rayonner au-delà de notre corps ; il peut recevoir les influences des mondes supérieurs, les impressions de la pensée divine. L’appel de la pensée humaine est entendu par la pensée divine ; l’âme, brisant les fatalités de la chair, peut s’élancer vers ce monde spirituel qui est son héritage, son domaine à venir. C’est pourquoi il faut que chacun devienne son propre médium, et apprenne à communiquer avec le monde supérieur de l’esprit.

Ce pouvoir a été jusqu’ici le privilège de quelques initiés. Aujourd’hui, il faut que tous l’acquièrent, et que tout homme arrive à saisir, à comprendre les manifestations de la pensée supérieure. Il peut y arriver par une vie pure et sans tache, et par un entraînement graduel de ses facultés.

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L’action de Dieu se révèle dans l’univers, aussi bien dans le monde physique que dans le monde moral ; il n’est pas un seul être qui ne soit l’objet de sa sollicitude. Nous l’avons vue se manifester dans cette majestueuse loi du progrès qui préside à l’évolution des êtres et des choses et les porte vers un état toujours plus parfait. Cette action se montre également dans l’histoire des peuples. On peut suivre à travers les temps cette marche grandiose, cette poussée de l’humanité vers le Bien, vers le Mieux. Sans doute, il y a dans cette marche séculaire beaucoup de défaillances et de reculs, beaucoup d’heures tristes et sombres, mais il ne faut pas oublier que l’homme est libre de ses actions. Ses maux sont presque toujours la conséquence de ses errements, de son état d’infériorité.

N’est-ce pas un choix providentiel qui désigne les hommes destinés à apporter les grandes innovations, les découvertes qui contribuent au développement des civilisations ? Ces découvertes s’enchaînent ; elles apparaissent les unes après les autres, d’une façon méthodique, régulière, à mesure qu’elles peuvent se greffer avec succès sur les progrès antérieurs.

Ce qui démontre, d’une façon éclatante, l’intervention de Dieu dans l’histoire, c’est l’apparition aux temps voulus, aux heures solennelles, de ces grands missionnaires, qui viennent tendre la main aux hommes et les remettre dans la voie perdue en leur enseignant la loi morale, la fraternité, l’amour de leurs semblables, en leur donnant le grand exemple du sacrifice de soi pour la cause de tous.

Y a-t-il rien de plus imposant que ce rôle des envoyés divins ? Ils viennent, ils marchent au milieu des peuples. En vain les sarcasmes et les railleries pleuvent sur eux. En vain le mépris, la souffrance les attendent. Ils marchent toujours ! En. vain se dressent autour d’eux les gibets, les échafauds. Les bûchers s’allument. Ils vont, le front haut, l’âme sereine. Quel est donc le secret de leur force ? Qui donc les pousse ainsi en avant ?

Au-dessus des ombres de la matière et des vulgarités de la vie, plus haut que la Terre, plus haut que l’humanité, ils voient resplendir ce foyer éternel, dont un rayon les éclaire et leur donne le courage d’affronter toutes les douleurs, tous les supplices. Ils ont contemplé la vérité sans voiles, et désormais ils n’ont plus d’autre souci que de répandre, de mettre à la portée des foules la connaissance des grandes lois qui régissent les âmes et les mondes !

Tous ces esprits puissants ont déclaré venir au nom de Dieu et pour exécuter sa volonté. Jésus l’affirme souvent : « C’est mon père, dit-il, qui m’a envoyé. » Et Jeanne d’Arc n’est pas moins précise : « Je viens de la part de Dieu, pour délivrer la France des Anglais. »

Au milieu de la nuit affreuse du quinzième siècle, dans ce gouffre de misères et de douleurs où sombraient la vie et l’honneur d’une grande nation, qu’est-ce que Jeanne apportait à la France trahie, vaincue, agonisante ? Était-ce un secours matériel, des soldats, une armée ? Non, ce qu’elle apportait, c’était la foi, la foi en soi-même, la foi en l’avenir de la France, la foi en Dieu ! « Je viens de la part du Roi du ciel, disait-elle, et je vous apporte les secours du ciel. » Et avec cette foi, la France s’est relevée ; elle a échappé à la destruction, à la mort !

Il en est de même aujourd’hui ! Il n’y a qu’un remède, soit à ce scepticisme gouailleur, soit à ce découragement, à cette désespérance qui nous envahissent de toutes parts.

Il n’y a qu’un remède à cet affaissement de la pensée et de la conscience, à ce dégoût de la vie, qui se traduisent par tant de suicides. Ce remède, c’est la foi en nous-mêmes, en nos destinées immortelles, la foi en cette Puissance suprême qui n’abandonne jamais ceux qui ont placé leur confiance en elle.

Le seul moyen de sauver la société en péril, et qui menace de s’abîmer dans l’anarchie, c’est de hausser les pensées et les cœurs, toutes les aspirations de l’âme humaine vers cette Puissance infinie qui est Dieu ; c’est d’unir notre volonté à la sienne et nous pénétrer de sa loi : là est le secret de toute force, de toute élévation !

Et nous serons tout surpris et émerveillés, en avançant dans cette voie oubliée, de reconnaître, de découvrir que Dieu n’est pas une abstraction métaphysique, un vague idéal perdu dans les profondeurs du rêve, un idéal qui n’existe, comme le disent Vacherot et Renan, que lorsque nous y pensons ! Non, Dieu est un Être vivant, sensible, conscient, Dieu est une réalité agissante. Dieu est notre père, notre guide, notre consolateur, notre ami le meilleur ; pour peu que nous lui adressions nos appels et que nous lui ouvrions notre cœur, il nous éclairera de sa lumière, nous réchauffera de son amour ; il répandra sur nous son Ame immense, son Ame riche de toutes les perfections ; par lui et en lui seulement, nous nous sentirons véritablement frères ; par lui nous nous sentirons heureux, et en dehors de lui nous ne trouverons qu’obscurité, incertitude, déception, douleur et misère morale ! Voilà le secours que Jeanne apportait à la France, le secours que le spiritualisme moderne apporte à l’humanité !

On peut dire que la pensée de Dieu rayonne sur l’histoire et sur le monde : elle a inspiré les générations dans leur marche, soutenu, relevé des millions d’âmes désolées. Elle a été la force, l’espérance suprême, le dernier appui des affligés, des spoliés, des sacrifiés, de presque tous ceux qui, à travers les temps, ont souffert de l’injustice, de la méchanceté des hommes et des coups de l’adversité !

Si vous évoquez le souvenir des générations qui se sont succédé sur la terre, partout, vous verrez les regards des hommes tournés vers cette lumière que rien ne pourra éteindre ni amoindrir !

C’est pourquoi nous vous disons : Mes frères, recueillez-vous dans le silence de vos demeures ; élevez souvent vers Dieu les élans de vos pensées et de vos cœurs, exposez-lui vos besoins, vos faiblesses, vos misères, et, aux heures difficiles, aux moments solennels de votre vie, adressez-lui l’appel suprême. Alors, au plus intime de votre être, vous entendrez comme une voix vous répondre, vous consoler, vous secourir. Cette voix vous pénétrera d’une émotion profonde ; elle fera peut-être jaillir vos larmes, mais vous vous relèverez fortifiés, réconfortés.

Apprenez à prier du plus profond de votre âme, et non plus du bout des lèvres ; apprenez à entrer en communion avec votre Père, à recevoir ces enseignements mystérieux, réservés non pas aux savants et aux puissants, mais aux âmes pures, aux cœurs sincères.

Quand vous voudrez trouver un refuge contre les tristesses et les déceptions de la terre, souvenez-vous qu’il n’y a qu’un moyen : élever sa pensée vers ces pures régions de la lumière divine, où ne pénètrent pas les influences grossières de notre monde. Les rumeurs des passions, le conflit des intérêts n’arrivent pas jusque-là. Parvenu à ces régions, l’esprit se dégage de ses préoccupations inférieures, de toutes les choses mesquines de notre existence ; il plane au-dessus de la tempête humaine, plus haut que les bruits discordants de la lutte pour la vie, pour la richesse et les vains honneurs ; plus haut que toutes ces choses éphémères et changeantes qui nous rattachent aux mondes matériels. Là-haut l’esprit s’éclaire ; il s’enivre des splendeurs de la vérité et de la lumière. Il voit, il comprend les lois de sa destinée.

Devant les larges perspectives de l’immortalité, devant le spectacle des progrès et des ascensions qui nous attendent sur l’échelle des mondes, que deviennent pour nous les misères de la vie actuelle, les vicissitudes du temps présent ?

Celui qui a dans sa pensée et dans son cœur cette foi ardente, cette confiance absolue en l’avenir, cette certitude qui l’élève, celui-là est cuirassé contre la douleur. Il restera invulnérable au milieu des épreuves. C’est là le secret de toute force, de toute vaillance, le secret des novateurs, des martyrs, de tous ceux qui, à travers les siècles, ont donné leur vie pour une grande cause ; de tous ceux qui, au milieu des tortures, sous la main du bourreau, alors que leurs os et leur chair, broyés par la roue ou le chevalet, n’étaient plus qu’une boue sanglante, trouvaient encore la force de dominer leurs souffrances et d’affirmer la divine justice ; de ceux qui, sur l’échafaud comme sur le bûcher, vivaient déjà par anticipation de la vie glorieuse, impérissable de l’esprit !
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